HOLD-UP DU SIECLE !
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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Mer 31 Mar - 09:11 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant

                    
Pour réduire le déficit budgétaire, il suffirait de remplacer L'euro, le dollard, le yen, le rouble et la livre sterling en même temps par une nouvelle génération de billets.






Le change doit se faire en moins d'un mois pour empêcher toute réaction.


Pour ceux qui peuvent justifier l'origine de leur cash, argent electronique, etc..., cela ne changera rien.

Les autres se retrouveront avec de la monnaie de singe.


On sait combien de billets sont édités, la diférence manquante restera dans la poche de l'état et pourra même être revérsée aux plus démunis sous forme de subventions.





Celà devrait permettre de récupérer sans violence une bonne partie de l'argent qui nous manque dans le budget de l'état !

Voilà ou est notre pognon !

Pour ceux qui prétendent que cela coutera plus cher que cela ne rapporte, qu'ils présentent donc leur étude de rentabilité !


Les imprimeries tournent déjà à plein régime ! Il n'y à qu'à changer les planches à billets. On à bien fait la même chose quand on est passés du Franc à l'euro !

Cette idée seule suffit à accélérer par la panique le blanchiment d'argent et donc à remplir les caisses des états du G20 car faisant prendre plus de risques aux blanchisseurs !



Faut que ça bouge pour les gens qui ont des certitudes ! La monnaie, ça peut s'arrêter très vite !


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MessagePosté le: Mer 31 Mar - 09:11 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Mer 31 Mar - 17:43 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant

Crise financière : le hold up du siècle


"Tout va très bien, tout va très bien. Pourtant, il faut, il faut que l´on vous dise, On déplore un tout petit rien: Un incident, une bêtise, La mort de votre jument grise, Mais, à part ça, Madame la Marquise Tout va très bien, tout va très bien"....Ray Ventura





vdida2003@yahoo.fr

Lundi 29 Septembre 2008




Autres articles






Pr Chems Eddine CHITOUR

A bien des égards, cette chanson décrit bien la situation financière actuelle et les conséquences catastrophiques qui se profilent. La crise économique connaît de nouveaux rebondissements, de nouvelles faillites ayant eu lieu.Cette fois çi ortis la banque hollando belge risque de laisser des plumes à moins d'une intervention des deux états. On sait que pour sauver " les délinquants de Wall Street, utilisant l´argent du contribuable pour combler les pertes, le Trésor américain annonce un plan de 700 milliards de dollars. ll a fait le forcing pour le faire adopter par le Congrès. Mais la crise n´est pas finie. Il y a quinze jours, c´était la crise réelle qui tenait le devant de la scène, avec un monde développé en récession. Désormais, c´est la crise financière qui passe au premier plan. Elle progresse suivant toujours le même axe: l´effet domino, où chaque pièce qui tombe en entraîne une autre à sa suite. " Après Fannie et Freddie, écrit Isaac Joshua, les deux géants du refinancement hypothécaire américain, la banque d´affaires Lehman Brothers; après Lehman, la compagnie d´assurance n°1 mondial AIG, après AIG, la banque anglaise Hbos, rachetée en catastrophe par la Lloyds TSB. (...) Mais l´effet domino, nous dit Isaac Joshua, a élargi son cercle et concerne de nouveaux acteurs, qui ne sont plus directement liés au marché hypothécaire américain.
La chute de Fannie et Freddie s´explique évidemment par l´effondrement de ce marché. Tel est encore le cas de Lehman, fortement impliqué dans le crédit immobilier aux États-Unis. Nous en sommes même arrivés à un effet domino qui anticipe son propre mouvement. Une fois un domino tombé, les acteurs de la finance cherchent quel sera le prochain, persuadés qu´il y en aura un. Chaque fois qu´une victime est désignée, la meute de loups l´entoure, l´isole, fixant sur elle des yeux de braise, attendant qu´elle tombe pour la dépecer, tout en se lamentant sur la crise effroyable. La logique de la crise financière est désormais auto-entretenue".(1)
"Le plus grave, c´est qu´à côté de l´effet domino, il y a un effet ping-pong, où sphère financière et économie réelle se renvoient la balle.(...) En une dizaine de jours, la probabilité d´une crise mondiale s´est nettement accrue. Mais une autre possibilité est maintenant ouverte: celle d´un effondrement en cascade de l´ensemble du système financier mondial. Et les autorités publiques s´empressent de voler au secours du capital, comme elles l´ont fait avec Fannie et Freddie, puis à nouveau avec AIG.
On nous a longuement et doctement expliqué que les marchés s´équilibraient eux-mêmes, et qu´il ne fallait surtout pas intervenir, ni perturber leur fonctionnement. Mais, dès que le système de profit est menacé, les beaux discours sont jetés aux orties, littéralement piétinés, et il ne reste plus que la réalité toute crue de la défense du fric. Le système capitaliste lui-même n´a-t-il pas démontré sa nocivité, l´effroyable capacité qu´il a d´entraîner avec lui toute l´humanité aux abîmes? Un sursaut s´impose, la contre-offensive doit s´organiser. Il nous faut un nouveau plan d´urgence, un plan d´urgence face à la crise".(1)
Deux événements majeurs retiennent actuellement l´attention du monde: la crise économique mondiale et l´ouverture de la 63e session de l´Assemblée générale des Nations unies. Rares sont ceux qui ont relevé les interventions d´Évo Morales, président de la Bolivie, de Cristina Fernandez, présidente de l´Argentine, de Luis Ignacio Lula, président du Brésil, d´Antonio Lugo, président du Paraguay et ainsi que celles de nombreux autres représentants de l´Amérique latine, de l´Afrique, de l´Asie et du Moyen-Orient. La grande majorité des intervenants de l´Amérique latine ont fait ressortir que le modèle d´un capitalisme laissé à lui-même avait été la principale cause du sous-développement dont souffre toujours le Continent. Le capitalisme ne peut répondre qu´à des intérêts individuels et corporatifs et c´est hors de sa nature même de répondre aux intérêts du Bien commun des peuples.(2)
"Les objectifs recherchés étaient toujours les mêmes: soutirer le maximum des ressources matérielles, humaines et organisationnelles pour en obtenir " le plus " en payant " le moins ". Mais, voilà que depuis une dizaine d´années, la démocratie a ouvert ses portes à la montée de partis politiques qui veulent en découdre avec ce système qui génère pauvreté et misère pour les uns, richesse et pouvoir pour les autres. (..) Plusieurs intervenants n´ont pas manqué l´occasion de faire ressortir que les grands défenseurs du capitalisme, comme système économique idéal, deviennent, dans le cadre de la présente crise, de véritables socialistes en demandant à l´État d´intervenir pour sauver le système de la banqueroute. De mauvaises langues ont parlé d´un socialisme pour les dettes et les déficits et d´un capitalisme pour les profits. Dans le premier cas, c´est le peuple qui s´en charge, dans le second cas, ce sont les maîtres du jeu qui encaissent. C´est ainsi que des centaines de milliards de dollars sortent, comme par magie, des coffres de l´État pour renflouer le système. Par contre, lorsque les "socialistes" parlent de mettre des limites au capitalisme en le soumettant aux exigences d´un bien commun comme le partage des terres, le contrôle des richesses naturelles, la santé, l´éducation, l´alimentation, tout cela devient de l´interventionnisme d´État, jugé inacceptable et néfaste pour l´économie. Je pense que le discours des présidents de ces nouvelles démocraties montantes éclaire les voies de l´avenir pour les personnes et les peuples à la conquête du respect de leurs droits et de leur dignité (...) Lorsqu´Hugo Chavez, président du Venezuela, parle du socialisme du XXIe siècle".(2)
Pour bien décrire la situation actuelle Dominique Dhombres parle de hold-up du siècle. "Le contribuable américain doit sauver les banquiers pourris, sinon il lui en cuira! Dobeliou l´a dit devant toutes les chaînes de télévision américaines réunies. C´est très fort. Le citoyen américain a intérêt à régler l´addition laissée par ces voyous de Wall Street. Sinon, il risque de perdre son travail, sa dignité, sa maison, jusqu´à son pantalon (..) Messieurs les parlementaires démocrates, s´il vous plaît, agissez! Vous devez voter dare-dare mon plan d´urgence de 700 milliards de dollars. Si vous traînez, c´est le gouffre. Si vous rechignez, l´horreur. On admirera, au passage, le combat intérieur, digne des plus grands mystiques, dont Dobeliou est la proie". "Le marché ne fonctionne pas correctement. En fin de compte, notre pays pourrait être confronté à une longue et pénible récession. Chers concitoyens, nous ne devons pas le permettre." En clair, payez! Il faut, à tout prix, verser fissa la caution de tous ces bandits en élégants costumes à fines rayures qui sont en garde à vue au commissariat du coin. Si vous ne les sortez pas du trou, c´est vous qui y tomberez! Payez, mais payez donc! Le Congrès fait des manières? Il voudrait qu´on en laisse quelques-uns, au trou. Dobeliou approuve! Mais par pitié, messieurs les démocrates, majoritaires au Congrès, payez! payez! (..) Il fallait y penser. Le hold-up du siècle!"(3)
Pour Attac France, M. Sarkozy a développé une analyse en apparence sévère par rapport aux excès les plus visibles du capitalisme financier. Mais, ce qu´il n´a pas dit, c´était que la financiarisation, c´est-à-dire l´enrichissement des riches et la spéculation des institutions financières, était nourrie par toutes les dégradations sociales. Plus profondément, la responsabilité en revient à la logique même du néolibéralisme, c´est-à-dire aux politiques menées depuis trente ans et qui n´ont eu pour résultat que de renforcer l´emprise de la finance sur toutes les sphères de la société et ses corollaires que sont l´explosion des inégalités et la marchandisation du monde. (...) Dans ces conditions, une démarche de rupture qui tirerait les leçons de la crise de ce système devrait remettre en cause toutes les politiques de dégradation sociale appliquées aujourd´hui partout en Europe et dans le monde. Parce qu´aujourd´hui un autre monde n´est pas seulement possible, il est aujourd´hui indispensable.(4)
On sait que l´intervention de George Bush, faite pour rassurer, a eu l´effet contraire. Elle est interprétée comme une preuve que les USA sont au bord du gouffre.
Les pays asiatiques, lourdement chargés de la dette américaine, ne cachent plus leur inquiétude. M.Yu Yongding, ancien conseiller de la Banque centrale chinoise, avertit que " la Chine est très préoccupée par la sécurité de ses actifs ", et met les points sur les I: " Si on veut que la Chine garde son calme, on doit aussi garantir à la Chine que ses actifs sont en sécurité. " M.Yu espère qu´un accord entre les principaux créanciers de l´Asie permette d´éviter que ne s´enclenche une incontrôlable " vente panique " des bons du Trésor US. (...) Un accord est nécessaire afin qu´aucun pays ne se précipite pour vendre, " provoquant un effondrement ", déclare M.Yu.
Le Japon est le plus grand détenteur de bons du Trésor américain, avec 593 milliards de dollars, et la Chine vient en deuxième position avec 519 milliards. Les pays asiatiques détiennent ensemble la moitié sur un total de 2670 milliards de bons du Trésor accumulés hors des USA. La Chine, le Japon, la Corée du Sud et d´autres nations devraient se réunir prochainement pour conclure un accord, estime M.Yu. "Cela serait inhabituel. Mais si on s´aperçoit que les nations asiatiques vendent leurs bons du Trésor, les marchés le prendraient très mal.
C´est quelque chose qu´il faut éviter. "La Chine a tiré une leçon de la crise financière aux Etats-Unis, qui est: "Pourquoi continuons-nous à accumuler ces reconnaissances de dettes si elles peuvent ne pas être honorées? " La stratégie économique chinoise, en mettant l´accent sur la croissance des exportations, a produit des excédents commerciaux qui se sont traduits par l´accumulation de 1810 milliards de dollars sous forme de réserves de change, et cela constitue le principal problème, note M.Yu. Sans appréciation du yuan, la Chine continuera d´accumuler des réserves en devises, ce qui signifie continuer à accumuler " des reconnaissances de dettes des Etats-Unis", déclare M.Yu. "C´est du papier, qui peut ne pas être honoré, et qui ne va pas améliorer le bien-être national de la Chine."(5)
Mutatis Mutandis avec la Chine -qui, elle, est inquiète-, comment l´Algérie -force tranquille- s´est préparée à cette crise multidimensionnelle et dont les prémisses sont connues depuis plus d´un an avec le feuilleton des subprimes. Il est hors de doute que le peuple doit savoir ce qui est fait de ses deniers. Les élus qui se dépensent tant pour améliorer leur condition sociale devraient, maintenant qu´ils ont extorqué des salaires aussi élevés, faire en sorte de les mériter. Notre gouvernement doit aussi rendre compte par médias lourds interposés et d´une façon didactique aux citoyens que nous sommes et ne pas les traiter de haut d´une façon condescendante. Que deviennent les 130 ou 140 milliards de dollars en bons du Trésor américain dont on sait qu´ils peuvent subir les retombées de cette crise multidimensionnelle? Doit-on se tenir le ventre devant les convulsions du monde et attendre d´une façon inerte que l´orage passe? Il ne passera pas sans dégâts.
Il y a, comme nous l´avons écrit plus haut, une remise en cause salutaire du néolibéralisme prédateur. Nous devons plus que jamais serrer les rangs et avoir une économie de guerre qui doit impérativement se substituer à l´économie de bazar et l´économie du conteneur. Il nous faut réapprendre à fabriquer, pour commencer, le fil à couper le beurre- car nous ne savons plus rien faire- seul voie obligée de recherche et de mise en place d´un savoir-faire pérenne. Il nous faut sauver ce qui reste de notre économie et donner un coup d´arrêt à cette couse effrénée vers l´abîme de la privatisation prédatrice qui jette sur le pavé des milliers de travailleurs au nom de la mondialisation qui fait de nous des victimes consentantes du marché. Il nous faut inventer une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l´éviction des grandes féodalités économiques et financières qui n´apportent rien comme valeurs ajoutées. Cela suppose un retour à la nation et des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun. Nous devons imaginer un plan de sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d´existence. Un droit au travail, une sécurité de l´emploi et enfin, un réajustement important des salaires et la garantie d´un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur - en fonction de sa vraie valeur ajoutée et non en fonction d´une quelconque capacité de nuisance,- la sécurité, la dignité et la possibilité d´une vie pleinement humaine. Le monde est en train de découvrir dans la douleur que le marché ne peut et ne doit pas se substituer à l´Etat qui doit, plus que jamais, être présent.
Dans ce cadre, le monde de l´énergie étant ce qu´il est, notamment dans l´irrationalité des prix du pétrole, il paraît inexplicable que l´on continue encore à saigner le sous-sol algérien d´une façon frénétique pour gagner des dollars qui s´effritent à Wall Street. Il faut savoir que les quantités de pétrole vendues ces dernières années, quand le pétrole valait moins de 50 dollars, auraient rapporté deux fois plus de dollars si elles étaient vendues en 2008 avec un prix moyen de 100$. Le pétrole étant de plus en plus rare, la probabilité de découvrir un autre Hassi Messaoud tend vers zéro. Ces mêmes quantités épargnées, vendues dans le futur- au moment où on aura besoin d´un financement bien identifié- nous auraient rapporté beaucoup plus!! Devant les incertitudes du futur, il est nécessaire de jouer la transparence et d´associer le peuple algérien à son destin. Notre meilleure banque c´est - au risque d´être lancinant- notre sous-sol. Les responsables politiques, économiques ne doivent pas se laisser impressionner par l´actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie à l´échelle mondiale et qui ciblent en premier les pays vulnérables comme le nôtre. La crise se résorbera car les loups ne se mangent pas entre eux, elle laissera des séquelles, à nous d´être prudents.


