NET-RÉALITÉ

 
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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 04:54 (2012)    Sujet du message: NET-RÉALITÉ Répondre en citant

Net-RealiteProjet de création conceptuelle ou L'Arme de Reconstruction Massive





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15.09.2012Réflexions sur la connaissance
Réflexions sur la connaissance.pdf
Suite aux propos sur l'instruction citées auparavant, voici une réflexion sur la connaissance réalisée en 2003 dans le cadre du knowledge management ou gestion des connaissances.
La découverte du document pdf permet de prendre "connaissance" (justement) de cette réflexion.
Cette réflexion contextualise un peu le propos liminaire sur la critique de l'instruction.




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Des limites de l'instruction
L'instruction est affaire d'acquisition de connaissances notamment. Une vision de la société qui se construit sur l'acquisition de connaissances semble être partielle. La société de la connaissance est aussi en devenir (la société tout court). Et ce devenir est autre chose que la connaissance.
La problématique semble similaire pour ce qui concerne l'expérience.
La connaissance se crée, l'expérience peut se créer aussi en plus que de s'acquérir ou par suite à un processus d'ordre introspectif issu de la volonté propre qui s'exprime de manière représentationnelle (Arthur SCHOPENHAUER, "Le Monde comme Volonté et comme Représentation").
Le thème de la reconstruction du Projet Net Réalité peut trouver écho créatif dans un processus de re-création aussi. Re-création qui est un concept oscillatoire (oscillation sinusoïdale de l'onde sonore, une des bases de la synthèse sonore, du moins dans la synthèse analogique par exemple), ce concept d'oscillatoire sera un peu développé plus tard.




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Le salut nazi symbole porteur de limite
Le Salut Nazi était déjà une erreur en soi, erreur symbolique porteur de limite, le bras levé seul indiquait une direction, une direction unique, ne pouvant donc se targuer d'un quelconque Universalisme celui-ci s'inscrivant au Moins dans la Dualité donc Deux "Directions". 
Le salut nazi montrant une direction unique signe de voie totalitaire.




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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 04:54 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 05:05 (2012)    Sujet du message: http://plutonium.us/# Répondre en citant


Le Premier Site Comportemental du Net.
Soyez le bienvenue dans le premier site comportemental du Net. Un site qui forge le caractère dans une optique d'affrontement notamment.
 



Affronter le Diable
 

Quand on a le Diable en face de soi il faut avoir le courage de le regarder droit dans les yeux.





https://idp.godaddy.com/login.aspx?spkey=GDSIMPLESITEWEB.PROD&domain=pl…


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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 05:14 (2012)    Sujet du message: http://spotbuster.blogspot.fr/2007/06/timebuster-make-better-world-whith.html Répondre en citant


 
LUNDI 25 JUIN 2007
TIMEBUSTER MAKE A BETTER WORLD WHITH MICROSOFT



L’U.S. ARMY EPOUSE JUPITER, LE DIEU DES DIEUX.
lundi 14 février 2005 par admin
En juillet 1994, la comète Shoemaker-Levy 9 s’est écrasée sur la planète Jupiter. C’est en mars 1993 que des astronomes avaient découvert cette étrange fée céleste, composée d’une vingtaine de fragments se suivant en file indienne, qui voyageait près de la plus grosse planète de notre système solaire. Durant plus de quinze mois le monde scientifique avait observé ces noyaux cométaires, calculé avec précision leurs collisions avec la planète gazeuse et tenté d’imaginer les effets et conséquences de cette rencontre.
L’U.S. ARMY EPOUSE JUPITER, LE DIEU DES DIEUX. LA NASA ASSURE LE CONVOI NUPTIAL. ORGASME DE CHOC !
Dès les premiers impacts, les observateurs ont été grandement surpris et ébahis par l’ampleur du "spectacle". Ces "choses" en explosant dans la haute atmosphère de Jupiter, du 16 au 22 juillet 1994, ont produit différents effets visibles ou décelables par l’instrumentation scientifique, notamment des boules de feu géantes, des panaches s’élevant à 3300 kilomètres d’altitude, des retombées de débris créant des taches sombres gigantesques dont les dimensions atteignaient parfois QUATRE FOIS CELLES DE NOTRE TERRE, sans oublier les effets dans l’infrarouge, l’ultraviolet, les rayons X et d’autres observations moins spectaculaires mais non moins importantes.
Les scientifiques qui ont épluché toutes ces informations durant des mois et des mois n’ont pas encore trouvé d’explications ou de modèles pouvant inclurent toutes les données.
Il est vrai que c’est la première fois que l’on assiste à de telles collisions dans notre système solaire et, comme elles étaient prévues au jour près, un très grand nombre d’instruments d’observation et de mesures avaient été braqués vers Jupiter. La revue britannique "Nature" a rapporté les propos d’Eugène Shoemaker, l’un des découvreurs de la comète : "La fréquence d’une collision entre Jupiter et une si grosse comète est en moyenne de 2000 ans. Pour que cela arrive, au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo était bien située en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces et où le gouvernement des Etats-Unis s’intéressait à la recherche fondamentale, c’était un vrai miracle(1)."
Vu sous cet aspect, cela ressemble vraiment à un miracle. Mais les miracles sont rares et ils ont souvent une explication. Acceptons de regarder celui-ci sous un autre aspect de sa réalité : ces événements cosmiques que nous avons pu contempler en direct n’étaient rien d’autres que les essais à grande échelle des dernières bombes surpuissantes de l’U.S Army(2), lancées par la NASA et habilement camouflées en collision cométaire. Idée farfelue ? Pas si sûr ! Proposons-nous d’explorer celle-ci plus avant.
UNE AVANCEE DE LA PHYSIQUE ET DE LA TECHNOLOGIE DANS UN CERTAIN CONTEXTE MONDIAL.
Pour comprendre tout cela, il nous faudra remonter un peu dans le temps à l’époque où la guerre froide bat son plein, à l’époque où, dans les états-majors des "deux grands", des idées insensées mûrissent, des idées d’armes terrifiantes qui permettraient de prendre un avantage déterminant sur l’autre. Bien peu de temps auparavant, en définitive, nos physiciens venaient de concevoir et mettre au point la bombe à fission nucléaire dans le contexte dramatique de la deuxième guerre mondiale. En août 1945, à Hiroshima puis à Nagasaki, l’humanité a franchi un pas décisif dans l’utilisation d’une puissance de destruction colossale. L’essai a été rapidement transformé par le développement de cette arme et la mise en service, tant aux Etats-Unis qu’en Union Soviétique, en Grande Bretagne, en France puis en Chine, de sa grande soeur à fusion nucléaire : la bombe H, dite thermonucléaire. Dans les années soixante-dix, tandis que notre monde n’avait pas encore compris ni même découvert le phénomène climatique "d’hiver nucléaire" qui décimerait inexorablement les rescapés d’un conflit atomique et mettrait ainsi un terme final à notre civilisation terrestre, des laboratoires militaires préparaient l’étape suivante dans le plus grand secret.
Aux Etats-Unis, le programme militaire classifié, DSP 32 (Defense Support Program 32), en explorant une voie totalement différente de celle des accélérateurs de particules, parvenait à obtenir une forme d’énergie plus ultime : l’antimatière, dix mille fois plus puissante que la fission nucléaire. Des laboratoires dans l’ouest américain avaient orienté leurs recherches vers les très hautes densités dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène. Là-bas, la puissance des lasers s’exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Le programme DSP 32 travaillait parallèlement et secrètement à un tout autre but. Il fallait pousser un certain nombre de paramètres physiques beaucoup plus loin, notamment et entre autres, dépasser la pression fantastique de cent millions d’atmosphères, pour atteindre un seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est l’antimatière. Pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est nécessaire ; les lasers gigantesques de l’époque, fussent-ils à rayons X, n’étaient pas encore assez puissants. C’est en reprenant certaines idées d’Andréï SAKHAROV, le Nobel soviétique, que les premiers succès sont arrivés. En effet dans les années cinquante, SAKHAROV, le père de la bombe H soviétique, avant de retourner courageusement sa veste pour devenir un militant de la paix, avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de vingt-cinq millions d’atmosphères qui transformait une mini-charge d’aluminium en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres par seconde. Ce système a donc été amélioré ; le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur, et l’explosif conventionnel par une petite charge atomique, dite de laboratoire, permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une "cheminée" où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et récupérées dans une "bouteille magnétique". LIVERMORE, SANDIA, LOS-ALAMOS, NEVADA, autant de lieux qui ont participé, chacun à sa manière, à cette épopée, parfois sous le couvert du programme expérimental : Centurion-Halite, programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène, mais qui servait également de couverture lors des expériences utilisant les explosifs atomiques.
A l’Est on menait très activement les mêmes recherches, et si plus récemment la technologie souffrait d’un certain déficit, les idées, elles, ont été souvent plus avancées. Durant la décennie quatre-vingt, un petit homme au crâne dégarni arrive au sommet à Moscou. Conscient de la pente ultime du cheminement mondial, il désamorce rapidement un grand nombre de tensions internationales, relance efficacement les négociations sur le désarmement et fait le ménage chez lui en enrayant un certain nombre de recherches militaires de pointes.
A l’Ouest, bien dissimulés derrière une façade reluisante de défenseurs de la paix, les "Docteurs Folamour" sévissent toujours. La course aux armements ayant pris du plomb dans l’aile, ils s’en passeront tout simplement pour échafauder la plus diabolique des idées : expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, nos "docteurs" se tournent donc vers l’espace et... la planète Jupiter !
UNE REALISATION BIEN CAMOUFLEE.
Il est bien évident qu’un tel projet ne pouvait pas se faire en un jour ni au grand jour. Car, d’une part, il était prévu de longue date de garder cette technologie secrète, et d’autre part, selon le droit de l’espace (traité de l’ONU de 1967, notamment l’article 4), les expériences militaires y sont prohibées ainsi que l’envoi d’armes de destructions massives. Mais quand on a pour ambitions d’être les maîtres du monde, la loi, fût-elle internationale, n’est qu’un épouvantail derrière lequel on peut se dissimuler judicieusement. La réalisation de ce projet a donc nécessité de réunir un certain nombre d’éléments matériels et d’adopter une ingénieuse et rigoureuse stratégie de dissimulations tant par des apports technologiques que par des préparations et manipulations d’opinions. Regardons quelques uns de ces moyens.
LA MISSION AMPTE. Le 16 août 1984, la 175ème fusée Delta, porteuse de la mission AMPTE (Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer), décollait de Cap Canavéral. Ce programme comprenait 3 petits satellites et consistait, sur une durée d’une année, à larguer plusieurs "nuages" de baryum et de lithium en différents points de l’espace intra et extra-magnétosphérique, puis à observer l’évolution de ces éléments traceurs, afin d’étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. La réalisation matérielle de cette expérience a été le fruit de la collaboration de plusieurs laboratoires situés dans différents pays (U.S.A., République Fédérale d’Allemagne, Royaume-Uni). Si les buts de plusieurs des protagonistes étaient d’améliorer la connaissance scientifique de l’environnement terrestre, les buts non avoués de certains autres étaient d’expérimenter en conditions réelles, la création d’un phénomène cométaire afin d’étudier son évolution dans le temps ainsi que dans des conditions spatiales diverses. En effet, sous l’action des rayonnements solaires, le baryum et le lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle. Le programme AMPTE a été l’une des phases de préparation du projet "Jupiter", une des étapes de la mise au point du système de camouflage par un nuage de particules d’un alliage de baryum-lithium.
LES MODULES-BOMBES. "Je suis tombée sur cet objet à l’aspect très étrange. J’ai pensé que ce devait être une comète, mais c’était la comète la plus étrange que j’ai jamais vu."(3) Ainsi s’exprimait Carolyn Shoemaker en racontant la nuit du 24 mars 1993, à l’observatoire du Mont Palomar (Californie), où elle fut la première à observer ce qui devait s’appeler par la suite : "la comète périodique Shoemaker-Levy 9" ou, dit plus simplement, "SL9". Carolyn Shoemaker était sans doute loin de s’imaginer qu’elle venait de découvrir les fameux nuages lumineux de baryum-lithium, lesquels étaient générés par des modules-bombes de dimensions métriques situés en leurs centres. L’importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas les modules étaient groupés par deux, et ont pu soit s’écarter progressivement l’un de l’autre ("fragments" P et Q), soit rester très proches ("fragments" G et K), ces derniers provoquant ainsi des explosions espacées de quelques minutes dont les phases se sont intercalées et chevauchées, avec éventuellement des puissances et des épicentres quelque peu différents.
POSITIONNEMENT DES SITES D’IMPACTS. Les modules de "SL9" ont été placés sur une orbite jovienne très excentrique d’une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc un ovale étiré à l’extrême ayant la forme d’un fin pinceau. Cette orbite a comme particularités : à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de masse de Jupiter inférieure au rayon de la planète elle-même d’où une collision inéluctable, tandis qu’à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d’attraction gravitationnelle de Jupiter. Si cette "SL9" avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l’influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En observant cette orbite on s’aperçoit rapidement qu’il n’y a pas de meilleur choix possible si l’on veut qu’un objet passe du temps, éloigné de Jupiter, pour avoir le maximum de chances de se faire repérer, puis revienne percuter la planète. Quand au choix du plan orbital et de l’argument du périastre, autres critères qui conditionnent les lieux d’impacts, ils ont été calculés pour que les collisions aient lieu sur la face arrière de la planète, invisible depuis la Terre. Précaution indispensable car ces explosions s’apparentent totalement aux explosions nucléaires, avec de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques, principalement des rayons gamma, qui auraient fatalement trahi leur nature douteuse. Toutefois, alors qu’aucun observateur terrestre ne pouvait voir directement ces événements, filant dans l’espace obscur et glacial à plus de 11 kilomètres par seconde un oeil observait.
LA MISSION GALILEO. C’est en 1973, au lendemain des glorieuses missions Apollo, que le projet Galiléo est né, bien qu’il n’est pris son véritable souffle qu’en 1977. Ce programme d’exploration avancée de Jupiter et de son environnement a connu un certain nombre de difficultés, dont plusieurs reports de lancements. Le départ à finalement eu lieu le 8 octobre 1989 et, faute de lanceur suffisamment puissant (du fait des nouvelles normes de sécurité à bord de la navette spatiale), la sonde Galiléo a pris le chemin des écoliers dans le système solaire afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles (Vénus et 2 fois la Terre) pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d’un voyage d’une durée record de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de "SL9" étaient sur la face cachée de Jupiter, un peu au-delà du limbe de la planète, Galiléo se trouvait à ce moment-là en vue directe de l’événement. Simple hasard ou judicieuse programmation afin que Galiléo soit le seul témoin oculaire, tout en ayant l’air d’être là par une simple et heureuse coïncidence ? Cette sonde qui est truffée de caméras et de multiples détecteurs hypersophistiqués, a connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques : grande antenne, bande enregistreuse, parachute du module, etc. Il convient sans doute, dans tout cela, de discerner les pannes réelles des pannes stratégiques qui offrent un excellent prétexte pour occulter une partie de l’information :
- retard d’une cinquantaine de secondes de l’ouverture du parachute du module atmosphérique qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l’atmosphère jovienne, justement à l’altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.
- panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées de Io et de Europe.
- erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de "SL9".
Quand au reste de cette mission jovienne, la possibilité que l’information collectée soit très sérieusement filtrée et écrémée avant d’être divulguée, est plus qu’une simple hypothèse. C’est ainsi que beaucoup de scientifiques furent étonnés que Galiléo n’est enregistrée que des effets relativement modestes des impacts de "SL9", là où les astronomes basés sur terre, bien que cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont observés des effets grandioses allant parfois jusqu’à saturer les détecteurs.
UNE CLEF STRATEGIQUE : LA DESINFORMATION. En plus des éléments déjà cités, un certain nombre de communications écrites et d’interventions verbales ont eu pour but de manipuler les opinions en préparant les esprits et en fournissant des voies de recherches et de réflexions pré-orientées. Ceci permet finalement que l’imagination du monde scientifique et du public ne s’aventure point trop sur des voies interdites. En voici quelques unes parmi d’autres :
- Il est paru dans la presse, un certain nombre d’articles écrits par des personnes liées à des grands laboratoires directement impliqués dans la réalisation de ces événements. Bien sûr ces articles sur "SL9" développaient des hypothèses, des études et des théories sur la fragmentation, l’évolution et les phénomènes liés aux impacts de cette "comète périodique captée par Jupiter".
- Parmi les personnes directement impliquées dans ce programme, il en est certaines également qui ont participé activement, comme des vers dans un fruit, aux nombreux meetings scientifiques pré et post-impacts.
- C’est en 1993, dans le contexte des accords de limitation et de réduction des armes atomiques que le Département américain à l’énergie a été chargé d’étudier l’intendance du secteur de l’armement nucléaire aux U.S.A (The Stockpile Stewardship and Management Program). Le rapport de cette commission est l’un des moyens par lequel l’U.S. Army montre à tous, avec succès, son souci de securité, son esprit de démocratie, son respect des accords internationaux et surtout se construit une renommée de "transparence". Mais comme de nombreuses personnes ou groupes imbus de pouvoir, elle manie excellemment le mensonge pour cacher la réalité. Ainsi dans ce fameux rapport nous pouvons lire à longueur de pages que les Etats-Unis ne procèdent actuellement à aucun essai, aucun développement et aucune production d’armes nouvelles !!!
LE PROJET SPACEGUARD. Ce projet n’est pas, à proprement parler, un élément de la réalisation de "SL9". Son but est plus spécifiquement d’ouvrir, pour l’avenir, certaines possibilités ou commodités. Ce programme qui a été soumis au Congrès Américain en 1992, se veut être le gardien de notre planète face à un risque de collision cosmique, astéroïdes et comètes qui s’approcheraient trop près de l’orbite de la Terre. Ce projet consiste en la construction, la connexion et la maintenance de six télescopes terrestres. Certains défenseurs de ce programme tentent d’ouvrir la voie à l’utilisation d’armes nucléaires dans l’espace pour essayer de détruire ou de dévier ces hypothétiques bolides. Heureusement la voix de certains scientifiques s’est élevée pour relativiser les dangers, c’est-à-dire la probabilité mineure d’une collision avec la terre, face au risque majeur de la manipulation et du déploiement de telles armes (qu’elles soient connues ou secrètes). Il est à noter la façon particulière dont la présentation de ce projet s’est inscrite habilement dans un scénario plus grand. Le programme n’ayant pas été retenu dans un premier temps, les "collisions de SL9" sont arrivées à point pour semer inquiétudes et peurs permettant ainsi au projet Spaceguard d’être reconsidéré, cette fois-ci, beaucoup plus favorablement.
D’AUTRES DISSIMULATIONS D’IMPORTANCE.
Cette étude ne serait pas complète si nous ne prenions pas un peu de recul sur ces faits, notamment en se posant ces questions : cet événement est-il la première et l’unique expérimentation de telles bombes ? cette technologie étant apparue dans le courant des années soixante-dix, l’U.S. Army aurait-elle attendu 20 ans pour l’expérimenter ? Et bien l’observation d’un certain nombre d’événements cosmiques nous prouve que non. Il existe en effet une catégorie spécifique de comètes ayant la particularité de frôler le Soleil et même de le percuter. Ce "groupe de Kreutz", comme on le nomme, comporte une trentaine d’observations, la plus ancienne datant de l’an 371 avant J.C. Or il se trouve que plus de la moitié de ce groupe est constituée par une vague de 16 mini-comètes portant les noms des 2 satellites artificiels, SOLWIND et SMM, qui les ont observées depuis une orbite terrestre. Cette bien curieuse vague a déferlé de 1979 à 1989 et n’est pas sans présenter d’étranges similitudes avec "SL9" puisque toutes se sont désintégrées de manière explosive. Ces 2 satellites de l’U.S Army étaient là, soi-disant, pour étudier le Soleil et ses orages magnétiques ; en réalité leur rôle plus spécifique était d’observer le comportement de ces 16 projectiles expérimentaux dans leur phase finale. Les comètes du groupe de Kreutz observées précédemment avaient, pour la plupart, des orbites inclinées d’environ 144degrés. Alors pour assurer le camouflage de ces 16 bombes, il a fallu également les faire arriver sur le Soleil selon la même inclinaison. Ces 16 projectiles n’étaient pas entourés d’un halo lumineux de baryum-lithium comme "SL9", ils n’étaient donc pas visibles à l’avance. Ce n’est que dans la phase terminale de leur approche au Soleil, alors qu’ils plongeaient, sous l’effet de la puissante gravitation solaire, à des vitesses de 300 à 400 kilomètres par seconde (soit plus d’un million de kilomètres par heure) en laissant derrière eux une traînée lumineuse due à l’échauffement de leur bouclier thermique, qu’ils ont pu être filmés par la caméra équipant les télescopes-coronographes de l’U.S. Army. La forte luminosité du disque solaire n’a pas permis bien évidemment l’observation directe de ces explosions, seule l’illumination de la couronne solaire, pendant plusieurs heures après les impacts, était observable par les coronographes.
UNE NOUVELLE PROPULSION SPATIALE.
Mais tous les spécialistes d’astronautique nous le diront : avec les lanceurs spatiaux dont on dispose actuellement, il est absolument impossible d’envoyer une charge conséquente vers le Soleil. Cela demande en effet de produire une accélération de plusieurs dizaines de kilomètres par seconde, c’est-à-dire, beaucoup, beaucoup plus que pour envoyer la sonde Galiléo vers Jupiter. Or Galiléo qui ne pesait que 2200 kg, n’a pu disposer d’un lanceur adéquat pour lui fournir l’accélération minimum nécessaire (6400 mètres par seconde à partir de l’orbite terrestre) pour partir directement vers son objectif, la contraignant ainsi à prendre un chemin complexe et très long. Alors comment ont-ils fait ? Commençons par un peu de mathématique élémentaire. C’est bien évidemment la force de poussée des moteurs d’une fusée qui engendre son accélération. Or cette poussée se calcule par une équation très simple, elle est le produit de la vitesse d’éjection des gaz (au niveau des tuyères) par la masse de ces gaz éjectés, c’est-à-dire en fait la masse des propergols prélevés dans les réservoirs. Depuis le début de l’ère spatiale, si la technologie de la propulsion a gagné en fiabilité, elle n’a guère évolué en performance car elle butte sur la limite physique des vitesses d’éjection des gaz des moteurs à combustion chimique qui varient de 2,5 à 4,5 kilomètres par seconde, selon les propergols utilisés. Cette limite contraint donc à embarquer des quantités énormes de carburants si l’on veut augmenter la capacité du lanceur (2000 tonnes au décollage pour la navette spatiale et près de 3000 tonnes pour la fusée lunaire Saturn V), d’où l’orientation d’un certain nombre de recherches sur d’autres types de propulseurs à vitesse d’éjection élevée. Ces nouveaux propulseurs permettraient de diminuer les masses de carburants tout en augmentant les charges utiles et les performances.
Dans ce domaine de la propulsion spatiale comme dans celui de l’antimatière, d’ailleurs les deux sont intimement liés, il est temps de comprendre que nous sommes en face de deux réalités, de deux niveaux technologiques. L’un, avec des performances médiocres, est bien connu depuis plusieurs décennies ; l’autre, à hautes performances, est tenu ultra-secret et est réservé à des usages militaires occultes. Au cours des années soixante-dix, dans les laboratoires de Sandia (Nouveau Mexique), on mettait au point un nouveau genre de propulseur qui, dès les premières utilisations dans l’espace, accélérait électromagnétiquement des gaz ionisés à près de 100kilomètres par seconde, soit un bond d’un facteur 20 par rapport aux performances des meilleurs moteurs à combustion chimique. Dans la technique classique, les propergols assurent à la fois l’apport de matière éjectée, sous forme des gaz résiduels de la combustion, et l’apport d’énergie, sous forme d’une réaction chimique exothermique (la combustion), qui accélère ces gaz. Cette nouvelle technologie est bien sûr fort différente et également plus complexe. Le matériel éjecté, un isotope de silicium, ne subit pas de modifications chimiques, il est simplement accéléré par de puissants champs magnétiques, après avoir été vaporisé et ionisé. La source d’énergie de ces propulseurs est l’antimatière elle-même qui, par un astucieux système autorégulateur, produit l’électricité nécessaire à la propulsion, ainsi qu’à son propre confinement. Certes cette étude n’a pas les moyens de révéler les détails de ce savoir-faire top secret, toutefois il pourrait être intéressant d’y réfléchir notamment en se souvenant que l’interaction des rayons gamma avec la matière produit de puissants effets électromagnétiques (effet EMP).
Que tout ceci ait pu être conçu incognito et réalisé en un système ultra-léger, en un système compact parfaitement adapté à la navigation spatiale, peut paraître incroyable. Certains seront peut-être tenté de dire impossible ! Mais la sagesse scientifique ne nous demande pas de croire en l’existence de ces choses, pas plus que de croire en leur non-existence. Elle nous demande d’étudier, de vérifier, de contrôler, elle nous demande d’ouvrir les yeux.
LES DEPARTS DU SOL TERRESTRE ET LES TRAJECTOIRES SPATIALES.
Cette nouvelle technologie pour pouvoir rester discrète n’est évidemment pas utilisée dans la première phase des lancements, c’est-à-dire la phase qui va du décollage jusqu’à la satellisation en orbite terrestre. Pour cette étape ce sont des lanceurs classiques qui ont été utilisés, et principalement la navette spatiale, les fameuses missions militaires de la navette.
LES MISSIONS VERS LE SOLEIL.
Toutefois les expérimentations sur le Soleil ayant débuté avant l’avènement des navettes, c’était alors les lanceurs Titan qui étaient utilisés. Les fusées Titan qui sont en grande partie réservées à des usages militaires, avaient déjà à cette époque dans leurs versions III, puis 34D, une capacité de mise en orbite terrestre basse de 14 à 18tonnes. Elles satellisaient autour de la Terre une charge utile comprenant un module-bombe placé à l’intérieur du dernier étage de la fusée, et c’est cet étage fusée, muni d’un propulseur à antimatière, qui assurait le départ depuis l’orbite terrestre vers l’objectif.
Au cours de la décennie quatre-vingt, ce sont les navettes spatiales qui furent le plus souvent utilisées (mais pas uniquement). Les trois premières missions militaires des 24 janvier 1985, 3 octobre 1985 et 2 décembre 1988, eurent donc cette destination. Toutefois il y en eut une auparavant qui a connu la même destinée, il s’agit du deuxième vol de Columbia le 12 novembre 1981. Il est vrai que cela n’aurait pas fait "propre" de placer une mission militaire dès le début du programme navette ; il était donc plus habile de la cacher parmi les quatre vols de qualifications. Ce 12 novembre, l’orbiteur Columbia a établi le record de poids au décollage de l’histoire connue des navettes, car il fallait en effet concilier la charge utile de cet objectif camouflé et le matériel nécessaire à l’objectif annoncé.
Lors de ces missions, le même étage propulseur que celui utilisé précédemment avec les fusées Titan, prenait place dans la soute de la navette, mais cette fois-ci, il contenait non pas un, mais deux modules-bombes. En effet la capacité de satellisation de la navette est le double de la Titan et peut atteindre 30 tonnes. En astronautique, lorsqu’on bénéficie d’un matériel performant et de temps devant soi, on dispose souvent alors d’une gamme de possibilités de trajectoires et si de plus on cherche à ne pas se faire repérer, on a alors tout intérêt à varier les chemins et les temps de trajet. Pour ces raisons il n’existe donc pas de corrélations entre les dates de lancements et les dates d’observations de ces "comètes SOLWIND et SMM". Toutefois il existe un point commun dans les trajectoires choisies, c’est un passage par les abords de la planète Mercure. Bien sûr, pas un rendez-vous direct qui aurait été trop visible à certains observateurs, mais un rendez-vous différé, un peu comme la sonde Magellan lancée en 1989, laquelle a atteint Vénus après un voyage de 15 mois et une orbite et demi autour du Soleil. Il est intéressant, dans cette optique, d’observer les positions réciproques de la Terre et de Mercure lors des missions, d’une part, des 12 novembre 1981 et 24 janvier 1985, et d’autre part, des 3 octobre 1985 et 2 décembre 1988.
Parvenu à un certain point du trajet le module-bombe quitte l’étage fusée qui l’abritait. Ce module a la forme d’une grosse boite de camembert et possède un petit propulseur avec une tuyère placée sur sa circonférence, qui lui permet donc de se déplacer latéralement. Lorsqu’il a pris son autonomie, il se dirige alors vers son objectif final : le Soleil. Si deux modules sont à bord de l’étage fusée, le second reste un temps supplémentaire à l’intérieur de son vaisseau porteur, patientant sur une orbite de parking avant de prendre son envol. 
LES MISSIONS "SL9".
L’opération "SL9" fut bien évidemment d’une toute autre ampleur. Ce n’est ni plus, ni moins, que 6 missions militaires des navettes spatiales qui furent consacrées à cet événement, à ce feu d’artifice cosmique. Les départs se sont étalés sur 3 années et ont eu lieu à Cap Canavéral le 8 août 1989 (Columbia), le 22 novembre 1989 (Discovery), le 28 février 1990 (Atlantis), le 15 novembre 1990 (Atlantis), le 28 avril 1991 (Discovery) et enfin le 24 novembre 1991 (Atlantis). Chacune de ces navettes emmenait dans sa soute, un autre vaisseau spatial, un vaisseau cargo de forme globalement cylindrique et équipé d’un gros propulseur à l’arrière. Depuis les premiers lancements vers le Soleil il s’est passé plus de 10ans, la technologie a beaucoup évolué et s’est énormément miniaturisée et allégée, permettant à chaque mission navette de transporter à son bord un plus grand nombre de bombes. Ces 6 vaisseaux cargo n’avaient pas tous la même taille ; 4 de ces vaisseaux contenaient chacun 3modules-bombes, les 2 autres, de taille supérieure, en abritaient 6 chacun, ce qui donne au total 24bombes. Les 4 petits cargos avaient été dimensionnés de façon que, en cas d’indisponibilité de la navette, ils puissent tout aussi bien partir à bord d’une Titan IV. Chacun de ces vaisseaux a donc pris individuellement la route de Jupiter en choisissant une trajectoire adaptée selon la position de la Terre au moment du lancement et le temps dont il disposait pour arriver à son but. Souvenons-nous que la "comète SL9" a été découverte le 23 mars 1993, toutefois en examinant rétrospectivement des clichés plus anciens, des astronomes l’ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Mais curieusement, avant cette date, rien n’a été observé bien que cette "SL9" était sensée s’être brisée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et donc sensée également avoir voyagé sur cette orbite, avec son nuage de poussière, depuis 8 mois en ayant théoriquement parcouru plus de 40 millions de kilomètres. Alors il faut se rendre à l’évidence que ce convoi spatial n’est jamais passé à proximité de la planète géante en juillet 1992, mais il a rejoint directement, aux environs du premier mars 1993, un point de cette orbite jovienne, tout près de l’endroit où il a été découvert. Ainsi le dernier vaisseau-cargo parti de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de 15 mois. Il lui a fallu, au départ de l’orbite terrestre, créer une accélération supplémentaire d’environ 8400 mètres par seconde puis, en arrivant à son objectif, une nouvelle accélération (en fait un freinage) cette fois-ci d’environ 15000 mètres par seconde. Si l’on veut comparer les performances des deux types de propulsion spatiale, il est à noter qu’en 1979, l’une des sondes "Voyager" avait réalisé ce parcours Terre-Jupiter sensiblement dans le même temps (18 mois) mais, à l’époque, seule la première accélération du départ lui avait été nécessaire car en passant au voisinage de Jupiter elle avait gardé sa vitesse pour continuer son chemin vers Saturne et, de plus, cette sonde Voyager n’était vraiment qu’une plume (800Kg) à côté des cargos de "SL9" pesant de 15 à 30 tonnes. A d’autres temps, d’autres moyens.
LA FACE CACHEE DE LA VIE PUBLIQUE DE "SL9".
Après avoir voyagé en solo, les 6 vaisseaux cargo se sont donc donné rendez-vous à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. Là, ils se sont positionnés et alignés sur l’orbite connue de "SL9", les portes des soutes se sont ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés mécaniquement. Une fois leur cargaison déchargée, les vaisseaux se sont écartés de la trajectoire et se sont auto-détruits par explosion.
Les modules-bombes quand à eux se sont positionnés plus finement sur cette orbite à l’aide d’un petit propulseur. C’est alors que le système de camouflage s’est mis en action : le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage puis vaporisé à l’extérieur du module. Dans le froid spatial il s’est re-solidifié en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés. Toujours grâce à l’énergie de l’antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe s’est alors activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pu ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Dans la phase d’approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie la plus externe du nuage pour ne conserver que le noyau central, le plus dense et le plus proche des bombes. Lors de l’entrée dans l’atmosphère jupitérienne, c’est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique la plus externe, a provoqué la première luminosité, luminosité qui, dans certains cas, a été observable depuis le sol terrestre, au delà du limbe, au delà de l’horizon de Jupiter. Ces 24 modules, bien qu’ayant été conçus globalement sur le même principe, comportait cependant un certain nombre de variantes, taille, puissance explosive, technologie mise en oeuvre. Ainsi c’est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète, en créant de puissantes accélérations des particules, ions et électrons, qui s’y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique jovien, sont allées produire des émissions de rayons X dans l’atmosphère de Jupiter avant même l’impact.
On se souvient qu’en décembre 1995, le sous-module de Galiléo a plongé dans l’atmosphère jovienne avec une vitesse relative sensiblement égale à celle de "SL9" (50 et 60 kilomètres par seconde). Cette sonde était équipée d’un bouclier thermique de haute efficacité conçu pour résister à l’échauffement particulièrement intense provoqué par cette entrée : les modules de "SL9" n’ont pas utilisé ce genre de bouclier thermique. Il serait par contre très intéressant que les promoteurs de cette opération nous expliquent la technique et la technologie QUI ONT ETE UTILISEES A CE MOMENT PRECIS DE LA MISSION, vu l’importance fondamentale de cette connaissance et lorsque celle-ci sera en de meilleures mains, au service d’objectifs plus nobles, alors la voix de l’Homme de la Lune pourra à nouveau s’élever et proclamer véritablement : "Un grand pas pour l’humanité !"
HAPPY BIRTHDAY TO YOU.
C’est en effet à peine plus d’un siècle après le célèbre roman de Jules Verne, "De la terre à la lune", que deux hommes marchaient pour la première fois sur le sol lunaire. Au souvenir de l’épopée glorieuse d’Apollo XI, le monde entier vibre encore d’émotion. Cet événement grandiose a été vécu par le plus grand nombre comme une véritable avancée de la civilisation humaine qui, au-delà de l’exploit technologique, prenait conscience que l’homme n’est pas irrémédiablement attaché à sa planète Terre, ouvrant ainsi la voie pour, un jour, communiquer et voyager plus loin dans l’Univers. Les célèbres paroles prononcées par Neil Armstrong à cette occasion, ont symbolisé l’immense espoir de paix et de coopération mondiale placé dans la conquête spatiale. Sans doute ce noble et légitime espoir n’est qu’une illusion de plus qu’il est temps d’affronter. Déjà, à l’époque, certains indices auraient dû semer des doutes : cette "course à la Lune" était en fait complètement inscrite dans un défi politique, l’Ouest contre l’Est, le capitalisme contre le communisme. L’étendard planté dans le sol sélène n’a jamais porté un symbole mondial ni même l’emblème de l’ONU, c’était bel et bien le drapeau national américain. Mais pourquoi revenir sur cette conquête de la Lune ? Quel rapport peut-elle avoir avec cette histoire de "SL9" ? Et bien justement, il se trouve qu’il est fort intéressant de faire le parallèle entre ces deux événements.
- L’énorme fusée Saturne V porteuse de la mission Apollo XI a décollé le 16 juillet 1969. Neil Armstrong et Edwin Aldrin à bord du module lunaire ont séjourné sur la Lune le 21 juillet et, après avoir rejoint Michael Collins, ont quitté la banlieue lunaire le 22 juillet.
- Le premier impact de "SL9" a eu lieu le 16 juillet 1994 ; le bombardement de Jupiter s’est poursuivi jusqu’au 22 juillet.
Par cette manière toute particulière de fêter ce vingt-cinquième anniversaire, le lobby militaro-spatial américain nous montre ainsi ses véritables objectifs en ce qui concerne la maîtrise et l’utilisation de l’espace.
LES RISQUES.
Il est indéniable et heureux que les lanceurs spatiaux ont gagné en fiabilité depuis leurs débuts. Il est néanmoins vrai que des accidents tragiques arrivent encore, car en fait aucune technologie n’est absolument à l’abri de l’accident. Nous avons bien sûr en mémoire l’échec spectaculaire du premier tir de la fusée européenne Ariane V en 1996, fusée qui avait été conçue dans une idée de fiabilité. Il y a aussi eu récemment l’échec d’une fusée chinoise qui aurait fait de nombreuses victimes. Mais ce qui a le plus marqué les esprit en occident, c’est surtout la catastrophe du 28 janvier 1986 où une navette spatiale s’est désintégrée quelques minutes après le décollage. Ce jour-là, Challenger et ses 7 membres d’équipage ont disparu dans une violente explosion sous le regard atterré de millions de spectateurs et de téléspectateurs. Dans les instants qui ont suivi, les panaches de fumées ont dessiné un cygne dans le ciel.
Nous avons vu qu’à de nombreuses reprises les fusées Titan et les navettes spatiales ont transporté des bombes surpuissantes d’antimatière ainsi que des engins militaires fonctionnant avec cette énergie. Qui ose imaginer ce qui se serait passé si l’un de ces vols avait connu un échec ???
Dans les années quatre-vingt, plusieurs équipes de scientifiques ont effectué des études très poussées sur les conséquences d’un conflit nucléaire(4). Les modifications climatiques qu’engendreraient les explosions d’un tel événement auraient pour conséquences, à très brève échéance et en plus des innombrables victimes directes, l’écroulement complet de notre civilisation, sinon l’extinction pure et simple de l’humanité ainsi que de la majeure partie de la faune et de la flore évoluées. Chacun pourra se faire personnellement une idée des risques encourus par la fabrication et la manipulation de l’antimatière. Car il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n’explose que lorsqu’on active le système de mise à feu, l’antimatière, elle, une fois crée, DOIT ETRE CONFINEE ACTIVEMENT ET EN PERMANENCE, par des champs magnétiques, pour l’empêcher d’entrer en contact avec la matière et de ce fait d’exploser ! Il faut savoir également que chacune de ces bombes fabriquées possède une puissance égale et souvent supérieure à l’intégralité de la puissance nucléaire mondiale !!!
Que se passerait-il si un incident survenait lors d’une manipulation quelque part dans l’ouest américain ou si une navette spatiale ou un autre lanceur connaissait à nouveau un échec ? Dès les toutes premières minutes, toute vie sur le continent Nord-Américain serait anéantie par une énorme boule de feu qui pourrait atteindre plusieurs milliers de kilomètres, puis l’onde de choc, l’intense chaleur et les rayonnements électromagnétiques continueraient leurs effets dévastateurs sur un territoire encore beaucoup plus vaste. Finalement le phénomène "d’hiver nucléaire" se répandrait rapidement sur la totalité de la planète qui se retrouverait perdue dans une obscurité quasi-totale et un froid glacial.
On peut lire dans diverses littératures et même dans la bible, de sombres prophéties d’apocalypse pour une époque qui ressemble fort à la nôtre. On peut dire aussi que rien n’est inéluctable. Mais accepterons-nous de voir ; accepterons-nous de prendre nos responsabilités ; aurons-nous le courage de dire NON à la folie destructrice ?
DANS LES MERS DU SUD.
Monsieur le Président de notre belle France, votre petit pétard des Iles du sud sera-t-il enfin prêt ? Sera-t-il au point pour apporter, le jour de la grande saga finale, une touche modeste mais cent pour cent franco-française ? Pour apporter, ce jour-là, "une certaine image de la France", image chère au coeur des français. Par les événements de Mururoa, vous avez su, avec autorité, vous faire connaître du monde entier ; cette subtile et dernière petite touche pourrait peut-être, dans l’avenir, vous permettre d’inscrire définitivement votre nom (en minuscules au bas de la liste) dans les ténèbres froides et glacées de la postérité.
UNE DERNIERE ENIGME.
Au terme de cette étude, sans doute nombreux seront les observateurs assidus de l’activité spatiale qui, après avoir fait rapidement les comptes, se poseront alors la question : "Mais alors, où est donc passée la dernière mission militaire de la navette spatiale, celle qui est partie le 2 décembre 1992" ? Si nous en avions les moyens, nous pourrions bien sûr placarder des avis de recherches sur toutes les planètes du système solaire. A défaut de cette possibilité, nous sommes donc contraint à faire travailler nos méninges pour tenter de découvrir une logique quand à sa destination.
Nous avons vu que les 16 premières bombes sont parties vers le Soleil et ont explosé quelque part dans, ou à l’approche de la couronne solaire ; la forte luminosité du Soleil n’a guère permis une observation précise des effets. Le Soleil, du moins dans sa périphérie, est un astre chaud et gazeux. Les 24 bombes suivantes sont allées vers Jupiter où, cette fois, les observations des effets ont été nettement plus aisées. Jupiter est un astre froid et gazeux. Il semble donc logique de penser que nos investigateurs auront eu le désir et la curiosité d’expérimenter également ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique, c’est-à-dire un astre rocheux du type : Terre ou Lune. Il faut bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclu à priori : la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il faut aussi qu’il y ait un moyen d’observation de ces explosions, c’est-à-dire de disposer d’un observateur sur place. Or actuellement ce sont les satellites de Jupiter qui répondent à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour leur observation rapprochée. De plus si l’on recoupe cette déduction avec la curieuse panne d’enregistrement de Galiléo lorsque celle-ci a frôlé Io et Europe en décembre 1995—panne qui nous a officiellement privé des images rapprochées de ces 2 satellites, images qu’il ne serait peut-être pas judicieux que l’on puisse comparer à d’autres images dans le futur—on peut alors raisonnablement se faire des gros soucis pour l’une ou l’autre de ces 2 lunes de Jupiter.
Les lois de l’astronomie font que, tous les 13 mois environs, le système de Jupiter se trouve, par rapport au Soleil, diamétralement opposé à la Terre. Ce qui a pour conséquence que, pour un observateur situé sur Terre, la luminosité solaire empêche pendant un certain temps toute observation de la planète géante et de ses satellites. En cette année 1997, cette conjonction comme on la nomme, a lieu fin janvier. Ne serait-ce pas des conditions idéales de camouflage ? Depuis quelques années nous avons assisté à une campagne médiatisée de sensibilisation à l’observation et à l’étude des cratères d’impacts et chaînes de cratères sur les différents corps du système solaire ; intérêt scientifique ou ultime stratégie de préparation des esprits ? Dans quelques semaines Jupiter et ses satellites seront à nouveau observables. Amis astronomes à vos télescopes !
EPILOGUE.
Si la folie destructrice, qui inclue le pouvoir et la haine, la peur et la terreur, est portée à son paroxysme chez un certain nombre d’individus ou groupes d’individus de part le monde. Il est vrai aussi que bon nombres d’aspects de cette folie sont plus ou moins présents en chacun de nous, tout comme il est vrai que les désirs de paix, les désirs de partages, les désirs d’équilibres harmonieux (oserons-nous appeler cela les germes de l’Amour !), sont tout aussi présents en chacun de nous. De se positionner dans l’une ou l’autre de ses directions est un choix entièrement personnel et individuel. Au niveau de notre planète, la somme des choix individuels n’est autre que la conscience collective de l’Humanité et... SON DESTIN.
En hommage à tous les précurseurs de la Vérité. A la mémoire de Vladimir Alexandrov. Le 28 janvier 1997.
1 - "Nature" du 1er juin 1995. 2 - Bien qu’aux Etats-Unis le terme U.S Army soit réservé à l’armée de terre, nous l’emploierons ici pour désigner la ou les structures de la défense américaine qui sont à l’origine des événements décrits dans cette étude. 3 - "New Scientist" du 9 juillet 1994. 4 - Entre autres : "L’hiver nucléaire" de Carl Sagan et Richard Turco.
©1996-2003 GLORIA OLIVÆ