1.Isaac Johsua. http://www.millebabords.org/ spip.php?article9153# forum923. 27.09.2008

2.Oscar Fortin-La fin d´un empire et l´émergence d´un nouveau monde. Alterninfo 26.09.08

3.Dominique Dhombres: Le hold-up du siècle, Le Monde 25.09.08

4.Discours de N.Sarkozy.Communiqué d´Attac France, 25 septembre 2008

5.Kevin Hamlin, Yu Yongding veut prévenir une "vente panique" de bons du Trésor US Bloomberg, 25 septembre 2008 http://contreinfo.info/article. php3?id_article=2199

Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique Alger









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MessagePosté le: Sam 3 Avr - 14:33 (2010)    Sujet du message: A.I MAKE A BETTER WORLD WITH TIMEBUSTER Répondre en citant


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  USTISM (U.S. Treasury Index)
 1D Total Ret MTD Total Ret YTD Total Ret 
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Credit Suisse Liquid U.S. Corporate Index (USD) as of 2/05/2010
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Credit Suisse Commercial Mortgage Backed Securities Index (USD) as of 5/31/2006
LEI, LUAI and LUCI are registered trademarks of Credit Suisse or its affiliates.
LJCI, LSI, MTGI, TBI, USTI, US-CINDI, JP-CINDI, EU-CINDI, Liquid U.S. Corporate Index, Liquid Eurobond Index and Liquid U.S. Agency Index are service marks of Credit Suisse or its affiliates.


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MessagePosté le: Sam 3 Avr - 14:36 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant

Euromoney, 2009. Investment banking services in the United States are provided by Credit Suisse Securities (USA) LLC, an affiliate of Credit Suisse Group. ©2010 CREDIT SUISSE GROUP AG and/or its affiliates. All rights reserved.
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this document may be obtained from Credit Suisse Securities (USA) LLC, Eleven Madison Ave NY, NY 10010, from any exchange on which options are traded or by contacting The Options Clearing Corporation



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MessagePosté le: Ven 9 Avr - 09:11 (2010)    Sujet du message: BOUCLIER FATAL Répondre en citant

 
Protégez votre capital contre l'explosion de la Nouvelle Bulle Nous sommes au beau milieu de la pire crise financière de mémoire d'homme. Et nous sommes confrontés à un ralentissement mondial qui pourrait atteindre les proportions de la Grande dépression.
Jamais encore tant de richesse n'avait disparu en si peu de temps. Les pertes planétaires suite à la crise boursière dépassent désormais les 32 000 milliards de dollars.
C'est plus de deux fois le PIB des Etats-Unis.
En 2008, le CAC 40 a perdu 52%. On est à -33% pour le Dow Jones. -31,3% pour le FTSE à -31,3 %.
Toutes ces pertes sont vertigineuses – mais elles ne sont qu'un début. La majeure partie des dégâts reste à venir.
En effet, pour lutter contre cette crise, les autorités ont mis en place plan de relance après plan de relance... Les Etats-Unis, notamment, ont choisi d'émettre des obligations gouvernementales à tour de bras... gonflant une véritable bulle de dette publique qui les force à faire appel à des mesures telles qu'elles pourraient détruire le dollar -- et par conséquent le système financier mondial.
Nous sommes à un moment crucial. Les décisions que vous prenez maintenant affecteront le reste de votre vie. Au milieu de la tourmente actuelle, il existe un moyen sûr et simple de protéger votre épargne -- et, en fin de compte, votre mode de vie : comme vous le verrez dans notre rapport gratuit, cet investissement bien particulier vous permettra de mettre votre patrimoine à l'abri, mais aussi de sortir gagnant d'une crise qui réduira en fumée la richesse de millions d'investisseurs partout dans le monde.
Vous découvrirez pourquoi nous en sommes arrivés à la situation actuelle... quels nouveaux dangers menacent votre patrimoine... et comment vous positionner sur ce qui est selon nous le seul placement vous permettant de résister à la dépression qui s'installe.









Les booms ne peuvent pas durer éternellement. Comme la mort, personne n'aime les corrections économiques. Mais elles permettent de se débarrasser des vieilles erreurs et du bois mort. De la sorte, elles sont à la fois utiles et essentielles. Les booms ne peuvent pas durer éternellement... et ils ne le devraient pas. Lorsque les gens empruntent trop d'argent, le jour finit par arriver où les choses changent et où ils doivent le rembourser.
Ou, pour dire les choses autrement, lorsque la fête devient trop folle pendant trop longtemps, inévitablement, les gens finissent en cure de désintoxication.
Durant cette période de désintoxication, les investisseurs et les ménages se remettent d'aplomb. Ils doivent se débarrasser des maisons, des projets, des entreprises et des spéculations qu'ils ne peuvent pas se permettre.
Le krach de cycle du crédit entre ensuite dans une "récession de bilan", comme le dit l'économiste Richard Koo – qui n'est pas une récession économique classique.
S'ensuit une phase durant laquelle les entreprises, les investisseurs et les ménages se rendent compte que s'ils ne réduisent pas leurs dépenses, ils pourraient faire faillite.
Les bilans doivent être régularisés. Les dettes doivent être remboursées. Et les dépenses réduites, de manière à ce que les revenus puissent y suffire.
Et il faut quelque chose reste pour rembourser la dette et construire l'épargne.
C'est difficile, car les revenus chutent aussi. Et parce que les dépenses d'une personne sont les revenus d'une autre.
L'homme qui économise un euro en ne prenant pas le taxi enlève au chauffeur un euro de revenu... il achète donc un euro d'essence... ou de vêtements... ou de bière... en moins.
C'est ce que les économistes appellent "le sophisme de composition" : l'idée fausse selon laquelle ce qui est bon pour une personne l'est forcément pour tout le monde.
Réduire ses dépenses est clairement bon pour l'individu. Mais cela fait à une économie ce que la visite d'un petit-fils reniflant fait à une arrière-grand-mère grabataire.
La vieille dame ne tarde pas à mourir.
Bien entendu, les autorités font tout ce qu'elles peuvent pour que cela n'arrive pas.
Tout comme les Japonais dans les années 90...
Nous sommes japonais aussi, maintenant... Si vous pensez que la situation est grave en ce moment, pensez un peu aux pauvres Japonais. Un investisseur japonais qui a acheté des actions en 1982, quand il avait 35 ans, a désormais 62 ans... et ses actions ne valent pas un centime de plus ! Non seulement ça, mais il a récemment appris que l'économie japonaise était à nouveau en récession.
Durant son propre ralentissement post-bulle immobilière, le Japon a accumulé des déficits se montant à 6% du PIB.
Sa banque centrale a mis les taux d'intérêt à près de zéro et les y a laissés pendant des années.
Ca vous rappelle quelque chose ?
Malgré tout, les investisseurs japonais sont environ 15 000 milliards de dollars plus pauvres qu'ils l'étaient il y a 18 ans.
Le président Obama va suivre l'exemple de Hata, Obuchi, Mori et Murayama. Il promet d'utiliser de l'argent sain pour rattraper l'argent pourri – de l'argent des contribuables, bien entendu – pour "réparer l'économie". Et tous les gouvernements de la planète lui emboîtent le pas.
Ben Bernanke de même. Il baisse le taux directeur des USA... tout comme l'avait fait la Bank of Japan.
Il adopte désormais aussi une politique d'"assouplissement quantitatif" à la japonaise.
C'est un terme officiel qui recouvre le fait d'inonder le système d'un excès de liquidités. C'est le dernier effort pour regonfler le crédit après que les banques centrales ont mis leurs taux près du zéro et se retrouvent à court d'options pour "stimuler" l'économie.
Mais il y a une différence cruciale entre le Japon et les Etats-Unis : le Japon avait une économie plus saine avec une balance commerciale positive et une épargne gigantesque.
Le gouvernement américain pourrait consacrer 6% de son PIB à essayer de remplacer les dépenses privées par des dépenses gouvernementales.
Les Japonais ont épargné 19% du PIB. Le gouvernement pouvait donc simplement emprunter à ses propres citoyens – comme l'ont fait les Etats-Unis pour financer la Seconde guerre mondiale.
Mais les Etats-Unis ne peuvent pas financer de gigantesques déficits internes.
Ils n'ont pas assez d'argent : les Américains n'épargnent pas...
Tout l'argent que le gouvernement obtiendra des Américains devra provenir des dépenses privées actuelles ou bien d'autres investissements.
Bien évidemment, cela ne servira pas à grand'chose, puisqu'il n'y a pas d'augmentation nette de la dépense ou de l'investissement.
Pas plus que le gouvernement américain ne peut s'attendre à importer des financements illimités provenant de sources étrangères. Le reste du monde épargne – mais ces pays ont besoin de leur argent pour secourir leurs propres économies.
Non seulement le Japon avait un "coussin" d'épargne qui lui a permis de surmonter la correction relativement confortablement, mais il n'avait pas de raisons d'agir autrement.
Avec de l'argent en banque, les Japonais n'ont jamais été vraiment menacés par un effondrement économique global. L'argent qu'ils devaient, ils se le devaient à eux-mêmes.
Les Etats-Unis n'ont pas ce confort.
Les secours post-1929 n'ont pas fonctionné non plus

L'Oncle Sam n'a guère mieux réussi à "réparer" la Grande dépression.
Pourquoi ?
C'est simple, en fait : les présidents Hoover et Roosevelt n'avaient pas confiance dans les marchés.
En ce sens, ils n'étaient pas très différents des présidents Bush et Obama.
Tout comme leurs successeurs du 21ème siècle, Hoover et Roosevelt ont agi comme si la gestion de l'économie par le gouvernement était la seule solution aux problèmes économiques du pays.
Mais le vrai problème était, et est encore, l'intervention gouvernementale.
L'introduction de barrières tarifaires douanières par Hoover, en vertu de la loi Smoot-Hawley, est un exemple évident.
Plutôt que d'aider à protéger l'économie américaine blessée, comme l'espérait Hoover, cela a divisé par deux les importations et exportations américaines, et cette opération est largement reconnue comme ayant été un catalyseur de la Grande dépression.
Bush, Paulson, Bernanke et Obama pensent vraiment que le meilleur moyen de calmer la crise actuelle est de jeter par pleines poignées l'argent des contribuables aux banques, aux sociétés de cartes de crédit, aux constructeurs automobiles, et à quiconque aurait des lobbyistes assez riches pour venir frapper aux portes du département du Trésor US.
Mais tout le monde passe à côté d'un point fondamental.
Comme le dit Shlaes :
"La grande question, concernant la dépression américaine, n'est pas de savoir si l'Allemagne et le Japon y ont mis fin. C'est de savoir pourquoi la Dépression a duré jusqu'à la guerre. De 1929 à 1940, de Hoover à Roosevelt, les interventions gouvernementales ont aidé à faire de la dépression une Grande dépression".
L'économiste de l'école autrichienne et père du libertarianisme moderne Murray Rothbard, a passé en revue l'historique de l'équipe de secours post-1929 et en est arrivé à la conclusion suivante :
"Les administrations Hoover et Roosevelt ont relevé le défi de la Grande dépression en agissant rapidement et de manière décisive, presque continuellement, même... mettant en effet le plus grand programme d'attaque et de défense contre la dépression jamais tenté aux Etats-Unis, [en utilisant] tous les outils, tous les mécanismes d'économie progressive et éclairée, toutes les facettes de la planification gouvernementale pour lutter contre la dépression".
"Pourtant, la dépression n'a pas disparu. Elle s'est intensifiée. Les augmentations de salaires réels et la hausse des dépenses gouvernementales ont étouffé une reprise attendue en 1931."
"La culpabilité de la Grande dépression doit être, enfin, ôtée des épaules de l'économie de libre-échange et placée là où elle appartient vraiment : devant les politiciens, les bureaucrates et la masse des économistes 'éclairés'. Et dans toute autre dépression, passée ou à venir, ce sera la même histoire".
Un sauvetage titanesque Pourtant, à l'annonce du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars mis en place par le gouvernement américain, les places boursières du monde entier ont poussé un soupir de soulagement... qui a toutefois été bref. Ce n'est rien d'inhabituel. Comme je l'ai déjà souligné, après le krach d'octobre 1929, les actions ont rebondi jusqu'en avril. Puis elles ont recommencé à dégringoler et ne se sont pas entièrement remises avant les années 50 – plus de 20 années plus tard.
Les investisseurs peuvent toujours trouver des raisons d'être optimistes... lorsqu'ils sont d'humeur. Après tant d'année de hausse des prix, l'élan du marché haussier les maintient plein d'espoir...
C'est comme si les passagers du Titanic avaient vu, à distance, ce qui ressemblait à une flotte de bateaux de sauvetage à l'horizon.
Ils ont jeté leurs chapeaux en l'air. Ils ont jeté leurs bouées de sauvetage. Les investisseurs ont crié Alléluia et braillé youpi. L'orchestre a arrêté de jouer Plus près de toi mon Dieu pour se lancer dans une version imbibée de Tout va très bien Madame la Marquise. Quelques jours plus tard, les bateaux de sauvetage se sont rapprochés... et les passagers sont restés bouche bée lorsqu'ils ont réalisé que c'était simplement d'autres icebergs ! Les actions ont à nouveau chuté. A 8 000 milliards de dollars environ, la crise du crédit est déjà l'opération la plus chère de l'histoire américaine. C'est plus que ce que le pays a dépensé pour lutter contre Hitler et ses alliés durant la Deuxième guerre mondiale. Et les banques ne prêtent toujours pas !
Washington ne comprend tout simplement rien.
Comme le dit Rothbard :
"La dépression est le processus de 'reprise', et la fin de la dépression annonce le retour à la normale et à l'efficacité optimum".
"Par conséquent la dépression, loin d'être un fléau maléfique, est le retour nécessaire et bénéfique de l'économie à la normale après les distorsions imposées par le boom. Le boom nécessite donc un 'krach'."
Mais après avoir coulé le Titanic de Wall Street et les canots des propriétaires en distribuant trop de crédit facile, nos chevaliers des temps modernes sont arrivés sur les lieux avec des bouées de plomb : encore plus de crédit facile.



Protégez vos investissements contre les folies et les aberrations boursières et économiques: retrouvez des stratégies financières saines et solides dans tous les numéros de MoneyWeek Le dollar est devenu une devise basée sur la confiance Cette fois-ci, les marchés ne corrigent pas uniquement des excès spéculatifs, comme c'était le cas durant la panique de 1907 ou le krach de 1987. Pas plus qu'il ne s'agit simplement d'un marché baissier comme celui qui a suivi le grand sommet haussier de 1966. Ce serait déjà assez mauvais. Le marché baisser post-1966 a duré 16 ans et a mené le Dow à un niveau qu'il n'avait pas vu, en termes de ratio cours/bénéfices, depuis les années 30.
Si cela devait se produire aujourd'hui, on pourrait s'attendre à voir les prix baisser durant encore sept ans – c'est-à-dire jusqu'en 2016. On pourrait également s'attendre à voir le Dow passer sous les 5 000 points, et le CAC 40 sous les 2 400 points.
Mais non. Ce n'est pas la seule chose dont vous devriez vous inquiéter.
Il y a aussi le petit événement qui s'est produit au milieu de ce marché baissier – le dimanche 15 août 1971.
Vous vous en souvenez ? Nous oui.
L'administration Nixon était le dos au mur.
Les taux d'inflation augmentaient alors que le gouvernement dépensait de plus en plus. Ils ne tardèrent pas à dépasser les 10% par an.
A ce taux, les obligations – y compris les obligations du Trésor US – étaient balayées. Les T-Bonds avaient un coupon de seulement 5% ou 6%.
Avec une inflation à 10%, leur propriétaire perdait de l'argent.
Résultat, les investisseurs se débarrassèrent des obligations US, qui ne tardèrent pas à gagner le surnom de "certificats de confiscation garantie".
Les étrangers ne restèrent pas sourds à cette leçon.
Chaque fois qu'un Américain achetait quelque chose à l'étranger, les dollars terminaient entre des mains étrangères.
Est-ce que cela vous rappelle quelque chose ?
Ce devrait être le cas. Environ deux milliards de dollars quittent actuellement les Etats-Unis chaque jour.
Bien entendu, la quantité était bien moindre à l'époque. Mais le principe était le même.
Lorsque le président Charles de Gaulle a vu ce qui était en train de se passer, il a ordonné à ses ministres de se rendre à Washington et d'échanger leurs dollars contre de l'or au taux fixé par le Trésor US : 35 $ l'once.
L'administration Nixon était consternée. Les Français ponctionnaient l'or américain. Et derrière eux se tenait toute une file de puissance étrangères. Si cela continuait, l'Oncle Sam ne tarderait pas à se retrouver à court d'or.
Plutôt que d'adopter une conduite honorable, Nixon renia les promesses solennelles faites six générations auparavant. Il refusa d'échanger de l'or contre des dollars au taux promis.
Depuis 1971, il est impossible d'échanger des dollars contre de l'or à un taux fixe.
Le dollar est devenu une devise "basée sur la confiance".
Il fluctue selon les sentiments des investisseurs, comme tout le reste du marché. Il achète ce que les gens sont prêts à vous en donner. Y compris de l'or.
Nous ajoutons une petite note évidente. La différence entre les dollars et la majeure partie des autres actifs, c'est que la production de dollars est incroyablement peu chère.
En fait, la marge de profits sur un billet de 100 $ pourrait être la plus élevée au monde.
Comme le déclare Ben Bernanke, le gouvernement peut produire des dollars "à un coût négligeable".
Il y a là bien entendu une tentation gigantesque. Si on peut produire de l'argent sans aucun frais, pourquoi ne pas en produire plus ?
Et voilà où notre histoire prend un tournant intéressant...
Parce qu'aujourd'hui, tout comme ils pensaient que l'inflation serait toujours un problème durant les années 70, les investisseurs en sont venus à croire dans les années 2000 qu'elle serait toujours sous contrôle.
Les gens ont plus peur des pellicules que de l'inflation.
Ils pourraient avoir raison. Mais pas pour longtemps...
Une montagne de dettes