 

Secret American Space Planes To Dominate Planet Earth
Des avions secret américains pour dominer la planète Terre.
Voici la traduction des passages essentiels de cet article assez long. Le texte anglais suit :
Les USA ont travaillé en secret sur une nouvelle génération d'avion spaciaux. Au début des années 1990 les services secrets russes ont découvert que les Etats-Unis testaient un avion top-secret dans une de ses bases aériennes (la date colle. Il s'agissait des premiers essais d'Aurora à Groom lake. Ceci se réfère à la photo du sillage "en pointillé" prise par un témoin et qui est commentée et expliqué dans mon livre). Les américains ont développé des mesures de sécurité exceptionnelles autour de cet appareil, qui n'a été testé que de nuit (sauf le jour où cette photo a pu être prise). Les Russes n'ont pas réussi à voir cet appareil, appelé Aurora, ni à le photographier. Cet appareil mystérieux serait censé voler à 40 km d'altitude et plus (en fait 60. Il est même stallisable). Les scientifiques pensent qu'il peut voler à Mach 6, à 7200 km/h et même plus (en fait à dix mille). Les performances de cet appareil sont dues à la puissance de ses moteurs et au dessin de son fuselage et de ses ailes (non. Les moteurs ne sont pas excessivement puissants. Aurora est basé sur un secret qui sera révélé dans le livre à paraître le 2 janvier). Cet appareil est furtif (oh que oui !)..... Les russes possèdent une unique photo d'Aurora, prise lors d'un ravitaillement en vol par un KC-135. Les américains ont inventé un nouveau type d'appareil (oui) qui est proche d'une fusée (non). ... Les Russes peuvent rivaliser avec les Américains pour des vols en haute altitude avec leurs appareils Sukoï-2711, Mig-29 et Mig-31. Néanmoins ces appareils sont incapables de voler aux altitudes évoquées, c'est à dire dans la région de l'atmopshère qui est proche du vide spatial. C'est la raison pour laquelle le fait de prendre pied dans cette portion de l'espace proche de la Terre est si importante stratégiquement. Le premier qui y parvient gagne (les Américains ont gagné avec Aurora. Les Russes avaient un projet similaire : Ajax, qu'ils n'ont pu mener à terme. Tout sera décrit dans mon livre). Il s'agit bien là d'appareils d'un genre tout à fait nouveau, qu'il s'agisse d'avions espions, de chasseurs ou d'appareils de transport (tout à fait d'accord). Les américains ont étudié la gamme des appareils X-33, X-34, X-37 et X-38. Ces appareils, construits en alliage de titane, sont propulsés par des moteurs fusée cryogéniques. Ces appareils utilisent des céramiques et des éléments en graphite et certaines de ces technologies furent soit achetées soit volées aux russes. L'altitude maximale atteinte est de 120 kilomètres. La vitesse peut atteindre 15.000 km/h (ces appareils sont les successeurs du célèbre X-15 mais Aurora est basé sur une technologie totalement différente). Le X-34 a atteint 20.000 km/h et 150 km d'altitude. Ces appareils peuvent être soit pilotés, soit sans pilote et faire l'objet d'un décollage vertical ou sur une piste de roulement.... Ces appareils sont exclusivement orientés vers la défense et la mise en orbite de satellites. Ils sont été développés dans le cadre de la Guerre des Etoiles. Ils peuvent être équipés de puissants systèmes d'observation, d'armes spatiales. En fait, les Etats-Unis sont en train de mettre sur pied une "armée de l'espace" (prolongeant leur armée de l'air), ce qui leur donnera la maîtrise totale de l'environnement de la Terre. Ces appareils seront totalement hors d'atteinte d'une classique défense terrestre basée sur des batteries de missiles. Cette "armée de l'espace" sera capable d'atteindre n'importe quel point de la planète à n'importe quel moment (les américains en sont déjà là depuis 1998). ... Le major général Serguei Kolganov, membre de l'académie des sciences dit "Je ne pense pas que la Russie puisse rivaliser avec les américains sur ce terrain. Nous avons des missiles capables d'atteindre des cibles à 100 km d'altitude, mais les appareils américains volent plus haut. Nous, les Russes, nous avons de bonnes idées, dont les américains ne sauraient même pas rêver. Mais ce ne sont que des idées. Les Américains n'ont pas fait que rêver à ces choses, ils les ont réalisées. Pour le moment nos scientifiques ne travaillent à aucun projet qui puisse permettre de rivaliser avec les avions spatiaux américains".


 
 