Selon Bloomberg, le gouvernement US a déjà engagé plus de 7 700 milliards de dollars, de la part des contribuables américains, pour "réparer" l'économie – soit la moitié de tout ce qui a été produit dans le pays en une année.
Combien finiront par coûter tous ces sauvetages, c'est un mystère pour l'instant.
Mais Bloomberg nous fournit un détail utile de l'aubaine des renflouements jusqu'à présent :
4 750 milliards de dollars par la Réserve fédérale
1 550 milliards par la Federal Deposit Insurance Corp.
947 milliards par le département du Trésor
300 milliards par la Federal Housing Administration
Jusqu'à 200 milliards pour soutenir Fannie Mae et Freddie Mac n'ont été alloués à aucune agence
D'où provient tout cet argent ?
Certainement pas de l'épargne comme durant la décennie perdue du Japon. Les Etats-Unis ont actuellement un déficit de compte courant gigantesque de près de deux milliards de dollars par jour ! Et ils ont récemment annoncé un nouveau déficit budgétaire record de 455 milliards de dollars.
La dette nationale US vient de passer les 10 000 milliards de dollars.
La dette US se nourrit désormais d'elle-même. Elle augmente même si les autorités n'augmentent pas leurs dépenses. C'est à cause des intérêts, qui sont devenus si élevés – environ un milliard de dollars par jour – que le gouvernement doit désormais emprunter pour payer les intérêts.
Pendant ce temps, la dette nationale "non-officielle" dépasse les 50 000 milliards de dollars. Et elle augmente très rapidement.
Ce n'est pas terminé.
Le véritable déficit américain, en 2009, devrait être plus proche des 2 000 milliards de dollars que des 1 000 milliards.
Telle est l'estimation publiée par le principal économiste de Morgan Stanley, qui ne fait que supposer que les choses ne se passeront pas comme prévu.
Un déficit de 2 000 milliards de dollars, c'est 12% du PIB américain.
Où le gouvernement obtiendra-t-il tout cet argent ?
Pas de ses citoyens. Ils sont purement et simplement ruinés. Et pas d'Europe non plus. L'Allemagne, l'Italie et la France ont encore de l'épargne – environ 10% de leur PIB – mais ils ont besoin du moindre centime pour couvrir leurs propres déficits.
Même l'intégralité des dollars détenus dans les réserves chinoises ne financerait que la moitié environ du déficit US.
Et qu'en est-il des exportateurs d'énergie comme la Russie, le Golfe persique et le Venezuela ? Oubliez ça.
Au plus haut de la bulle pétrolière, les imports nets de capitaux dans leurs fonds souverains atteignaient environ 2 000 milliards de dollars par jour. A ce rythme, l'équivalent d'une année entière ne suffirait pas à couvrir le déficit US anticipé pendant quatre mois.
Et même s'il était possible d'emprunter le genre de somme dont les Etats-Unis ont besoin pour rembourser leur dette, cela ferait naître de sérieux problèmes.
C'est précisément ce problème que le gouvernement a eu – et ignoré – en 1929 et en 1990. Dans les deux cas, les dépenses gouvernementales ont grimpé tandis que les dépenses privées ont chuté.
C'est tout à fait sensé. Une économie a des ressources limitées. Soit les gens les utilisent pour leurs propres buts, soit le gouvernement les réquisitionne.
Lorsque le gouvernement s'en empare, il les prend de quelque part. Cela se produit par les impôts ou l'emprunt.
Le gâteau de l'épargne a des limites. Prenez-en une tranche, et il en reste moins.
Prenez cette tranche et utilisez-la pour financer plus de béton, payer plus de professeurs ou étayer plus de banques mortes-vivantes, et vous avez une situation où tout le monde perd. Les ressources disparaissent, et vous n'avez rien en échange.
En bref, les gens deviennent plus pauvres lorsque le gouvernement essaie de "secourir" l'économie avec de l'argent emprunté.
Au lieu de subir l'inflation comme tout le monde... protégez-vous! Les experts de MoneyWeek vous révèlent les meilleurs investissements, stratégies et astuces pour préserver votre épargne de ce danger imminent Les taux d'intérêt vont grimper Mais il reste encore un problème. Emprunter de l'argent à une telle échelle a de sérieuses conséquences pour les marchés de la dette. Si les prêteurs veulent encore prêter (et en sont encore capable), ce qui n'est pas garanti, ils voudront des taux d'intérêt plus élevés.
Les taux d'intérêt répondent aux lois de l'offre et de la demande comme tout le reste. Augmentez la demande de prêts et leur prix – les taux d'intérêt – ne peuvent que grimper.
Mais les taux plus élevés ne font que ralentir l'économie. C'est exactement ce que le gouvernement essaie d'éviter.
En ce sens, emprunter n'est pas du tout inflationniste. C'est déflationniste. Cela n'augmente pas la masse monétaire, juste son coût.
Mais ne vous inquiétez pas, cher lecteur. Les Etats-Unis d'Amérique ne vont pas vraiment emprunter des milliers de milliards de dollars supplémentaires pour empêcher la correction.
Ils ne vont pas le faire parce qu'ils n'en ont pas besoin.
"Nous avons une petite technologie appelée la planche à billets", a un jour déclaré Ben Bernanke...
Le chemin du désastre En fin de compte, la logique implacable de l'argent de la planche à billets aura le dessus sur les dirigeants financiers. Tout comme Roosevelt dans les années 30, ils pensent devoir dépenser des milliers de milliards de dollars pour "sauver" l'économie. Mais ce dont l'économie a besoin, c'est de nouvel argent qui ne soit pas pris autre part. Il lui faut plus de pouvoir de dépenses, pas simplement un pouvoir de dépense qui a été passé d'une main à une autre.
Aucun gouvernement n'a pu résister à la tentation d'imprimer plus d'argent – pas durant plus de quelques décennies.
Grâce à Paul Volker, les Etats-Unis se sont exceptionnellement bien débrouillés. Le gouvernement n'a pas soutenu le dollar avec de l'or depuis 1971... et la devise fiduciaire vaut encore quelque chose.
Mais à mesure que cette crise financière mondiale s'aggrave, la capacité des créditeurs étrangers à financer les programmes de nationalisation américaines sera grandement réduite.
Début novembre, la Chine a annoncé son propre plan de relance économique. La dictature communiste en place veut dépenser 586 milliards de dollars sur divers projets de travaux publics à la japonaise.
La Chine détient environ 1 000 milliards de dollars de titres américains. Cela comprend 541 milliards de dollars de bons du Trésor US, et 200 milliards supplémentaires de "titres d'agence" – des titres émis par des agences américaines comme Fannie Mae, Freddie Mac ou les Federal Home Loan Banks
Si la Chine décide de vendre ces titres, alors que le gouvernement américain est déjà censé émettre de grandes quantités de dette pour financer ses propres mesures de relance économique, les Etats-Unis vont se retrouver dans des problèmes sans fond.
Pourquoi ?
Parce que cela augmenterait plus encore les coûts de l'emprunt, comme les taux hypothécaires, qui sont liés aux rendements hypothécaires.
L'effet pourrait être cataclysmique. Une hausse des taux déclencherait plus de défauts de paiement hypothécaires, plus de pertes bancaires, plus de chutes des cours et plus de chômage.
Tel est le scénario cauchemardesque qui empêche John Whitehead de dormir.
Whitehead, désormais âgé de 86 ans, est un ancien président de Goldman Sachs et secrétaire d'Etat adjoint sous Ronald Reagan.
Comme nous, Whitehead pense que l'économie américaine se trouve confrontée à une crise pire que la Grande dépression. Il pense également que le déficit croissant menace le crédit des Etats-Unis eux-mêmes.
Dans un récent entretien avec Reuters, Whitehead a dit : "je ne vois rien d'autre que de vastes augmentations du déficit, qui servent toutes à diminuer le statut de crédit de l'Amérique".
"Avant de m'endormir, je me demande si demain est le jour où Moody's et S&P annonceront une rétrogradation des obligations gouvernementales américaines. En fin de compte les obligations gouvernementales US ne seront plus de grade Triple-A comme elles l'ont toujours été".
Ne vous y trompez pas : la faillite du gouvernement américain est tout à fait du domaine du possible.
Le gouvernement américain joue un jeu de roulette russe qu'il ne peut pas se permettre de perdre.
Il y a déjà une crise de financement. Et le pays devra vendre bien plus d'obligations l'an prochain pour financer les plans de renflouement qui ont déjà été approuvés.
Mais un argument fort nous fait croire que, tôt ou tard, les autorités auront recours à la presse à imprimer plutôt qu'aux étrangers pour financer ses coûts de renflouements en croissance galopante.
Ce genre de crise ne peut qu'empirer Au début, les principales victimes de la crise ont été les investisseurs et les institutions de Wall Street. Mais à mesure qu'elle se développait, l'écroulement du secteur financier a fini par se propager à l'économie dans son ensemble, qu'il a atteinte de plein fouet. Aujourd'hui, les entreprises et les consommateurs se serrent la ceinture – ils la resserrent même de plusieurs crans.
Comme notre ami Doug Casey le disait récemment, "ce genre de crise ne peut qu'empirer. Au départ, seuls les banquiers paniquaient. Ensuite, les investisseurs ont suivi. Maintenant, c'est au tour des hommes d'affaire. Et bientôt, ce seront les consommateurs".
(Doug s'y connait en matière de crises financières. En 1979, il a écrit un livre à leur sujet, Crisis Investing. C'est le livre financier qui s'est le mieux vendu dans l'histoire de l'édition. Il est resté au sommet de la liste des meilleures ventes du New York Times pendant 12 semaines.) A mesure que le chômage augmente, le citoyen moyen aura de plus en plus de mal à payer ses factures. Et le moins qu'on puisse dire, ces derniers temps, c'est que le chômage grimpe ! Selon David Leonhardt, du New York Times, "le pourcentage d'hommes adultes ayant un emploi – qui chute progressivement depuis quelques décennies – a maintenant atteint son niveau le plus bas depuis que le département du Travail US a commencé à enregistrer les taux en 1948". Et les travailleurs en col bleu ne sont pas les seuls à se faire virer. Un nombre record de gros investisseurs de Wall Street est aussi frappé de plein fouet. Les grandes banques ont déjà licencié près de 150 000 travailleurs. Et il semblerait qu'elles aient l'intention d'en licencier au moins 15% de plus. Goldman Sachs a récemment mis à la porte 3 200 de ses employés, soit environ 10% de ses effectifs.
Citigroup, la dernière banque à avoir demandé l'aumône à Washington, a annoncé dernièrement qu'elle avait l'intention de licencier plus de dix fois ce chiffre – 52 000 employés – en 2009.
En France, on compte 217 000 chômeurs de plus sur l'ensemble de l'année 2008 -- dont 45 000 rien que sur le mois de décembre. Cela représente une hausse de 11,4% sur un an... la plus forte depuis la crise de 1993.
Presque tous les économistes de la planète s'accordent à dire que la situation sur le marché de l'emploi ne fera qu'empirer.
Selon Leonhardt, tout cela devrait nous mener à la pire récession que nous ayons connue depuis le début des années 1980.
Mais il y a quelque chose qu'on oublie... comme toujours...
Selon Henry Blodget, ancien analyste d'Oppenheimer, la récession du début des années 1980 était arrivée à la suite d'une augmentation des taux de près de 20% décidée par le président de la Fed, Paul Volcker.
On peut raisonnablement s'attendre à ce que, dans ces circonstances, le taux de chômage augmente.
Mais le tsunami actuel de destruction d'emplois arrive alors que la Fed, ainsi que les banques centrales du monde entier, font exactement l'inverse.
La Fed est tellement désireuse de relancer l'économie qu'elle met en fait les taux d'intérêt au plancher !
La comparaison avec les années 1980 semble par conséquent d'un optimisme qui frôle le ridicule.
Ce qui nous ramène au cercle vicieux qui est au coeur de cette crise...
Dès la fin du premier trimestre 2008, près de 2,5% de toutes les hypothèques américaines étaient saisies. Et les nouvelles se faisaient de plus en plus inquiétantes.
Entre juillet et septembre 2008, 18% de toutes les propriétés hypothéquées étaient "à l'envers" : elles valaient moins sur le marché que ce que le propriétaire devait pour rembourser son prêt.
Ces 18% représentent plus de 7,5 millions de maisons. Et 2,1 millions d'hypothèques supplémentaires étaient à 5% de passer "à l'envers".
Dans l'ensemble, près d'un quart (23%) des prêts américains étaient "à l'envers" ou au seuil de la negative equity. Et les prix de l'immobilier continuent de chuter. S'ils diminuent encore de 20%, le nombre de propriétaire "à l'envers" pourrait atteindre le tiers. Imaginons maintenant que le taux de chômage continue d'augmenter. Et imaginez ces 30 millions de chômeurs environ – avec leurs prêts immobiliers, leurs cartes de crédit, leurs prêts hypothécaires, leurs prêts étudiants...








Ceci n'est pas une crise... c'est un effondrement Une dernière chose... Essayez maintenant d'imaginer le visage de l'économie au cours des années difficiles qui sont à venir. Imaginez l'immobilier en baisse de 20% supplémentaires. Imaginez le CAC 40 à la moitié de son niveau actuel. Imaginez un travailleur sur dix sans emploi.
Imaginez huit années supplémentaires de valeurs boursières en baisse... et deux ou trois ans de plus de baisse des prix de l'immobilier... et de plus en plus de plans de renflouage gouvernementaux.
Imaginez les consommateurs devenir de plus en plus économes... des cartes de crédits à la poubelle... les centres commerciaux de tout le pays plongés dans le silence... et plus de faillites encore.
Maintenant, imaginez le président... ou notre ministre des Finances... ou la Fed de Bernanke qui dirait "non" lorsqu'on leur demande plus d'argent. "Non" à de nouveaux plans de sauvetages, "non" à plus de remises, et "non" à plus de dépenses.
Imaginez un Paul Volcker arrivant à la Fed et disant : "Fini les crédits ! Nous allons protéger le dollar et l'intégrité financière du gouvernement des Etats-Unis".
Vous y arrivez ? Nous pas.
Nous faisons confiance à Bernanke lorsqu'il dit qu'il préfèrerait "larguer de l'argent par hélicoptère" plutôt que de voir sombrer les Etats-Unis comme le Japon.
En réalité, même si nous n'avons pas entendu parler d'hélicoptères volant au dessus de Wall Street, le fait que Bernanke ait adopté "l'assouplissement quantitatif" à la japonaise revient au même – jeter des quantités illimitées d'argent à la tête du problème.
Et c'est là qu'on passe de la correction de la plus grande bulle de l'Histoire à la correction de l'ensemble du système monétaire post-1971.
Voilà ce que Ludwig Von Mises, économiste de l'école autrichienne, avait à dire au sujet de la situation désespérée à laquelle les Etats-Unis doivent maintenant faire face.
"Il est impossible d'éviter l'effondrement final d'un boom crée par l'expansion du crédit. On ne peut choisir qu'entre une crise précoce, qui résulterait de l'abandon volontaire d'une expansion supplémentaire du crédit, ou une crise plus tardive, avec pour conséquence une catastrophe totale et définitive pour le système monétaire concerné".
Cela n'était pas qu'une observation d'universitaire. Ludwig von Mises avait été aux premières loges de l'effondrement économique et social causé par l'hyperinflation en Allemagne et en Europe centrale dans les années qui suivirent la Première guerre mondiale.
A présent, des conditions similaires menacent les Etats-Unis.
On assiste aujourd'hui à une reprise du dollar. Mais ce n'est qu'une illusion.
Dans une interview au Financial Times donnée récemment, le célèbre investisseur Jim Rogers disait que la reprise du dollar était due à une utilisation massive de la vente à découvert comme technique de couverture et à un recours sans précédent aux liquidités – et non à une quelconque vigueur sous-jacente du billet vert. Peter Schiff, président d'Euro Pacific Capital, est d'accord. Schiff prédit cette crise avec précision depuis le milieu de l'année 2006. Et nous pensons qu'il a également raison au sujet du dollar. Récemment sur CNBC, Schiff déclarait : "le dollar rebondit pour les mêmes raisons que celles qui ont motivé les précédents rebonds de l'immobilier ou des dot.coms – et ça n'a rien à voir avec les fondamentaux". Il a également prévu qu'une "catastrophe totale" pour le système monétaire américain approchait à grands pas.
En réalité, selon Schiff, le credit crunch n'est pas du tout le problème. Le problème, c'est un gouvernement beaucoup, beaucoup plus important sous le président Obama. Ce sont les milliers de milliards de dollars empruntés par les Etats-Unis et qui ne peuvent pas être remboursés. C'est le trou béant dans les programmes de retraite, qui laissera des millions de baby-boomers sans filet de sécurité. C'est le fait que tous les plans de relance et de renflouement qui ont été décidé jusqu'à maintenant aggravent le problème de fond, et nous préparent un désastre plus important encore. Le problème n'est pas que les gens iront à la banque et ne pourront plus retirer d'argent ; c'est que les gens qui iront à la banque pourront retirer de l'argent, mais ne pourront rien acheter avec. Vous êtes prévenus. Contrairement aux habitants de Pompéi, qui ont connu un destin tragique, vous n'êtres pas obligés d'attendre qu'une éruption ravage votre monde avant de tenter de vous échapper. Il est temps d'agir.





Prenez dès maintenant les bonnes décisions pour votre argent et votre patrimoine! MoneyWeek vous aide à préparer votre avenir financier quoi que nous réservent les marchés: rendez-vous dans le prochain numéro... Un seul rempart contre l'éclatement de la bulle obligataire: l'or Par Simone Wapler (*) Nous allons assister à une poursuite de la déflation des actifs financiers et immobiliers, une reprise de l'inflation, une montée du chômage.

Poursuite de la déflation Les marchés actions n'ont pas encore atteint leur point bas. A mon sens, le point bas sera très proche de celui de 2003. Ceci signifie un CAC 40 entre 2 500 et 3 000 points. Mon analyse reste inchangée : la bulle de l'éclatement des nouvelles technologies n'a pas été correctement purgée. Le processus de déflation a été interrompu par l'abaissement des taux de crédit entre 2000 et 2004. Ce crédit à bas coût a été employé pour gonfler une autre bulle, celle de l'immobilier américain et de la consommation sans richesse. La bulle immobilière du crédit hypothécaire n'est toutefois que la partie émergée de l'iceberg du papier imprimé. La partie immergée concerne les CDS ou crédit default swap. Pour faire simple, il s'agit de subprime appliqué aux entreprises. L'en cours de cette bulle s'élève, selon la Banque des règlements internationaux (BRI) à 60 000 milliards de dollars. Avec la détérioration de la situation économique, des emprunteurs industriels pourraient devenir insolvables. La facture des banques risque de s'alourdir encore. Pour le moment, nous n'en sommes qu'au début de la montée des défaillances de ces emprunteurs industriels. La situation des CDS ressemble à celle des subprime à la mi-2007. Sauf que les sommes en jeu sont bien plus importantes. La déflation va aussi toucher les biens immobiliers. La multiplication des défaillances des entreprises va se traduire par du chômage. L'immobilier résidentiel, tout comme l'immobilier commercial ou professionnel, auront du mal à trouver preneur en récession.