TEXTE ORIGINAL DU SITE
CONSPITATION.CC
LIEN – NO MICRO CHIP !!!
http://www.freewebs.com/nomicrochip/index.htm
Micro-puce sous-cutanée :
la menace ultime pour l’humanité !
La "verichip" d'Applied Digital Solutions...
1. Introduction :
Les puces électroniques sont aujourd’hui devenues si « banales
» que nous n’y prêtons même plus attention. Elles sont partout
: dans nos machines à calculer, nos ordinateurs, nos appareils
ménagers etc.
Mais depuis quelques années, nous les trouvons aussi sur nos
cartes de banques, voire nos cartes de sécurité sociale ou
même…nos cartes d’identité ! On implante même aujourd’hui sur
des animaux des micro-puces fort proches de celle dont il est
question dans cet article, et qui contiennent des données
médicales sur l’animal (nom,vaccinations etc.) et permettent
de l’identifier, de le localiser, de le traquer et de le
retrouver par satellite lorsqu’il s’est perdu ou échappé.
Bref, ce qui n’était hier encore que science-fiction est
aujourd’hui bien réel.
Poursuivons un peu la réflexion : si l’on est parvenu à
appliquer cette technique sur des animaux, pourquoi ne
pourrait-on pas en faire de même sur les êtres humains ?
C’est en tout cas techniquement et technologiquement possible.
Bien sûr, il y a des règles morales, éthiques, légales, ainsi
que les Droits de l’Homme (qui sont bafoués chaque jour) pour
nous « protéger »… Mais ces barrières sont-elles réellement
suffisantes et efficaces ???
A priori, cette hypothèse d’une micro-puce implantée à grande
échelle sur des humains pourrait relever de la paranoïa… Mais
après la lecture de ce qui suit, peut-être changerez-vous
d’avis. Ce qui se préparait - à notre insu - a heureusement
fait surface, et un scénario digne des pires cauchemars pourra
donc - PEUT-ETRE ! - être évité grâce à nous, grâce à VOUS, si
vous réagissez à temps ! Alors, DEBOUT ! C’est le moment ou
jamais d’agir, dès aujourd’hui, pour vous, pour vos enfants et
pour les générations futures, ou bien cette planète sera
bientôt peuplée de zombies guidés par la volonté de ceux qui
leur auront implanté la micro-puce…
A présent, lisez cet article jusqu’au bout et faites-vous
votre propre opinion. Le choix vous appartient… J’espère
cependant que vous déciderez de bouger, car les choses dont
nous allons parler se passent ICI et MAINTENANT ! Vous pourrez
également vérifier le contenu de cet article en vous rendant
sur des sites web se référant au sujet dont il est question
ici.
2. Histoire de la micro-puce sous-cutanée pour humains :
La micro-puce sous-cutanée pour humains (que nous appellerons
aussi « microchip » dans ce document) ne date pas d’hier ;
cela fait plus de 30 ans que l’on travaille dessus, comme le
montre le témoignage du docteur Sanders.
Le docteur Carl W. Sanders est un ingénieur en électronique et
un inventeur qui a travaillé auprès de nombreuses
organisations gouvernementales et de compagnies telles que
IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn. Durant 32 ans, il
a oeuvré dans le domaine bio-médical, mettant au point des
micro-puces.
En 1968, il participe à un projet de recherche concernant un
pontage spinal, afin de soigner une dame dont l’épine dorsale
était endommagée. Le but était de trouver une solution pour
relier les nerfs moteurs etc. Ce projet aboutit à la création
d’une micro-puce (« microchip », en anglais) qui se recharge
de façon autonome grâce aux changements de température du
corps humain, ce qui lui donne une durée de vie pratiquement
illimitée. Pour ce faire, elle possède un circuit de
rechargement thermo-électrique, ainsi qu’une petite pile au
lithium (pile rechargeable). Il est intéressant de noter ici
qu'en ce temps-là, le lithium était à beaucoup utilisé,
notamment par la NASA. Il fut confirmé au Dr. Sanders par un
docteur du Centre Médical de Boston que si la micro-puce
venait à se briser dans le corps humain, cela provoquerait une
grave plaie, douloureuse et remplie de pus. Mais « on » décida
malgré cela d’utiliser une pile au lithium pour la micro-puce…
On découvrit, après plus d’1,5 millions dépensés dans ce but,
que les 2 endroits du corps humain où la température change le
plus rapidement sont le front (juste en bas de la naissance
des cheveux) et le revers de la main. Par suite de
considérations financières (la puce ne « rapportait pas assez
»), il fut signifié aux responsables du projet qu’ils devaient
trouver de nouvelles applications pour cette puce…
Comme il avait été remarqué que le changement de fréquence de
la micro-puce avait des effets sur le comportement une fois
qu’on l’avait implantée dans le corps, « on » orienta les
recherches sur la possibilité de modifier le comportement
humain à l’aide de la micro-puce. Cette dernière pouvait
diffuser un signal qui stimulait certaines parties du cerveau.
On pouvait, par exemple, augmenter le taux d’adrénaline, ce
qui provoquait un changement de comportement…
De plus, selon les découvertes effectuées par Karl Sanders et
son équipe, le contrôle des naissances peut être effectué via
l'utilisation de la puce qui arrête le rendement de la glande
pituitaire (= hypophyse), ce qui produit une ménopause
instantanée. Ceci a été examiné en l'Inde et dans d'autres
secteurs du monde. Le but des puissances contrôlant le monde
est de réduire la population globale de 90% : une taille qui,
selon eux, est contrôlée plus facilement.
Lors d’une réunion devant des membres de la C.I.A. et
d’importantes personnalités telle que Henry Kissinger (ancien
secrétaire d’Etat américain partisan d’un Nouvel Ordre Mondial
et au passé plus que douteux ; sous le président Nixon, il
supervisa personnellement les opérations majeures de la C.I.A.
et du F.B.I., et il dirigea les chefs d’état-major de
l’armée), on fit remarquer au Dr. Sanders que, pour pouvoir
contrôler un peuple, il fallait d’abord pouvoir l’IDENTIFIER.
Il fallut donc encore une fois réorienter le projet et ajouter
à la micro-puce la faculté d’emmagasiner (et de restituer) des
données qui pourraient inclure le nom et le visage de la
personne, son numéro de sécurité sociale (avec les codes
internationaux), ses empreintes digitales, sa description
physique, la généalogie de sa famille, son adresse, son
occupation, des informations concernant ses rapports d’impôt
et son dossier médical. La « restitution » des données peut se
faire à l’aide d’un scanner spécial qui analyse et traite les
données contenues dans la puce…
A l'époque, le Dr Sanders travaillait pour la compagnie Lucent
Technologies. Il baptisa sa micro-puce sous-cutanée pour
humains la #BT952000 (le signe "#" signifie "numéro" en
anglais et remplace notre signe "n°"). Lors de l'invention et
de la mise au point de la puce #BT952000, l'ordinateur que
Sanders utilisait était un "Data-Net 30"... Cet ordinateur
possédait déjà un nom à 18 bit, 3 groupes de 6 bit, pour être
précis. Sanders (qui n'était pas croyant à l'époque ni ne
prêtait attention aux nombres etc.), utilisa aussi, par
logique et facilité, un nom correspondant à 18 bit, divisés en
3 groupes de 6 bit (6,6,6)... Par après, le Dr Sanders a
réalisé qu'on l'avait trompé et qu'il avait en définitive
participé à l'élaboration d'une horreur indicible, peut-être
même la "marque de la Bête" dont il est question dans
l'Apocalypse de St Jean (voir paragraphe 6 de cet article).
Devenu croyant depuis, il parcourt le monde pour mettre les
gens en garde contre ce genre de technologie...
Deux types de scanners destinés à restituer les données de la
micro-puce sous-cutanée pour humains : à gauche, le modèle
portatif, à droite, le modèle "portique"...
Parmi ses composantes, la micro-puce possède un émetteurrécepteur
qui envoie un signal numérique à base de pulsions
transmettant 85 éléments de données. Il émet aussi, à
intervalles réguliers, un signal analogue créé numériquement.
Utilisé comme un relais, ce signal envoie des informations
essentielles, servant éventuellement à localiser le porteur.
Le porteur de la microchip devient donc une « antenne vivante
» pouvant être repérée à tout moment par satellite !!!
Le docteur Sanders assista à 17 réunions à travers le monde
(dont Bruxelles et le Luxembourg) où ces sujets furent
discutés dans l’esprit d’un gouvernement mondial et d’une
monnaie mondiale.
Se rendant compte des possibilités terrifiantes de la micropuce,
Carl Sanders, après avoir terminé le projet, décida de
faire de la prévention et d’avertir les populations des
dangers que représente la micro-puce. Cette micro-puce, grâce
à la miniaturisation, ne mesure pas plus qu’un grain de riz,
contient 250.000 pièces et peut être implantée sous la peau à
l’aide d’une seringue hypodermique et sous anesthésie locale.
L'une des premières micro-puces d'identification fut le
transpondeur TX1400L de la société Destron (brevets U.S.
4730188 et 5041826), initialement conçu pour les animaux MAIS
dont la littérature disait "bien que conçu pour être injecté
dans des animaux, ce transpondeur peut être utilisé pour
d'autres applications exigeant une micro-étiquette
d'identification" !
Le Dr Daniel Man fut le premier détenteur d'un brevet aux USA
pour un implant à utilisation sur l'être humain. Il s'agissait
de retrouver les enfants perdus ou enlevés...
Jack Dunlap, un entrepreneur d'Arizona, proposa le système
KIDSCAN. Ce système était supposé suivre les enfants munis de
la puce d'identification qui aurait envoyé des signaux aux
satellites... Ce système ne vit cependant (heureusement)
jamais le jour... Mais aujourd'hui, des systèmes similaires
existent, y compris pour les enfants ! Nous allons le voir
dans la suite de cet article.
Par ailleurs, les enfants ont TOUJOURS été une priorité et une
cible particulière dans le développement des micro-puces souscutanées
pour humains. La raison en est expliquée dans le
point 5 (Comment "on" essaiera de nous faire accepter cette
maudite micro-puce).
Implantée sous la peau à l'aide d'une seringue hypodermique et
sous anesthésie locale...
3. Et aujourd’hui ?
A l’heure où la médecine utilise la micro-chirurgie et
commence à utiliser de petites « pilules électroniques »
photographiant notre corps de l’intérieur (voyez à ce sujet le
site http://www.givenimaging.com et renseignez-vous sur la
pilule-caméra M2A) ; à l’heure où l’on parle de plus en plus
de « nanotechnologie » (technologie miniaturisée jusqu’à une
échelle pratiquement microscopique) ; alors que la pilule
abortive est en vente dans les pharmacies, que les implants
contraceptifs sont utilisés et que certaines expérimentations
génétiques sur les embryons ont été adoptées ; alors que les
expériences de clonage ont débuté, alors que l’on
commercialise massivement des téléphones cellulaires (G.S.M.)
dont les ondes et la fréquence se révèlent dangereuses pour la
santé, que constatons-nous ?
- Tout d’abord, nous avons été amenés progressivement à
adopter les codes-barres, puis les puces électroniques sur nos
cartes (bancaires, de sécurité sociale, voire même d’identité
pour certains pays - la nouvelle carte d’identité belge en est
un exemple), et enfin les micro-puces implantées sous la peau
de nos animaux domestiques, et appelées « transpondeurs » pour
l’occasion.
La question étant : quelle sera la prochaine étape ???
- Ensuite, nous possédons à présent des systèmes performants
d’orientation ou de repérage par satellite (les antennes
relais et le système GPS - Global Positioning Satellite - par
exemple)
- Nos découvertes en matière d’armes chimiques,
bactériologiques ou nucléaires ont nettement progressé
- Les systèmes gouvernementaux et leurs institutions ont
dépassé le simple cadre de l’Etat-nation et sont de plus en
plus basés sur des conglomérats internationaux (O.N.U, O.M.C.,
O.C.D.E., F.M.I., banque mondiale) que l’on sent devenir de
plus en plus mondiaux
- L’économie prime sur énormément de choses et connaît le
phénomène de la « mondialisation » ou « globalisation », avec
une hégémonie d’entreprises multinationales dont le pouvoir
est tel qu’il dépasse parfois celui de certains pays
- Les médias disposent d’un pouvoir d’impact énorme sur les
masses ; les systèmes de transmission et d’information sont
plus rapides que jamais.
Mais au fait, quoi de neuf au niveau de la micro-puce ?
Eh, bien ! Sachez qu’aux Etats-Unis, il est possible depuis la
fin de l’année 2002 pour tout citoyen de se faire implanter la
puce, et ce pour la « modique » somme de 200 dollars !!! En
effet, la firme A.D.S. (Applied Digital Solutions Inc.), via
sa filiale « Verichip », a été autorisée à commercialiser sa
microchip, qui porte également le nom de « verichip ». La «
verichip », dans sa configuration actuelle, fonctionne de la
même façon que les portables que nous connaissons bien, avec
les antennes relais et le système GPS (satellite). Son porteur
devient ainsi totalement repérable depuis l’espace. Si vous
croyez que ceci est une mauvaise blague, allez donc visiter le
site suivant : http://www.adsx.com
En outre, cette micro-puce possède un numéro de série unique à
18 chiffres, et ce numéro est divisé en trois groupes de 6
(6,6,6 … cela vous rappelle-t-il quelque chose ?).
« Mais où est le problème ? », penserez-vous, puisque ces
braves gens ont choisi cette option en toute liberté de choix
? Et bien le problème, il se situe ici : il existe des projets
de loi devant le Congrès américain qui permettront d’injecter
la micro-puce aux enfants dès leur naissance, soi-disant « à
des fins d’identification ». De plus, le président des U.S.A.,
selon l’article 100 de la loi sur le contrôle de l’immigration
de 1986, a le pouvoir de décider toute forme d’identification
qu’il juge nécessaire, y compris une micro-puce insérée sous
la peau. La microchip a déjà été utilisée lors de la Guerre du
Golfe en août 1991 ; elle a déjà été testée et implantée sur
des militaires, des employés du gouvernement et sur du
personnel d’entreprise.
Toujours aux U.S.A. , l'ex-ministre de la justice (qui est
aussi un général), John Ashcroft, a permis ces dernières
années le développement de « camps d’internement pour civils »
. Dans une vidéo dénommée « Gulag USA », il a été prouvé que
ces camps regorgent d’instruments de torture, mais aussi de
dispositifs permettant d’implanter les prisonniers avec la
micro-puce sous-cutanée pour humains !!! Durant la seconde
guerre mondiale, les nazis « marquaient » les prisonniers à
l’aide de tatouages à l’entrée des camps… Aujourd’hui, les
USA, dans ces camps pour civils, marqueraient les prisonniers
(des civils !) avec des micro-puces sous-cutanées afin de les
identifier et de suivre leur moindre mouvement !
Plus inquiétant encore : tout dernièrement, la presse
indépendante U.S. a signalé l’existence d’un projet qui rendra
obligatoire le « puçage » des sans domicile fixe dans 5 Etats,
dont New York et la Californie ! On va donc commencer à rendre
cette micro-puce sous-cutanée pour humains OBLIGATOIRE, et en
commençant par les parties les plus faibles de la population !
Le faux prétexte invoqué effectue un amalgame entre les SDF et
les criminels (les SDF sont « facilement criminalisables »)
!!!
Info de dernière minute concernant les U.S.A. : la Food and
Drugs Administration (organe officiel chargé d'étudier tous
les médicments, de les valider ou de les réfuter pour le
marché américain) vient de donner la permission à la verichip
d'être utilisée dans les hôpitaux U.S. à des fins médicales,
et ce alors même que cet ignoble implant représente de façon
certaine des dangers pour la santé (voir au point 4) !!!
Question : qui, au cours de sa vie, ne se rend pas au moins
une fois à l'hôpital ? Si l'on commence à "pucer" les malades
dans les hôpitaux à de prétendues fins de "monitoring
médical", c'est toute la population qui risque d'y passer tôt
ou tard !!!
La Food and Drugs Administration vient aussi de classifier
définitivement la verichip comme étant un "dispositif médical
de classe II requérant des contrôles spéciaux" !
Mais il n’y a pas qu’aux U.S.A. que la microchip fait des
ravages, et actuellement on peut même dire que toutes les
zones du monde sont concernées par ce terrible problème !
Voyez plutôt…
Il y a peu, Applied Digital Solutions (la compagnie qui
commercialise la micro-puce sous-cutanée) a signé des accords
commerciaux pour la « Verichip » avec de nouveaux pays. C’est
ainsi que le Mexique, la Corée du Sud, le Venezuela,
l’Argentine, la Colombie, les îles Caraïbes, la République
Dominicaine, Porto Rico, le Paraguay, l’Uruguay, le Brésil, le
Chili, l’Amérique Centrale et l’Afrique du Sud ont été
contaminés en l’espace de quelques mois par le phénomène de la
micro-puce sous-cutanée. Au Mexique et au Brésil, les enfants
sont déjà implantés !
Il y a très peu de temps, le ministre le la justice mexicain
s’est fait implanter la verichip sous la peau ainsi qu'un
certain nombre de ses employés !!!
Et la Malaisie vient d’acheter des micro-puces (d’une marque
différente de celles d’Applied Digital Solutions) qui peuvent
s’utiliser de différentes manières, notamment sous la peau et
« à des fins de repérage et d’identification »…
La Malaisie vient également d'adopter la verichip : en effet,
certains pays d'Asie viennent de signer un accord avec Applied
Digital Solutions et Verichip Corp. pour l'achat et la
distribution, étalée sur 3 ans, de 65.825 verichips et de
4.687 scanners minimum ! Ces pays sont la Malaisie,
l'Indonésie, la Thaïlande et la Corée du Sud !
Le Canada, via la Colombie Britannique, vient d'être touché :
en effet, Applied Digital Solutions vient de faire une offre
pour acheter une compagnie basée en Colombie Britannique et
appelée EXI Wireless Inc. Cette acquisition ajoutera environ
200 revendeurs et distributeurs à VeriChip Corporation !!! Le
but clairement avoué est de répandre et de distribuer la
verichip au maximum dans les hôpitaux américains et canadiens
!
En novembre 2003, lors d’un salon de la sécurité qui se
déroulait à Paris, le patron d’Applied Digital Solutions a
fait une déclaration fracassante en révélant que la verichip
pourrait être le « moyen de protection ultime » et qui, en
plus, pourrait amener les gens à une société sans argent cash
et sans chèques ! Il semble donc bien que le but d’utilisation
de la micro-puce sous-cutanée pour humains en tant que «
monnaie unique » signalé par Carl W. Sanders soit en train de
se confirmer !!!
Suite au tremblement de terre et aux raz-de-marée qui ont
ravagé l'Asie fin 2004, certains cadavres ont été "pucés" à
des fins d'identification ultérieure, afin aussi "d'éviter les
épidémies" et de permettre aux familles déjà rudement
éprouvées de ne pas souffrir un peu plus à l'idée qu'un de
leur membre reposerait dans une tombe anonyme". Il s'agit en
réalité de prétextes humanistes ou médicaux pour faire
paraître ces puces comme "utiles", "pratiques" et
"incontournables" aux yeux de l'opinion publique...
Enfin, en ce qui concerne l’Europe, Applied Digital Solutions
vient de trouver un distributeur agréé en…Espagne (là où les
attentats « terroristes » de Madrid se sont produits… un «
hasard » ?) ; au Royaume-Uni (grand ami des USA), on a décidé
de suivre le mouvement de dictatorialisation mondial, puisque
Applied Digital Solutions, via sa filiale Verichip
Corporation, a signé des accords commerciaux avec la compagnie
londonienne Surge IT Solutions pour la distribution de la
verichip : 9000 micro-puces sous-cutanées pour humains et 110
scanners ont été commandés ! La Suisse et la Russie se sont
également jointes au nombre de pays concernés en commandant un
certain nombre de micro-puces sous-cutanées « verichip » et de
scanners « verichip readers », et tout dernièrement, ce sont
les Pays-Bas et l'Italie qui ont été touchés ! L’Europe n’est
donc pas épargnée, et la micro-puce sous-cutanée pour humains
est donc déjà bien présente sur le sol européen !!!
Plus de 20 pays de par le monde (dont des pays européens) sont
donc déjà touchés par le fléau de cette micro-puce souscutanée
pour humains ! Tout ceci semble bien confirmer le «
plan mondial » que le docteur Karl W. Sanders a dénoncé il y a
belle lurette !
Pire : en Espagne, à Barcelone, une chaîne de boîtes de nuit
appelées « Baja Beach Club », utilise la verichip comme un
abonnement pour ses fidèles clients et pour ses « V.I.P. »
(very important persons). Le patron de cette boîte encourage
les gens à se faire implanter ! Et depuis juin 2004, la
verichip est proposée dans le « Baja Beach Club » de
Rotterdam, aux Pays-Bas. D'après les dernières nouvelles, la
verichip sera bientôt proposée aussi dans le nouveau Baja
Beach Club de Cologne (Allemagne) en automne 2004 ! La
verichip risquerait-t-elle donc de devenir un « gadget à la
mode » ? On essaie en tout cas tout ce qui est possible pour y
parvenir…
En Italie, la verichip a été introduite depuis avril 2004...
dans une clinique de Rome !
Toujours en Europe, le développement des cartes d’identité à
puce et des transpondeurs (= micro-puces sous-cutanées) pour
animaux, notamment suite au soi-disant « péril terroriste »
qui nous menace tous et qui sert de prétexte à tout, ne
constitue qu'une étape qui nous mène à la verichip et nous
montre donc que nous, humains, risquons fort de suivre très
prochainement le même chemin, d’autant plus que la micro-puce
sous-cutanée pour humains (la « verichip ») est déjà sur notre
sol !!!
Et puis, il existe aussi un autre type de micro-puce qui se
place même sur les produits de consommation, pour des raisons
« de logistique ». Ce système est déjà employé par l’armée
américaine depuis un bon bout de temps, mais les entreprises
privées s’y mettent aussi : les rasoirs Gillette et vêtements
Benetton, ainsi que les supermarchés « Carrefour » vont
joindre à leurs produits des puces minuscules qui émettent des
signaux et qui, officiellement, leur permettraient de
«réapprovisionner les magasins » dès que ceux-ci sont en
rupture de stock de leurs produits. Mais qui connaît
exactement le rôle de ces « mouchards » que nous risquons fort
de ramener chez nous ? Certains groupes de consommateurs,
telle l’association américaine CASPIAN, crient déjà, et avec
raison, au scandale et à l’invasion de la vie privée…
Question : la "verichip" d'Applied Digital Solutions est-elle
la SEULE micro-puce sous-cutanée pour humains à ce jour ?
NON, absolument pas ! Pour l'instant, la verichip d'Applied
Digital Solutions est simplement celle dont on parle le plus
au niveau des médias. Le répugnant marché des micro-puces
sous-cutanées pour humains a tendance à prendre de
l'expansion, et comme une idée (bonne ou mauvaise) qui
rapporte de l'argent sur un marché potentiellement très juteux
et en plein développement est souvent suivie par différentes
compagnies (loi de la concurrence oblige, et ce en dépit de
toute morale et de l'éthique), nous voyons actuellement
d'autres sociétés productrices de ces maudits implants de
développer !
Ainsi, par exemple, la firme européenne TROVAN, elle aussi,
commercialise une micro-puce sous-cutanée (voir le site
http://www.trovan.com). Il en existe 2 modèles : la Trovan ID
100 IH, et la Trovan ID 100 IH/A. La différence entre les deux
modèles n'est pas précisée, mais peut-être que l'une est un
modèle "passif" et que l'autre est un modèle "actif"...
Le pire, c'est que Trovan possède déjà de très nombreux
distributeurs agréés ! En effet, les produits Trovan sont déjà
utilisés par 80 agences gouvernementales et par plus de 20
pays !
L'Argentine, l'Australie, le Bénélux (Belgique, Pays-Bas et
Luxembourg) , le Brésil, le Canada, le Chili, le Costa Rica,
la République Tchèque, l'Allemagne, la Grèce, l'Inde, Israël,
l'Italie, le Japon, la Corée, la Malaisie, le Mexique, le
Paraguay, le Pérou, la Pologne, la Russie, la Scandinavie
(Suède, Norvège, Finlande, Danemark), la Slovaquie, la
Slovénie, l'Afrique du Sud, l'Espagne, Taiwan, le Royaume-Uni
et (évidemment) les USA possèdent déjà un distributeur agréé
Trovan !!!
La micro-puce malaisienne qui peut, entre autres, être
utilisée de façon sous-cutanée chez les humains, est quant à
elle produite par la compagnie FEC Inc.
Et bien entendu, les dangers de toutes ces micro-puces souscutanées
sont les mêmes, ainsi que les applications possibles
et les nombreux risques de dérives !!!
4. Les véritables dangers de la micro-puce et de son
fonctionnement
Les risques présentés par cette nouvelle technologie sont
multiples :
- Comme nous avons pu le voir, la micro-puce contient de très
nombreuses données, dont certaines qui sont très personnelles
(généalogie de la famille, renseignements sur les déclarations
d’impôts, casier judiciaire etc.). L’utilisation d’une telle
micro-puce pourrait donc constituer une violation flagrante
des droits sur la vie privée. Actuellement, même les policiers
ne possèdent pas autant de renseignements sur les individus
!!! Il faudrait en fait rassembler les renseignements détenus
par la police, l’administration communale, le ministère des
finances, les banques, les médecins et les organismes de
sécurité sociale pour obtenir des informations aussi précises
et complètes !
- Etant donné les performances actuelles des satellites (les
plus puissants sont pratiquement capables de voir, depuis
l’espace, le contenu d’un magazine que nous sommes en train de
lire) et des systèmes de repérage (GPS), on est en droit de
craindre que la micro-puce serve à observer nos moindres faits
et gestes. Nous pourrions non seulement être repérés, mais
aussi éventuellement filmés à tout instant. Il s’agit donc là
d’une violation de nos droits les plus fondamentaux mais aussi
d’espionnage manifeste. On ne peut que frissonner en pensant
aux applications qu’« on » pourrait faire à partir de cette
micro-puce. La liberté d’action, d’association, d’expression
(voire de choix) sont menacées ! Bref, grâce un pouvoir
d’intimidation inégalé, la micro-puce ouvre une voie royale à
« Big Brother » !!!
- Et puis, bien entendu, il y a d’immenses risques au niveau
de la santé : tout d’abord, le risque de rupture de la micropuce
à l’intérieur de l’organisme, bien que minime,
entraînerait une plaie douloureuse et purulente, due au
lithium contenu dans la pile minuscule de la microchip, comme
nous l’avons vu plus haut; il y a aussi le risque de jouer
avec les hormones du corps humain (arrêter le débit de la
glande hypophyse, par exemple !); ensuite, étant donné que les
ondes générées par la micro-puce agissent directement à
l’intérieur de l’organisme et sur le comportement, on ne peut
qu’imaginer les dégâts sur la santé des individus ! Tout
dernièrement, un article a reconnu les risques médicaux de la
micro-puce sous-cutanée pour humains. Ces risques sont les
suivants : une réaction défavorable des tissus, la migration
du transpondeur implanté, l'échec du transpondeur implanté,
une interférence électromagnétique, des risques électriques,
une incompatibilité avec l'imagerie à résonnance magnétique
(IRM) et avec l'aiguille. Au niveau de l'imagerie à résonnance
magnétique, des courants électriques peuvent être induits dans
les implants conductreurs en métal qui peuvent causer "des
brûlures potentiellement graves chez les patients."
- Risque de contrôle des naissances : on imagine les
conséquences terribles d'une telle application de la micropuce
sous-cutanée si elle tombe entre les mains d'un
gouvernement peu secrupuleux (ce qui risque fort d'être le
cas, puisque Sanders prétendait que "le but des puissances
contrôlant le monde est de réduire la population globale de
90%: une taille qui, selon eux, est contrôlée plus
facilement").
- Mais il y a bien pire… Ne soyons pas naïfs : ce n’est
certainement pas pour rien que la CIA et des membres éminents
du gouvernement qui étaient impliqués au niveau de l’armée ont
fait effectuer des recherches sur la manipulation du
comportement par les ondes et sur le contrôle des êtres
humains ! Nous savons que l’énergie qui actionne un
neurotransmetteur est transmise par des fréquences radio.
L’une des possibilités des transmetteurs cérébraux est
d’influencer les gens (afin qu’ils se conforment aux systèmes
politiques, par exemple). Les comportements individuels et
sociaux, les réactions émotionnelles et mentales peuvent être
provoqués, maintenus, modifiés ou inhibés, chez les animaux
comme chez l’homme, par stimulation des structures cérébrales
spécifiques. Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? Que
l’on peut, par exemple, amplifier grâce à la microchip les
ondes générées par les satellites. Via les ondes, on peut
faire produire plus ou moins d’hormones à un individu. Par
exemple, on peut lui faire produire plus ou moins
d’adrénaline, ce qui le rendra plus ou moins anxieux, agressif
etc. En d’autres termes, la micro-puce sous-cutanée pour
humains est ce que l’on appelle un outil de « mind control »
(contrôle de l’esprit), et donc un risque de suppression du
libre-arbitre et de la liberté de pensée !!!
Se pose alors la question : que se passerait-il si « on » se
mettait, via cette micro-puce qui émet mais reçoit également
les ondes satellites, à envoyer certaines fréquences d’ondes
déterminées afin de modifier délibérément le comportement des
gens ou même de s’en servir comme une arme afin de ruiner la
santé de cibles précises ?
La réponse est simple : on obtiendrait alors une dictature
mondiale dont les opposants éventuels seraient bien vite
éliminés, et ce en toute discrétion ! Quant à la liberté de
pensée et au libre-arbitre, ils disparaîtraient également ! «
Big Brother » serait alors en possession d’une armée
d’esclaves humains privés de toute volonté et soumis à
l’esclavage de cette maudite micro-puce !!!
Il n’y a plus de doutes à avoir après ce que vous venez de
lire : LA MICRO-PUCE EST BIEN L’ABOUTISSEMENT D’UNE
CONSPIRATION MONDIALE ET DE PROJETS SECRETS QUE L’ON NOUS A
PREPARES DEPUIS PLUS DE 35 ANS !!!
Bien. évidemment, la micro-puce ne s’est pas encore installée
partout, et il n’y a, pour l’instant, qu’aux USA, en Australie
et en Nouvelle-Zélande où l’usage commence à en être imposé.
Et puis, bien sûr, « cela n’arrive jamais qu’aux autres »…
Mais il serait temps de se bouger le c… avant que la micropuce
devienne OBLIGATOIRE chez nous ! Cela risque de se
produire très bientôt, car la microchip est déjà bien répandue
sur la planète et acquiert une « force de conviction » telle
que peu de choses resteront faisables pour la contrer, SAUF SI
NOUS REAGISSONS DES MAINTENANT !
« Mais nous vivons quand même en démocratie, donc personne ne
viendra nous l’imposer, cette puce ! » . Mouais, peut-être,
mais alors, vous oubliez un certain nombre de détails
importants : certaines organisations de protection de la vie
privée ont protesté contre la microchip « verichip ». Mais
leurs arguments ont été balayés d’un revers de main par
Applied Digital Solutions. « Les bénéfices à en attendre sont
plus importants que les inquiétudes concernant la vie privée
», a déclaré l'ancien PDG d’A.D.S., Richard Sullivan. Quelle
belle morale, ne trouvez-vous pas ? Eh, oui ! C’est la
dictature capitaliste et néo-libéraliste qui prime sur tout le
reste !!!
Suite à l’attentat soi-disant « terroriste » du 9 septembre
2001, les USA ont fait passer, sous le nom de « Patriot Act »,
un certain nombre de lois « anti-terroristes » qui permettent
au gouvernement de passer au-dessus de la constitution
américaine (cette constitution qui garantit les droits de base
et les libertés du citoyen : liberté de presse, liberté
d’opinion, liberté de pensée, liberté d’association…). Le
Patriot Act est donc une arme à double tranchants qui risque
fort de réduire, voire de faire disparaître, les libertés des
Américains !!!
Mais savez-vous que les U.S.A. ne sont plus seuls à avoir des
lois d’exception anti-terroristes (Patriot Act) ? Ainsi, en
France, la loi Perben s’est révélée être, au niveau du concept
et des risques, un «jumeau » du Patriot Act. En Belgique, les
lois passées en juillet 2002 ainsi que la loi du 19/12/2003
sont elles aussi des copies conformes du Patriot Act. Au
Canada, un projet du même style est en préparation ! Ceci
signifie que d’autres pays ont hérité de lois d’exception qui
comportent les même risques et dérives que le Patriot Act. Ces
lois représentent un danger REEL de dérive totalitaire pour
tous ces pays. Et dans un Etat faussement démocratique et
pleinement totalitaire, l’usage de la micro-puce peut se
révéler, LUI AUSSI, dictatorial !
Et puis, les gros commerciaux qui tentent de vendre la micropuce
sous-cutanée pour humains ne sont pas si bêtes ! Nous
venons de vous parler des aspects mortellement dangereux de la
micro-puce, mais ils viendront vous la présenter avec une voix
mielleuse et « pleine de bonnes intentions », et on vous la
présentera sous son meilleur jour !!!
Cependant, et à titre d’avertissement, sachez ceci : A.D.S. ,
dans son projet, ne cache pas que sa micro-puce, entre autres
utilisations, sert à « FOURNIR UN MODELE D’IDENTIFICATION
INFAILLIBLE, ABSOLU ET A TOUTE EPREUVE, DES INDIVIDUS ». Vous
voilà prévenus !!!
Schéma expliquant comment la verichip fonctionne et comment on
pourra vous repérer à tout moment, et à votre insu...
5. Comment « on » essaiera de nous faire accepter cette
maudite micro-puce
Comme nous l’avons dit ci-dessus, on nous présentera la
microchip sous-cutanée sous ses meilleurs aspects afin de nous
la faire accepter et de « faire passer la pilule ». Mais
n’oubliez jamais une chose : si vous vous faites implanter
cette saleté dans le corps, c’en sera fini de votre libre
arbitre, de votre vie privée et de votre liberté !
Voici donc quelques arguments « mielleux » qui ont été
présentés par A.D.S. et sa filiale, « Verichip ». La verichip
sera susceptible d’être utilisée pour :
- la sécurité dans le nouveau domaine du réseau Internet et
dans toute transaction impliquant des échanges électroniques
(commerce électronique).
- la recherche et le sauvetage d’invidus incluant les enfants
perdus ou pris en otage etc.
- le monitoring médical de patients à risque
- la surveillance, le pistage et le suivi de militaires, de
diplomates ou de tout autre membre important d’un gouvernement
- le pistage, la surveillance et la vérification de
l’authenticité de biens de haute valeur
- le pistage, la localisation et le suivi des pistes ou
sillages laissés par les enthousiastes de sports sauvages, et
qui auraient pu se blesser gravement à la suite d’un accident
- le pistage et la localisation d’enfants kidnappés (ou
assassinés)
Quel humanisme ! ! !
Remarquez bien que les mots « surveillance », « pistage », «
recherche », « localisation » et « vérification » reviennent
de façon récurrente et même quasiment obsessionnelle !
On fera accepter la microchip au peuple pour des raisons de «
sécurité » : on reliera les « bienfaits » de la micro-puce à
des événements très graves qui se seront produits et qui,
grâce à la micro-puce bien sûr, ne se reproduiront soi-disant