Reprise de l'inflation Je sais, cela peut paraître contradictoire d'avoir inflation et déflation. Ce n'est pas dans les livres d'économie. Et pourtant, c'est ce qui va nous arriver. En effet, la monnaie fiduciaire et digitale n'est que peu évoquée. La monnaie est fiduciaire car elle n'est ancrée à aucun actif tangible. La monnaie est digitale car elle se présente principalement sous forme de 0 et 1 stockés dans des ordinateurs. Dans un monde idéal cette monnaie devrait être émise proportionnellement à la richesse créée. Son volume devrait refléter fidèlement l'évolution du PIB, la somme des biens et services produits. Ces dernières années, il n'en a rien été. Baisse des taux directeurs, endettement des États dits riches, politiques de relance par la consommation... Tout ceci a conduit à une émission monétaire sans précédent historique dans l'Histoire.
Les Etats-Unis ne peuvent pas faire faillite, pas officiellement. Pourquoi ? Parce que toutes les banques centrales du monde détiennent des dollars et des bons du Trésor comme réserve monétaire. Que vont-ils faire ? Emettre de la monnaie, ce qui revient à une dévaluation pour pouvoir payer leurs dettes en monnaie de singe.
Mais que ce soit monnaie rognée, papier imprimé à partir de rien ou ligne de crédit apparaissant sur un ordinateur, ceux qui échangent des biens tangibles entendent en avoir pour leur argent. Quand ils constatent que la monnaie est abondante ils augmentent leurs prix. Ils ne sont pas dupes.
Prenons l'exemple du pétrole. Il est actuellement un peu au-dessous de 90 $ le baril. C'est son niveau du début de l'année 2008. Une bonne déflation par rapport à son point haut. Mais ce retour au début de 2008 est trompeur. Car la parité eurodollar de l'époque était de 1,48. Elle est aujourd'hui de 1,37. Le pétrole est en fait aussi cher qu'au début de 2008. Dès que le dollar va repartir à la baisse, le pétrole corrigera. Le pétrole à lui tout seul suffirait à propager de l'inflation.
Mais ce n'est pas tout. Même durant la crise de 1929, la Grande Dépression, les matières premières ont surperformé les actions. Les nécessités de la vie -- se nourrir, se vêtir, se chauffer -- ont toujours cours, mais les investissements s'assèchent. Après une période de flottement, d'hésitation, les matières premières repartent à la hausse. C'est ce qui s'est produit en 1933.
Aux nécessités de la vie s'est ajouté un plan de relance américain par grands travaux de génie civil. Ce type de plan est également gourmand en matières premières. Notre production est largement automatisée et mécanisée. La part de main-d'oeuvre a considérablement diminué et
la part des matières premières et capitaux d'investissement a augmenté. Le chômage -- qui induira une baisse du coût de la main-d'oeuvre -- n'amortira pas le choc.
Enfin, nous (les pays riches) n'avons plus les moyens d'une politique de relance économique par de grands travaux. Nos gouvernements sont trop endettés. Mais les pays émergents, forts de leurs montagnes de cash, ont les moyens d'une telle politique. Le new deal de la Deuxième Grande Dépression sera sans doute chinois.
Deux facteurs vont faire augmenter les prix des matières premières: - Relance par grands travaux de génie civil dans les pays émergents, - Répercussion par les producteurs de matières premières sur leurs prix de l'inflation monétaire.
Que faire ? Se concentrer sur l'or et seulement l'or, guetter les signes de redémarrage dans l'énergie et l'activité minière.
Se concentrer sur l'or La finance a perdu tous ses repères, elle n'est plus crédible. Le retour vers l'or se manifeste partout dans le monde. Les émetteurs de certificats or cotés en continu, les bullions, n'ont jamais connu un tel afflux. Les boutiquiers se frottent les mains. Les vendeurs de coffres-forts également. L'or monte, mais doucement. L'Europe est la plus timide dans cette démarche. La folie spéculative n'est pas encore d'actualité, même si les signes de retour en grâce de la relique barbare se multiplient. Les médias généralistes commencent à en parler. Comme déjà dit, l'or est le SEUL actif qui ait progressé depuis un an (avec le pétrole si on corrige le cours de la parité eurodollar). Je maintiens mon objectif final de 2 300 $ (1 500 euros) pour l'once d'or. Emission monétaire et baisse concertée des taux de la part des banques centrales sont favorables à l'or Le dollar va retrouver son parcours baissier. Les 700 milliards de dollars du plan Paulson ne sont que du papier. La baisse du dollar est favorable à l'or.



L'or est l'antidote des monnaies fiduciaires Cette année sera-t-elle celle de l'explosion finale du chien de garde qu'est l'or et du retour à la raison monétaire ? Difficile à dire... La bulle des monnaies fiduciaires pourrait aussi bien éclater en 2010 ou en 2011. Mais une chose est certaine, plus une bulle dure longtemps, plus son explosion est dévastatrice. Une bulle obligataire s'est formée Plus la bulle des monnaies fiduciaires gonflera, plus le niveau final de l'or sera élevé. En cas de retour à la raison en 2009, je m'attends à un point culminant d'environ 2 500 $ et 1 800 euros. Il est très difficile de prévoir quand exactement les marchés prendront conscience de la folie dans laquelle ils sont plongés, mais les nuages s'amoncèlent autour des obligations d'Etat. La dernière émission du pays européen le plus solide, l'Allemagne, a eu beaucoup de mal à trouver preneur. La signature des Etats est régulièrement notée par les agences. Celle du Portugal vient d'être dégradée comme celles de l'Espagne, de la Grèce, de l'Irlande et de l'Italie. La signature de l'Etat devenant moins solide, il est contraint, pour emprunter à nouveau, d'émettre de nouvelles obligations avec un rendement supérieur. Résultat : les anciennes obligations sont immédiatement dévalorisées.
Une bulle obligataire s'est formée aux Etats-Unis à la fin de l'année 2008. Les investisseurs ont reflué en masse vers les bons du Trésor libellés en dollars. Le dollar, malgré tous ses défauts, présente l'immense avantage d'être liquide. En outre, c'est la monnaie d'échange de toutes les matières premières. Les investisseurs acceptent, pour le moment, de stocker de l'argent en dollar moyennant une non-rémunération puisque les taux courts sont à zéro. Pour le moment tout va bien.
La vertu budgétaire ne règne pas outre-Atlantique Que se passerait-il si le dollar se dégradait pour cause de nouvelle dégradation du climat économique. Cela équivaudrait à une dégradation de la note américaine. Or, les Etats-Unis, qui ont déjà émis une montagne de dollars de bons du Trésor, s'apprêtent à continuer. La première économie du monde pourrait bien être contrainte de relever ses taux pour trouver d'obligeants prêteurs (mon regard se tourne vers la Chine) ; les obligations déjà émises à un taux inférieur seraient bradées. Mais le gouvernement fédéral a tout prévu! Dans ce cas, il rachèterait ses propres obligations. Oui, vous avez bien lu. Madoff est un plaisantin. Les Etats-Unis ont le projet de racheter leur propre dette en émettant une autre dette plus chère. Un seul rempart contre l'éclatement de la bulle obligataire : l'or Voilà pourquoi je suis très optimiste quant aux perspectives de l'or sur 2009.
Retrouvez ces idées d'investissement -- et de nombreuses autres -- toutes les semaines dans MoneyWeek, la source la plus complète et la plus pratique de conseils financiers, de stratégies d'investissement et de nombreuses autres informations ultra-profitables.













































































 
 


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MessagePosté le: Dim 11 Avr - 13:16 (2010)    Sujet du message: $Y£€R-TIME ! Répondre en citant

A278 Après l'Euro, le Terra, monnaie mondiale.
Nouvel Ordre Mondial
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Article de Tony Pearce.
Voici venir la nouvelle monnaie mondiale! le Nouvel Ordre Mondial est bien lancé.




L'original peut être obtenu en anglais à l'adresse suivante :Light for the Last Days (Winter 2003-2004), Box BM - 4226, Londres WC1N 3XX (Grande-Bretagne). 
 
Après l'Euro, voici venir le "Terra", projet de monnaie mondiale unique. Le Nouvel Ordre Mondial est bien en route !            
Le Belge Bernard Lietaer, co-fondateur de la monnaie européenne, l'Euro, était le principal orateur de la conférence qui s'est tenue le 29 octobre 2003 à Denver, au Colorado, à l'intention de dirigeants économiques et politiques venus du monde entier. Il annonça son plan de mise en place du "Terra", la première monnaie de référence du commerce international.            
Le but de cette réforme est de résoudre le problème causé, au niveau du commerce international, par l'abandon en 1971 du dollar or, qui était jusque-là la monnaie de référence. Cela a conduit à un accroissement de la spéculation monétaire, au point qu'une monnaie peut perdre actuellement une bonne partie de sa valeur en l'espace de quelques heures, sous l'effet de la spéculation ou de simples rumeurs. Cette situation monétaire instable, au niveau mondial, a provoqué de nombreuses crises économiques, qui ont frappé pas moins de 87 pays au cours des 27 dernières années. La victime la plus récente fut l'Argentine, au début de l'année 2002.            
Selon le site Internet de cette conférence (voir note finale), le "Terra" permettra de créer "une monnaie de référence, qui s'appuiera sur une douzaine de produits et services parmi les plus courants sur le marché mondial".            
Ce projet a pour but de "nous garantir un futur stable, en mobilisant les puissantes énergies des entreprises multinationales, dont les dirigeants constituent les éléments les plus influents pour ce qui concerne notre avenir collectif".            
La mise en place de ce nouveau système monétaire international s'inspirera beaucoup de ce qui a été fait pour l'Euro. La première étape fut de créer une monnaie européenne de référence, utilisée pour les échanges économiques internationaux. Pendant ce temps, les citoyens européens ont continué à utiliser leur monnaie nationale, au sein de la future zone Euro. Ensuite, quand ce nouveau système a été solidement établi, on a supprimé les monnaies nationales, et introduit l'Euro, la monnaie nouvelle, pour toutes les transactions.            
En même temps que la conférence étudiait cette possibilité, elle a aussi examiné de quelle manière, à l'avenir, nous pourrions procéder pour "acheter et vendre", considérant les progrès fulgurants des technologies monétaires au cours du siècle dernier. Les participants ont fait remarquer que le plus grand besoin, dans le domaine des transactions commerciales, était de prévenir les vols et les usurpations d'identité, notamment dans le domaine des règlements électroniques, en particulier dans celui des règlements par cartes bancaires. On a proposé le recours à des cartes d'identité comportant la mise en mémoire d'informations biométriques, comme vos empreintes digitales, ou la structure de votre iris. Ces technologies nouvelles visent à déterminer l'identité réelle des acteurs de toute transaction commerciale ou financière.            
Il est clair que les cartes bancaires peuvent être volées ou perdues. Pour supprimer ces risques, le meilleur système est celui qui vient d'être mis au point aux Etats-Unis par une Société qui vient de créer des succursales européennes en Suisse et en Russie. Il s'agit d'une puce implantable appelée "Verichip", de la taille d'un grain de riz, capable d'être activée à distance par une onde radio. Cette puce peut être insérée sous la peau, et il suffit d'un simple scanner pour reconnaître son numéro d'identification unique.            
Tout cela peut sembler très intéressant à certains, mais pas à ceux qui connaissent Apocalypse 13, qui prophétise la mise ne place du gouvernement mondial de la Bête, l'Antichrist, juste avant le retour de Jésus-Christ. Ce gouvernement imposera à tous les habitants de la terre, sous peine de mise à mort, l'acceptation d'une marque sur le front ou sur la main, marque sans laquelle personne ne pourra plus acheter ni vendre :            
"Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six" (Apocalypse 13 :16-18).            
Note de Parole de Vie : Nous vous rappelons que ce système de la Bête, dont le code est 666, se trouve déjà mis en place sur tous les produits manufacturés et distribués dans l'économie mondiale, sous la forme des célèbres "codes barres", comprenant deux séries de six chiffres, encadrées par trois "6" non apparents en clair. Chacun de ces "6" est représenté par deux fines barres parallèles qui dépassent les autres barres, au début, au milieu, et à la fin des séries de chiffres de chaque code barre. Cela n'est pas un hasard. L'économie mondiale est contrôlée par des gens qui savent ce qu'ils font, et pour qui ils travaillent !            
Note finale : Voici l'adresse du site Internet de la conférence sur la monnaie mondiale unique :             
http://www.futureofmoneysummit.com/terra-project.php            
        
PS : TERRA-TIME ! Je l'aurais nommé le $Y£€R ! IL FAUT CHOISIR ENTRE LA GUERRE MONDIALE OU LA PAIX POUR TOUT LE MONDE ! PEACE & LOVE ! Tout le reste n'est que bla-bla-time ! Les cul-bénis nous agitent leurs épouvantails de 666 sur les code barres (ce qui est faux !) ou d'étoile satanique, (confondue à tort avec l'étoile du berger !) soit la puce de james bond dans le bras ou sur le front. S'il est vrai qu'il faut lutter contre les nazis de tout bords, le système de la carte banquaire fonctionne encore très bien et on ne parle pas de supprimer le cash ! Juste d'empêcher les méthodes des banquiers voyoux ! Il faut se débarrasser des capitaux toxiques ! C'est la seule solution !  Pffffff !!! La puce, il faut la mériter ! Elle n'est pas pour tout le monde ! TRES LOIN DE LA !      
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MessagePosté le: Mar 13 Avr - 14:25 (2010)    Sujet du message: JACKPOTIME ! Répondre en citant

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MessagePosté le: Mar 13 Avr - 14:31 (2010)    Sujet du message: http://jack.com Répondre en citant

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Code of Conduct 1  
Code of Conduct  
This Code of Conduct (“Code”) establishes the framework within which Credit Suisse Group AG and all its subsidiaries  
(collectively referred to as “Credit Suisse”), as well as Credit Suisse’s directors and employees, conduct business.  
Credit Suisse’s reputation for integrity and fair dealing requires that we maintain the highest standards of ethics and  
professionalism at all times. We expect all our directors and employees to pursue our vision and to adhere to the  
principles and values set out in this Code.  
Context  
Our vision is to become the world’s premier and most admired bank, renowned for expertise in investment banking, private  
banking and asset management, and most valued for advice, innovation and excellence.  
As the world’s premier bank we want to  
p be the best global integrated provider of investment banking, private banking and asset management services  
p provide superior returns for shareholders, generate growth and deliver consistent results  
As the most admired bank we want to  
p foster a culture of excellence and innovation  
p place clients and employees at the center of all we do  
p act as a good corporate citizen  
p promote a work environment designed to attract, develop and retain top talent  
p demonstrate clear leadership  
p further enhance our reputation and brand  
Three core principles guide us in our efforts to achieve our vision  
p A relentless focus on the needs of our clients  
p Teamwork must be at the heart of all we do  
p Our reputation is everything
Board of Directors and Executive Board of Credit Suisse Group AG  
Zurich, June 2008  
 
Our 10 Key Values  
All of the following values, in particular the ethical values such as Integrity, Responsibility, Respect, Compliance and Confidentiality,  
are absolutely critical for our overall success.  
Integrity We know that our reputation for integrity, fairness and professionalism is essential to our long-term
business success. We respect the interests of all our stakeholders (in particular shareholders,  
clients, employees, service providers, government authorities, regulators and political stakeholders)  
and of society as a whole. We are committed to fostering an open dialogue with our stakeholders  
based on fairness, professionalism and respect.  
Integrity requires that we identify, manage and avoid conflicts of interest and this is the respon -  
sibility of all directors and employees. Specific Credit Suisse policies and processes relating to  
reputational risk, employee personal account trading and outside interests help us to manage  
conflicts of interest and therefore protect our reputation and integrity.  
Our directors and employees will not unduly benefit personally from opportunities discovered  
through the use of corporate property, information or position. The use of corporate property,  
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to provide our clients with innovative and specially tailored services, as well as excellent value in  
terms of quality and price;  
 
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surate compensation to providing equal opportunities and an environment of mutual respect  
for all and to promoting personal and professional development;  
 
p Service providers: We seek mutually beneficial relationships with contractors, suppliers and joint
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p Government authorities, regulators and political stakeholders: We are committed to helping
government authorities, regulators and political stakeholders shape local and global operating  
conditions for the financial services industry in order to mitigate systemic risks and protect  
clients. We cooperate with them to attain and maintain optimal standards of risk management  
and compliance;  
 
p Society: We strive to act as a good corporate citizen both in the communities in which we
operate and in society as a whole.  
We are committed to communicating with our stakeholders in a fair, accurate, transparent,  
professional and timely manner. We provide, in particular in reports and documents that we file with  
or submit to governmental authorities and in other public communications, information that  
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Code of Conduct 3  
Respect We believe in the respectful and fair treatment of all our stakeholders, and in particular of our
employees. We aim to position our company as an employer of choice and strive to ensure the  
following:  
 
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and the realization of objectives as well as individual compliance with this Code and internal  
policies;  
 
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Compliance We strive to comply with all applicable laws, regulations and policies. We are committed to
maintaining an exemplary control and compliance environment. In particular, each director and  
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areas of responsibility and implementing the measures and approaches prescribed diligently and  
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escalating it to the relevant internal contact person or unit;  
 
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MessagePosté le: Mar 13 Avr - 16:00 (2010)    Sujet du message: K-TIME Répondre en citant

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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 17:03 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant

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BARACK OBAMA
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MessagePosté le: Jeu 29 Avr - 08:05 (2010)    Sujet du message: MONKY BUISNESS Répondre en citant

To reduce the budget deficit, it would be enough to replace the euro, the dollard, the yen, the rouble and the pound sterling at the same time by a new generation of tickets.


The exchange must be done in less than one month to prevent any reaction.

HOLDUP OF THE CENTURY!

MONKY-BUISNESS

For those which can justify the origin of their cash, cybercash, etc…, that will not change anything.

The others will be found with currency of monkey.


That should make it possible to recover a good part of the money which we miss and which finances terrorism!

For those which claim that will be more expensive than that does not report, than they thus present their viability study!

Printing works turn already to full mode! It with only to change there the boards with tickets. With good the same thing is made when one passed the Franc to the euro!

This idea alone is enough to accelerate by panic the money laundering and thus to fill the cases of the states to G20 because making take more risks with the launderers!


How that is necessary moves for people who have certainty! The currency, that can stop very quickly!


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People who work find in precarious situation very difficult to live as of the moment that they make children. They does not have there a place in the cribs and the nurses are very expensive for the small budgets. Their schedules are not appropriate for those of people who work. They are obliged of aditionner the working time, the time of the pause lunch and the time of transport. It is to better increase the budgets allowances of the first three children for more equity and more equality, so that everyone has the right to make children under good conditions. There is no direction to privilege the large families of people who either do not work, or have very high incomes. The only result today, it is that people who work cannot make children any more or do of them one or two under very bad conditions.
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Xenomorph
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MessagePosté le: Jeu 29 Avr - 09:21 (2010)    Sujet du message: MILLENIUM HOLD-UP Répondre en citant

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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Ven 30 Avr - 10:35 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant





 

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AEX-INDEX350,440,57%  4,51%
CAC 403.847,030,17%  -2,27%
DAX PERFORMANCE-IN...6.188,420,71%  3,88%
Dow Jones Industri...11.167,321,10%  7,09%
ESTX 50 PR.EUR2.842,860,52%  -4,16%
FTSE 1005.623,220,10%  3,89%
FTSE MIB Index21.916,291,02%  -5,73%
IBEX 35 INDEX10.574,81,28%  -11,43%
NASDAQ-100 ...2.042,890,00%  9,81%
S&P 500 INDEX1.206,780,00%  8,22%
DEVISES
EUR-USD1,33120,55%
EUR-GBP0,86700,45%
GBP-USD1,53550,12%
BONS
30 YEAR US TREAS...118,19-0,03%
EURO BUND FUTURE...124,510,06%
MATIÈRES PREMIÈRES
CRUDE OIL CONTIN...85,780,72%
Gold 100 oz. Fut...1.175,70,64%








Ils disent...
Notre ombre n'éteint pas le feu. P. Eluard
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Antérieur3.840,62
Plus Haut3.857,08
Plus Bas3.823,85
P. Moyen3.840,4650
Agenda 30/04/2010
 1:00. UK. ICC

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 11:00. EURO. Chômage

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 14:30. USA. Consommation

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 15:45. USA. PMI Chicago

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 15:55. USA. ICC Michigan

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JORDAN MAXWELL
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MessagePosté le: Ven 30 Avr - 10:49 (2010)    Sujet du message: JORDAN MAXWELL SUPERSONIC TIMEBUSTER Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Ven 30 Avr - 14:03 (2010)    Sujet du message: HOLD-UP DU SIECLE ! Répondre en citant

 
Vendredi 30 avril 2010
 Ce qui attend la Grèce
  Cécile Chevré
Crise boursière : un an après où investir ?
  Romain Delacretaz



Ce qui attend la Grèce
Cécile Chevré
Ce que nous apprennent la Lettonie et l'Argentine sur l'avenir de la Grèce...
"Athènes vers une nouvelle cure d'austérité, les marchés soulagés", nous apprend Reuters. Le plan d'aide à la Grèce devrait être annoncé avant la fin de la semaine.
La Grèce n'est pas le premier pays – et de loin – à être mis au régime sec par le FMI. Par le passé, l'Argentine (en 2000) et la Lettonie (en 2008) avaient déjà découvert le menu "pain sec et eau fraîche" imposé par le Fonds en échange de son aide financière. Deux précédents dont la Grèce pourrait tirer quelques – inquiétants – enseignements...
L'Argentine, moins malade et toujours pas en convalescence...
Au début des années 2000, l'Argentine va mal, très mal même. Sa dette publique atteint 62% du PIB et son déficit public se chiffre à 6,4%. Le pays est en faillite et demande l'aide du FMI. En échange de plusieurs milliards de dollars d'aide, le FMI impose une réduction drastique des dépenses publiques.