plus jamais (ces événements auront même éventuellement été
créés à cet effet ou délibérément voulus ; des attentats
terroristes, un meurtre particulièrement odieux ou un
enlèvement spectaculaire, par exemple), mais aussi à des
facilités, notamment financières ou de sécurité (« Avec cette
puce sur vous, on ne vous volera plus votre argent ni votre
carte de banque ! » ; « Plus de terroristes dans les aéroports
: il seront identifiés bien avant leur arrivée !», etc.). Et
puis, la micro-puce, ce sera « cool » ! C’est l’incarnation du
progrès « que l’on ne peut de toute façon pas arrêter »… Reste
à savoir de quel type de progrès on parle !!!
Les arguments financiers sont en tout cas très importants pour
le développement de la micro-puce : n’oublions pas que dès sa
conception, la microchip fut pensée en termes de gouvernement
mondial ET DE MONNAIE UNIQUE !!! Il suffira de passer sa main
(ou son front) devant un scanner ad hoc, et votre « compte en
banque virtuel » sera débité automatiquement du montant de vos
achats. Très vite, on tentera de remplacer les cartes de
banque, la monnaie et leurs « faiblesses » par la micro-puce «
imbattable et hyper pratique ». Vous croyez qu’il s’agit ici
d’une pure spéculation ? Pas si sûr ! Ainsi, par exemple, un
certain professeur Kevin Warwick, du département de
cybernétique de l’université de Reading (et qui s’était fait
implanter la micro-puce) a déclaré il n’y a pas si longtemps
(le 10 octobre 1999) lors d’une émission sur la chaîne Arte
(intitulée « Souriez,vous êtes surveillés ») que «bientôt les
cartes bancaires (et bien sûr aussi la carte d’identité, le
passeport, la carte de sécurité sociale etc.) seront
remplacées par un implant électronique dans le corps » !!!
Et que voyons-nous aujourd’hui ? Que la micro-puce a contaminé
une vingtaine de pays, qu’elle est proposée comme moyen
d’atteindre une société sans argent cash et sans chèques, et
qu’elle se répand sur la planète !!!
Soyez-en sûr, la microchip, conçue dans une optique de monnaie
unique et mondiale, sera proposée dans un premier temps, puis
imposée systématiquement comme l’unique moyen de paiement et
d’achat « valable », et ce pour les (fausses) raisons citées
plus haut.
En plus, imaginez les profits colossaux que A.D.S. (et
d’autres firmes fabricant des micro-puces sous-cutanées)
retireront de toutes ces opérations ! ! ! Cela représente un
marché extrêmement juteux ! ! ! Les brevets furent acquis par
A.D.S. pour la « modique » somme de 130 millions de dollars.
On ne dépense généralement pas une telle somme s’il n’y a
aucun gros profit à l’horizon !
Mais dans une société où cette puce sera presque généralisée,
pour ceux qui refuseront la micro-chip, que se passera-t-il ?
? ? Ils ne pourront ni vendre ni acheter sans ce foutu microimplant,
et devront survivre comme des marginaux, en faisant
du troc, par exemple...
Des théories et hypothèses affirment que cette micro-puce ne
nous sera proposée, puis imposée, qu’après un énorme krach,
une catastrophe économique mondiale… ou que l’on joindra à la
micro-puce encore d’autres fonctionnalités pour la rendre
encore plus séduisante (par exemple, la possibilité de
téléphoner avec un GSM…). A suivre de près !
Enfin, les derniers prétextes pour "pucer" les gens sont des
élucubrations médicales (donc humanistes, et à caractère
"irréfutable", puisque l'on parle de la santé des gens). La
puce permettrait de soi-disant "sauver des vies" en donnant
des informations capitales sur l'état de gens qui arrivent à
l'hôpital inconscients : leurs allergies, leur type sanguin,
leur passé médical etc. Evidemment, tout ceci n'est que
prétexte pour répandre un dispositif dont les dangers (même
pour la santé !) ont déjà été démontrés.
Sachant ce que vous savez à présent , vous laisserez-vous
pucer, ou laisserez-vous implanter votre enfant ?
Les enfants : un enjeu primordial !
Les enfants et adolescents ont toujours été un
public particulier pour les ordures qui fabriquent et vendent
les micro-puces sous-cutanées pour humains.
POURQUOI les enfants sont-ils donc si importants à
leurs yeux ? Mais tout simplement parce qu'ils sont le NERF DE
LA GUERRE DES PUCES !!!
Nous aimons nos enfants et voulons naturellement
qu'ils soient en sécurité. C'est là l'ouverture parfaite pour
les entreprises qui commercialisent les micro-puces souscutanées
pour humains ! "Nous vivons dans un monde peu sûr,
plein de terroristes, de kidnappeurs, d'agresseurs sexuels et
autres croque-mitaines", nous sussurent-ils.
Pour protéger vos enfants de façon sûre, vous devriez
les faire pister électroniquement, voire les "pucer", nous
affirment-ils . Le problème de la sécurité serait alors
"résolu" !
Ces crapules jouent donc sur la corde sensible des
parents ! Et de plus, il s'agit là d'un moyen "indirect" de
toucher les adultes. A partir du moment où les parents ont
fait implanter leurs enfants et constatent que, finalement, le
"puçage" ne semble pas être quelque chose de bien dangereux,
mais au contraire "protège" leurs enfants, ils seront eux
aussi tentés de se faire implanter ! GRAVE ERREUR ! Car les
risques, eux, sont bien présents ! C'est ainsi qu'aux U.S.A.
ou au Japon, des parents commencent déjà à sacrifier (souvent
sans s'en apercevoir) la liberté de leurs enfants pour leur
soi-disant "sécurité" ! Voilà aussi comment, au Mexique et au
Brésil (pays où les kidnappings d'enfants sont monnaie
courante), on a réussi à convaincre certaines personnes de
faire "pucer" leur(s) enfant(s) !
Si la génération adulte actuelle montre encore
certaines réticences par rapport à cet implant infernal, les
enfants, eux, peuvent être endoctrinés beaucoup plus
facilement : ils ne possèdent pas d'eprit critique bien forgé,
et peuvent être "attirés" de façon assez simple. En montrant
aux enfants des films et des dessins animés dans lesquels les
thèmes relatifs aux puces et RFID sont présents, on les
"sensibilise". Observez bien les derniers films sortis au
cinéma ou les dessins animés récents, et vous allez tomber des
nues !
Faites porter aux enfants des RFID et même des micropuces
sous-cutanées pour humains dès leur plus jeunes âge, et
dans une ou deux générations, tout le monde trouvera que
porter cet immonde implant sous-cutané est NORMAL !!! Voilà
l'un des grands buts que les gens qui commercialisent les
micro-puces sous-cutanées pour humains (et les membres du
nouvel ordre mondial) poursuivent !
Soyez donc vigilants, et ne tombez pas dans un piège
aussi grossier ! ET SURTOUT, NE LAISSEZ PERSONNE PUCER VOTRE
ENFANT, EDUQUEZ VOTRE ENFANT AUX VALEURS DE LIBERTE ET DE
DEMOCRATIE VERITABLES, NE VOUS LAISSEZ PAS PIEGER PAR LES
ARGUMENTS MIELLEUX DES INDUSTRIELS ET DES AUTORITES QUI, POUR
DE SOI-DISANT RAISONS DE "SECURITE", D'HUMANISME, DE
"PROTECTION MEDICALE" OU DE FACILITES (financières, mode),
VIENDRONT VOUS TENTER AFIN QUE VOUS FASSIEZ "PUCER" VOS
ENFANTS OU PETITS-ENFANTS !!!
Applied Digital Solutions tente de brouiller les pistes...
Depuis quelque temps, on constate certaines différences
techniques au niveau de la verichip et au niveau de la
politique d'ADS... Ne vous laissez pas piéger ! ADS tente
uniquement de se doter d'une belle apparence d'honorabilité,
de brouiller les pistes en faisant passer les opposants de la
micro-puce pour des "illuminés", des "rétrogrades", des
menteurs etc.
Par exemple, la verichip, qui à la base devait contenir un
numéro unique à 18 chiffres répartis en 3 groupes de 6 digits
(666), n'en contient plus que 16 dans sa forme actuelle.
Toutefois, rien ne pourra les empêcher d'ajouter 2 digits plus
tard (lorsque la verichip sera déjà bien implantée partout)...
Aussi, la verichip, ne s'implante plus sur le revers de la
main pour l'instant : on utilise l'arrière du bras (le
triceps). Tout ceci sert évidemment à déjouer les
dénonciations de chrétiens qui voient en ce produit la "marque
de la Bête"... TOUTEFOIS, sachez que ADS en
revient tout doucement à ses premières résolutions : ainsi,
par exemple, le projet consistant à utiliser la verichip pour
déverrouiller les gâchettes des armes à feu "intelligentes"
(smartguns) dont nous avons parlé un peu plus haut
impliquerait que les propriétaires de l'arme à feu soient
implantés sur... le revers de la main ! Vous voyez donc comme
cette société machiavélique est rusée, et comment l'on peut
vous mener en bateau et se jouer de vous facilement ! RESTEZ
DONC VIGILANTS ET, QUOI QU'IL ADVIENNE, NE VOUS FAITES PAS
IMPLANTER !
La verichip, qui normalement devait être une puce active (donc
qui émet et reçoit des données à tout moment et à l'insu de
son porteur), est, dans sa forme actuelle, une puce passive
(qui ne s'active que lorsqu'un scanner est passé au-dessus de
la micro-puce)... TOUTEFOIS, sachez que le projet de puce
active RESTE D'ACTUALITE et qu' ADS y pense toujours et avec
ardeur !
En fait, rien n'empêche ADS de mettre sur le marché une
première version de sa micro-puce sous-cutanée pour humains
et, une fois que ce modèle sera bien répandu et accepté,
introduire le second modèle qui, lui, possèdera toutes les
caractéristiques qui ont été mentionnées au début de cet
article ! Et de plus, les dangers pour la santé, le risque de
violation de la vie privée ainsi que l'immense péril de
contrôle mental de masse subsistent !
6. La micro-puce référencée dans la Bible ?
Même si vous n’êtes pas croyants/croyantes, je pense que ce
petit chapitre pourrait vous être très utile.
La Bible (mais oui, ce « vieux bouquin » qui date de 2000 ans
!), recèle bien des messages et des codes (simples ou
mystérieux). Dans la dernière partie de la Bible, appelée
l’Apocalypse de St Jean ou « Révélations », l’auteur nous fait
part de ce qui lui a été révélé concernant la période qui
concerne « les temps derniers » et qui précède le retour de
Jésus Christ.
Cette partie de la Bible est particulièrement difficile à
comprendre de façon précise, car Jean y glisse de nombreuses
images pour nous parler de « la fin des temps ». Il y est
notamment question de l’Antéchrist, des faux prophètes, de la
« Bête » et de la « Marque de la Bête » qui, tous, tenteront
de causer la perte de l’humanité. Jean décrit aussi le
Jugement Dernier, et la façon dont Dieu enverra des
avertissements et des « plaies » sur Terre, puis triera les
Bons des Méchants.
Le plus étrange, c’est que ce livre, qui semblait bien
énigmatique depuis toujours, commence à pouvoir être
interprété, de façon parcellaire, soit, mais bien plus
clairement depuis peu de temps ! Ainsi, de nombreux Chrétiens
ont pu voir un rapprochement plus que « curieux » entre la
marque de la Bête et la micro-puce sous-cutanée. Même le Dr.
Sanders, après s’être rendu compte du danger de la microchip,
était convaincu que la micro-puce était effectivement la
marque maudite citée dans l’Apocalypse.
Voyez plutôt :
(Ap. 13:4-5, 16-17-18) : « ils adorèrent la Bête… On lui donna
de proférer des paroles d’orgueil et de blasphème... Elle
obligea tous les hommes, gens du peuple et grands personnages,
riches ou pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire
marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et
personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe :
soit le nom de la Bête, soit le nombre correspondant à son
nom. C’est ici qu’il faut de la sagesse : que celui qui a de
l’intelligence déchiffre le nombre de la Bête ; car c’est un
chiffre humain, c’est : six cent soixante-six ».
Etonnant, n’est-ce pas ?
Encore une autre allusion à la micro-puce : (Ap. 16 :2) : « Le
premier (ange) s’en alla et versa sa coupe sur la terre. Un
ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui portaient la
marque de la bête et qui adoraient son image ». (Référence à
la pile au lithium de la microchip qui, une fois brisée,
provoque une plaie douloureuse et remplie de pus).
Question : serions-nous donc en train de vivre la période des
« temps derniers » ?
La Bible, via l’Apocalypse, nous met aussi sévèrement en garde
afin que nous n’acceptions pas la marque de la bête, et nous
encourage à vivre selon les commandements de Dieu :
(Ap. 14:9-12) : « Un troisième ange les suivit, proclamant
d’une voix forte :
Celui qui adore la bête et son image et qui accepte de
recevoir sa marque sur le front et sur la main, devra aussi
boire du vin de la fureur de Dieu. Ce vin lui sera versé pur
dans la coupe de la colère divine, et il souffrira des
tourments dans le feu et le soufre devant les saints anges et
devant l’Agneau. La fumée de leur tourment s’élèvera à
perpétuité. Quiconque adore la bête et son image, quiconque
accepte la marque de son nom ne connaîtra aucun repos, ni de
jour, ni de nuit. C’est là que les membres du peuple de Dieu,
ceux qui observent les commandements de Dieu et vivent selon
la foi en Jésus, doivent faire preuve d’endurance. »
Mais la Bible nous dit aussi que refuser la marque de la bête
n’est pas sans risques :
(Ap. 20 :4) : « Je vis aussi les âmes de ceux qu’on avait
décapités à cause de la vérité dont Jésus est le témoin et à
cause de la Parole de Dieu. Je vis encore tous ceux qui
n’avaient pas adoré la bête ni son image et qui n’avaient pas
reçu sa marque sur leur front et leur main. Ils revinrent à la
vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans ».
La victoire finale appartient cependant à ceux qui n’auront
donc pas accepté la marque. Mais c’est aussi ici que se pose
la véritable question : êtes-vous prêt(e)s à ne plus pouvoir
rien vendre ni acheter, à être rejeté(e)s et à vivre
éventuellement de troc, en marginaux, car vous aurez refusé la
marque (micro-puce) ? Et même : êtes-vous prêt(e)s à être
persécuté(e)s ou à mourir à cause de cette décision (cf. les
thèmes de la décapitation et de la résurrection dans le texte)
?
Ou préférez-vous perdre votre liberté, votre libre arbitre,
votre âme en acceptant une micro-puce implantée dans votre
main ou dans votre front ???
Préférerez-vous mourir en esclave « décérébré » ou en homme
libre et conscient ???
C’est la question à laquelle il vous faut dès à présent
réfléchir, car le moment venu, vous devrez choisir votre camp,
et il n’y aura pas d’alternative ! En tout cas, une chose est
certaine : vous ne pourrez pas dire que, croyant(e) ou pas,
vous n’aurez pas été avertis des risques et dangers de la
microchip, qu’ils soient religieux ou non !
Micro-puce sous-cutanée pour humains : la "Marque de la Bête"
?
7. Des technologies en complément de la micro-puce
Nous allons ici aborder, de façon non exhaustive, certaines
technologies existantes et qui pourraient être associées à la
micro-puce sous-cutanée pour la perfectionner ou pour
augmenter la manipulation et le contrôle des esprits, des
corps et des comportements. Rappelez-vous bien ceci : tout ce
dont il est question ici existe déjà maintenant ; si vous n’en
avez pas entendu parler ou que vous n’en entendez plus parler
pour l’instant, cela ne signifie aucunement que l’on ne nous
concocte pas quelque chose à notre insu !!!
A) La cybernétique :
Cette branche de la technologie n’en est encore
(officiellement !) qu’à ses balbutiements. Toutefois, certains
articles, tels que celui paru dans le Washington Post du 28
août 2001, ne peuvent nous laisser indifférent(e)s. Il est
aussi possible de se rendre à ce sujet sur le site
http://www.lemonde.fr et de demander de vérifier l’édition du
15/11/2001.
L’article concerne une découverte permettant de faire
interagir des cellules cérébrales vivantes avec un circuit
électronique composé de plaquettes de silicium. L’expérience
mise sur pied a consisté à fabriquer un circuit électronique «
partiellement vivant » composé de multiples neurones
d’escargots collés sur de minuscules puces à transistor. Il
fut démontré que les cellules communiquaient entre elles ainsi
qu’avec les pastilles de silicium. Applications envisagées :
développer des rétines artificielles et des prothèses qui
soient des extensions du système nerveux humain ( !), aider
les aveugles à recouvrer la vue et les paralysés à « faire
bouger des objets par la pensée », construire des ordinateurs
qui seraient aussi inventifs et adaptables que notre propre
système nerveux, construire une génération de robots qui
mériteraient vraiment d’être qualifiés d’ «intelligents ».
On peut d’ores et déjà imaginer, à côté des merveilleuse
applications « humanistes », les dangers d’une telle
technologie qui joue véritablement avec ce qui vit !
B) Le projet HAARP :
Le projet HAARP (High-frequency Active Auroral Research ; en
français : « recherche dans le domaine des hautes fréquences
appliquées aux aurores boréales et australes ») est un projet
de l’armée américaine et du consortium pétrolier « Apti-Arco »
qui a remplacé le projet "Star Wars" (Guerre des Etoiles). Ce
projet est cependant terrestre. Puissant et polyvalent, il
consiste à tirer parti de l’ionosphère (couche de l’atmosphère
située au-dessus de la stratosphère et constituée de
particules ionisées hautement chargées en énergie) pour en
faire une arme à énergie. Pour des informations complètes à ce
sujet, vous pouvez vous rendre sur le site
http://www.conspiration.cc : un bon petit dossier sur le
projet HAARP s’y trouve.
Le projet HAARP se compose d’une vaste installation de
plusieurs hectares située à Gakona, en Alaska. Il s’agit d’un
vaste périmètre déboisé et plat, flanqué de 48 antennes de 20
mètres de haut et reliées chacune à un émetteur d’un peu moins
de 1 million ( !) de watts de puissance. Au niveau du
fonctionnement, HAARP revient à bombarder l’ionosphère avec
des ondes à hautes fréquences. L’ionosphère se transforme
alors en une sorte d’énorme « miroir » virtuel qui agit comme
une antenne. Cette antenne virtuelle réémettra des fréquences
extrêmement basses ; ce qui a pour effet de créer une sorte de
« four micro-ondes géant » dans un territoire donné de
l’ionosphère.
Les applications du projet HAARP :
- interrompre toute forme de communication hertzienne
- griller des avions ou des missiles dans le ciel ou affoler
leur système de guidage électronique
- provoquer des explosions aussi puissantes qu’une bombe
atomique
- modifier la météorologie
- influencer les comportements humains (puisque nous avons vu
que les ondes peuvent influer sur le comportement, et étant
donné la puissance du HAARP, on peut s’imaginer l’usage
effrayant que l’on pourrait en faire ! C’est aussi ici qu’il
pourrait y avoir un rapport avec la micro-puce : HAARP
pourrait fonctionner comme un puissant relais avec les
satellites ou comme un émetteur géant pour le contrôle des
populations !)
C) Les vaccins à cristaux liquides :
Parmi les nouveautés en matière de vaccination, on trouve les
vaccins à cristaux liquides…
On sait que l’A.D.N. est constitué de cristaux liquides.
L’idée des vaccins à cristaux liquides est d’injecter dans
l’organisme (par voie intra musculaire, par exemple) de l’ «
A.D.N. nu » c’est-à-dire des séquences d’A.D.N. répétitives
(cet A.D.N ; peut être synthétique) qui sont les supports
d’informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit
des séquences d’A.D.N. viral, soit des gènes codants pour des
protéines virales ou bactériennes. L’intégration de ce
patrimoine génétique à nos cellules est très rapide, et on ne
peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se
font, puisqu’elles sont intégrées à notre patrimoine. Problème
: lorsqu’on vous injecte un vaccin, qui sait exactement ce
qu’il y a à l’intérieur ? Qui sait s’il s’agit d’un vaccin «
traditionnel » ou d’un vaccin à cristaux liquides ? Même le
médecin qui vous l’administre en toute bonne foi l’ignore
peut-être !!!
Mais la question qui se pose ici est encore une fois en
relation avec le contrôle des individus : cet A.D.N.
finalement étranger que l’on nous implante par vaccin n’est-il
pas une « antenne » programmable de l’extérieur et que l’on
introduit dans notre organisme à des fins qui pourraient être
bien différentes peut-être des fins humanistes de santé ? N’y
a-t-il aucun risque par exemple que, étant stimulées par un
phénomène extérieur (une certaine longueur d’ondes émise par
des satellites et qui serait relayée par une micro-puce
implantée dans le corps, par exemple), ces particules d’A.D.N.
(et de virus) intégrées par notre organisme se mettent non pas
à activer notre système immunitaire, mais à le ralentir ou à
le stopper, ou encore à produire des toxines ou des virus
mortels ? Il s’agirait encore, dans ce cas, de techniques
d’actions de masse sur les gens, avec une antenne cellulaire
qui court-circuiterait la conscience individuelle !
Certaines personnes se posent très sérieusement la question,
notamment au Québec et aux U.S.A. . Le très brillant livre
d’Anne Givaudan, « Les dossiers sur le gouvernement mondial »,
est d’ailleurs fort explicite en ce qui concerne le rôle
finalement très peu curatif des vaccins (certains ont
d’ailleurs des effets secondaires plus qu’indésirables ! Voir
la référence en fin d’article).
D) Les chemtrails :
Les « chemtrails » (chemical trails) sont des traces laissées
par les réacteurs des avions. Mais il ne s’agit pas ici des
habituelles traces de condensation (« contrails » ou
condensation trails) !
Au contraire, les chemtrails sont constitués de particules
chimiques qui retombent sur les populations vivant juste endessous
des villages où l’avion a largué sa dangereuse
cargaison !!! La caractéristique de ces tracés chimiques est
l’expansion qu’ils prennent dans le ciel et leur « durée de
vie » : ils peuvent parfois rester plus de 30 minutes ou même
des heures entières dans le ciel avant de disparaître. Le but
de ces « opérations chimiques » est encore assez mal connu :
tester la résistance des populations à certains produits ou
tester la toxicité de ces produits ? Répandre des virus ou des
armes biologiques sur une région donnée ? Aider à augmenter
l’effet de serre ? Répandre des produits chimiques qui
renforceront l’effet de HAARP ?
Mais une chose est certaine : les gouvernements sont
généralement impliqués dans ces opérations chimique. Pour une
information plus complète concernant les chemtrails, voyez le
site de Nenki, dont le dernier livre aborde le sujet :
http://www.conspiration.cc
E) La nanotechnologie :
La nanotechnologie est basée sur la « conquête de l’infiniment
petit ». Dans ce type de technologie, on travaille à l’échelle
du nanomètre (nm), c’est-à-dire du milliardième de mètre, soit
environ 80.000 fois moins que l’épaisseur d’un cheveu ! Ce qui
est produit à l’aide de cette technologie se situe donc à
l’échelle moléculaire ou atomique.
Comme les autres nouvelles technologies pouvant « rapporter
gros », on essaie de la développer au maximum, tout en vantant
ses qualités « humanistes » et humanitaires, mais en réalité
de graves applications pourraient en être faites (en on s’y
dirige, comme vous allez vous en rendre compte...). L’Europe
souhaite créer une plate-forme industrielle de
nanotechnologie, et, rien que pour 2003, l’Union européenne
attribuera 700 millions d’euros ( !) en recherches
nanotechnologiques. Autant d’argent n’est sans doute pas
uniquement alloué dans des buts caritatifs, comme vous pouvez
vous en douter... Ainsi, sans s’en cacher et même sans rougir,
la commission européenne (dont monsieur Philippe Busquin ,
ancien politicien belge devenu aujourd’hui commissaire
européen à la recherche, se fait l’ambassadeur) financera,
entre autres projets, « les matrices d’A.D.N. et les biopuces
», afin notamment de développer une biopuce jetable pour des
analyses de l’A.D.N. à faible coût... Incroyable, mais vrai !
Cette information est disponible sur le site
http://www.health.fgov.be/ (en anglais, mais il y a une
traduction en français également). Non, décidément, notre
bonne vieille Europe n’est pas à l’abri !
Grande question : en introduisant des nanopuces dans notre
corps, quels sont les risques ? Car si ces nanopuces peuvent
servir à « repérer les cellules cancéreuses » ou à soigner une
maladie à l’intérieur du corps humain, pourquoi ne pourraientelles
pas être utilisées pour détruire ce même corps ? Après
tout, ce n’est qu’une question d’intention et de
programmation... Vous comprenez aussi à présent comment la
microchip, qui ne mesure que quelques mm. de long , peut
contenir 250.000 pièces !
F) La biométrie :
La biométrie est la science du calcul des dimensions d’un
organe humain. Mais aujourd’hui, les applications en ont fait
surtout un moyen de contrôle et de vérification d’identité.
Ayant remarqué que les empreintes digitales sont permanentes
et uniques, qu’elles sont formées avant la naissance et que
leur dessin demeure le même pendant toute une vie, notre bonne
vieille industrie, démunie de la moindre morale, s’en est
servie afin de créer des systèmes d’identification par
empreinte digitale, par la morphologie de la main ou encore
par l’iris (ce qui est la méthode la plus fiable).
Mais bien sûr, une fois de plus, on nous vante les
merveilleuses facilités et le progrès fulgurant offerts par
cette technologie : fini les mots de passe et codes
confidentiels difficiles à retenir ; les risques de vols,
d’oubli, de transfert disparaissent etc. ...
G) Autres moyens mis à disposition pour écraser et enchaîner
l’être humain :
Il existe actuellement tellement de moyens de se servir de
l’environnement, des animaux et des gens comme de cobayes ou
d’en faire des zombies sans volonté que l’espace manque ici
pour les détailler tous : citons entre autres le problème des
organismes génétiquement modifiés (O.G.M.), le clonage et
toutes les autres dérives génétiques possibles, mais aussi les
armes et programmes de la C.I.A. destinés à contrôler l’esprit
et le comportement humain ; un aperçu peut en être obtenu sur
le site suivant :
http://hometown.aol.com/ccapt2001/comportement2b.html
H) Le « Brain machine interface program » :
Enfin, je dois vous dire un mot à propos du projet inhumain du
D.A.R.P.A. (Defense Advanced Research Projects Agency, organe
de défense américain, donc militaire) visant à enchaîner
l’esprit et le corps humains : ce projet, basé sur des micropuces
et micro-électrodes implantées dans le cerveau, dans les
nerfs, sur les neurones ou les tissus mous du corps ( !) se
nomme « Brain machine interface program » (programme
d’interface cerveau-machine). Il permet, à l’aide de ces
micro-puces cérébrales qui jouent en quelque sorte le rôle de
« télécommande », de « téléguider » véritablement les animaux
et les humains implantés ; ce procédé infâme sert également de
base au développement de la « télépathie » et de la «
télékynésie » par l’intermédiaire matériel de ces puces qui
jouent le rôle de relais. En réalité, cette invention permet à
l’humain d’agir sur l’extérieur par micro-puces et microélectrodes
interposées, mais aussi à « l’extérieur » d’agir
directement sur l’individu et de le contrôler ! Avec cette
horreur technologique, fini le libre-arbitre et plus aucun
contrôle sur soi, que ce soit au niveau des pensées ou même au
niveau des mouvements ! Et vu les endroits très délicats où ce
dispositif est placé (sur des neurones du cerveau ou des
nerfs), retirer cet implant serait très dangereux,
nécessiterait l’intervention de la chirurgie lourde et
pourrait même provoquer des séquelles irréversibles !
Dernièrement, des patients humains volontaires atteints de la
maladie de Parkinson ont servi de cobayes à ces
expérimentations révoltantes. Le tout, bien sûr, sous des
prétextes faussement humanistes de « tests pour aider ces
patients à guérir de leur maladie » ou à « améliorer leur
quotidien »… N’oublions quand même pas que le D.A.R.P.A. est
un organisme militaire de défense, et que ses projets ne sont
donc pas basés sur l’humanisme et le bien d’autrui,
contrairement à ce que la propagande du régime en place essaie
de nous faire croire naïvement ! Essayez ces quelques mots
(brain machine interface program) dans un moteur de recherche
et vous trouverez des sites web concernant cet affreux
programme.
Afin d'en svoir plus sur le brain machine interface program,
je vous conseille ce dossier très bien documenté (et en 4
parties) que vous pourrez trouver ici :
http://www.angelfire.com/d20/philadelphians/MMEA.html
Une puce dans le cerveau, qui fera de vous un
véritable esclave et que vous ne pourrez plus retirer... Cela
vous tente ?
Bref, à la lumière de toutes ces technologies et techniques,
on peut déduire ceci : toujours présentées sous un jour
absolument bénéfique, ces inventions sont bien souvent
découvertes et expérimentées en milieu industriel et/ou
militaire, ce qui en fait toujours des armes potentielles car
elles ne sont dédiées qu’au pouvoir, à la guerre ou au profit
à tout prix. Car la plus grosse erreur de l’humanité
aujourd’hui, c’est de considérer toute chose et toute être,
ainsi que le bien le plus précieux (=la vie) comme une simple
marchandise, et d’avoir tenté de sacrifier le spirituel au
profit du matériel. Nous arrivons à une époque où un choix
très important va devoir être fait : soit un revirement de
situation qui, au bout du compte, remettra les vraies valeurs
en place, soit la même nonchalance et tolérance face à toutes
ces horreurs qui se produisent déjà maintenant, et alors ce
sera une longue et douloureuse dégringolade...
Comme le disait Anne Givaudan dans « Les dossiers sur le
gouvernement mondial » :
« La technologie sans amour mène au dessèchement, que ce soit
de votre planète ou de vous-même ». Pour clore ce chapitre,
nous dirons donc que notre monde a besoin d’une fameuse prise
de conscience, d’une réaction forte (et pacifique si
possible), en nombre, et de beaucoup d’amour pour voir enfin
une réalité meilleure s’installer. Reste à conclure ce long
article...
8. Conclusions
Cet article n’est certainement pas destiné à vous faire peur
et n’a aucune prétention, si ce n’est celle d’informer un
maximum de personnes du danger qui est à nos portes… La
réalité vous paraît sombre ? Soit. Mais ce n’est pas pour cela
que rien ne peut être fait. Nous sommes les acteurs qui
construisons le monde chaque jour, et le système immonde que
l’on nous prépare ne pourra pas passer si la population du
monde entier est contre ce système. Mais il faut changer
d’optique et réagir, il faut avoir le courage de quitter notre
petit confort personnel et manifester haut et fort notre
désapprobation. Et plus encore, nous tenir informés, mais en
nous méfiant de l’information propagée et en vérifiant tout
systématiquement (n’oublions pas que les gros médias sont
tenus par les détracteurs des gouvernements ou des grosses
entreprises multinationales qui sont à l’origine du problème,
et donc que ces médias censurent l’information ou diffusent de
la fausse information ou de l’information déformée). Si votre
coeur et votre conscience ont vibré ou se sont (r)éveillés à la
lecture de ces quelques lignes, alors poursuivez de grâce dès
maintenant cette tâche d’information en prévenant vos amis,
vos proches, vos collègues ou en diffusant en tout cas un
maximum le message (en français ou dans une langue étrangère,
car le message doit être entendu partout, le monde entier doit
savoir et réagir). Alors, et seulement si nous réagissons tous
contre ce que certains ont planifié pour notre futur, alors
nous pourrons éviter une catastrophe à l’échelle planétaire.
Par ailleurs, il existe de nombreux sites bien documentés à ce
sujet (dont certains repris ci-après) où vous pourrez trouver
un complément d’information. Et dans le cas où vous auriez
encore des doutes quand à la véracité de cet article, ces
sites vous aideront peut-être aussi à y voir plus clair…
N’oubliez pas : lors de la seconde guerre mondiale, le peu de
personnes qui étaient au courant de l’existence des camps de
la mort ou qui avaient réussi à en sortir avaient tenté de
prévenir l’opinion publique. Très peu de personnes les crurent
; les gens ne pouvaient croire que l’être humain pouvait être
si cruel ou commettre des choses si horribles. Mais lorsque
l’on ouvrit les camps à la fin de la guerre, l’étonnement et
le dégoût furent grands…
Cet article a été écrit, lui aussi, dans le seul et unique but
de vous prévenir, afin que nous puissions tous éviter un futur
catastrophique, et afin que vous refusiez cette micro-puce
démoniaque !!!
Et puis, ne vous masquez pas la vérité : nos pays ne sont pas
à l’abri de ce fléau. Rappelez-vous : certaines réunions
auxquelles le Dr. Sanders participa, et qui se déroulèrent «
dans un contexte de gouvernement mondial et de monnaie unique
», eurent lieu à Bruxelles et à Luxembourg, au coeur même de
notre Europe si « propre et honnête », qui est déjà touchée
par le fléau de la « verichip » !!!
Quoi qu’il en soit, si jamais dans le futur on vous offre ou
on vous impose, à vous ou à vos enfants, l’implant de la
micro-puce, vous saurez quoi répondre ! PEU IMPORTE CE QU’IL
EN COUTE, PEU IMPORTE CE QU’IL ARRIVE, dites NON à l’esclavage
pour vous et pour les générations futures, NON à la pensée
unique et à la mort de l’esprit, NON à la Marque de la Bête,
et REFUSEZ CETTE IGNOMINIE QU’EST LA MICRO-PUCE SOUS-CUTANEE
!!!!!!!
NON A LA MICRO-PUCE SOUS-CUTANEE POUR HUMAINS !!!
9. Sources et références :
EN FRANCAIS :
A) Sites web :
http://www.aumshanti.com/Petition/Micropuce.htm (site de la
pétition en ligne européenne contre la micro-puce sous-cutanée
pour humains !)
http://www.stop-puce.be (site avec pétition en français !)
http://jameh.snoozland.com (site avec pétition en français !)
http://www.geocities.com/nomicrochip/homepage.html (site avec
pétition en français !)
http://sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_72_futur-cyborg.htm
http://www.conspiration.cc
http://www.onnouscachetout.com
http://www.dak-ministries.com/Marque_B%EAte.php
http://cheminementspirituel.cybertruc.net/666.html
http://www.chez.com/clanmdrcs/article/o6.html
http://www.bethelfr.
com/voxdei/infos/afficher_info.php3?cle=2786
http://news.zdnet.fr/cgibin/
fr/printer_friendly.cgi?id=2104489
http://www.bugbrother.com/article237.html
http://www.freeflights.net/carl1
B) Ouvrage :
Anne GIVAUDAN (avec la collaboration du docteur Antoine
CHAKRAM), Celui qui vient, tome 2 : Les Dossiers sur le
Gouvernement Mondial, éditions S.O.I.S., Plazac (France),
1996, 352 pages. (Excellent ouvrage contenant, entre autres,
une petite partie concernant la microchip, mais dont le sujet
est bien plus large et extrêmement intéressant et
interpellant).
EN ANGLAIS :
Sites web :
http://www.adsx.com (site d’Applied Digital Solutions,
compagnie qui commercialise la verichip)
http://www.trovan.com (site de Trovan, une compagnie
européenne qui commercialise également une micro-puce souscutanée
pour humains)
http://www.cybertime.net/~ajgood/ch1p1.html
http://www.cybertime.net/~ajgood/ch1p2.html
http://www.prisonplanet.com
http://amsterdam.nettime.org/Lists-Archives/nettime-bold-
0111/msg00237.html

La Terre creuse 1 La Terre creuse 2
RAYMOND BERNARD
LA TERRE
CREUSE
La plus grande découverte géographique de l'histoire humaine
Traduit de l'américain par
ROBERT GENIN
Edition originale américaine THE HOLLOW EARTH
1969 by University Books Inc., New York.
© Editions Albin Michel, 1971.
Ce livre est dédié aux futurs explorateurs du Nouveau Monde qui s'étend au-delà des pôles, dans l'intérieur creux de la Terre.
A ceux qui renouvelleront le vol historique de l'amiral Byrd, qui pénétra dans un territoire inconnu d'une superficie plus grande que celle de l'Amérique du Nord. La Terre creuse 3
AVERTISSEMENT DE L'ÉDITEUR AMÉRICAIN
Les thèses développées dans cet ouvrage s'appuient sur des découvertes scientifiques, des faits connus, et des références à des écrits anciens.
De nombreuses personnalités croient à l'existence des soucoupes volantes et autres phénomènes étranges, existence que les hommes de science ne veulent pas, ou n'osent pas admettre. Peu de gens aux U.S.A. osent dire la vérité, et rien que la vérité, sur un certain nombre de sujets cruciaux (même s'ils connaissent cette vérité). Cela est particulièrement vrai des scientifiques « bien pensants » et des hommes puissants. Sinon, qu'arriverait-il ? Les gouvernements s'écrouleraient, l'argent perdrait son pouvoir de séduction et de corruption. Il y aurait un chaos terrible, et les individus haut placés seraient ruinés socialement et économiquement.
Dans cette civilisation où règnent la fraude et la supercherie, la vérité est une qualité si rare qu'elle n'est jamais acceptée librement. Elle doit combattre pour s'imposer. Il n'y a aucune école qui enseigne cette vérité.
Nous n'assumons pas la responsabilité des opinions émises par l'auteur. Nous n'avons aucune autorité pour le faire. Nous pensons seulement que de tels livres doivent être présentés au public, qui les accepte ou les rejette. C'est une question de convictions personnelles. De toute manière, le but est atteint si une faible lumière jaillit dans les ténèbres et si les esprits endormis se réveillent. Ceux qui ont envie de lire, de s'instruire, de réfléchir sur quelque problème que ce soit, peuvent le faire : il existe des milliers d'ouvrages mille fois plus enrichissants que les publications à scandales vendues dans les kiosques.
En novembre 1957, un physicien et philosophe célèbre dans le monde entier mourait dans une prison fédérale des Etats-Unis. Il avait été emprisonné pour avoir refusé de s'incliner devant une ordonnance illégale qui visait à stopper ses recherches et à voler ses découvertes. Cet homme était Wilhelm Reich. Sa mort était l'aboutissement de plus de dix ans de harcèlement et de persécutions fomentées par des conspirateurs occultes qui avaient trouvé habile d'utiliser les cours fédérales pour frustrer l'humanité de découvertes importantes en physique, médecine et sociologie.
L'invention de Reich était un « accumulateur d'énergie d'orgone ». Invention saluée par Théodore P. Wolfe comme « la plus grande découverte de l'histoire de la Médecine ». Le FDA gomma littéralement les rapports d'un grand nombre de physiciens réputés qui émanaient du monde entier, rapports qui venaient corroborer les découvertes de Wilhelm Reich. Ces travaux étaient si révolutionnaires qu'ils menaçaient sérieusement les intérêts commerciaux d'un certain nombre de sociétés, à commencer par l'industrie pharmaceutique. Il fallait donc tuer dans l’oeuf la merveilleuse découverte de Wilhelm Reich. On s'y employa activement.
Donc, je n'ai pas l'intention d'engager le moindre débat concernant ce livre, ou son auteur. Que vous acceptiez ou rejetiez le contenu de ce livre, cela ne regarde que vous. Par contre, si sa lecture éveille en vous un accord sensible, sachez qu'il existe d'autres oeuvres susceptibles de vous apporter de nouvelles connaissances - de celles qu'on n'apprend pas à l'école.
ROBERT FIELDCREST La Terre creuse 4
LES UFOs ET LE SECRET GOUVERNEMENTAL
Frank Edwards, qui fut un courageux commentateur de radio et de télévision, déclara un jour : « Les ordres de discrétion concernant les UFOs 1 viennent du sommet. L'Armée de l'Air n'y est pour rien, elle ne fait qu'obéir. » Edwards entreprit une vigoureuse croisade pour démasquer la censure officielle. Il s'efforça de mettre en évidence qu'on cachait quelque chose au public. J'ai été l'ami d'Edwards pendant des années, je crois pouvoir dire qu'il savait de quoi il parlait. C'est pourquoi je partage totalement l'opinion qu'il a exprimée ci-dessus.
Des révélations récentes, provenant de sources diverses, n'ont fait que confirmer cette opinion. Voici les faits. Le lecteur a le droit d'être informé.
Durant des années, beaucoup de chercheurs qui s'intéressaient aux UFOs ont senti que l'Armée de l'Air était en possession de faits relatifs à ces mystérieux engins. Mais les responsables ne voulaient pas les livrer au public pour des raisons connues d'eux-mêmes. Divers articles parurent dans la presse à ce sujet. En voici quelques-uns parmi les plus significatifs.
En 1958, Bulkley Griffin, du Standard-rime de New Bedford, Massachusetts, écrivit une excellente série. L'un de ses papiers s'intitulait : « La censure du Pentagone sur les UFOs est une réalité. »
Dans cet article, la question posée était celle-ci : de quel droit une organisation militaire monopolise-t-elle le contrôle sur tout ce qui concerne les UFOs et interdit-elle de ce fait au public d'en savoir plus ?
L'Armée de l'Air a sa propre réponse. L'ordonnance 200-2 débute ainsi : « Toute investigation et toute analyse relatives aux UFOs relèvent de la seule responsabilité de l'Air Force, qui a le devoir de défendre les Etats-Unis. » Plus loin (toujours dans cette ordonnance 200-2), les UFOs sont mentionnés comme « une menace possible pour la sécurité des U.S.A. ».
Mais pourquoi ce silence persistant ? Aucune réponse définitive n'a été donnée à cette question essentielle. Le CIA, d'une manière mal définie, et le FBI, dans des cas individuels, se sont intéressés à l'affaire. Mais ni l'un ni l'autre n'ont la réputation d'être très loquaces ! Le Conseil national de sécurité ne l'est pas plus.
Les membres de la sous-commission permanente du Sénat chargée des enquêtes ont fait une étude sur la question, puis ont décidé de ne pas enquêter (!) et de ne tenir aucune audience, privée ou publique. Une victoire pour l'Armée de l'Air.
Vers la fin de 1958, une série d'articles de John Lester parut dans le Newark Star Ledger. Cette série fit sensation. Le major Donald E. Keyhoe, président de la Commission nationale d'investigations des phénomènes aériens, déclara
« Les révélations de ce journal confirment publiquement ce qui était connu de notre commission, à savoir que des observateurs, nombreux et hautement qualifiés, sont persuadés de l'existence des soucoupes volantes et de leur contrôle par une force intelligente. »
Keyhoe, un officier de marine à la retraite, ajoutait qu'une telle divulgation « aiderait à faire tomber la cen-sure officielle qui frustrait le public de la vérité ».
Dans la coulisse, l'Air Force et le CIA gardaient leurs secrets avant de décider ce qu'il conviendrait de raconter au peuple américain.
1 UFO : Unidentified flying objects (objets volants non identifiés). (NA.T.) La Terre creuse 5
Cependant un représentant haut placé de l'Air Force déclarait dans le même temps que les objets volants non identifiés étaient des véhicules interplanétaires.
Dans le numéro de janvier-février 1963 de UFO Investigator publié par Keyhoe, un article se réfère à une déclaration faite par un membre du Congrès, John E. Moss, président de la sous-commission de l'Information. Cette déclaration avait été publiée par le Washington World.
Que disait Moss ? Que ces contrôles sévères avaient pour but une plus grande manipulation de l'information au niveau du Département de la Défense. Que les fonctionnaires de l'Information étaient, en réalité, relégués au rang de poupées de ventriloque. Que le public n'avait pas à faire valoir son droit de connaître la vérité.
Moss a raconté à la Commission nationale d'investigations des phénomènes aériens que son propre comité était autorisé à examiner certains cas d'espèce, mais qu'il n'était pas habilité pour enquêter sur l'ensemble des faits relevant de la censure officielle.
Le major Keyhoe, il faut le souligner, a toujours cru fermement à la réalité des soucoupes volantes, et cela bien avant le premier article qu'il ait publié sur la question, et qui date de janvier 1950.
On a dit que le CIA jouait un rôle dans cette comédie qui pourrait s'appeler : « Le secret des UFOs. » Une preuve supplémentaire en est fournie dans un paragraphe du livre de Léonard H. Stringfield : Inside Saucer Post 3-0 Blue.
Dans son livre, p. 42, Stringfield, un chercheur UFO bien connu de Cincinnati, évoque un certain Mr. A. D., appartenant à une agence importante de Washington. Ce Mr. A. D. aurait dit qu'il avait en main une affaire relevant de la Cour fédérale. Mais comme sur simple injonction on pouvait empêcher n'importe qui de témoigner devant la cour, car le problème des UFOs exigeait un maximum de sécurité, l'avocat de Mr. A. D. lui avait suggéré de laisser tomber l'affaire.
Conclusion : les dossiers de l'Air Force sur les soucoupes volantes sont conservés sous clé... pour leur plus grande sécurité !
Plusieurs années après la publication de son livre, Stringfield révéla que le Mr. A. D. auquel il avait fait allusion n'était autre que Allen Dulles, ex-directeur du CIA. Cela illustre bien le sérieux intérêt que porte le CIA au problème des UFOs.
Il fut un temps où, avec beaucoup d'autres, je croyais que c'était l'Air Force qui faisait le black-out dans ce domaine. Ce n'est plus ma conviction. Une des raisons qui m'ont fait changer d'avis trouve sa source dans un entretien que j'eus avec Wilbert B. Smith environ deux ans avant sa mort. Au cours de cette conversation, je demandai à Mr. Smith si c'était l'Armée de l'Air, ou un autre ministère, qui gardait secrètes les informations UFO. Mr. Smith me répondit que ce n'était pas l'Armée de l'Air, mais « un petit groupe haut placé au gouvernement ». Comme je lui demandais des précisions, Mr Smith refusa d'identifier ce groupe et changea très vite de conversation.
La publication du livre Le Gouvernement invisible, en mai 1964, fournit enfin une clé apparente à ce mystère. Il était dit dans ce livre que le Groupe spécial avait été créé du temps d'Eisenhower sous le chiffre secret 54/12. Il était connu dans le petit cercle d'intimes de l'Administration d'Eisenhower sous ce nom : « Groupe 54/12 »... Pendant une période de dix ans il a été le centre caché et puissant du Gouvernement invisible... Et il a fonctionné
dans un climat de mystère tel qu'on n'en avait jamais connu de pareil dans aucune autre branche du gouvernement américain... Les hommes du CIA ont généralement le Groupe spécial à l'esprit quand ils insistent sur le fait que leurs services n'ont jamais fait de politique, mais ont seulement obéi à des ordres venus de plus haut. La Terre creuse 6
Dans son numéro du 22 juin 1964, Newsweek publia une critique du livre Le Gouvernement invisible et déclara « Une des révélations les plus importantes de cet ouvrage est l'existence du Groupe spécial 54/12, classé jusqu'à présent comme un auxiliaire du Conseil national de sécurité, et spécialement chargé par le président de régler certaines opérations délicates. A proprement parler, on ne peut imaginer de personnalités plus importantes que celles qui composent ce Groupe. »
Le Groupe 54/12 était-il le même que celui auquel Wilbert Smith faisait allusion ? Au regard des faits pré-cédents, j'ai tout lieu de le croire. Et si cette hypothèse est exacte, elle peut expliquer les échecs qu'ont rencontrés toutes les tentatives faites pour obtenir la vérité concernant les UFOs.
On peut seulement espérer que le public fera finalement valoir son droit inaliénable de connaître la vérité, et que ses efforts ne seront pas déjoués par un quelconque « Groupe spécial » évoluant dans les hautes sphères de d'Administration.
Références
Le Gouvernement invisible, par David WISE et Thomas B. Ross (Random House).
Qui gouverne l'Amérique ? par John McCoNAuGHY (Longmans, Green & Co.).
Le Rideau de fer sur l'Amérique, par John BEATY (Wilkinson Pub. Co.)
Liberté ou Secret, par James R. WIGGINS (Oxford University Press).
Le Droit de savoir, par Kent COOPER (Farrar, Strauss & Cudahy).
« Managed News », par Hanson W. BALDWIN (Atlantic Magazine, avril 1964).
« New Management in Washington », par Ben H. BAGDIKIAN (Saturday Evening Post, 4 février 1963).
« CIA - Le combat pour le pouvoir secret », par Stewart ALSOP (Saturday Evening Post, 8 mars 1963). La Terre creuse 7
POINTS MARQUANTS DE L'HISTOIRE DE LA DÉCOUVERTE DE L'AMIRAL BYRD
DÉCEMBRE 1929 : « La découverte mémorable du 12 décembre d'une terre jusque-là inconnue au-delà du pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science révise la conception qu'elle s'était faite du profil sud de la terre. »
Dumbrova, explorateur russe. FÉVRIER 1947 : « J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle (Nord). Cette terre qui est le centre du Grand Inconnu.»
Vice-amiral Richard E. Byrd, avant son vol de 2 700 kilomètres au-delà du pôle Nord. NOVEMBRE 1955 : « C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde. »
Vice amiral Richard E. Byrd, avant son départ pour explorer la terre au-delà du pôle Sud. JANVIER 1956 : « Le 13 janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4 300 kilo-
mètres à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 kilomètres à l'ouest du pôle Sud, et pénétré dans une terre sur une distance de 3 700 kilomètres au-delà du pôle. »
Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.
MARS 1956 : « La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire. »
Vice-amiral Byrd, le 13 mars 1956, à son retour du pôle Sud.
... « ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère ! »
Vice-amiral Byrd, avant sa mort. (Note de l'auteur : Byrd, de façon énigmatique, se réfère ici au territoire inconnu qu'il avait découvert au-delà des pôles. Il existe, en effet, un phénomène polaire bien connu, phénomène optique suivant lequel les surfaces terrestres se reflètent dans le ciel. La terre inconnue de Byrd se réfléchissait de la même façon et apparaissait ainsi comme « un continent enchanté dans le ciel ».) La Terre creuse 8
CET OUVRAGE CHERCHE À PROUVER
1. Que la Terre est creuse et n'est pas une sphère solide comme on le suppose communément, et que cette partie intérieure communique avec la surface par deux ouvertures polaires.
2. Que les observations et découvertes du contre-amiral Richard E. Byrd, de la Marine des Etats-Unis, le premier à s'engager dans ces ouvertures polaires, - ce qu'il fit sur une distance totale de 6 400 kilomètres dans l'Arctique et l'Antarctique, - confirment la justesse de notre théorie révolutionnaire sur la structure de la Terre, et rejoignent certaines déclarations d'autres explorateurs polaires.
3. Que, suivant notre théorie d'une Terre plutôt concave que convexe à ses deux extrémités, le pôle Nord et le pôle Sud n'ont jamais été atteints pour la bonne raison qu'ils n'existent pas.
4. Que l'exploration du nouveau monde inconnu qui se trouve à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus importante que la conquête du Cosmos. Les expéditions aériennes de l'amiral Byrd montrent comment une telle exploration pourrait être menée à bien.
5. Que la nation qui atteindra la première le Nouveau Monde situé à l'intérieur de la Terre deviendra la plus puissante du monde.
6. Que, étant donné le climat chaud dont jouit ce Nouveau Monde, il n'y a aucune raison pour qu'il n'abrite pas une vie végétale, animale et humaine. Et que s'il en est ainsi, il est très possible que les mystérieuses soucoupes volantes émanent d'une civilisation avancée, située à l'intérieur de la Terre.
7. Que, dans l'éventualité d'une guerre nucléaire, l'espèce humaine pourrait survivre en cherchant refuge dans les profondeurs cachées de notre globe. La Terre creuse 9
AVANT-PROPOS
On suppose généralement que la Terre est une sphère solide avec un noyau brûlant de métal en fusion. Nous allons apporter la preuve scientifique que la Terre, en réalité, est creuse et ouverte aux deux pôles, et qu'il existe à l'intérieur une civilisation avancée, créatrice de ces soucoupes volantes qui viennent observer (ou espionner) à intervalles réguliers la surface de notre globe.
La théorie de la Terre creuse a été émise pour la première fois en 1906 par un écrivain américain, William Reed, et reprise plus tard par un autre Américain, Marshall B. Gardner, en 1920. En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit le premier ouvrage sur le sujet depuis les travaux de Gardner. La même année, Ray Palmer, rédacteur en chef du magazine Soucoupes volantes, se servit de cette théorie pour offrir à ses lecteurs une explication logique de l'origine des soucoupes.
Les thèses de Reed et de Gardner trouvèrent une confirmation dans les expéditions polaires de Byrd : l'Arctique, en 1947, l'Antarctique, en 1956. L'explorateur américain s'aventura sur une distance de 2 700 kilomètres au-delà du pôle Nord et de 2 700 kilomètres au-delà du pôle Sud, pénétrant dans un territoire inconnu, libre de glace, qui s'étendait à l'intérieur des dépressions polaires. Ce territoire n'est mentionné sur aucune carte. La véritable signification des découvertes de l'amiral Byrd fut étouffée dans l'oeuf. On ne lui donna pas l'attention qu'elle méritait, jusqu'au moment où Giannini et Palmer s'emparèrent de l'affaire. Nous expliquerons plus loin pourquoi cette information n'atteignit pas le public. Une information qui pourtant concerne une des plus grandes découvertes géographiques de toute l'histoire, plus grande peut-être que la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, car si ce dernier découvrit un nouveau continent, Byrd, lui, découvrit un Nouveau Monde d'une superficie égale, ou peut-être même supérieure à celle de nos cinq continents réunis.
La découverte de Byrd est frappée aujourd'hui d'un top secret international. Après le message radio qu'il envoya de son avion, et un bref communiqué de presse, toute nouvelle importante sur le sujet fut soigneusement supprimée par les agences gouvernementales. Il y avait une raison importante à cela.
L'explorateur ne passa pas au-dessus du pôle Nord pour continuer ensuite son vol de 2 700 kilomètres vers le sud. Sinon, il aurait rencontré un territoire pris dans les glaces. Au contraire, la terre qu'il survolait n'avait ni glace ni neige, elle était dotée d'un climat chaud, et on pouvait apercevoir des forêts, des montagnes, des lacs, une végétation verte, et même des traces de vie animale. Cette nouvelle terre INCONNUE survolée par l'amiral américain pendant 2 700 kilomètres n'est mentionnée sur aucune carte. Et pourtant elle existe, à l'intérieur de l'ouverture polaire.
Pourquoi alors les Etats-Unis n'envoyèrent-ils pas d'autres expéditions vers ce nouveau monde ? Pourquoi une découverte de cette importance fut-elle complètement oubliée ? Pourquoi cette apathie ?
L'explication est évidente. C'était l'intérêt du gouvernement américain de se taire, de ne rien dévoiler au monde. D'autres pays, alléchés par des perspectives de conquêtes, pouvaient mettre sur pied des expéditions bel-liqueuses. L'Union soviétique, par exemple.
Cependant, maintenant que le secret a été dévoilé par Giannini, Palmer et d'autres, qu'il est arrivé à la connaissance du public, plus rien ne s'oppose à ce que le problème soit examiné avec toute l'attention qu'il mérite.
Il faut espérer qu'une expédition sérieuse sera entreprise par un pays neutre et pacifiste, et qu'un contact pourra être établi avec cette super-civilisation qui s'est développée, LÀ-BAS, au-delà des pôles, et dont les soucoupes volantes sont la preuve évidente de sa supériorité dans le domaine scientifique. Peut-être l'évolution et la sagesse de cette race nous sauveront-elles de l'anéantissement ? Peut-être alors une future guerre nucléaire pourra-t-elle être évitée ? Un nouvel Age s'instaurera sur Terre, un âge de paix, et toutes les armes nucléaires seront interdites par un gouvernement mondial représentant tous les peuples de la Terre. La Terre creuse 10
Chapitre 1
LA DÉCOUVERTE MÉMORABLE DE L'AMIRAL BYRD
(La plus grande découverte géographique de l'histoire humaine)
« Ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel Mystère! »
« J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle, cette terre qui est le centre du Grand Inconnu. » Les deux citations ci-dessus ont été faites par le plus grand explorateur des temps modernes, le vice amiral Richard E. Byrd, de la Marine des Etats-Unis. Elles ne peuvent être comprises, et elles n'ont aucun sens, si on se réfère aux vieilles théories géographiques selon lesquelles la Terre est une sphère solide avec un noyau brûlant, dont les deux pôles sont des points fixes.
Si tel était le cas, et si l'amiral Byrd avait volé pendant 2 700 et 3 700 kilomètres respectivement au-dessus des pôles Nord et Sud, en direction des terres glacées qui s'étendent de l'autre côté, et dont la géographie est très bien connue, il serait incompréhensible qu'il ait qualifié ce territoire de « Grand Inconnu ». Il n'aurait eu aucune raison non plus d'utiliser une expression comme « Terre de l'éternel Mystère ». Byrd n'était pas un poète, et ce qu'il décrivait était exactement ce qu'il observait de son avion. Au cours de ce vol Arctique de 2 700 kilomètres au-delà (et non au-dessus) du pôle Nord, Byrd relata par radio qu'il voyait au-dessous de lui non de la glace et de la neige, mais des paysages divers où apparaissaient des montagnes, des forêts, une végétation luxuriante, des lacs et des rivières. L'explorateur aperçut même dans les broussailles un étrange animal ressemblant à un mammouth. Il était entré, de toute évidence, dans une région plus chaude que celle qui s'étend du pôle à la Sibérie. Au-delà... et non au-dessus.
La seule manière d'interpréter convenablement les déclarations énigmatiques de Byrd est d'écarter la conception traditionnelle de la formation de la Terre, et d'en accueillir une nouvelle montrant que les extrémités arctique et antarctique ne sont pas convexes, mais concaves. Dès lors, on comprend mieux la signification de ce voyage extraordinaire au-delà des pôles. Byrd ne franchit pas les pôles, au sens ordinaire du terme, il ne passa pas au-dessus pour gagner l'autre côté, côté bien connu comme nous l'avons dit, mais il entra tout simplement dans les concavités polaires qui s'ouvrent sur l'intérieur creux de la Terre, là où règne un climat tropical et où se développe une vie végétale, animale et humaine. C'est cela le « Grand Inconnu » dont parle Byrd, non cette étendue de neige et de glace située de l'autre côté du pôle Nord et qui s'étend jusqu'aux pointes extrêmes de la Sibérie.
Sur aucune carte.
La nouvelle théorie géographique présentée dans ce livre pour la première fois rend compréhensibles les étranges paroles de Byrd. Elle montre que le grand explorateur n'était pas un rêveur, comme pourraient le penser les tenants de la science orthodoxe. Byrd était entré dans un territoire absolument « nouveau » parce qu'il ne se trouvait sur aucune carte, et il ne se trouvait sur aucune carte parce que toutes les cartes ont été faites sur la base de cette croyance dans une Terre sphérique et pleine. Etant donné que pratiquement toutes les régions situées sur cette sphère ont été explorées et recensées, il ne pouvait y avoir de place sur de telles cartes pour le territoire découvert par Byrd.
Si notre conception d'une Terre concave à ses deux extrémités est correcte - ce que nous allons tenter de prouver - alors le pôle Nord et le pôle Sud n'existent pas ! Ils se situeraient, en effet, entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface.
Cette opinion fut exprimée pour la première fois par l'écrivain américain William Reed dans son livre Fantôme des pôles, publié en 1906. En 1920 paraissait un autre ouvrage, écrit par Marshall B. Gardner La Terre creuse 11
Voyage à l'intérieur de la Terre, ou Les pôles ont-ils été vraiment découverts ? Dans ce livre, Gardner exprimait le même point de vue que Reed, et, chose étrange, arrivait aux mêmes conclusions sans avoir eu connaissance de l'oeuvre de son prédécesseur. Reed et Gardner soutenaient tous les deux que la Terre est creuse, ouverte aux pôles, et qu'à l'intérieur vit une vaste population de millions d'habitants, représentant une civilisation avancée. Voilà probablement le « Grand Inconnu » auquel Byrd faisait allusion.
La géographie de l'Antarctique est connue, et pourtant...
En janvier 1956, l'amiral Byrd entreprenait une autre exploration, cette fois dans l'Antarctique, et parcourait 3 700 kilomètres au-delà au pôle Sud. Le terme « au-delà », comme nous l'avons déjà souligné, est très significatif et embarrassera ceux qui s'en tiennent à l'ancienne conception d'une Terre compacte. Il concernerait alors la région située de l'autre côté du continent antarctique, et, plus loin, de l'Océan, mais dans ce sens ce ne serait plus « un nouveau et vaste territoire », et l'expédition qui l'a découverte ne saurait être non plus qualifiée de « la plus importante de l'histoire du monde ». La géographie de l'Antarctique est parfaitement connue, et l'amiral Byrd n'y a rien apporté de bien nouveau. Alors pourquoi aurait-il fait des déclarations apparemment vagues et sans fondement ? Pourquoi aurait-il pris le risque de ternir sa réputation de grand explorateur et de perdre la face devant le monde en lançant des affirmations gratuites ?
La seule réponse logique est fournie par la théorie de la Terre creuse. Elle seule donne un sens aux déclarations de Byrd et permet de ne pas le considérer comme un visionnaire qui aurait été victime de mirages polaires.
Au retour de son expédition dans l'Antarctique, le 13 mars 1956, Byrd observa : « La présente expédition a ouvert une nouvelle et vaste terre. » Le mot « terre » est significatif. Il n'aurait pu se rapporter à une quelconque partie du continent antarctique qui est un bloc de glace et ne contient pratiquement pas de « terre ». Et puis si Byrd avait découvert un nouveau territoire dans l'Antarctique, il l'aurait revendiqué au nom du gouvernement des Etats-Unis, et son nom serait resté attaché à cette découverte, comme cela a été le cas d'autres explorateurs.
Nous ne trouvons rien de pareil au crédit du grand explorateur. Nous pouvons donc en conclure que son expédition de 1956 au-delà du pôle Sud survola une région sans neige ni glace, semblable à celle qu'il avait déjà aperçue au pôle Nord, région couverte de végétation et de forêts, dotée d'une vie animale, et qui ne se trouve nulle part sur le continent antarctique.
Une île dans le ciel.
L'année suivante, en 1957, avant sa mort, Byrd évoqua « ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère ». Il n'aurait pas usé de ces termes s'il avait fait allusion à la partie glacée de l'Antarctique qui s'étend de l'autre côté du pôle Sud. Les mots « éternel mystère » se rapportent manifestement à autre chose. Quant à « ce continent enchanté dans le ciel », il signifie qu'une étendue de terre, et pas seulement de glace, se reflétait dans le ciel comme dans un miroir. Ce phénomène étrange a été observé par de nombreux explorateurs polaires qui parlent « d'île dans le ciel » ou de « ciel d'eau », suivant que le ciel reflète de la terre ou de l'eau. Si Byrd avait vu le reflet de l'eau ou de la glace, il n'aurait pas employé le mot « continent » et encore moins qualifié ce continent d' « enchanté ». Pourquoi « enchanté » ? Parce que, suivant les conceptions géographiques traditionnelles, ce continent reflété dans le ciel ne pouvait pas exister.
Les soucoupes volantes viennent de l'intérieur de la Terre.
Nous allons maintenant citer Ray Palmer, rédacteur en chef de Soucoupes volantes, expert en la matière, convaincu que les découvertes de l'amiral Byrd aux deux pôles offrent une explication sur l'origine des soucoupes volantes. Ray Palmer croit, en effet, que les engins volants non identifiés ne viennent pas d'autres planètes, mais de l'intérieur de la Terre, où existe une civilisation très en avance sur la nôtre en matière d'aéronautique, utilisant les soucoupes volantes pour leurs voyages aériens, et se propulsant à la surface de la Terre par l'intermédiaire des ouvertures polaires. La Terre creuse 12
Voici comment Palmer explique son point de vue
« La Terre est-elle bien connue ? N'existe-t-il aucun endroit sur Terre qui pourrait nous fournir une explication possible sur l'origine des soucoupes volantes ? Il y en a deux. Ils se trouvent dans l'Arctique et dans l'Antarctique.
« Les deux vols de l'amiral Byrd aux pôles prouvent que la configuration de notre globe dans ces régions a quelque chose « d'étrange ». Byrd s'envola vers le pôle Nord, mais ne s'y arrêta pas. Il continua au-delà, sur une distance de 2 700 kilomètres, puis fut obligé de rebrousser chemin, car sa réserve d'essence diminuait. Comme l'appareil progressait au-delà du pôle, apparurent des régions libres de glace, avec des lacs et des montagnes couvertes d'arbres, et même à un moment un animal monstrueux qui ressemblait à un mammouth de l'Antiquité. Tout cela fut rapporté par les occupants de l'avion. Pendant presque la totalité du voyage, l'appareil survola un paysage de montagnes, de forêts, de lacs et de rivières.
« Quel était ce pays inconnu ? Est-ce que Byrd en naviguant plein nord était entré dans l'intérieur creux de la Terre à travers l'ouverture polaire ?
« Avec la dernière expédition de Byrd au pôle Sud, nous pénétrons une fois de plus dans une région mystérieuse et inconnue, dont il n'est fait mention sur aucune carte. Et une fois de plus, après la première annonce de l'événement, c'est le silence total. Des millions de gens apprennent la chose - et quelle chose ! Elle mériterait au moins quelques commentaires. Mais rien ! La curiosité du public s'aiguise... dans le vide. On se heurte à un mur. Vraiment étrange...
« Et pourtant les faits sont là. Aux deux pôles existent de vastes étendues de terre inconnues, appa-remment habitables, dont la superficie peut à peine être calculée. Cette superficie doit être énorme, peut-être aussi grande que celle des Etats-Unis tout entiers en ce qui concerne le pôle Nord, et encore plus grande au pôle Sud.
« Les soucoupes volantes pourraient venir de ces deux terres inconnues " au-delà des pôles ". Notre opinion est que l'existence de ces terres ne peut être réfutée par personne, si l'on veut bien considérer sans préjugés les faits que nous venons d'énoncer. »
Voilà ce que dit Ray Palmer. Et une fois de plus la question essentielle est posée. Si l'amiral Byrd a proclamé devant tous que son expédition au pôle Sud était « la plus importante de l'histoire du monde », et si, au retour, il a ajouté : « La présente expédition a ouvert une nouvelle et vaste terre », par quel phénomène étrange et inexplicable une telle découverte est-elle pratiquement entrée dans l'oubli ? Des raisons politiques.
Il n'y a qu'une seule réponse rationnelle à ce mystère. Après la brève annonce publiée dans la presse américaine, et basée sur le rapport radio de Byrd, toute publicité ultérieure a été supprimée par le gouvernement, pour qui Byrd travaillait, et qui avait des raisons politiques importantes à cacher cette découverte. Car les terres étranges survolées par l'amiral aux deux pôles sur une distance totale de 6 400 kilomètres sont probablement aussi grandes que l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud réunies. Et il est évident que le gouvernement des Etats-Unis a craint qu'un autre pays n'entreprenne des vols similaires et n'aille plus loin, jusqu'à revendiquer ces territoires pour son propre compte.
« Considérant tout cela, écrit Ray Palmer, il n'est pas étonnant que les nations du monde entier se soient soudain vivement intéressées aux régions polaires - et particulièrement à l'Antarctique - et qu'elles aient entrepris des explorations de grande envergure. »
Cette terre, centre du mystère.
Palmer estime que le nouveau territoire découvert par Byrd, et qui n'est mentionné sur aucune carte, se trouve à l'intérieur, et non à l'extérieur de notre globe. C'est pour cela que le grand explorateur l'a appelé « le Grand Inconnu ». La Terre creuse 13
Après avoir discuté de la signification du terme « au-delà » employé par Byrd, et non « au-dessus » ou « au travers » des pôles, Palmer conclut que la terre inconnue de Byrd se situe à l'intérieur des concavités polaires, et qu'elle jouit d'un climat chaud puisqu'on y découvre une végétation verte et une vie animale.
Voici ce qu'écrit encore Ray Palmer sur la question
« En février 1947, l'amiral Richard E. Byrd fit la déclaration suivante : « J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle. Cette terre qui est le centre du Grand Inconnu. »
« Des millions de gens lurent cette déclaration dans leurs journaux quotidiens. Des millions de gens se passionnèrent pour le vol de Byrd au-delà du pôle Nord. Des millions de gens entendirent la description radiodiffusée du vol, qui fut publiée aussi par les journaux.
« De quelle terre était-il question ? Regardez une carte. Calculez les distances de tous les points connus Sibérie, Spitzberg, Alaska, Canada, Finlande, Norvège, Groenland, Islande... Ils sont à peu près tous à moins de 2 700 kilomètres du pôle. Et pourtant Byrd n'a survolé aucune terre connue. Ce qu'il a découvert, il l'a nommé lui-même « le Grand Inconnu ». Et combien grand, en effet ! Car après 2 700 kilomètres de vol, il fut contraint de faire demi-tour par manque d'essence, et à ce moment il était loin d'avoir atteint les limites de ce territoire. Il n'aurait dû voir au-dessous de lui qu'un océan en partie bloqué par les glaces. Au lieu de cela, il survola des montagnes couvertes de forêts!
« De forêts !
« Incroyable ! L'extrême limite des régions boisées se situe assez bas dans l'Alaska, le Canada et la Sibérie. Au nord de cette ligne, aucun arbre ne pousse ! Ce qui veut dire que, logiquement, tout autour du pôle Nord, on ne doit apercevoir le plus petit arbre dans un rayon de 2 700 kilomètres !
« Alors ?
« Alors il faut croire que l'amiral Byrd a bien pénétré dans cette terre au-delà du pôle, cette terre qu'il désirait tant voir parce qu'elle était le centre du mystère.
Un problème de navigation.
« Pourtant, aujourd'hui, on ne trouve fait mention nulle part de cette terre mystérieuse. Pourquoi ? Le raid accompli par Byrd en 1947 était-il une fiction ? Les journaux ont-ils tous menti ? Menti aussi le radio qui émettait de l'avion de Byrd ?
« Non, l'amiral Byrd a bien volé au-delà du pôle. « Au-delà ?
« Que voulait dire l'amiral quand il a employé ce mot ? Comment est-il possible d'aller " au-delà " du pôle ? Réfléchissons un instant. Imaginons que nous soyons transporté d'un coup de baguette magique au point exact du pôle Nord magnétique. Nous y arrivons instantanément, sans savoir de quelle direction nous venons. Tout ce que nous savons, c'est que nous voulons aller du pôle au Stipzberg. Mais où est le Spitzberg ? Quelle direction devons-nous prendre ? Celle du Sud, bien sûr ! Mais quel Sud ? Du pôle Nord, toutes les directions vont vers le Sud !
« C'est un simple problème de navigation. Toutes les expéditions polaires, terrestres, maritimes, ou aériennes, ont dû faire face à ce problème. Ou bien elles doivent revenir sur leurs pas, ou bien il leur faut découvrir quelle direction vers le Sud est la bonne, et cela quel que soit l'objet de la destination. Le problème est résolu de la façon suivante : on choisit une direction au hasard, n'importe laquelle, et on avance d'une vingtaine de milles ; puis on s'arrête, on fait le point à l'aide des étoiles et de la boussole (l'aiguille aimantée n'est plus dirigée vers le bas mais vers le pôle Nord magnétique), et on trace la route sur la carte. Si on veut aller au Spitzberg, pour reprendre notre exemple, c'est alors facile de prendre la bonne direction vers le Sud. La Terre creuse 14
« L'amiral Byrd, lui, n'a pas suivi ce procédé traditionnel de navigation. Une fois le pôle atteint, il continua sa route plein Nord sur une distance de 2 700 kilomètres. Et aussi étrange que cela paraisse, il a atteint cette « terre au-delà du pôle » qui, jusqu'à ce jour, si nous consultons les archives des journaux, des livres, de la radio et de la télévision, n'a jamais plus été explorée.
« Cette terre, sur les cartes actuelles, ne peut pas exister. Et pourtant... elle existe, comme nous venons de le voir. Il faut donc en conclure que les cartes actuelles sont inexactes, incomplètes, et ne donnent pas une véritable image de l'hémisphère Nord.
« Quoi qu'il en soit, il ne fait aucun doute pour nous qu'a été localisée dans le Nord une vaste étendue de terre - le centre du Grand Inconnu - dont les 2 700 kilomètres parcourus par Byrd ne sont qu'une infime partie. »
Un black-out étrange,
Une découverte aussi importante aurait dû être universellement connue. Seulement voilà, comme nous l'avons dit, le gouvernement américain fit le blackout total sur cette affaire, et il y réussit si bien qu'elle était pratiquement oubliée lorsque Giannini s'avisa de la mentionner dans son livre : Mondes au-delà des pôles, publié à New York en 1959. Mais là encore, par quelque étrange et obscure raison, le livre de Giannini ne reçut pas la publicité qu'il méritait et n'atteignit pas le grand public.