La situation argentine de l'époque nous paraît presque brillante comparée à celle de la Grèce aujourd'hui. La Grèce affiche une dette publique atteignant les 114% du PIB et un déficit révisé à 13,6% du PIB. Soit une situation deux fois plus inquiétante que celle de l'Argentine au début des années 2000.
L'Argentine tout comme la Grèce ne sont pas libres de manipuler à leur gré leur monnaie. L'Argentine à cause de la parité fixe entre le peso et le dollar, et la Grèce à cause de l'euro.
Crise politique et morne plaine
La politique de rigueur a entraîné une récession, avec une chute vertigineuse du PIB de 4% en 1999. En 2002, l'Argentine s'est même retrouvée en situation de défaut de paiement.

Conséquence immédiate de cette politique, le pays est entré dans une quasi-révolte. En 2001, quatre présidents se sont succédé à la tête du pays en moins de deux semaines...
Depuis, l'économie argentine ne s'est jamais vraiment remise.
La Lettonie, un pays trop petit, un régime sans effet
Fin 2008, la Lettonie a fait appel au FMI pour faire face aux conséquences de la crise financière. Le FMI, qui a décidément ses petites marottes, lui a imposé une politique de rigueur particulièrement sévère. Le Fonds, lui-même, a reconnu que ces mesures constituaient la plus sévère politique de rigueur imposée depuis les années 70.

Réduction de 20 à 40% des salaires du secteur public, augmentation vertigineuse des impôts, réduction drastique des aides aux chômeurs et suppression des budgets de la défense. Evidemment, les troubles sociaux se sont multipliés et le Premier ministre y a perdu son poste.
Malgré tous ces efforts, le déficit letton ne s'est pas vraiment résorbé et continue de frôler les 8% du PIB.
Pourquoi ? Parce que l'économie lettone est trop petite pour pouvoir se sortir toute seule de la récession. Pour qu'elle sorte la tête de l'eau, il faudrait que l'Europe en entier reprenne fermement le chemin de la croissance. Ce qui n'est pas pour tout de suite...
L'équation à laquelle est confrontée la Lettonie est la suivante : effondrement de la production de richesse, donc baisse des rentrées fiscales, donc maintien du déficit à un niveau record.
La Lettonie reste donc, de fait, sous le contrôle du FMI.
Et pour la Grèce ?
En acceptant l'aide de l'UE et du FMI, la Grèce fait un choix. Celui de perdre une grande partie son indépendance.

Dans tous les cas, qu'elle accepte ou pas de mettre en oeuvre les réformes voulues par le FMI, le risque de défaut de paiement sera toujours présent.
Et, comme pour la Lettonie, rien ne dit qu'une politique d'austérité suffira à résorber le déficit. Certes, l'économie grecque est plus importante que celle de la Lettonie mais, comme elle, elle est extrêmement dépendante de l'étranger – via les exportations et le tourisme... Deux pans de l'économie qui souffrent d'une récession aggravée et prolongée au niveau européen et mondial.
La seule solution pour la Grèce : espérer que l'Europe continuera à fournir des aides. Mais nous savons tous que cette manne ne sera pas éternelle... Je suis prête à prendre le pari que nous n'avons pas fini d'entendre parler de défaut de paiement, de déficit ou de krach obligataire dans les mois qui viennent. N'attendez plus pour mettre votre portefeuille à l'abri.

Articles recommandés du jour : du dollar, le retour d'Eurotunnel et un bon moyen de gagner grâce à la peur...
Pendant longtemps la seule mention du nom Eurotunnel donnait des sueurs froides (ou des maux d'estomac) à de nombreux investisseurs particuliers. Mais depuis que Denis Sarget vous l'a recommandé, Eurotunnel a pris 35%. La hausse va-t-elle se poursuivre ? Retrouvez l'avis de Denis sur notre site... et n'oubliez pas nous allons consacrer un prochain numéro de MoneyWeek à un retour sur les recommandations qu'il vous a propos&eacu te; au fil des mois.
Faut-il parier sur les valeurs dollar ? Alors que l'euro s'enfonce dans la crise de la dette souveraine, de plus en plus d'investisseurs se laissent séduire par le billet vert. Dans le dernier MoneyWeek, Camille-Yihua Chen et Yannick Hardy font le point les valeurs dollar cotées à Paris. Sociétés exportatrices (qui produisent en euro en vendent en dollar) ou fortement implantées aux Etats-Unis, elles ont dans l'ensemble surperformé le CAC 40. Faut-il vous laisser tenter ? Découvrez la réponse – et nos conseils – p. 27 du dernier numéro de MoneyWeek.
[3 numéros d'essai gratuits pour nous découvrir : cliquez-ici pour les recevoir...]

La peur, tout le monde connaît. Mais savez-vous que vous pouvez jouer sur le peur ? C'est ce que vous explique Chris Mayer dans La Chronique Agora. Il a un nom barbare mais l'iPath S&P 500 VIX mérite que vous vous y intéressiez... Un fonds à découvrir en poursuivant votre lecture...




Flambée des métaux : bulle spéculative ou hausse justifiée ? Comment en profiter ?
Nos spécialistes des matières premières ne laissent rien au hasard.
Ce qu'ils préfèrent ? Se faufiler dans les niches, les portes secrètes qui ouvrent la voie aux plus-values juteuses. Et avec les métaux, il y a de quoi faire. Indispensables à un tas de secteurs -- notamment aux nanotechnologies qui vont fortement se développer -- les métaux recèlent d'opportunités.
Encore faut-il savoir les trier... C'est ce qu'ont fait nos journalistes : ils vous dévoilent leurs meilleures trouvailles dans un dossier spécial métaux. Pour le recevoir, il vous suffit de cliquer ici...

Crise boursière : un an après où investir ?
Par Romain Delacretaz (*)
Un an après mars 2009... Que s'est-il réellement passé sur le plan boursier ? Les points que je vais développer nous permettront d'y voir plus clair sur l'avenir des marchés financiers.
Fin mars 2009, situation apocalyptique
A cette période, tous les analystes s'étaient mis d'accord : c'était la fin du monde pour les marchés boursiers. Au même moment, je donnais une conférence intitulée "Profitez de la Crise" le 30 mars 2009 (une vidéo est disponible en cliquant ici).

Comme vous pouvez le constater sur le graphique ci-dessous montrant le CAC40 fin mars 2009, l'indice phare parisien venait de perdre plus 50% de sa valeur depuis les hauts de 2007 (autour des 6 200 points) en touchant un point bas juste au-dessous des 2 500 points.
Telle était la situation en mars 2009 ! Nous étions peu nombreux, comme mon ami Marc Touati et moi-même, à voir le début de la fin de la crise boursière. Pourtant, la fin d'une crise économique arrivant souvent au moins un an après.

Avril 2010, le paradis retrouvé ?
En avril 2010, la crise boursière paraît bien loin, personne ne se souvient plus de ce qui s'est passé un an plus tôt : les gouvernements ont pris des mesures exceptionnelles pour permettre à l'économie mondiale de repartir afin d'éviter ce qui s'est passé en 1929. Les banques centrales ont soutenu massivement les gouvernements ce qui a permis aux institutions bancaires et autres géants de l'automobile de passer cette étape difficile qu'était la crise.

Seulement les analystes, les économistes, les investisseurs ont-ils vraiment compris ce qui s'est réellement passé et en ont-ils tiré les leçons ? Rien de moins sûr !
La mémoire nous fait tous défaut, nous croyons malheureusement qu'à ce que nous voulons voir et non pas à ce qui se passe. Ci-dessous le graphique du CAC40 en avril 2010.

Une question de mathématiques...
Je reçois beaucoup d'e-mails et d'appels de la part d'investisseurs cherchant des réponses à toutes leurs questions (comme notamment "Dites-moi Romain, où seront les marché dans un mois ?" Chers investisseurs... je vous promets que le jour où j'ai une boule de cristal, je vous en fais profiter). Et souvent, je suis atterré d'entendre l'optimisme complaisant de la majorité des investisseurs aujourd'hui. Pour vous, tout va pour le mieux car les marchés ont remonté.

Rien n'est plus faux ! Un petit rappel sur les mathématiques s'impose : le CAC40 ayant perdu 50% depuis ses sommets de 6 200 points, même s'il est remonté de 50% à 4 000 points, il lui reste encore 2 200 points à parcourir... soit 55% de hausse pour atteindre les 6 200, n'est ce pas ?! Mathématiquement le CAC40 perd encore 35% par rapport à ses récents plus hauts de 2007. Vous croyez vraiment qu'avec les conditions économiques et financières de nos Etats, les indices vont reprendre le terrain perdu ?
Mais du coup, je m'étonne moins quand ces mêmes investisseurs me disent être satisfait de ne perdre "que" 20 à 40% sur leurs portefeuilles. Quoi de plus naturel que de se satisfaire de -30% lorsqu'on en perdait -60% un an plus tôt ?
Que faire maintenant ?
Avec tous les cycles économiques connus depuis que la Bourse existe, il convient de retenir les éléments suivants car c'est de cette manière -- en règle générale -- que les flux d'argent se font par rapport à l'histoire des investissements :

- en début d'EXPANSION : Biens d'équipement -- Technologie (Semi-conducteurs, Télécom, Logiciels) ;
- en fin d'EXPANSION : Energie (gaz, pétrole) -- Matériaux de base (charbon, acier...) -- Produits de base (nourriture, cosmétiques) ;
- en début de RECESSION : Services (électricité, distribution de gaz, d'eau) -- Biens non-cycliques (soin santé, alcool, cosmétiques) ;
- en fin de RECESSION : Financières -- Biens de consommation cycliques (voitures, loisirs).
Après les récentes annonces des gouvernements successifs évoquant la sortie de la phase de récession, il est maintenant temps d'investir sur les valeurs technologiques et de biens de consommation selon la roue de rotation sectorielle.
Je vous joins ci-dessous un graphique nous montrant l'évolution de l'ETF XRT (investi en valeurs de biens de consommation) par rapport à l'indice Dow Jones. Depuis fin février, le XRT grimpe nettement plus que l'indice d'origine de la Bourse américaine. Intéressant à noter...

- NOUVEAU : Un produit de trading qui cumule la performance des produits les plus risqués ET la sécurité ?
Ne cherchez plus ! Notre spécialiste a déniché pour vous le produit de trading que tous les investisseurs attendaient ! Rapidité et profits sont au rendez-vous.
A la clé, des plus-values de 513 euros en 5 jours, 424 euros en 4 jours, 290 euros en une seule séance ! A découvrir sans plus attendre...
(*) Romain Delacretaz est l'un des experts les plus recherchés de l'industrie financière, il est le directeur fondateur de l'Institut de la Bourse. Trader Professionnel et ancien courtier de Bourse, il a déjà formé plus de 20 000 traders à New York, Chicago, Londres, Genève, Milan, Montréal ou Paris. Les places de marchés travaillent de près avec Romain Delacretaz afin d'enseigner depuis les meilleures sources les techniques utilisées par les "traders de parquet".
Romain participe régulièrement au Billet du Trader.


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