Cependant, à la fin de cette même année 1959, Ray Palmer prit connaissance de cet ouvrage, et il fut tellement impressionné par l'aventure fabuleuse de Byrd qu'il en parla aussitôt dans son magazine Soucoupes volantes, largement distribué dans tous les Etats-Unis. L'information parut dans le numéro de décembre 1959. A la suite de quoi se produisit une série d'incidents bizarres indiquant que des forces secrètes étaient à l'oeuvre pour couper court à cette information et l'empêcher d'atteindre la grande masse des lecteurs. Quelles étaient ces forces secrètes ? Et quelles raisons particulières pouvaient-elles avoir de faire obstacle à une telle publication ? La réponse est facile : ces forces étaient les mêmes que celles qui avaient opéré au lendemain de la découverte de Byrd, et elles avaient les mêmes raisons de s'opposer à tous commentaires concertant cette découverte.
Les révélations de Palmer sur les découvertes de Byrd dans l'Arctique et l'Antarctique donnèrent pour la première fois une large publicité à l'extraordinaire aventure de l'explorateur. Elles avaient une portée plus grande que les chapitres que leur avait consacrés
Giannini dans un livre au tirage restreint et qui n'avait bénéficié d'aucun lancement. C'est pour cela qu'on chercha à stopper leur divulgation sur une grande échelle.
Des incidents bizarres.
Le numéro de Soucoupes volantes, daté de décembre 1959, était prêt à être distribué aux abonnés et mis en vente dans les kiosques, lorsqu'il fut retiré mystérieusement de la circulation. Quand la camionnette venant de l'imprimerie avec les paquets de magazines arriva chez l'éditeur, on n'y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide ! L'éditeur téléphona à l'imprimeur. Qu'est-ce que cela voulait dire ? L'imprimeur chercha dans ses papiers, mais ne trouva aucun récépissé prouvant que l'expédition avait été faite. Le tirage de ce numéro ayant été payé, l'imprimeur fut prié de remettre les presses en marche et de faire un nouveau tirage. Mais, coïncidence étrange, les clichés étaient en si mauvais état qu'une réimpression immédiate était impossible.
Où étaient passés les milliers d'exemplaires qui avaient été imprimés ? Pourquoi n'avait-on pas retrouvé le bon d'expédition ? S'il avait été égaré, et si les magazines avaient été envoyés à une mauvaise adresse, ils auraient dû être retournés à l'expéditeur. Or, ils ne le furent pas.
Résultat : 5 000 abonnés ne reçurent pas le magazine. Un distributeur qui avait 750 exemplaires à vendre fut porté disparu, et les 750 exemplaires s'évanouirent avec lui. Les magazines avaient été envoyés avec prière de les retourner en cas de non réception. On ne les revit jamais. Bref, ce fameux numéro de La Terre creuse 15
décembre 1959 disparut complètement. Néanmoins, plusieurs mois après, il était réimprimé et envoyé aux abonnés.
Quelle bombe contenait donc ce magazine ? Simplement - et c'était beaucoup - un compte rendu du vol de l'amiral Byrd au-delà du pôle Nord, en 1947. C'était suffisant pour le faire considérer comme dangereux par les forces occultes qui tentaient de maintenir à tout prix le black-out sur les découvertes de Byrd.
La théorie de Giannini.
De larges passages du livre de Giannini, Mondes au-delà des pôles, étaient cités dans le magazine. Voici ce qu'écrit Giannini
« Depuis le 12 décembre 1929, les expéditions polaires de la Marine U.S. ont constaté l'existence d'une terre indéterminée au-delà des pôles.
« Le 13 janvier 1956, alors que ce livre était en préparation, une unité de l'Air U.S. pénétrait sur une distance de 3 700 kilomètres au-delà du pôle Sud, qu'on supposait être le bout du monde. Pour des raisons majeures, cette randonnée mémorable fut négligée par la presse qui se contenta de la mentionner brièvement.
« Les Etats-Unis, ainsi qu'une trentaine d'autres nations, préparèrent des expéditions polaires sans précédent au cours des années 1957-1958, ayant pour objectif de pénétrer dans cette terre au-delà des pôles. Lorsqu'en 1926 j'avais émis l'idée d'une terre inconnue située dans les hémisphères Nord et Sud, la presse avait décrété que cette affirmation était encore " plus audacieuse que tout ce que Jules Verne avait jamais imaginé ". »
Et il est vrai, en effet, que le monde scientifique ne prêta aucune attention à l'étrange et révolution-naire théorie géographique que Giannini présentait dans son livre. On l'ignora, on la considéra comme une fantaisie sans fondement, un délire relevant de la science-fiction. Et pourtant... Et pourtant les déclarations de l'amiral Byrd n'ont de sens que si on veut bien accepter cette théorie.
Giannini écrit
« Les extrémités nord et sud de la Terre n'ont pas de fin réelle. On ne peut pas en faire le tour, au sens propre du terme. Cependant certains vols qualifiés d' " autour du monde " ont contribué à entretenir dans l'opinion l'idée fausse que la Terre peut être " circumnaviguée 2 " au nord et au sud.
« Franchir le pôle Nord et revenir vers la zone tempérée, sans en faire le tour, est une chose impos-sible à réaliser. Il en est de même pour le pôle Sud. « L'existence de mondes au-delà des pôles a été confirmée par les explorations polaires U.S. au long des trente dernières années. La plus importante étant celle du plus vieil explorateur du monde, le vice amiral Richard E. Byrd. »
On n'a jamais survolé le pôle.
Commentant les déclarations de Giannini sur l'impossibilité de continuer plein nord après le pôle et d'atteindre l'autre côté de la Terre (ce qui serait le cas si la Terre était convexe au lieu d'être concave au pôle), Ray Palmer écrit dans son magazine
« Beaucoup de lecteurs croient que des vols commerciaux franchissent continuellement le pôle et passent de l'autre côté de notre globe. Cela n'est pas vrai, bien que les officiels des lignes aériennes, quand on les questionne, prétendent le contraire. Et pourquoi n'est-ce pas vrai ? Parce qu'interviennent des manoeuvres de navigation qui éliminent automatiquement tout vol en ligne droite au-delà du pôle.
2 Circumnavigation : voyage maritime (aérien) autour d'un continent. (NA.T.) La Terre creuse 16
« En examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons que ce trajet contourne toujours le pôle, ou passe à côté, mais qu'il ne le survole jamais. N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si on annonçait un vol passant directement au-dessus du pôle Nord, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or, chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique. Pourquoi ? Ne serait-ce pas parce que, si le pôle était vraiment franchi, l'avion, au lieu d'aborder l'autre côté du globe, s'enfoncerait dans cette terre au-delà du pôle, " le centre du Grand Inconnu ", comme l'appelait Byrd ? »
Palmer suggère qu'une expédition avançant toujours plein nord devrait être organisée, reconstituant le trajet de l'amiral Byrd, et continuant sur sa lancée jusqu'à ce que soit atteint l'intérieur creux de la Terre. Apparemment, cela n'a jamais été tenté. Et pourtant la Marine des Etats-Unis possède dans ses archives un compte rendu des vols et des découvertes de Byrd. Peut-être faut-il chercher la raison de cet oubli dans la nouvelle conception géographique de la Terre au niveau des régions polaires. Conception qu'il est nécessaire d'accepter pour pouvoir donner toute leur signification aux découvertes de Byrd. Et comme, évidemment, les chefs de la Marine n'attachent pas une grande importance à cette théorie - quand ils ne l'ignorent pas -, il leur a été difficile d'apprécier à leur juste et réelle valeur les rapports de l'amiral.
Ce qu'a dit plus haut Palmer, concernant les routes aériennes commerciales qui ne passent pas au-dessus du pôle Nord, semble fondé à la lumière des nouvelles découvertes soviétiques sur le pôle magné-tique.
Les Russes ont trouvé que le pôle magnétique n'était pas un point, mais une ligne. Cette ligne, nous pensons, quant à nous, qu'elle est circulaire et qu'elle délimite les bords de la concavité polaire. De sorte que n'importe quel point sur ce cercle pourrait être identifié au pôle Nord magnétique. Il serait alors impossible aux avions de traverser le pôle Nord, celui-ci se situant au centre de la dépression polaire, et non à la surface de la Terre. En effet, quand les pilotes croient atteindre le pôle Nord, après avoir fait les corrections habituelles de navigation, ils se trouvent en réalité sur le bord de la concavité polaire, là où se tient le pôle magnétique.
Une technique de vol pour entrer dans la dépression polaire,
Se référant à l'ouvrage de Giannini, Palmer commente
« Ce livre étrange nous fournit la preuve définitive que la Terre revêt une forme étrange aux pôles. Elle n'est pas nécessairement creuse d'un bout à l'autre, mais se présente un peu comme un beignet qui aurait beaucoup gonflé en cuisant et laisserait apparaître une profonde dépression à chaque extrémité.
« Aucun être humain n'a jamais volé directement au-dessus du pôle Nord et continué tout droit. Moi, je pense que ce devrait être fait, et fait immédiatement. Et je voudrais être sûr qu'un tel vol ne se terminerait pas dans une des régions environnant le pôle, exactement à l'opposé du point de départ. Il serait utile d'apporter un soin particulier à la technique de navigation. Premier point : éliminer la boussole ou la triangulation sur les cartes existantes, et utiliser uniquement le gyrocompas qui permet de garder une direction droite, constante et invariable depuis l'instant du décollage jusqu'à celui de l'atterrissage. Et pas seulement un gyrocompas à plan horizontal, mais un aussi à plan vertical (une fois entré dans l'ouverture polaire). Voilà un point positif, indiscutable.
« On sait qu'un gyrocompas horizontal, comme il en existe actuellement, permet à un avion de gagner continuellement de la hauteur à mesure que la Terre décrit une courbe au-dessous de lui. Or, suivant notre théorie de la dépression polaire, cela signifierait que lorsqu'un avion entre dans cette dépression le gyro-compas devrait indiquer une augmentation d'altitude plus importante que celle qu'il enregistrerait norma-lement, cette différence étant attribuable à la courbure intérieure de la Terre au pôle. Si l'avion poursuit sa route vers le Nord, cette augmentation d'altitude ira croissant ; mais si, par contre, l'appareil essaie de se maintenir à la même hauteur, il suivra la courbe interne de la dépression polaire et plongera dans le creux intérieur de la Terre. » La Terre creuse 17
Une série d'articles de Giannini.
Voici maintenant ce qu'écrivit Giannini à un lecteur de Soucoupes volantes qui lui demandait certaines précisions
« Le bureau de la Recherche navale de New York avait aimablement accordé à l'auteur la permission d'envoyer un message radio à l'amiral Byrd, message adressé à sa base arctique en février 1947, et lui souhaitant bonne chance.
« L'amiral Byrd venait d'annoncer dans la presse " J'aimerais voir la terre au-delà du pôle. Cette terre est le centre du Grand Inconnu. " A la suite de cela, Byrd et un corps expéditionnaire effectuèrent un vol de sept heures sur une distance de 2 700 kilomètres au-delà du pôle Nord considéré comme le " bout " de la Terre.
« En janvier 1947, avant le fameux vol, l'auteur réussit à vendre une série d'articles à une agence internationale de presse, et cela uniquement en donnant l'assurance au directeur de l'agence que Byrd irait véritablement au-delà de ce point fictif qu'est le pôle.
« Le résultat ne se fit pas attendre. Dès que les articles parurent dans la presse, le bureau des Ren-seignements de la Marine rendit visite à l'auteur. Cette enquête prouvait en tout cas une chose : que les théories révolutionnaires de l'auteur n'étaient pas aussi fantaisistes qu'on voulait bien le croire, et qu'elles trouvaient une confirmation définitive dans le vol de Byrd.
« Plus tard, en mars 1958, l'auteur prononça une allocution radiophonique dans le Missouri, dans laquelle il soulignait l'importance de la découverte de l'amiral Byrd. »
Evoquant les comptes rendus de la presse new-yorkaise sur l'expédition de Byrd de février 1947, Giannini écrit
« Ces dépêches, décrivant le vol de Byrd au-dessus de terres et de lacs d'eau douce, se multiplièrent jusqu'au moment où une censure stricte fut imposée de Washington. »
A la porte du Royaume intérieur de la Terre.
Un autre écrivain américain s'intéressant aux UFOs, Michael X, impressionné par les découvertes de Byrd, arriva à la conclusion que les soucoupes volantes venaient d'une civilisation avancée à l'intérieur de la Terre. Byrd en avait visité les zones limitrophes. Michael X décrit ainsi le voyage de Byrd
« Il y avait une étrange vallée au-dessous d'eux. Cette vallée, bizarrement, n'était pas couverte de glace, comme cela aurait dû être le cas. Elle était verte et luxuriante. Il y avait des montagnes avec d'épaisses forêts, de l'herbe grasse et des broussailles. Encore plus stupéfiant, un immense animal fut observé, avançant dans ces broussailles. Dans une région de glace, de neige et de froid intense, c'était à peine croyable.
« Quand l'amiral entra dans ce territoire inconnu, où se trouvait-il en réalité ? A la lumière des théories de Marshall Gardner, on peut répondre qu'il était précisément à la porte du Royaume intérieur de la Terre.
« L'Alaska et le Canada ont fourni ces derniers temps un grand nombre de témoignages de gens qui avaient aperçu des soucoupes volantes. Y a-t-il un rapport avec la " terre au-delà du pôle " - ce territoire inconnu situé à l'intérieur de notre globe ?
« Nous pensons que si les soucoupes volantes sortent de l'intérieur de la Terre, et y retournent en passant par les ouvertures polaires, il est logique qu'elles soient aperçues d'une manière beaucoup plus fréquente par les habitants de l'Alaska et du Canada, ces pays étant évidemment très proches du pôle. » L'Oasis de Bunger. La Terre creuse 18
Les observations ci-dessus - qui font état d'une forte concentration de soucoupes volantes dans la région arctique - correspondent à de semblables observations faites par Bender et Jarrold dans l'An-tarctique. Certains experts pensent d'ailleurs que l'Antarctique sert de base d'atterrissage aux UFOs. Quoi qu'il en soit, suivant la théorie développée dans le présent ouvrage, une chose est sûre : c'est par les ouvertures polaires qu'on peut avoir accès au Monde intérieur de la Terre, c'est donc par là que passent les soucoupes volantes qui sont les super-engins aériens de ce monde. Aimé Michel, dans sa théorie de la « ligne droite », prouve que les soucoupes volantes ont presque toutes le même type de vol, suivant une direction nord-sud. Ce qui confirmerait encore, s'il en était besoin, leur origine polaire.
En février 1947, à peu près à l'époque où l'amiral Byrd accomplissait son vol mémorable au-delà du pôle Nord, une importante découverte était faite dans l'Antarctique, celle de « l'Oasis de Bunger ».
Le capitaine David Bunger était aux commandes d'un des six grands appareils de transport utilisés par la Marine américaine pour « l'Opération High-jump » (1946-1947). Il avait quitté la base de Shackleton, près de la Côte de la Reine Marie, dans la Terre de Wilkes, et il volait vers l'intérieur du continent antarctique, lorsque, à environ 6 kilomètres du littoral, il aperçut une région sans glace, avec des lacs.
Ces lacs étaient de différentes couleurs. Cela allait du rouge sombre au bleu profond, en passant par le vert. Ils avaient tous plus de 4 kilomètres de longueur. L'eau était plus chaude que dans l'océan. Bunger put le vérifier en posant son hydravion sur l'un de ces lacs. La grève était en pente douce.
L'oasis représentait grossièrement un carré. Au-delà, c'était une étendue sans fin de neige éternelle et de glace. Deux des côtés de l'oasis se dressaient à près de trente mètres de hauteur et étaient constitués de grands murs de glace. Les deux autres côtés étaient moins abrupts.
La présence d'une telle oasis en plein Antarctique semblerait indiquer dans cet endroit précis des conditions de températures plus clémentes. Tel qu'il en existerait si l'oasis se trouvait justement dans la dépression polaire sud ! On peut difficilement expliquer autrement les choses. Dire que cela résulte d'une activité volcanique souterraine n'est pas une réponse satisfaisante. Ce territoire sans glace représente une surface d'environ 600 kilomètres carrés, étendue trop importante pour être affectée par une source de cha-leur volcanique. Les courants de vent chaud en provenance de l'intérieur de la Terre sont une meilleure explication.
Ainsi, Byrd dans l'Arctique et Bunger dans l'Antarctique ont découvert à peu près à la même époque des régions bénéficiant d'une température presque chaude. Mais ils n'ont pas été les seuls.
Il y a quelque temps, un journal de Toronto, le Globe and Mail, publiait une photo d'une vallée verdoyante, prise par un aviateur dans la région arctique. Evidemment, l'aviateur avait pris le cliché en vol et n'avait pas cherché à atterrir. C'était une belle vallée avec des collines vertes, appartenant certainement à ce même territoire que Byrd avait visité au-delà du pôle. Cette photo fut publiée en 1960. La Terre creuse 19
Récit d'un voyage à l'intérieur de la Terre.
Autre confirmation de la découverte de l'amiral les relations d'individus affirmant qu'ils étaient entrés dans la dépression polaire nord (comme beaucoup d'explorateurs de l'Arctique le firent sans le savoir) et avaient atteint le Monde souterrain dans l'intérieur creux de la Terre.
Le Dr Nephi Cottom, de Los Angeles, a rapporté qu'un de ses patients, un homme d'origine nordique, lui avait fait le récit suivant
« J'habitais près du cercle arctique, en Norvège. Un été, je décidai avec un ami de faire un voyage en bateau et d'aller aussi loin que possible dans le Nord. Nous fîmes donc une provision de nourriture pour un mois et primes la mer. Nous avions un petit bateau de pêche muni d'une voile, mais aussi d'un bon moteur.
« Au bout d'un mois, nous avions pénétré très avant dans le Nord, et nous avions atteint un étrange pays qui nous surprenait par sa température. Parfois il faisait si chaud la nuit que nous n'arrivions pas à dormir.
(Les explorateurs arctiques qui se sont enfoncés dans les régions polaires ont fait de semblables observations sur ces hausses de température qui parfois les poussaient à ôter leurs lourds vêtements chauds. - L'AUTEUR.)
« Nous vîmes plus tard quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne dans laquelle, à un certain endroit, l'océan semblait se déverser ! Intrigués, nous continuâmes dans cette direction, et nous nous trouvâmes bientôt en train de naviguer dans un vaste canon qui conduisait au centre du globe. Nous n'étions pas au bout de nos surprises. Nous nous rendîmes compte un peu plus tard qu'un soleil brillait à l'intérieur de la Terre!
« L'océan qui nous avait transportés au creux de la Terre se rétrécissait, devenait graduellement un fleuve. Et ce fleuve, comme nous l'apprîmes plus tard, traversait la surface interne du globe d'un bout à l'autre, de telle sorte que si on en suivait le cours jusqu'à son terme on pouvait atteindre le pôle Sud.
« Comme nous le constatâmes, la surface interne de notre planète comprenait des étendues de terre et d'eau, exactement comme la surface externe. Le soleil y était éclatant, et la vie animale et végétale s'y déve-loppait abondamment.
« Au fur et à mesure que nous avancions, nous découvrions un paysage fantastique. Fantastique parce que chaque chose prenait des proportions gigantesques, les plantes, les arbres... et aussi les êtres humains. Oui, les êtres humains ! Car nous en rencontrâmes, et c'était des GÉANTS.
« Ils habitaient des maisons et vivaient dans des villes semblables à celles que nous avons à la surface, mais de taille plus grande. Ils utilisaient un mode de transport électrique, une sorte de monorail qui suivait le bord du fleuve d'une ville à l'autre.
« Certains d'entre eux aperçurent notre bateau sur le fleuve et furent très étonnés. Ils nous accueillirent amicalement, nous invitèrent à déjeuner chez eux. Mon compagnon alla dans une maison, moi dans une autre.
«J'étais complètement désemparé en voyant la taille énorme de tous les objets. La table était colossale. On me donna une assiette immense, et la portion qu'elle contenait aurait pu me nourrir une semaine entière! Le géant m'offrit au dessert une grappe de raisin, et chaque grain était aussi gros qu'une pêche. Le goût en était délicieux. A l'intérieur de la Terre, les fruits et les légumes ont une saveur délicate, un parfum subtil. Rien de comparable avec ceux de "l'extérieur".
« Nous demeurâmes chez les géants pendant une année, goûtant leur compagnie autant qu'ils appré-ciaient la nôtre. Nous observâmes au cours de ce séjour un certain nombre de choses aussi étranges qu'inhabituelles, toujours étonnés par l'ampleur des connaissances scientifiques dont faisaient preuve ces gens. La Terre creuse 20
Durant tout ce temps, ils n'affichèrent jamais la moindre hostilité envers nous, et ils ne firent aucune objection quand nous décidâmes de repartir chez nous. Au contraire, ils nous offrirent même courtoisement leur protection au cas où nous en aurions eu besoin pour le voyage de retour. »
Ces géants, de toute évidence, appartenaient à la race antédiluvienne des Atlantes. Ils s'étaient réfugiés à l'intérieur de la Terre pour échapper au déluge qui submergea leur continent.
« Le Dieu qui fume. »
Une expérience identique d'une visite à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, fut rapportée par un autre Norvégien, Olaf Jansen, et consignée dans le livre The Smoky God (Le Dieu qui fume). Ce livre, écrit par Willis George Emerson, est basé sur le récit fait par Jansen à l'auteur de son extraordinaire voyage.
Le titre : Le Dieu qui fume se rapporte au soleil central situé dans l'intérieur creux de la Terre. Etant plus petit et moins brillant que le nôtre, il donne l'impression d'être brumeux, comme entouré d'un nuage de fumée.
Le livre relate la véritable expérience d'un Norvégien et de son fils qui, dans leur petit bateau de pêche, tentent avec un courage indomptable de trouver « la terre d'au-delà du vent du nord », dont ils ont entendu vanter la douceur et la beauté. Une extraordinaire tempête les projette dans l'ouverture polaire, et ils se retrouvent à l'intérieur de la planète où ils vont séjourner deux ans, pour ensuite revenir par l'ouverture opposée, au pôle Sud. Là, malheureusement, un iceberg coupe en deux le bateau.
Le père est tué. Son fils est sauvé de justesse. Mais il passera vingt-quatre années de sa vie en prison, incarcéré pour déficience mentale. Personne n'avait cru à son histoire.
Une fois relâché, il se garda bien de reparler de son aventure. Il devint pêcheur pour gagner sa vie. Au bout de vingt-six ans, ayant économisé assez d'argent, il partit pour les Etats-Unis, s'établit dans l'Illinois, et ensuite en Californie. Il avait près de 90 ans lorsque, par hasard, l'écrivain Willis George Emerson fit sa connaissance et devint son ami. Le vieillard lui raconta alors la fantastique aventure de sa jeunesse, lui montra les cartes qu'il avait dressées de l'intérieur de la Terre. Il n'avait jamais osé reparler de cela, de peur qu'on le prenne de nouveau pour un fou et qu'on l'enferme. Mais maintenant la mort était proche, et puis Emerson était son ami. Alors...
Alors le vieillard mourut, et le livre Le Dieu qui fume, racontant son étrange périple, parut en 1908. Il y est question des gens qui habitent l'intérieur de la Terre, et que lui, Olaf Jansen, et son père ont rencontrés. Ces êtres vivent de 400 à 800 ans et possèdent une science très avancée. Ils peuvent se transmettre leurs pensées en utilisant certains types de radiations, et ils possèdent des sources d'énergie plus puissantes que l'électricité. Ainsi ces engins aériens qu'ils ont mis au point, et que nous appelons soucoupes volantes, sont-ils propulsés par une énergie supérieure, tirée de l'électromagnétisme de l'atmosphère. Quant à leur stature, elle est tout aussi remarquable. Ils mesurent entre trois et quatre mètres de haut.
Il est intéressant de noter combien ce récit recoupe celui que nous avons cité plus haut. Pourtant ils sont tout à fait indépendants l'un de l'autre. De la même façon, la taille gigantesque des êtres humains correspond à celle des animaux, comme l'a mis en lumière l'amiral Byrd, qui, au cours de son vol au-delà du pôle Nord, aperçut un animal monstrueux ressemblant à un mammouth.
Nous présenterons plus loin la théorie de Marshall Gardner, selon laquelle les mammouths découverts gelés dans la glace ne sont pas, comme on le croit, des animaux préhistoriques morts il y a des milliers d'années, mais d'énormes pachydermes vivant actuellement à l'intérieur de la Terre. La Terre creuse 21
Chapitre II
LA TERRE CREUSE
Avant que Christophe Colomb ne découvrit l'Amérique, la croyance dans l'existence d'un Nouveau Monde aurait été considérée comme le rêve d'un fou.
Il en est de même aujourd'hui quand on évoque un autre Nouveau Monde, le Monde souterrain, situé dans l'intérieur creux de la Terre. Ce monde est aussi étranger à la présente humanité que l'était le continent américain aux Européens avant sa découverte par Christophe Colomb. Et pourtant il n'y a aucune raison pour qu'il ne soit pas, lui aussi, découvert un jour.
La Terre, cette inconnue.
Arnoldo de Azevedo, dans sa Géographie physique, a écrit ce qui suit au sujet de ce monde mystérieux qui s'étend sous nos pieds - monde dont les hommes de science ne connaissent pratiquement rien au-delà de quelques kilomètres de profondeur, et à propos duquel ils ébauchent des théories branlantes, des hypothèses brumeuses qui ne servent qu'à cacher leur ignorance. Donc, Arnoldo de Azevedo a écrit : « Il y a au-dessous de nous une immense région, dont le rayon atteint 6 290 kilomètres, et qui est complètement inconnue. C'est un véritable défi à la vanité et à la compétence des hommes de science. »
Cela est absolument vrai. A ce jour on n'a pénétré que de quelques kilomètres à l'intérieur de la Terre. Ce qu'il y a au-delà, les savants l'ignorent. Ils en sont réduits aux conjectures, aux suppositions. La plupart des théories communément admises ne reposent sur aucune base scientifique. Croire qu'il y a au centre de la Terre un noyau de feu et de métal en fusion semble s'inspirer étrangement de la vieille idée religieuse d'un enfer. L'idée scientifique n'est pas plus fondée que la croyance religieuse. Toutes deux sont de simples suppositions sans un iota de preuve.
L'idée d'un feu central est née probablement du fait que plus on s'enfonce dans la Terre, plus la chaleur augmente. Mais en déduire que cette augmentation de température se poursuit jusqu'au centre de la Terre nous paraît une extrapolation bien hasardeuse. Aucune preuve ne permet de soutenir ce point de vue. Il est plus probable que l'accroissement de la chaleur se fait seulement jusqu'à un certain niveau, là où les éruptions volcaniques et les tremblements de terre trouvent leur origine - origine due certainement à la présence à ce niveau d'un grand nombre de substances radio-actives. Mais une fois franchie cette couche de la chaleur maximum, rien ne s'oppose à ce que l'on trouve des zones plus fraîches en se rapprochant du centre de la Terre.
La surface totale du globe représente 510. 10 6 kilomètres carrés et son poids est estimé à 6. 10 21 ton-nes. Si la Terre était vraiment une sphère pleine et solide, elle pèserait beaucoup plus. C'est une évidence parmi d'autres qui prouve que notre planète est creuse à l'intérieur.
La formation de la Terre.
A notre idée - et cela nous semble une conception bien proche de la vérité - nous voyons la formation de la Terre de la façon suivante : d'abord, aux premiers temps, l'état de fusion ; la force centrifuge projette les substances les plus lourdes vers la périphérie ; puis ces substances se refroidissent, forment la croûte terrestre, tandis qu'un vide se crée à l'intérieur et que des dépressions apparaissent aux deux extrémités, là où la force centrifuge est la plus faible.
Nous montrerons plus loin comment une partie du feu originel ainsi que des fragments de matières incandescentes ont formé à l'intérieur creux de la Terre un soleil central, beaucoup plus petit, évidemment, La Terre creuse 22
que le nôtre, mais capable d'émettre de la lumière et de contribuer au développement de la vie animale et végétale. Nous montrerons aussi que l'aurore boréale est produite par ce soleil central dont les rayons brillent à travers le « trou » polaire.
En résumé : la Terre était à l'origine une boule de feu et de métal en fusion ; une partie de ces matières incandescentes resta en suspension au centre pour donner plus tard naissance à un soleil, tandis que la force centrifuge, créée par la rotation de la Terre sur son axe, poussait les matériaux solides vers la surface où ils constituèrent une croûte compacte.
Les pôles sont des fantômes.
Le premier à avoir présenté la théorie de la Terre creuse avec des ouvertures aux pôles est le penseur américain William Reed, auteur du livre : Fantôme des pôles. Cet ouvrage, publié en 1906, fournit le premier apport scientifique sur la question, et s'appuie sur les témoignages d'explorateurs arctiques.
Reed estime que la croûte terrestre a une épaisseur de 1 300 kilomètres, et l'intérieur creux un diamètre de 10 000 kilomètres.
Il résume ainsi sommairement sa théorie révolutionnaire
« La Terre est creuse. Les pôles, si longtemps cherchés, sont des fantômes. Il y a des ouvertures aux extrémités Nord et Sud. A l'intérieur on trouve de vastes continents, des océans, des montagnes et des fleuves. Il existe une vie végétale et animale dans ce Nouveau Monde, et il est probablement peuplé par des races inconnues des habitants de la surface. » Reed fait remarquer que la Terre n'est pas une vraie sphère, mais qu'elle est aplatie aux pôles, ou plus précisément qu'elle commence à s'aplatir lorsqu'on approche de ces points hypothétiques. Les pôles, en réalité, se trouvent entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface, comme le supposaient ceux qui ont cru les découvrir. Reed l'affirme, on n'a pu découvrir ni le pôle Nord ni le pôle Sud pour la bonne raison que la Terre est creuse à ces endroits précis. Quand les explorateurs pensaient avoir atteint le pôle, ils avaient été trompés par le comportement fantaisiste de la boussole en hautes latitudes. Reed dit que ce fut le cas de Peary et de Cook qui, ni l'un ni l'autre, n'atteignirent le pôle Nord.
Quand on arrive à 70°-75° de latitude nord ou sud, la Terre commence à s'incurver vers l'intérieur. Le pôle est simplement la limite extérieure de l'ouverture polaire. On pensait autrefois que le pôle Nord magnétique était un point dans l'archipel arctique. Les explorateurs soviétiques ont montré récemment que ce n'était pas un point, mais une ligne longue approximativement de 1600 kilomètres. Cependant, comme nous l'avons dit plus haut, nous pensons que cette ligne n'est pas droite, mais circulaire, et qu'elle délimite les bords de l'ouverture polaire. Quand un explorateur parvient à cet endroit, il a atteint le pôle Nord magnétique, mais pas le pôle Nord géographique. La Terre creuse 23
Croquis montrant que la Terre est une sphère creuse avec des ouvertures polaires et un soleil central. Les lettres indiquent les étapes successives d'un voyage imaginaire à l'intérieur de la planète. Au point marqué « D s c'est la première vision de la couronne du soleil central. Au point « E >, on peut voir le soleil central complètement. (e Un voyage d l'intérieur de la Terre r, Gardner.)
La Terre tourne sur son axe dans un mouvement gyroscopique qui ressemble à celui d'une toupie. Le pôle gyroscopique externe peut être identifié au cercle magnétique dont nous venons de parler. Au-delà de ce cercle, la Terre s'aplatit et descend graduellement en pente douce vers l'intérieur. Le vrai pôle est au centre exact du cercle, en plein milieu de l'ouverture polaire.
Une découverte russe au pôle Nord.
Un article très intéressant sur ce sujet a paru dans le numéro de mars 1962 de Soucoupes volantes, sous la signature de son rédacteur en chef, Ray Palmer. L'article est intitulé : « Le pôle Nord - Façon russe ». Il décrit les remarquables découvertes faites par les explorateurs russes dans La Terre creuse 24
l'Arctique. Ce papier porte le sous-titre suivant : « Les Terres mystérieuses des pôles : une preuve de plus - Deux cents ans d'exploration ont amené les Russes à une nouvelle conception du pôle et rendu désuets les anciens traités de géographie - Des faits géographiques indiscutables ! »
En voici de longs extraits
« Beaucoup de lecteurs se souviendront des articles que nous avons publiés ici même sur le caractère mystérieux des zones polaires. Nous avons suggéré qu'il y a beaucoup plus " d'étendue " aux deux pôles qu'il est possible d'en voir sur un globe terrestre. Nous avons mis en lumière les vols étranges de l'amiral Byrd. Nous avons même avancé l'idée que la Terre est creuse et qu'il est fort probable qu'il existe des ouvertures géantes aux pôles donnant accès à l'intérieur. Nous avons souligné la grande discré-tion dont font preuve les officiels concernant l'Arctique et l'Antarctique. Nous avons encore émis l'hypothèse que les soucoupes volantes pouvaient venir de cette contrée mystérieuse, à l'intérieur de la Terre.
« Une des choses sur lesquelles nous avons le plus insisté est que personne encore n'est parvenu au pôle Nord, - ceux qui prétendent l'avoir fait se trompant de bonne foi, - parce que le pôle n'est pas un " point " et qu'il ne peut pas être " atteint " au sens courant du mot.
« Nous avons remis en question les affirmations de ces pilotes civils et militaires qui prétendent survoler quotidiennement le pôle. Nous avons montré qu'il s'agit là d'une manoeuvre standard qui rend impos-sible un survol réel du pôle. Etant donné que les difficultés de navigation ne peuvent pas être résolues par la boussole normale, un aviateur " perdu " (c'est-à-dire un aviateur dont la boussole ne fonctionne plus comme elle le devrait) n'a d'autre ressource pour retrouver sa route que de s'engager dans n'importe quelle direction, jusqu'au moment où l'aiguille aimantée reprend sa fonction. Quant aux lignes aériennes commerciales qui se vantent de passer deux fois par jour au-dessus du pôle, elles outrepassent les bornes de la vérité. (Elles franchissent simplement la limite magnétique de l'ouverture polaire, là où l'on enregistre le plus haut degré de latitude nord. - L'AUTEUR.)
« Nous avons à notre disposition, sous forme d'observations, de documents puisés dans les archives russes, et remontant parfois à plusieurs centaines d'années, une véritable histoire de l'exploration arctique qui prouve, entre autres choses, que le pôle Nord magnétique n'est pas un point mais une ligne de 1600 kilomètres de long. Avant d'aller plus loin, nous voudrions faire une remarque. A notre avis, les Russes se sont trompés dans leurs déductions. Ils ont vu une ligne là où nous voyons un cercle. Il n'y avait pas suffisamment d'espace sur le globe, et cela les a obligés à condenser leurs observations dans une zone à deux dimensions. Ils ont dû compresser le cercle pour le réduire à une ligne.
« Nous aimerions vous donner maintenant un résumé de ce point particulier de l'exploration soviétique qui dépasse de loin le seul problème du géomagnétisme.
« Voici ce que disent les Russes
« Dans les hautes latitudes, les navigateurs ont toujours été troublés par le comportement étrange de leurs boussoles, dû apparemment aux irrégularités et asymétries du champ magnétique terrestre. Très tôt des cartes magnétiques ont été dressées, basées sur cette hypothèse que le pôle magnétique était virtuellement un point. En conséquence, on pouvait s'attendre à ce que l'aiguille aimantée, qui pique du nez de plus en plus à mesure qu'on s'approche du pôle magnétique, pointerait droit vers le sol au pôle magnétique même, et pas ailleurs. Or les données fournies par un grand nombre d'expéditions, soviétiques et autres, ont montré que l'aiguille de la boussole pointe droit vers le bas sur une très longue distance, d'un point au nord-ouest de la presqu'île de Taïmyr à un autre point de l'archipel Arctique. Cette découverte donna d'abord à penser qu'il y avait un second pôle Nord magnétique, qu'on situa après quelque hésitation à 86° de longitude est. Une obser-vation plus minutieuse eut vite fait d'éliminer cette hypothèse. La carte du champ magnétique offre aujourd'hui une véritable gerbe de lignes, de méridiens, qui s'échelonnent du pôle Nord magnétique, dans l'archipel Arctique, à la Sibérie. La Terre creuse 25
« Nous pouvons donc dire que le pôle, dans sa signification magnétique, est une zone très étendue qui traverse le bassin polaire d'un continent à l'autre. Ainsi, quand l'amiral Peary affirme qu'il a " atteint " le pôle, il fait en réalité une déclaration très vague. Tout ce qu'il peut dire, c'est qu'il a atteint un point situé quelque part sur les bords de l'ouverture polaire. Un exploit peut-être, mais pas une " découverte du pôle ".
« Etant donné que les autres types de navigation ont en définitive, eux aussi, leurs limitations, tout comme la boussole, nous aurons l'audace d'affirmer que personne n'a jamais atteint le pôle, et mieux encore, qu'il n'y a pas de pôle à atteindre.
« Par la suite, les théoriciens, fort embarrassés, tentèrent de trouver une explication au comportement étrange de la boussole dans la région polaire. Pour cela, ils se tournèrent vers l'espace, la haute atmosphère, et même vers le Soleil. Le pôle devint ainsi le produit de "l'interaction du champ magnétique terrestre avec les particules chargées émises par le Soleil". »
Au centre de la croûte terrestre.
Il est bien connu que les pôles magnétiques au nord et au sud ne coïncident pas avec les pôles géo-graphiques, comme cela devrait se produire si la Terre était une sphère solide, convexe à ses extrémités. La raison, nous l'avons vu, est que le pôle magnétique se situe sur les bords de l'ouverture polaire, alors que le pôle géographique se trouve à son centre, entre ciel et terre.
Cependant, comme nous allons l'expliquer, le vrai pôle magnétique ne se trouve pas à la limite extérieure de l'ouverture polaire, mais au centre de la croûte terrestre, à quelque 600 kilomètres au-dessous de la surface. C'est la raison pour laquelle l'aiguille aimantée continue de pointer verticalement vers le sol, même lorsqu'on a franchi la frontière de la dépression polaire. En fait, ce ne serait qu'après avoir dépassé le centre de cette dépression que l'aiguille s'orienterait vers le haut au lieu de pointer vers le bas. Mais dans l'un ou l'autre cas, une fois atteint le cercle de l'ouverture polaire, la boussole ne fonctionne plus horizontalement, comme auparavant, mais verticalement. La chose a intrigué nombre d'explorateurs arctiques qui avaient réussi à gagner ces hautes latitudes.
La seule explication valable est d'admettre que la Terre est creuse, ouverte aux extrémités nord et sud, avec un pôle magnétique et un centre de gravité situés au milieu de la croûte terrestre, et non au centre géométrique de la planète. En conséquence de quoi, l'eau des océans à l'intérieur de la Terre adhère à la paroi interne de la croûte exactement comme cela se passe à l'extérieur.
Pour nous résumer, nous estimons que le pôle magnétique et le centre de gravité de la Terre se situent sur une ligne qui fait le tour de l'ouverture polaire, mais dans son milieu, à environ 600 kilomètres de la surface.
Le long voyage du pôle magnétique.
A l'appui de cette thèse, Ray Palmer relève les faits suivants
Entre chaque pôle magnétique passent des méridiens magnétiques. Par contraste avec les méridiens géographiques qui mesurent la longitude, les méridiens magnétiques se déplacent d'est en ouest, et vice versa. L'écart entre le méridien géographique - indiquant le Nord véritable - et la direction donnée par la boussole - ou méridien magnétique du lieu - s'appelle la déclinaison. Les premières mesures en furent faites à Londres en 1580. Elles faisaient ressortir une déclinaison vers l'est de 11°. En 1815, la déclinaison atteignait 24° 3, mais cette fois à l'ouest. Un écart de 35° 3 en 235 ans. C'est énorme ! Cela équivaut à un déplacement d'environ 3 400 kilomètres.
Maintenant, traçons autour du pôle un cercle ayant un rayon de 1 700 kilomètres, de façon à retrouver ces 3 400 kilomètres comme diamètre. Nous fixons ainsi, en quelque sorte, les limites de l'ouverture polaire, au long desquelles, dans ce cas précis, le pôle magnétique a fait son long voyage de 235 ans. On conçoit qu'il soit difficile au pôle magnétique de coïncider avec le pôle géographique ! Ce pôle géographique qui est un La Terre creuse 26
prolongement de l'axe de la Terre, lequel axe passe très précisément au centre de l'ouverture polaire. Comment un tel pôle, situé ainsi dans un espace vide, aurait-il pu être « découvert » par les explorateurs ?
Un périmètre tabou.
Selon Marshall Gardner, les bords de l'ouverture polaire, qui définissent les limites du pôle magnétique, représentent un grand cercle de 2 300 kilomètres de diamètre. Lorsque les explorateurs le franchissent, ce qui est arrivé maintes fois, la pente est si graduelle qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils pénètrent en réalité à l'intérieur de la planète.
Le pôle magnétique peut donc être n'importe quel point de ce cercle. Ray Palmer écrit à ce sujet
« A un moment donné, le pôle magnétique s'est situé à un point précis sur la circonférence du cercle, puis il s'est déplacé progressivement sur ce cercle, décrivant une orbite qui a duré quelque 235 ans. Ce qui veut dire que le pôle magnétique a accompli un voyage d'environ 29 kilomètres par an.
« Des vols militaires et civils sont effectués chaque jour « au-dessus du pôle » sans fournir la moindre preuve qu'il y ait là une vaste ouverture donnant accès à l'intérieur de la Terre. Pourquoi ? Parce que les pilotes, quels que soient les moyens de navigation qu'ils utilisent, contournent le périmètre de cette ouverture. Ils ne peuvent pas faire autrement. Ils sont victimes de cette erreur fondamentale qui consiste à croire qu'ils survolent un POINT. Or, comme nous venons de le montrer, il ne s'agit pas d'un POINT, mais d'une grande CIRCONFÉRENCE. Ils atteignent donc cette circonférence à un endroit quelconque, mais ne la franchissent pas, car ils dévient de leur courbe naturelle pour continuer en ligne droite. »
Des fragments d'inconnu.
Palmer cite ensuite une déclaration faite par les explorateurs arctiques russes. Cette déclaration nous semble d'une grande portée. La voici : « L'exploration et la recherche ont montré qu'une grande étendue de la surface de la Terre - et par voie de conséquence de larges fragments d'inconnu - devrait, dans un proche avenir, élargir le champ des connaissances humaines. »
Ces mots font un écho étrange aux paroles de l'amiral Byrd qui avait considéré la région transarctique, reconnue et découverte par lui, comme « le centre du Grand Inconnu ».
Palmer commente ainsi la déclaration russe
« Cette phrase est vraiment stupéfiante. Que veut-elle dire en réalité ? Elle veut dire que non seulement l'exploration, mais aussi la « recherche », ont montré l'énorme importance de la région polaire, ET que, par voie de conséquence (l'expression est significative) elles ont révélé un vaste domaine INCONNU. Inconnu, et dépassant même notre COMPRÉHENSION ACTUELLE, Mais il se pourrait bien que cet inconnu nous soit accessible dans un proche avenir. »
Palmer poursuit
« Les Russes mettent aussi l'accent sur les larges perspectives de développement du bassin polaire. Or, suivant les conceptions actuelles, qu'est-ce que le bassin polaire ? Un océan de glace. Quelles perspectives de développement pourrait-on bien chercher et trouver dans ces masses de glace ? Il faut qu'il y ait autre chose. Et cet autre chose, c'est un vaste territoire inconnu qui reste à explorer et à développer. »
Le seul langage possible.
Voici ce que disent encore les Russes, cités par Palmer La Terre creuse 27
« Il y a seulement trente ans, plus de la moitié de la superficie totale du bassin polaire était inexplorée, et 16 % était encore terra incognita il y a quinze ans. Aujourd'hui, à la grande déception des jeunes géographes, la surface des espaces vierges sur la carte polaire a été réduite à presque rien. Pourtant il y a encore des coins inexplorés ailleurs que dans l'Arctique. L'océan, l'air et l'ionosphère conservent beaucoup de leurs mystères. »
Commentaire de Palmer
« Nous pourrions dire que ces déclarations sont à double sens, qu'elles n'expriment pas d'une façon très claire la vérité, qu'elles se refusent à livrer certains secrets. Oui, nous pourrions le dire, mais nous ne le dirons pas. En fait, les Russes parlent le seul langage possible en la circonstance, celui de gens qui cherchent à dire quelque chose mais ne le peuvent pas, parce que cela dépasse encore leurs possibilités d'entendement. Affirmer d'une façon péremptoire qu'il existe de vastes étendues de terre à l'intérieur d'une zone considérée généralement comme un « point », cela exige des preuves, et des preuves irréfutables qui puissent satisfaire la raison. Celui qui émet une telle opinion, s'il ne possède pas ce genre de preuves, - et comment le posséderait-il dans l'état actuel de la question ? - en est réduit à naviguer dans les eaux mystérieuses du fantastique. Comment alors le prendrait-on au sérieux ?
« C'est aux adversaires de la théorie d'une « terre inconnue au pôle » à démontrer que cette hypothèse est fausse, ou à prouver que la leur est vraie - et là ils auraient bien du mal, car les explorations arctiques lui ont porté un coup sévère. Ce que nous avons présenté n'est pas une théorie, mais le résultat de centaines d'années d'exploration. Le point culminant en a été l'année géographique qui a mis en lumière cette nouvelle conception du géomagnétisme dans le Bassin polaire.
« Le mystère commence enfin à s'éclaircir, et les railleurs se taisent. Alors travaillons tous ensemble à creuser un peu plus ce chemin vers la vérité. Que se passe-t-il réellement aux deux pôles ? Sur quelles mystérieuses frontières débouche-t-on ? Il se pourrait bien que la conquête de l'espace soit beaucoup moins importante que l'exploration de notre propre planète, laquelle nous apparaît soudain comme un « vaste royaume » infiniment plus grand que nous l'imaginions. »
Sur la paroi interne de la croûte terrestre.
William Reed et Marshall B. Gardner ont présenté sensiblement la même conception de la structure de la Terre. Une Terre creuse, ouverte aux deux pôles. Seule différence : Gardner croit à l'existence d'un soleil central qui est la source de l'aurore boréale.
L'ouvrage de Gardner est maintenant épuisé. Il semble avoir connu le sort réservé aux écrits de ce genre. Le message en a été perdu et oublié. Et pourtant ce message lancé à l'humanité comme on jette une bouteille à la mer résonne étrangement aujourd'hui.
Nous consacrerons plus loin deux chapitres aux ouvrages de Reed et de Gardner que nous analyserons en détail. Mais d'ores et déjà nous en retiendrons quelques points essentiels.
Dans les croquis dont il a illustré son ouvrage, Marshall B. Gardner représente la Terre avec des ouvertures circulaires aux pôles ; l'eau de l'Océan qui passe à travers ces ouvertures adhère à la croûte aussi bien au-dessous qu'au-dessus, étant donné que le centre de gravité de la Terre, suivant sa théorie, se situe en plein milieu de cette croûte, et non au centre du globe. Pour cette raison, si un bateau franchissait le trou polaire et se dirigeait vers l'intérieur de la Terre, il continuerait à naviguer, dans une position renversée, sur la paroi interne de la croûte.
La force de gravité est plus forte sur la courbe qui va de l'extérieur à l'intérieur de la Terre. Un homme de 75 kilos en pèserait probablement 150 dans le trou polaire. Il conserverait ce poids tout au long de la courbe qui conduit à l'intérieur du globe. Mais une fois arrivé là, il y aurait des chances pour qu'il ne pèse plus que 40 kilos. Cela s'explique par le fait qu'un corps à l'intérieur La Terre creuse 28
d'une boule creuse dotée d'un mouvement de rotation a besoin de moins de force pour se maintenir en équilibre que s'il se trouvait à l'extérieur, ce phénomène étant dû à la force centrifuge.
Des icebergs d'eau douce.
William Reed dit que le lieu où la force de gravité est la plus importante se situe environ à moitié chemin de la courbe. Et cette force est si intense à cet endroit que l'eau salée de la mer et l'eau douce des icebergs ne se mélangent pas. L'eau salée demeure à quelques dizaines de centimètres au-dessous de l'eau douce, ce qui permet d'obtenir de l'eau bonne à boire en plein océan Arctique. Incroyable, non ? Et comment expliquer que les icebergs soient formés d'eau douce et non d'eau salée ? Reed et Gardner ont leur petite idée là-dessus. L'un comme l'autre pensent que cette eau douce provient des fleuves qui arrosent les régions chaudes de l'intérieur de la Terre. Quand ces fleuves atteignent la surface polaire, beaucoup plus froide, ils gèlent et se transforment en icebergs Ces icebergs se brisent ensuite dans la mer, produisant d'étranges vagues de fond qui ont étonné bien des explorateurs arctiques.
Selon Reed et Gardner, la température à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus constante qu'à l'exté-rieur. Elle est plus chaude en hiver, plus fraîche en été. Il y a des chutes de pluie, mais il ne fait jamais assez froid pour qu'il neige. C'est un climat subtropical idéal, à l'abri aussi bien de la chaleur étouffante des tropiques que des vagues de froid de la zone tempérée.
Reed et Gardner prétendent encore que l'ouverture polaire nord est plus grande que celle du sud. Ils disent qu'il y a une terre de paradis de l'autre côté de la « Mammoth Ice Barrier » (La Barrière de Glace du Mammouth). Une terre qui ressemble fort à celle que survola l'amiral Byrd en 1947.
Une histoire de mammouth.
Durant les mois d'hiver, des millions de mètres cubes d'eau douce en provenance des rivières inté-rieures de la terre coulent librement à travers les ouvertures polaires et viennent geler à leur embouchure pour former de véritables montagnes de glace. Quand arrive l'été, d'immenses icebergs, longs parfois de plusieurs kilomètres, se détachent de cette banquise et flottent à la surface de la Terre.
A l'intérieur de ces icebergs, on a découvert, en parfait état de conservation, des mammouths et autres animaux monstrueux qu'on a cru être d'origine préhistorique parce qu'on n'en voyait plus de semblables à la surface du globe. Certains d'entre eux avaient encore de l'herbe dans l'estomac, et même dans la bouche, prouvant qu'ils avaient été saisis brutalement par un froid intense.
L'explication usuelle est la suivante : ces animaux préhistoriques habitaient la région arctique à une époque où celle-ci jouissait d'un climat tropical ; une brutale glaciation transforma soudain cette zone chaude à la végétation luxuriante en un désert de glace, et les animaux furent en quelque sorte congelés sur place, avant d'avoir pu fuir vers le sud. Les grandes réserves d'ivoire (provenant de défenses d'éléphants) découvertes en Sibérie et dans les îles du Nord sont expliquées de la même façon.
Gardner, cependant, émet une théorie totalement différente. Théorie confirmée plus tard par l'amiral Byrd, qui observa au cours de son vol mémorable au-delà du pôle une bête énorme ressemblant de très près à un mammouth. Gardner affirme que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils.
En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes.
L'opinion scientifique est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe : la dernière glaciation quaternaire. La Terre creuse 29
C'est un pêcheur du nom de Schumachoff, habitant Tongoose, en Sibérie, qui, le premier, en 1799, dé-couvrit un mammouth entier pris dans un bloc de glace. Il brisa le bloc à coups de hache, s'empara des défenses et abandonna la carcasse de viande fraîche aux loups. Plus tard, une expédition fut envoyée sur les lieux, et aujourd'hui on peut voir le squelette du monstrueux animal au Musée d'histoire naturelle de Léningrad.
Des migrations étranges.
Les explorateurs polaires font mention de l'existence dans l'extrême Nord non seulement d'une faune animale, mais aussi d'une flore. Beaucoup d'animaux, comme le boeuf musqué, émigrent vers le nord en hiver. Pourquoi le feraient-ils si leur instinct ne leur indiquait pas qu'il y a par là-bas une terre plus chaude ? A maintes reprises, les explorateurs ont observé des ours se dirigeant vers le nord, dans une région où apparemment ils ne pouvaient trouver aucune nourriture... à moins que le « trou » polaire ne leur permît d'atteindre une contrée plus clémente ?
On vit aussi des renards au-delà au 80° parallèle, et ces renards paraissaient manifestement bien nourris et montaient toujours plus haut vers le nord. Les explorateurs arctiques s'accordent tous sans exception pour affirmer que, bizarrement, plus on va vers le nord, au-dessus d'une certaine latitude, plus il fait chaud. Comme si un vent venu du nord réchauffait tout à coup la température. Dans ces hautes latitudes, on a même trouvé des papillons et des abeilles, ainsi que des variétés inconnues de fleurs. On a vu, venant du nord et y retournant, des oiseaux ressemblant à la bécassine, mais n'appartenant à aucune espèce connue.
Des tribus d'Esquimaux, ayant émigré vers le nord, ont laissé des traces claires de leur passage. Les Es-quimaux du Sud parlent de ces tribus qui vivent dans l'extrême Nord, et ils imaginent un pays merveilleux, patrie de leurs ancêtres. La légende scandinave d'une terre merveilleuse située à l'extrême limite septentrionale du monde connu est intéressante. Cette terre, appelée « Ultima Thulé », et qu'on a confondue avec le Groenland, ressemble fort à celle qu'a survolée l'amiral Byrd des centaines de siècles plus tard.
Bref, tous ces faits inexplicables, ces migrations étranges, sont autant de preuves qui viennent confirmer l'hypothèse que nous développons dans cet ouvrage.
Des problèmes insolites.
Un grand nombre d'explorateurs, après avoir atteint la ceinture de glace qui entoure le « trou » polaire, continuèrent droit vers le nord jusqu'à ce qu'ils eussent franchi cette barrière de glace. Beaucoup pénétrèrent dans l'ouverture conduisant à l'intérieur de la Terre, mais sans le savoir, et avec la conviction qu'ils étaient toujours à la surface. L'ouverture est, en effet, si grande qu'on ne peut se rendre compte de la différence. Excepté que le soleil se lève plus tard et se couche plus tôt, ses rayons étant en partie escamotés par les bords de l'ouverture. Cela a été remarqué par les explorateurs arctiques qui ont été suffisamment loin dans le nord.
Chaque fois qu'ils pénétrèrent à l'intérieur de la Terre (sans le savoir), les explorateurs se trouvèrent aux prises avec des problèmes insolites qui les dépassaient complètement. L'aiguille de la boussole se mettait brusquement à la verticale. Plus ils avançaient au nord, plus il faisait chaud. La glace des régions arctiques disparaissait, la température devenait douce et agréable. Parfois le vent soufflait une poussière difficilement supportable, et certains durent même rebrousser chemin, incapables d'aller plus loin. D'où pouvait provenir cette poussière dans une région où normalement il n'y aurait dû y avoir que de la glace ? Reed et Gardner en attribuent l'origine à des volcans situés à l'intérieur de l'ouverture polaire.
Le 3 août 1894, le Dr Fridtjof Nansen, perdu dans l'extrême Nord, note avec surprise dans son carnet : « La température est beaucoup plus élevée. J'ai découvert la piste d'un renard. » Il se trouvait probablement à ce moment à l'intérieur du « trou » polaire. Sa boussole cessa alors complètement de fonctionner. Il ne savait plus où il était. Il continua d'avancer, et la température devint encore plus chaude. Mais, comme il n'avait plus aucun moyen de se diriger, il trouva plus sage de revenir sur ses pas. S'il avait poursuivi plus loin, il aurait aperçu des oiseaux tropicaux et des animaux inconnus, comme le mammouth observé par l'amiral Byrd.
Les bases d'un Nouveau Monde. La Terre creuse 30
Théodore Fitch, un écrivain qui s'est intéressé à la théorie de la Terre creuse, évoquant les barrières de glace qui doivent être franchies avant de pouvoir pénétrer dans les ouvertures polaires, pose la question suivante : « Pourquoi ne survolons-nous pas en avion ces immenses barrières ? Pourquoi n'y traçons-nous pas des routes qui conduiraient vers l'intérieur ? »
Cela aurait dû être fait, et cela n'a pas été fait. Evidemment, lui, Fitch, comme la plupart des Amé-ricains, ignorait jusqu'à présent que Byrd avait survolé ces banquises quelques années plus tôt et atteint un nouveau territoire. L'opinion publique n'était donc pas touchée par les problèmes mystérieux qui se posaient aux pôles. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui que ces faits ont été portés à la connaissance de tous. Aussi Fitch pense-t-il que chaque grande nation devrait essayer d'établir des bases dans ce Nouveau Monde, dont la superficie est immense, et qui est à l'abri des retombées radio-actives qui polluent notre sol et notre nourriture.
Il est plus facile d'atteindre ce Monde que de poser un pied sur la Lune. Alors qu'attendons-nous ? Fitch qualifie cette terre d'édénique, et il croit que c'est l'emplacement géographique exact de ce paradis dont parlent les livres sacrés.
Il semblerait que les Russes soient en train de suivre, sans le savoir, les conseils pleins de bon sens de Fitch. Ils ont envoyé dans l'extrême Nord des flottes de brise-glace, dont certains équipés de moteurs atomiques. Le pas suivant sera franchi lorsqu'ils répéteront le vol de l'amiral Byrd au-delà du pôle. Plein nord... vers le paradis.
Théodore Fitch a écrit un livre intitulé : Le Paradis à l'intérieur de la Terre, en s'appuyant sur les travaux de Reed et de Gardner. Voici ce qu'il dit
« Beaucoup d'explorateurs ont navigué plein nord et se sont retrouvés sur la courbe de l'ouverture polaire. Aucun d'entre eux n'a jamais su qu'il se déplaçait alors sur la paroi interne de la Terre. Pourtant ces explorateurs durent faire face à des problèmes totalement opposés à ceux qu'ils s'attendaient à trouver. Le cap était au nord, et les vents, curieusement, devenaient de plus en plus chauds. A part quelques fortes rafales qui charriaient des masses de poussière, la température était douce et agréable. Et la mer, malgré les icebergs, était largement navigable. Il y avait aussi des kilomètres et des kilomètres de bonne et solide terre. Plus on poussait vers le nord, plus on voyait d'herbe, de fleurs, de broussailles et d'arbres. Un explorateur nota que lui et ses compagnons avaient recueilli huit espèces de fleurs différentes. Un autre rapporta qu'il avait vu toutes sortes d'animaux habitués aux températures chaudes et des milliers d'oiseaux tropicaux. Il y en avait tant de ces oiseaux que même un aveugle aurait pu en abattre un ou plusieurs d'un seul coup de fusil. Tous ces voyageurs arctiques mettaient l'accent sur la beauté du paysage et sur l'infinie majesté de l'aurore boréale - cette aurore boréale qui est en réalité l'expression lumineuse du soleil central qui brille à l'intérieur de la Terre. »
Fitch émet l'idée que l'intérieur creux du globe devrait avoir des étendues de terre beaucoup plus importantes que celles qu'on trouve à la surface. 75 % de cette surface que nous habitons est, en effet, couverte d'eau. Fitch prétend que les océans internes sont beaucoup plus petits que ceux de l'extérieur, mais que, par contre, les étendues de terres sont trois fois plus grandes. Le climat y est meilleur et plus sain. Là, pas d'hivers froids, pas d'orages, de cyclones, de tremblements de terre, pas de radiations nocives... C'est le paradis!
Un autre auteur, la même conception.
William L. Blessing est un autre écrivain américain qui a été fortement influencé par les théories de Reed et de Gardner. Il a publié un petit livre sur la question dans lequel il donne sa conception de la structure de la Terre. Conception en tous points semblable à la nôtre. Il écrit
« La Terre n'est pas une vraie sphère. Elle est aplatie aux pôles. Le pôle est simplement le bord extérieur d'un cercle magnétique, et à ce point l'aiguille de la boussole pointe vers le sol. Comme la Terre tourne sur La Terre creuse 31
son axe, le mouvement est gyroscopique. Le pôle gyroscopique externe n'est autre que le bord magnétique du cercle dont nous venons de parler. Au-delà de ce cercle, la Terre descend en pente douce vers l'intérieur.
« La vieille idée selon laquelle la Terre est une masse solide avec un centre composé de matières en fusion doit être écartée. Etant donné que l'écorce terrestre a environ 1 200 kilomètres d'épaisseur, cela voudrait dire que le noyau en fusion aurait plus de 11 000 kilomètres de diamètre. Impossible.
« A écarter aussi l'ancienne croyance qui voulait que la chaleur augmentât au fur et à mesure qu'on s'enfonçait dans la Terre. Ce sont le radium et la radio-activité qui produisent la chaleur interne. Toutes les roches de la surface contiennent de minuscules particules de radium.»
Reed et Gardner méconnus.
Il est étrange que les ouvrages de Reed et de Gardner, qui présentaient une théorie géographique aussi remarquable - théorie confirmée en outre par cent années d'explorations polaires - oui, il est étrange que ces ouvrages aient été aussi méconnus et, pour ainsi dire, tenus à l'écart, au point d'être devenus de nos jours pratiquement introuvables. Est-il possible que ces livres aient partagé le sort des découvertes de l'amiral Byrd, reléguées dans l'ombre, ou celui du magazine de Ray Palmer annonçant ces mêmes découvertes, et disparaissant de la circulation ?
Un de nos correspondants nous a écrit qu'étant pour affaires dans le bureau d'une haute personnalité de l'Armée de l'Air il avait eu l'occasion de jeter un coup d’oeil dans sa bibliothèque, et qu'à sa grande surprise il avait vu un exemplaire du livre de Marshall B. Gardner. Evidemment, la théorie de Gardner sur la Terre creuse n'est pas inconnue du gouvernement, ni des chefs militaires, mais il est de bon ton de ne pas en parler ouvertement, et surtout de ne pas en discuter.
En conclusion de ce chapitre, nous allons livrer à votre méditation une série de questions que pose Théodore Fitch à ceux qui ne croient pas que la Terre est creuse
« Pouvez-vous produire la moindre preuve qu'un explorateur ait jamais atteint les prétendus pôles Nord et Sud ?
« Et si ces points n'existent pas SUR la Terre entre 83° et 90° de latitude, alors comment peut-on les atteindre ou les survoler ?
« Si la Terre n'est pas creuse, pourquoi le vent du nord devient-il de plus en plus chaud à mesure qu'on s'avance au-delà de 70° de latitude ?
« Pourquoi trouve-t-on une mer largement ouverte et navigable pendant des centaines de kilomètres au nord du 82° degré de latitude ?
« Une fois atteint ce 82e degré de latitude, pourquoi l'aiguille de la boussole s'affole-t-elle ?
« Si la Terre n'est pas creuse, comment expliquer alors que les vents chauds du nord, mentionnés plus haut, charrient plus de poussière qu'aucun autre vent de la Terre ?
« Si aucun fleuve ne coule de l'intérieur vers l'extérieur de notre globe, pourquoi tous les icebergs sont-ils composés d'eau douce ?
« Pourquoi trouve-t-on des graines tropicales, des plantes et des arbres flottant dans l'eau douce de ces icebergs ?
« Et si cette eau douce ne peut logiquement provenir d'aucun endroit SUR la Terre, alors par quel mystère se trouve-t-elle là ? La Terre creuse 32
« Si la face interne de la Terre ne bénéficie pas d'un climat chaud, pourquoi rencontre-t-on en plein hiver, dans l'extrême Nord, des oiseaux tropicaux par milliers et des animaux qui ont besoin d'une température douce pour subsister ?
« Et d'où vient ce pollen qui colore parfois la neige en rouge, en jaune, ou en bleu ?
LE PÔLE NORD MAGNÉTIQUE.
On pensait autrefois que c'était un point virtuel situé dans l'archipel arctique. De récentes découvertes ont montré qu'il s'étendait à travers le Bassin polaire jusqu'à la presqu'île de Taimyr en Sibérie. Les lignes représentent les méridiens magnétiques. (La dernière conception du pôle Nord magnétique : basée sur les recherches russes.) La Terre creuse 33
Chapitre III
L'OEUVRE DE WILLIAM REED FANTOMES DES POLES
En 1906 parut le premier ouvrage qui, preuves scientifiques à l'appui, réfutait les conceptions com-munément admises sur la structure de la Terre. Ce n'était plus une sphère solide, mais une planète creuse avec des ouvertures aux pôles. Si ce livre avait été une pure création sortie droit de l'imagination de l'auteur, on aurait pu le considérer comme une oeuvre de science-fiction, et rien de plus. Mais ce n'était pas le cas. William Reed appuyait sa démonstration sur les rapports des explorateurs arctiques, et on aurait dû le prendre plus au sérieux.
Les pôles n'avaient jamais été découverts, parce qu'ils n'avaient jamais existé. A la place, il y avait d'immenses trous, et par ces trous on descendait à l'intérieur de la Terre. Voilà la bombe que faisait exploser Reed dans son ouvrage insolite.
Quatorze ans plus tard, Marshall B. Gardner, apparemment sans avoir eu connaissance de l'oeuvre de son prédécesseur, reprenait cette théorie en y ajoutant un soleil central. Ce soleil, plus petit cependant que le nôtre, brillait à l'intérieur de la Terre, la réchauffait, donnait une explication des températures élevées que l'on trouve dans les hautes latitudes polaires.
Pour expliquer ces températures, Reed croyait, quant à lui, à l'existence de volcans en activité à l'intérieur des ouvertures polaires.
Si la Terre est creuse...
Voici ce qu'écrit Reed
« La Terre est creuse ou elle ne l'est pas. Quelle preuve avons-nous qu'elle n'est pas creuse ? Aucune. En tout cas, rien de positif et de précis. Au contraire, un certain nombre d'éléments portent à croire qu'elle est creuse. Et si elle l'est vraiment, s'il y a des volcans en activité à l'intérieur, ne devrions-nous pas voir de grandes lumières se refléter sur les icebergs et les nuages ? Ne devrions-nous pas nous attendre à être assailli par des nuées de fumée et de poussière ? Eh bien, justement, c'est ce qui se passe, et les explorateurs en ont porté témoignage. Nansen s'écriait
« Rentrons chez nous ! Qu'avons-nous à attendre en restant ici ? Rien, rien que de la poussière, encore de la poussière ! »
« Cette poussière si encombrante, si pénible, d'où pourrait-elle provenir sinon d'un volcan en activité ? « Si la Terre est creuse, ne devrait-il pas faire plus chaud en hiver et plus frais en été au niveau du trou polaire ? Les explorateurs arctiques répondent encore une fois en constatant que le vent venant du nord fait monter la température en hiver, alors que le vent du sud la fait descendre. En été, c'est le contraire qui se passe, c'est-à-dire que ce sont les vents du sud qui font grimper le thermomètre et les vents du nord qui le font baisser. Exactement ce qui se produirait si les vents venaient de l'intérieur de la Terre.
« Autre chose. Si la Terre est vraiment creuse, elle ne peut pas être ronde, n'est-ce pas ? L'ouverture empiéterait sur sa rondeur. Or tout le monde s'accorde à penser maintenant qu'elle est aplatie aux pôles, donc qu'elle n'est pas ronde.
« Nous en arrivons toujours à la même conclusion : la Terre est creuse, et il fait plus chaud à l'intérieur qu'à l'extérieur. Une brise tiède affleure jusqu'aux bords de l'ouverture polaire, et c'est elle qui réchauffe l'atmosphère au fur et à mesure qu'on approche de ce point limite. La Terre creuse 34
« Si la Terre est une sphère pleine et solide, ni la science ni la raison ne fournissent une explication rationnelle de la vague de chaleur qui envahit les hautes latitudes. Toutes les théories connues s'opposent à une telle conclusion. Mais adoptez le système de la Terre creuse, et les questions embarrassantes seront facilement résolues, l'esprit s'en trouvera satisfait, heureux de voir triompher un point de vue raisonnable.
« Je livre la clé de certains mystères. »
« Ce volume n'a pas été écrit en vue de divertir ceux qui lisent pour se distraire. Ce n'est pas un roman, mais un essai sérieux qui tend à prouver, dans la mesure du possible, certaines vérités importantes jusqu'ici dédaignées. Je livre la clé de certains mystères. Je pose un certain nombre de questions, auxquelles je m'efforce de donner des réponses satisfaisantes, réponses qui, me semble-t-il, devraient faire admettre à tout lecteur intelligent la réalité grandiose de la théorie que je présente.
« Je tiens à faire part ici de ma reconnaissance pour les explorateurs courageux qui ont tout sacrifié - temps, argent, confort, et parfois même la vie - à leur idéal, dans le seul but de faire connaître la vérité sur notre planète. Leurs observations m'ont permis de donner une éclatante confirmation à la théorie que je développe ici, selon laquelle la Terre est non seulement creuse, mais habitable à l'intérieur. »
Des questions importantes.
Les questions importantes posées par William Reed, nous en connaissons déjà quelques-unes. Mais il est utile d'y revenir.
Nous citons Reed
« l. Pourquoi la Terre est-elle aplatie aux pôles ? Réponse : comme la Terre est creuse, elle ne peut pas être ronde. L'ouverture vers l'intérieur est prise sur sa rondeur, et cela proportionnellement à la grandeur de cette ouverture.
« 2. Pourquoi le Soleil ne se montre-t-il pas durant une très longue période en hiver, près des prétendus pôles ? Parce que, en hiver, le Soleil frappe obliquement la Terre au niveau des pôles. Quand on franchit les bords de l'ouverture polaire, on s'enfonce graduellement dans le creux intérieur de la Terre, de sorte que les rayons solaires sont partiellement coupés et qu'ils ne réapparaissent que lorsque le Soleil frappe directement cette partie de la Terre, c'est-à-dire quand il brille juste au-dessus de l'ouverture. Cela explique pourquoi les nuits sont si longues dans l'extrême Nord.
« 3. De nombreuses chutes de météorites ont été observées dans la région des pôles. Pourquoi ? Si la Terre est une sphère solide, personne ne peut répondre à cette question. Si elle est creuse, la réponse est facile. C'est un volcan en éruption à l'intérieur du globe qui projette des fragments de roche dans l'air. De la même façon, on rencontre constamment de grandes quantités de poussière dans l'océan Arctique. D'où provient cette poussière ? Des éruptions volcaniques. Une analyse a montré qu'elle était constituée de charbon et de fer.
« 4. Qu'est-ce qui produit l'aurore boréale ? C'est la réflexion d'un feu à l'intérieur de la Terre.
« 5. Où se forment les icebergs ? Et comment ? Réponse : A l'intérieur de la Terre, où il fait chaud, les fleuves coulent vers la surface à travers l'ouverture polaire. Quand ils débouchent à l'extérieur, dans le cercle arctique, où la température est très basse, ils gèlent et se transforment en icebergs. Cela dure des mois. Et puis la chaleur de l'été, ajoutée à la chaleur de l'intérieur de la Terre, démantèle ces icebergs que l'Océan emporte. (Le fait que les icebergs soient formés d'eau douce, et non d'eau salée, prouve cette théorie.)
« 6. Qu'est-ce qui produit les raz de marée dans l'Arctique ? Réponse : ce sont les icebergs quand ils se détachent et plongent dans l'Océan. Il n'y a guère d'autre explication valable. La Terre creuse 35
« 7. Qu'est-ce qui produit la neige colorée dans la région arctique ? Il y a deux causes. La neige rouge, verte ou jaune provient d'une matière végétale qui imprègne l'air avec une telle densité que lors-qu'elle tombe avec la neige, elle la colore. On suppose que cette matière végétale est du pollen. Cela implique qu'il y ait des plantes et des végétaux quelque part, et en grande quantité. Comme on n'a jamais vu de champs de fleurs en plein océan glacial, il faut en déduire qu'ils se trouvent ailleurs... à l'intérieur de la Terre. La neige noire, souvent remarquée, est causée par une poussière faite de carbone et de fer qui provient logiquement d'un volcan en éruption. Comme il n'y a aucun volcan en éruption dans le coin, je veux dire à la surface, alors il doit se trouver ailleurs... à l'intérieur de la Terre !
« 8. Pourquoi la glace est-elle pleine de fragments de roche, de gravier et de sable ? Réponse : ils pro-viennent, eux aussi, d'un volcan en activité situé près de l'endroit où se forment les icebergs.
« La théorie de la Terre creuse donne toujours une solution satisfaisante à chacun des problèmes qui se posent dans les régions polaires. Grâce à elle, le mystère s'éclaircit, le surnaturel cède la place au naturel, comme cela se produit chaque fois qu'on cherche à comprendre. »
Développant sa théorie qui lui est chère, William Reed revient sur tous les problèmes posés et s'efforce de leur apporter des solutions satisfaisantes.
L'ABSENCE DU SOLEIL PENDANT LES LONGS HIVERS ARCTIQUES
Reed résume sommairement l'expérience des explorateurs polaires qui sont passés très rapidement d'une région brillamment ensoleillée à une région soumise à des nuits interminables, ou le contraire. Dans l'extrême Nord le Soleil est absent pendant des périodes anormalement longues. Ce qui ne serait pas le cas si la Terre était ronde et solide, ou même légèrement aplatie aux pôles. La seule explication est que les explorateurs avaient pénétré dans l'ouverture conduisant à l'intérieur de la Terre, et que les rayons du Soleil ne parvenaient plus jusqu'à eux. Ces rayons ne réapparaissaient que lorsque le Soleil était assez haut pour briller juste au-dessus de l'ouverture.
LE FONCTIONNEMENT ANORMAL DE LA BOUSSOLE DANS L'EXTRÊME NORD
Nous en avons déjà parlé. Dans son livre, Reed reproduit un croquis de la coupe transversale de l'ouverture polaire avec des bateaux naviguant sur les parois externes et internes de la Terre. Quand le bateau entre dans l'ouverture polaire, l'aiguille de la boussole se met à la verticale. C'est exactement ce qui est arrivé aux explorateurs qui s'étaient aventurés très loin dans le Nord. D'abord, en approchant du pôle, l'aiguille commence à s'affoler, et lorsqu'on poursuit assez loin elle se met brusquement à la verticale, indiquant par là que la limite de l'ouverture polaire a été franchie et que l'on se trouve donc à l'intérieur du globe.
Sur le franchissement de cette limite, William Reed écrit
« Chaque fois que les explorateurs ont pénétré à l'intérieur de la Terre (sans le savoir), ils ont rencontré des conditions tellement différentes qu'ils ont été fort embarrassés pour en rendre compte. Ce n'est pas étonnant qu'ils aient parlé de terre étrange. La conception traditionnelle ne pouvait leur fournir aucune explication valable de ce qu'ils voyaient. La description que le lieutenant Greely donne de son passage dans l'ouverture polaire est caractéristique. Il raconte : « C'était avec un grand intérêt que nous avions poursuivi jusqu'ici notre voyage, mais maintenant cet intérêt s'intensifiait d'une manière extraordinaire. Jamais l’oeil d'un homme civilisé n'avait vu le paysage qui s'offrait à nous, jamais un pied humain n'avait foulé le sol sur lequel nous évoluions. Nous fûmes tous saisis d'un désir fou de foncer en avant à notre meilleure vitesse. Chaque fois que nous atteignions un contrefort, notre envie de voir ce qu'il y avait au-delà devenait si intense que cela en était parfois douloureux. Chaque fois c'était un nouveau paysage, et il y avait toujours en avant un point qui escamotait une partie de l'horizon et nous causait un certain désappointement. »
« Si Greely et ses compagnons avaient pénétré à l'intérieur du globe, ils se seraient probablement aperçus que la courbure de la Terre était plus grande là qu'ailleurs et que, après avoir franchi un point extrême La Terre creuse 36
au nord, chaque ressaut de terrain était inévitablement suivi d'un autre qui bouchait toujours une partie de l'horizon. Et c'était justement ce qui était arrivé. Donc Greely avait bien franchi les frontières de cet autre monde qui s'étend dans l'intérieur creux de la Terre. »
DES ROCHES DANS LES ICEBERGS, DE LA NEIGE COLORÉE, DU POLLEN ET DE LA POUSSIÈRE DANS L'EXTRÊME NORD
William Reed écrit à ce sujet
« Dès l'instant où l'on peut montrer que les conditions sont telles dans l'extrême nord de l'Arctique que les icebergs (composés d'eau douce) ne peuvent s'y former à la surface externe de la Terre, alors il faut bien admettre que c'est à l'intérieur qu'ils prennent naissance.
« Si la matière qui produit la neige colorée est une substance végétale - ce que prouve l'analyse - substance qu'on suppose être du pollen, et si aucune plante, si aucune fleur ne peuvent croître logiquement dans le voisinage de l'océan Arctique, alors cette substance végétale ne peut venir que de l'intérieur. Car si elle provenait d'un lieu plus éloigné à la surface de la Terre, on comprend mal pourquoi la neige ne serait pas colorée de la même façon ailleurs que dans le voisinage de l'ouverture polaire, ce qui n'est pas le cas.
« La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.
Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu'il y ait un volcan quelconque dans les en-virons du pôle Nord, et s'il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l'océan Arctique ?
« Divers explorateurs ont fait état de la présence de nombreuses roches et de blocs de pierre trouvés encastrés dans les icebergs. Ces blocs de pierre ont été, soit projetés là par un volcan en éruption, soit charriés par les fleuves de l'intérieur. »
MER LIBRE DANS L'EXTRÊME NORD
Nous citons toujours Reed
« Beaucoup croient que l'océan Arctique est une étendue d'eau gelée. Pourtant, bien qu'il contienne de grandes masses de glaces flottantes et des icebergs, j'aimerais fournir au lecteur la preuve qu'il est en réalité une mer libre, facilement navigable, et que plus on avance vers le nord, plus la température s'élève.
« Outre des nuages de poussière et de fumée, on a observé aussi, en hiver, de nombreux brouillards. Si la Terre était la sphère solide que l'on dit, si l'Océan s'étendait jusqu'au pôle, où trouverait-on l'explication de ce brouillard ? Il est causé par de l'air chaud. De l'air chaud qui ne peut provenir que de l'intérieur de la Terre. Kane, un explorateur de l'Arctique, écrit : « Certaines observations semblent laisser supposer qu'il y a de l'eau loin dans le nord, et tout au long de l'année. Les ciels d'eau assez fréquents, les brouillards, etc., que nous avons vus au sud-ouest au cours de l'hiver, confirment le fait. »
« Dans les récits des explorateurs, de nombreux paragraphes sont consacrés à cette mer libre. Si une telle mer existe dans la région la plus septentrionale du monde, peut-on trouver une raison valable au fait que personne n'ait jamais atteint le pôle ? Les hommes qui avaient consacré tout leur temps, tous leurs efforts à cette tâche, qui parfois même y avaient sacrifié leur vie, étaient plus que désireux de réussir. Et pourtant, étrangement, ils échouèrent. Etait-ce parce que le temps devenait plus chaud, que la vie végétale et animale se développait plus abondamment ? Allons donc ! C'était tout simplement parce que le pôle n'existait pas. »
Nansen, qui probablement fut celui qui alla le plus loin dans le Nord, remarque dans son livre que c'était un étrange sentiment de naviguer ainsi sur une mer houleuse en pleine nuit, vers des terres inconnues, en La Terre creuse 37
pensant qu'aucun bateau n'était jamais passé par là. Il souligne que le climat était relativement doux pour un mois de septembre. Plus il allait vers le nord, moins il voyait de glace. Il écrit : « Il y a toujours le même ciel noir devant nous, cela signifie que nous sommes en pleine mer. Chez nous, en Norvège, on est loin de se douter que nous filons droit vers le pôle sur une eau claire et limpide. Je ne l'aurais pas cru moi-même si quelqu'un me l'avait prédit quinze jours plus tôt. Et pourtant c'est la vérité ! »
Trois semaines plus tard, Nansen note que l'eau n'est toujours pas gelée. « Aussi loin que l'on puisse voir, écrit-il, c'est encore et toujours la pleine mer. »
Entre le 6 et 21 septembre il ne trouva pas la moindre trace de glace, alors qu'il naviguait plein nord à une très haute latitude.
POURQUOI FAIT-IL PLUS CHAUD PRÉS DES PÔLES ? Cette chaleur insolite est une des preuves principales que la Terre est creuse. Commentaire de Reed « Si on peut démontrer, en citant ceux qui se sont avancés très loin dans la direction des prétendus pôles, qu'il fait plus chaud là que plus bas au sud, que la végétation y est plus abondante et les animaux plus nombreux, alors nous pourrons raisonnablement prétendre que la chaleur vient de l'intérieur de la Terre - car de quel autre endroit pourrait-elle provenir ?
« Dans Le Dernier Voyage du capitaine Hall, nous lisons : " Nous ne nous attendions pas à trouver une région aussi chaude, dépourvue de neige et de glace.
La vie animale y était partout présente : phoques, oies, canards, boeufs musqués, lapins, loups, renards, ours, perdrix, lemmings, etc. "
« Nansen, lui aussi, attire spécialement l'attention sur la chaleur. Il dit : " Nous pourrions presque croire que nous sommes chez nous ! " Chez eux, en Norvège, oui, dans un pays où la température est douce et agréable ! Et pourtant ils ont atteint à ce moment un des points les plus avancés de l'extrême Nord.
« On a observé que des vents particulièrement forts non seulement élèvent la température dans le voisinage de l'océan Arctique, mais encore l'affectent très sensiblement à plus de 500 kilomètres de distance. De tels vents ne peuvent naître qu'à l'intérieur de la Terre, là où règne un climat tropical.
« Greely déclare : " La présence de ces oiseaux, de ces fleurs et de ces animaux était de la part de la nature une manière touchante de nous souhaiter la bienvenue dans notre nouvelle demeure. " Cette phrase n'est pas la simple constatation d'un fait normal. Elle dissimule un sentiment de surprise. Surprise de découvrir là des oiseaux et des bêtes qui, logiquement, ne devraient pas s'y trouver, alors qu'au sud pendant des kilomètres et des kilomètres la terre est couverte de neige éternelle atteignant, en certains endroits, une profondeur de plusieurs centaines de mètres. »
William Reed souligne que beaucoup de ces animaux qu'on trouve dans l'extrême Nord cherchent à gagner, en hiver, une région plus tempérée. Et comme la chaleur semble augmenter en allant toujours plus loin dans le nord, leur instinct leur commande de prendre cette direction qui les mène droit à l'intérieur de la Terre.
Comme l'hiver approchait, Schwatka vit une troupe imposante de quatre millions de pingouins qui obscurcissaient le ciel et se dirigeaient droit au nord. Nansen dit qu'une région qui regorge ainsi de pingouins, de guillemots et d'autres animaux « doit être une terre promise ruisselante de lait et de miel ».
QU'EST-CE QUI PRODUIT LA NEIGE COLORÉE DANS L'ANTARCTIQUE ?
Nous l'avons vu, c'est une substance végétale, probablement du pollen. Et sa densité est telle qu'on peut supposer qu'il a fallu des dizaines et des dizaines de milliers d'hectares de fleurs et de plantes pour la produire.
Mais alors, où se trouve cette végétation luxuriante ? La Terre creuse 38
Reed répond : « Elle ne peut se trouver que près du pôle Nord, car si elle poussait ailleurs la neige colorée apparaîtrait dans d'autres lieux, et ne serait pas limitée à la région arctique. Oui mais, voilà, on n'a jamais vu une flore de cette importance à proximité du pôle. Conclusion : s'il n'y a rien à la surface de la Terre, c'est donc à l'intérieur qu'on doit chercher - et trouver - une réponse satisfaisante à ce problème. »
Où ET COMMENT SE FORMENT LES ICEBERGS Comme nous l'avons déjà dit, les icebergs sont constitués d'eau douce. Donc l'océan Arctique n'est pour rien dans leur formation. Par contre, et nous citons Reed, l'intérieur de la Terre y est pour quelque chose.
« L'embouchure de ces fleuves qui viennent de l'intérieur gèle d'abord. Le fleuve, continuant de couler, inonde l'embouchure déjà glacée, et cette eau gèle à son tour, et ainsi de suite pendant des mois, jusqu'au printemps. Lorsque arrive l'été, que la température augmente, des masses de glace se détachent et sont poussées dans l'Océan où elles créent des raz de marée. Ces masses flottantes sont les icebergs.
« Notez la différence. A la surface de la Terre, lorsqu'une rivière est gelée, elle l'est sur toute sa longueur, tandis qu'à l'intérieur seule l'embouchure (qui se trouve dans l'ouverture polaire) est gelée. Cela veut dire qu'il y a une énorme masse d'eau courante qui afflue toute l'année à ces embouchures. Non seulement elle produit les icebergs, mais c'est elle aussi qui les pousse dans l'Océan.
« Depuis trois cents ans, un courant continu d'explorateurs a parcouru l'Arctique et l'Antarctique en quête des pôles. Aucun d'eux jamais n'a vu un iceberg quitter son port d'attache et plonger dans l'Océan. N'est-ce pas étrange que personne n'ait songé à se poser des questions sur le lieu d'origine de ces glaces flottantes ?»
A l'appui de sa théorie sur la formation des icebergs, William Reed cite Bernacchi qui, relatant les observations qu'il a faites dans l'Antarctique, écrit « Il est tombé moins de cinq centimètres de pluie en onze mois et demi. Dans ces conditions, où trouverait-on matière à produire le moindre iceberg ? Cependant, le plus grand d'entre eux est là, sous nos yeux. Il mesure 600 kilomètres de long sur 80 de large, s'enfonce de 600 mètres sous l'eau, et s'élève de 25 à 30 mètres au-dessus de l'Océan. » Commentaire de Reed
« Il est impossible que ces icebergs se forment dans un pays où il n'y a pratiquement ni pluie ni neige. Ils sont faits d'eau douce gelée, et il n'y a aucune eau douce à geler. Donc ils sont nés ailleurs, donc ils viennent d'ailleurs.
« Comment puis-je savoir que le plus grand iceberg du monde vient de l'intérieur de la Terre ? Parce qu'il ne peut venir de l'extérieur, comme je viens de le montrer. Et le fleuve qui l'a charrié doit avoir des dimensions impressionnantes. Il doit être droit, sinon l'iceberg se serait brisé, étant donné ses proportions gigantesques. D'autre part, on peut penser que le terrain parcouru était à peu près horizontal, car la surface de cet iceberg est plane. Une preuve supplémentaire que l'intérieur de la Terre près de l'entrée polaire sud est plat, uni, sans bosses importantes, c'est que beaucoup d'icebergs de l'Antarctique sont longs et minces. On les appelle des " langues de glace ". Par contre, ceux qu'on trouve dans l'Arctique sont plus ramassés, plus tourmentés, indiquant qu'ils proviennent de régions montagneuses.
« Lorsque Bernacchi voyageait dans l'Antarctique, il nota : " Au cours des deux derniers jours, nous avons vu des milliers d'icebergs. Ils étaient si nombreux qu'à un moment on a pu en compter quatre-vingt-dix d'un seul coup. Leurs formes étaient assez peu variées, tous étant très grands et limités par des falaises perpendiculaires. Il y avait une grande quantité d'eau douce à la surface de l'Océan. "
« Cette eau douce, encore une fois, d'où provient-elle ? Il n'y a dans l'Antarctique ni pluie ni neige fondue en quantité suffisante pour produire des icebergs d'une telle envergure. La conception de la Terre creuse donne la seule solution acceptable. »
LES RAZ DE MARÉE
Reed reproduit ici les descriptions qu'en ont faites les explorateurs. Descriptions parfois terrifiantes, où l'on voit d'énormes masses de glace se soulever à de grandes hauteurs et se briser dans un bruit terrible qu'on entendait parfois de très loin : « Des blocs géants tanguaient et roulaient les uns sur les autres, comme s'ils La Terre creuse 39
étaient bousculés par des mains invisibles, et ces énormes masses compressées faisaient entendre des craquements stridents qui glaçaient le sang dans les veines. »
Selon Reed, la fréquence de ces puissants raz de marée semble exclure la possibilité qu'ils soient causés par des éruptions volcaniques sous-marines. La seule hypothèse à retenir, et que nous avons déjà envisagée plus haut, est que ce sont les icebergs qui, après s'être libérés de leur lieu d'origine, plongent dans l'Océan et créent ces terribles vagues de fond. La Terre creuse 40
Chapitre IV
L'OEUVRE DE MARSHALL B. GARDNER VOYAGE À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE, OU LES POLES ONT-ILS VRAIMENT ÉTÉ DÉCOUVERTS?
Marshall B. Gardner, après vingt années de recherches et de réflexions, publia son fameux livre Voyage à l'intérieur de la Terre, en 1920. Il ne semblait pas avoir eu connaissance de l'ouvrage de William Reed. De sorte que les deux hommes développèrent leurs thèses indépendamment l'un de l'autre.
La grande contribution de Gardner réside dans sa théorie du soleil central. Ce soleil est la cause de la température plus élevée qu'on trouve dans l'ouverture polaire. C'est lui aussi qui produit l'aurore boréale. Reed, qui n'avait pas « vu » cet astre brillant, attribuait ses effets à des volcans en activité. Un soleil central, source de chaleur et de lumière, rend possibles la vie végétale et animale à l'intérieur de notre globe, et aussi la vie humaine. Reed croyait à cette vie, bien sûr, mais il avait du mal à l'expliquer, compte tenu de sa théorie qui excluait le soleil.
Dans son livre, Gardner fait appel aussi à des données astronomiques pour prouver que non seulement la Terre, mais aussi toutes les planètes du système solaire, sont creuses à l'intérieur avec des soleils centraux, et qu'elles ont été formées à partir d'une nébuleuse tourbillonnante. C'est toujours le même processus. A l'origine, on a une masse en fusion qui tourne sur elle-même. La force centrifuge projette les substances les plus lourdes à la périphérie. Ainsi se constitue à la surface extérieure de chaque planète une croûte solide, tandis qu'une partie du feu initial subsiste dans le creux intérieur pour former le soleil central. Des ouvertures se créent aux extrémités polaires, dues à ce même mouvement de rotation et de déplacement dans l'espace.
L'EXPLORATION ARCTIQUE : UNE PREUVE
L'ouvrage de Gardner a 450 pages. Sa bibliographie comporte une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration arctique. Cela montre avec quelle conscience l'auteur s'est lancé dans son entreprise, afin de démontrer que la Terre est une coquille creuse dont l'enveloppe extérieure mesure environ 1 300 kilomètres d'épaisseur et l'ouverture polaire 2 300 kilomètres de diamètre.
Des phénomènes surprenants.
Gardner pose le problème de la façon suivante « Comment les hommes de science expliquent-ils le fait que, lorsque nous nous dirigeons vers le nord, il fait de plus en plus froid jusqu'à un certain point au-delà duquel la température commence tout à coup à devenir plus chaude ? Comment expliquent-ils le fait que l'origine de cette chaleur ne se situe pas dans le sud, mais qu'elle est créée en réalité par une série de courants d'eau chaude et de vents chauds en provenance du nord ? Faut-il donc admettre qu'il y a une mer libre et chaude dans l'extrême Nord ? A l'endroit même où les hommes de science s'attendent à trouver une glace éternelle ?
« Pourquoi encore les explorateurs ont-ils découvert sur les falaises de glace inhospitalières de l'extrême Nord du pollen rouge et, flottant dans l'eau, des graines de plantes tropicales - alors qu'on n'en trouve plus en redescendant vers le sud ? Pourquoi ces morceaux de bois, pourquoi ces branches d'arbres - certaines portant même parfois des bourgeons naissants -, oui, pourquoi ?
« Pourquoi le nord du Groenland est-il le plus grand habitat du moustique, un insecte qui vit nor-malement dans les régions chaudes ? Comment a-t-il pu atteindre le Groenland s'il vient du sud ? Où vont les La Terre creuse 41
renards et les lièvres qu'on a vus marchant vers le nord ? Et les ours ? Est-il possible d'imaginer que des animaux de cette taille puissent trouver de quoi subsister dans un désert de glace ?
« Comment les hommes de science s'expliquent-ils que pratiquement tous les explorateurs, dans les hautes latitudes, aient été obligés de réviser leurs théories, et jusqu'à leurs méthodes de navigation ? Que pensent-ils, ces hommes de science, des passages que nous avons cités du livre de Nansen, montrant que le navigateur norvégien s'était bel et bien perdu dans la région arctique ?
« Comment expliquer la migration de ces oiseaux qui apparaissent en Angleterre et dans d'autres pays nordiques à une certaine période de l'année, qu'on retrouve dans les tropiques à une autre période, mais qui disparaissent complètement en hiver ?
« Il faudrait encore demander à l'élite scientifique comment elle explique le fait que ni Peary ni Cook n'aient jamais pu prouver qu'ils avaient bien atteint le pôle Nord. Sans mettre en doute la bonne foi de ces deux hommes, n'est-il pas évident qu'ils s'étaient perdus ? Comment expliquer autrement les divergences et les contradictions que renferme le propre récit de Peary ?
Une courbure imperceptible.
« Le lecteur va se demander peut-être pourquoi Peary n'a pas découvert cet immense orifice situé à l'extrémité polaire ? On ne peut mieux répondre à cette question qu'en en posant une autre . pourquoi l'homme ne s'est-il jamais rendu compte en regardant autour de lui qu'il vivait à la surface de ce qui est, à proprement parler, une immense sphère ? Pourquoi a-t-il pensé pendant des siècles que la Terre était plate ? Simplement parce que la sphère était si grande qu'il ne pouvait en voir la courbe. Cela lui paraissait si naturel de se déplacer sur une surface plane qu'il fut très étonné lorsqu'il apprit que la Terre était ronde. N'ayant aucune notion de ce qu'était la loi de gravité, il se demanda pourquoi il ne tombait pas dans le vide.
« Il en va de même pour les explorateurs polaires. Ils font route sur le bord externe de l'ouverture polaire, mais cette ouverture est si grande - si l'on considère que la croûte terrestre a quelque 1 300 kilomètres d'épaisseur - que la courbure n'en est pas perceptible. De sorte que si un explorateur allait suffisamment loin, il franchirait complètement les bords extérieurs de l'ouverture, pénétrerait dans les mers du Monde intérieur, et pourrait ressortir par l'orifice antarctique, en se demandant s'il a rêvé. Qu'est-ce qui lui prouverait, en effet, qu'il a bien été à l'intérieur de la Terre ? Peu de chose. Il aurait vu un soleil plus petit que celui auquel il est habitué. Il lui aurait été aussi impossible de se guider à l'aide des étoiles, pour la bonne raison qu'il n'y a pas d'étoiles, ni même de nuit pour les voir.
Un soleil central en suspension.
« Mais, va demander le lecteur, est-ce que la force de gravité ne devrait pas faire tomber dans le vide l'explorateur qui arrive sur la paroi interne de la Terre - étant donné que cette force attire toute chose vers le centre du globe ?
« Nous répondrons qu'en ce qui concerne l'attraction terrestre, ce n'est pas le centre géométrique du globe qui détermine la force d'attraction, mais sa masse. Et si la masse de la Terre est plus importante au niveau de la croûte, c'est la masse de cette croûte qui exercera la force d'attraction, non un simple point géométrique situé à 4 600 kilomètres de là - ces 4 600 kilomètres représentant la distance approximative qui sépare la surface interne de la Terre du soleil central. L'égale répartition de la force de gravité tout au long de l'écorce terrestre fait que ce soleil central est suspendu à un endroit précis, équidistant de chaque partie de cette écorce. Quand nous sommes sur la paroi externe de l'écorce terrestre, c'est la masse de cette écorce qui nous plaque à la surface. Quand nous nous trouvons sur la paroi interne, c'est la même force qui nous permet de nous maintenir solidement sur nos pieds.
« Nous nous rendrons compte de toutes ces choses quand nous explorerons enfin sérieusement l'Arcti-que, et alors nous nous étonnerons d'avoir été pareillement aveugles pendant des siècles devant une telle évidence. » La Terre creuse 42
Vingt-sept ans après que Gardner eut écrit ces lignes, l'amiral Byrd franchissait en avion l'ouverture polaire et survolait pendant 2 700 kilomètres une terre au climat chaud, couverte d'arbres, de rivières et de lacs, et dotée d'une vie animale. Une erre en tout point semblable à celle qu'avait décrite Marshall B. Gardner.
Les merveilles de l'Arctique.
Nous l'avons dit, l'Arctique n'est pas le désert que l'on croit. La vie pullule dans l'extrême Nord. Gard-ner cite un passage du journal de Hayes. Alors qu'il se trouvait à 78° et 17' de latitude, au début de juillet, Hayes note : « J'ai attrapé un papillon aux ailes jaunes et, qui le croirait, un moustique. Et puis aussi trois araignées, deux abeilles et deux mouches. »
Puisqu'on ne trouve pas ces insectes plus au sud, Gardner en déduit qu'ils viennent de l'intérieur de la Terre à travers l'ouverture polaire.
Les observations de Hayes concernant la vie des insectes dans l'extrême Nord ont été confirmées par Greely dans son livre : Trois années de service dans l'Arctique. La préface est déjà riche d'enseignements. Greely y raconte que les merveilles des régions arctiques sont si extraordinaires qu'il avait été forcé de modifier les notes qu'il avait prises sur le vif, de les minimiser, de crainte qu'on ne le soupçonne d'exagération. Que les hautes régions arctiques soient pleines de vie, qu'un explorateur ne puisse les écrire sans se voir accuser d'en rajouter, voilà un phénomène bien étrange que devraient méditer les adeptes des vieilles théories géographiques qui pensent que ces régions conduisent seulement à une terre désolée de glace éternelle.
Greely a recensé des oiseaux d'espèces inconnues, ainsi que deux fleurs différentes de toutes celles qu'il connaissait, sans parler des papillons et des mouches. Il a trouvé aussi beaucoup de bois de saule pour faire du feu.
Gardner écrit
« Quand ils arrivent aux environs du 80° degré de latitude nord, les explorateurs sont stupéfaits de voir que l'eau devient tout à coup moins froide, que des oiseaux, des animaux émigrent vers le nord pour se nourrir et se reproduire, alors que logiquement ils devraient descendre vers le sud. Et à mesure que ces explorateurs remontent vers les hautes latitudes, ils rencontrent les signes troublants d'une vie végétale et animale de plus en plus riche. Et ce n'est pas tout. Dans notre chapitre sur les mammouths, nous apporterons la preuve que ce mastodonte vit encore à l'intérieur de la Terre. »
Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales... oui, on a trouvé tout cela dans les mers arctiques.
A propos de ces graines tropicales, Gardner écrit « Elles viennent de l'intérieur de la Terre. Pourquoi ? Parce qu'elles appartiennent à des arbres qui ne poussent que dans des climats très chauds et qu'on voit mal comment elles auraient pu parcourir des milliers de kilomètres à travers le monde sans se désagréger. »
L'explorateur Sverdrup trouva des lièvres en si grand nombre aux environs du 81° degré de latitude nord qu'il appela une crique « Le Fjord du Lièvre ». Il y avait par ailleurs suffisamment de gibier pour nourrir toute l'équipe d'exploration.
Le capitaine Beechey vit des oiseaux en si grande quantité sur la côte ouest du Spitzberg que l'endroit retentissait de leurs cris depuis l'aube jusqu'au soir. Les petits pingouins étaient si nombreux, si serrés les uns contre les autres, que parfois on en a tué trente d'un seul coup de fusil. Quatre variétés de mouettes survolaient l'Océan environnant, et dans cet Océan il y avait des poissons et des animaux amphibies.
Franklin aperçut des oies émigrant vers le nord inconnu à une haute latitude. Vers quelle terre ? Il note qu'aussi loin que l'explorateur s'avance dans l'extrême Nord il rencontre toujours l'ours polaire devant lui. Cet ours qui marche toujours vers le nord, où va-t-il ? La Terre creuse 43
Le commandant McClure explora la Terre de Banks et découvrit des quantités d'arbres éparpillés dans la glace. De toute évidence ils avaient été apportés là par des courants en provenance du nord. Une partie de ce bois était pétrifié, mais il y en avait aussi beaucoup d'origine récente.
Le bois flottant trouvé par Nansen le long de la côte du Groenland étonna beaucoup l'explorateur, et il en repéra encore à 86° de latitude. Stupéfiant, non ?
Ces régions conduisent seulement à une terre désolée de glace éternelle.
Greely a recensé des oiseaux d'espèces inconnues, ainsi que deux fleurs différentes de toutes celles qu'il connaissait, sans parler des papillons et des mouches. Il a trouvé aussi beaucoup de bois de saule pour faire du feu.
Gardner écrit
« Quand ils arrivent aux environs du 80° degré de latitude nord, les explorateurs sont stupéfaits de voir que l'eau devient tout à coup moins froide, que des oiseaux, des animaux émigrent vers le nord pour se nourrir et se reproduire, alors que logiquement ils devraient descendre vers le sud. Et à mesure que ces explorateurs remontent vers les hautes latitudes, ils rencontrent les signes troublants d'une vie végétale et animale de plus en plus riche. Et ce n'est pas tout. Dans notre chapitre sur les mammouths, nous apporterons la preuve que ce mastodonte vit encore à l'intérieur de la Terre. »
Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales... oui, on a trouvé tout cela dans les mers arctiques.
A propos de ces graines tropicales, Gardner écrit « Elles viennent de l'intérieur de la Terre. Pourquoi ? Parce qu'elles appartiennent à des arbres qui ne poussent que dans des climats très chauds et qu'on voit mal comment elles auraient pu parcourir des milliers de kilomètres à travers le monde sans se désagréger. »
L'explorateur Sverdrup trouva des lièvres en si grand nombre aux environs du 81° degré de latitude nord qu'il appela une crique « Le Fjord du Lièvre ». Il y avait par ailleurs suffisamment de gibier pour nourrir toute l'équipe d'exploration.
Le capitaine Beechey vit des oiseaux en si grande quantité sur la côte ouest du Spitzberg que l'endroit retentissait de leurs cris depuis l'aube jusqu'au soir. Les petits pingouins étaient si nombreux, si serrés les uns contre les autres, que parfois on en a tué trente d'un seul coup de fusil. Quatre variétés de mouettes survolaient l'Océan environnant, et dans cet Océan il y avait des poissons et des animaux amphibies.
Franklin aperçut des oies émigrant vers le nord inconnu à une haute latitude. Vers quelle terre ? Il note qu'aussi loin que l'explorateur s'avance dans l'extrême Nord il rencontre toujours l'ours polaire devant lui. Cet ours qui marche toujours vers le nord, où va-t-il ?
Le commandant McClure explora la Terre de Banks et découvrit des quantités d'arbres éparpillés dans la glace. De toute évidence ils avaient été apportés là par des courants en provenance du nord. Une partie de ce bois était pétrifié, mais il y en avait aussi beaucoup d'origine récente.
Le bois flottant trouvé par Nansen le long de la côte du Groenland étonna beaucoup l'explorateur, et il en repéra encore à 86° de latitude. Stupéfiant, non ? La Terre creuse 44
Un vaste lieu de refuge.
Pour Gardner, les témoignages unanimes des explorateurs selon lesquels « plus on s'avance au nord, plus il y a de vie animale », est la preuve indéniable qu'il existe dans l'extrême Nord un vaste lieu de refuge où toutes les bêtes peuvent se nourrir en abondance et se multiplier en paix. Cette région privilégiée est aussi le lieu d'origine d'une vie végétale dont nombre d'explorateurs ont reconnu les traces : le pollen rouge, porté par des brises favorables, et colorant les icebergs et les versants des glaciers ; les graines, les bourgeons, les branches...
« Un véritable paradis où la vie humaine tient peut-être aussi une place importante ! Les êtres qui vivent là doivent mener une existence paisible, agréable, se nourrissant de fruits et de légumes inconnus de nous. Quand nous pénétrerons dans ce vaste et merveilleux territoire, nous verrons croître en pleine nature ces arbres dont nous n'avons recueilli que les débris flottant au fil des eaux arctiques. Nous découvrirons, peut-être nichés dans ces arbres, ou peut-être folâtrant sur les rochers de la région polaire interne, des bandes de cygnes et d'oies sauvages, des nuées de mouettes, tous ces oiseaux que les explorateurs ont vus si souvent volant vers le nord sans s'expliquer la raison de ces migrations. »
Parlant de Nansen, Ottmar Kaub écrit
« Le 3 août 1894, le Dr Fridtjof Nansen fut le premier homme à atteindre l'intérieur de la Terre. Le Dr Nansen s'était perdu, et il le reconnut. D'abord surpris par la température élevée, il le fut encore plus lorsqu'il découvrit la piste d'un renard. Un renard dans cette région ? Comment était-ce possible ? Décontenancé, sa boussole ne fonctionnant plus, l'explorateur revint sur ses pas. S'il avait su qu'il était entré dans l'ouverture conduisant à l'intérieur de la Terre, et s'il avait poursuivi sa route, Nansen aurait trouvé non seulement d'autres pistes de renards, mais aussi des oiseaux tropicaux, divers animaux, et finalement les êtres humains qui habi-tent cette " terre au-delà du pôle " que survola l'amiral Byrd en 1947 sur une distance de 2 700 kilomètres. »
ORIGINE DU MAMMOUTH
Marshall B. Gardner affirme que les mammouths et autres animaux tropicaux trouvés gelés dans les glaces de l'Arctique ne sont pas, comme on le suppose, des créatures préhistoriques, mais qu'ils vivent réellement à l'intérieur de la Terre. L'amiral Byrd a donné une éclatante confirmation à cette théorie lorsqu'il a observé de son avion un mammouth évoluant au milieu des broussailles du stupéfiant paysage qu'il survolait au-delà du pôle.
Selon Gardner, ces animaux qu'on ne trouve plus à la surface de la Terre sont venus de l'intérieur, transportés par les fleuves, et ont gelé dans la glace qui s'est alors formée. Cette théorie semble vraisemblable, étant donné que la glace est constituée d'eau douce, et que cette eau douce, comme nous l'avons vu plus haut, ne peut provenir que des rivières arrosant l'intérieur de la Terre et débouchant dans l'ouverture polaire.
Gardner parle de troupeaux de mammouths, d'éléphants et autres animaux d'origine tropicale qui, s'aventurant trop loin dans les régions plus froides proches de l'ouverture polaire, sont surpris par la chute brutale de la température et de ce fait condamnés à une mort rapide.
Robert B. Cook dit qu'on a retrouvé dans les dépôts glaciaires du Nord non seulement des mammouths, mais aussi des rhinocéros, des rennes, des hippopotames, des lions et des hyènes. Il explique que ces bêtes, incapables de supporter un climat aussi rude, vivaient il y a des millénaires, lorsque régnait dans la région polaire une température tropicale. Mais Gardner, lui, n'est pas de cet avis. Il maintient que ces animaux vivent actuellement à l'intérieur de la Terre, et il avance la raison suivante : « Les lions et les hyènes appartiennent à des espèces récentes. Ce ne sont pas des créatures préhistoriques comme le mammouth. Donc on ne peut pas faire remonter leur mort à l'époque pré-glaciaire. Voilà un point que M. Cook aurait du mal à expliquer. »
D'autre part, on a trouvé dans l'estomac des mammouths de la nourriture qui n'avait pas été encore digérée: pousses et pommes de pin, végétation tropicale. La Terre creuse 45
Nous avons vu que la théorie communément admise pour expliquer ces faits était la suivante autrefois, la région arctique jouissait d'un climat tropical, mais un brusque écart dans la rotation de la Terre sur son axe avait soudain transformé ce pays de végétation luxuriante en un désert de glace. Les grands dépôts de défenses d'éléphants découverts en Sibérie ont été avancés comme preuve que la Sibérie était autrefois un pays tropical.
Mais il y a une autre explication. Celle de Marshall B. Gardner. Ces animaux ont été surpris par une mort soudaine et brusquement gelés, non parce qu'il y a eu un brutal changement de climat dans la région polaire quelques millénaires plus tôt, mais parce que, venant de l'intérieur de la Terre et peut-être perdus sur les bords de l'ouverture polaire, ils n'ont pu supporter les rigueurs de la température externe. Et cela a pu se produire à n'importe quel moment au cours des âges, comme cela peut se produire encore aujourd'hui. Le fait que Byrd ait observé un mammouth évoluant en toute liberté dans la terre mystérieuse au-delà du pôle ne fait que confirmer l'hypothèse de Gardner.
 L'APPUI DE LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE UNE PREUVE ASTRONOMIQUE
Gardner consacre une partie importante de son livre à la discussion de données astronomiques. Et ces données consolident singulièrement sa théorie de la Terre creuse. Il se réfère en particulier à la formation originelle des planètes à partir de nébuleuses, et il évoque aussi les lumières polaires qu'on a observées sur Mars, Vénus et Mercure.
Gardner cite un article paru dans Scientific American, le 14 octobre 1916, sous la signature de H. D. Curtis, membre de la Société astronomique du Pacifique. Curtis écrit
« Cinquante de ces nébuleuses ont été étudiées et photographiées au moyen du réflecteur de Crosly. On a utilisé des temps de pose différents, de façon à faire ressortir les détails de structure de la partie centrale brillante et aussi de la matière périphérique. La plupart des nébuleuses présentent un anneau plus ou moins régulier, une sorte d'écorce ou de coquille, généralement avec une étoile centrale. »
Commentaire de Gardner
« Pourquoi les hommes de science ne se sont-ils jamais vraiment penchés sur le problème que pose la forme de ces nébuleuses planétaires ? Ils n'ont qu'à regarder les photographies, elles sont suffisamment explicites. La nébuleuse prend la forme d'une coquille creuse ouverte aux pôles, avec un noyau brillant au centre, ou soleil central. Pourquoi ces hommes de science ne se sont-ils jamais demandé ce qu'impliquait une pareille structure, à quoi logiquement elle conduisait ? Est-ce que par hasard ils ne craindraient pas de voir leurs théories sérieusement perturbées ?
« Quant à nous, nous n'avons pas cette crainte. Notre théorie montre clairement les différentes étapes de l'évolution des nébuleuses, comment se forment les ouvertures polaires, comment la coquille se solidifie, comment enfin ces mêmes nébuleuses deviennent des planètes. »
Un même processus : toutes les planètes sont creuses.
Gardner fait un rapprochement intéressant entre la formation du système solaire et la formation des planètes. C'est le même processus qui opère dans l'un et l'autre cas. Au centre de chaque planète, une partie du feu originel constitue le soleil central, tandis que les substances les plus lourdes sont projetées à la surface où elles forment une croûte solide, laissant l'intérieur creux. De la même façon, le système solaire est, lui aussi, formé d'un soleil central - celui que nous connaissons bien. Le même mouvement de rotation et la même force centrifuge ont poussé les masses les plus lourdes (les planètes) à la périphérie du système. On s'aperçoit d'ailleurs que les planètes les plus éloignées du Soleil, comme Uranus et Neptune, sont plus grandes que celles qui sont plus rapprochées, comme Mercure et Vénus. S'appuyant sur ces évidences astronomiques, Marshall B. Gardner développe sa théorie suivant laquelle toutes les planètes sont creuses avec des soleils centraux. Et il émet encore l'hypothèse que notre univers aussi doit avoir son soleil, autour duquel tournent les étoiles. La Terre creuse 46
La lumière du soleil central.
Gardner cite un célèbre astronome, le professeur Lowell, qui a vu des rayons de lumière sur la calotte polaire de Mars. D'où viennent ces rayons ? Gardner répond : « Ils sont causés par le soleil central de Mars qui brille à travers l'ouverture polaire. » De semblables lumières ont été observés en provenance de la région polaire de Vénus. Et au cours d'un passage de Mercure entre le Soleil et la Terre, alors que cette planète nous présentait un disque sombre, on y a vu jaillir une lumière brillante.
Gardner en conclut que ces trois planètes (Mars, Vénus et Mercure) sont creuses et qu'elles ont des ouvertures polaires improprement appelées « calottes glaciaires ». Car si elles sont blanches, ce n'est pas à cause de la neige ou de la glace, mais parce qu'il y a dans ces régions un grand amoncellement de brouillards et de nuages, à travers lesquels resplendit le soleil central. La lumière de ce soleil a été observée à maintes reprises par les astronomes. Mais, n'en comprenant pas la raison, ils n'ont jamais pu en offrir une explication satisfaisante. Gardner note que parfois ces calottes glaciaires disparaissent brusquement, à la suite d'un changement de temps. Comment de la glace et de la neige pourraient-elles fondre aussi rapidement ?
Le professeur Newcomb écrit
« Il n'y a aucune preuve que de la neige semblable à celle que nous connaissons se soit jamais formée autour des pôles de Mars. Il ne semble pas possible que des chutes de neige importantes aient pu se produire, et il n'est pas non plus absolument nécessaire de faire appel à la neige et à la glace pour expliquer ces calottes blanches. »
Explication des phénomènes lumineux.
Revenons à ces lueurs étranges aperçues sur certaines planètes. Gardner raconte que le 7 juin 1894 le professeur Lowell était en train d'observer Mars lorsqu'il vit soudain deux rayons de lumière jaillir du milieu de l'extrémité polaire. Ces rayons étaient éblouissants. Ils brillèrent pendant quelques minutes et disparurent. Green, quelques années plus tôt, avait vu, lui aussi, deux taches de lumière sur le pôle de Mars.
Lowell a essayé d'expliquer ces lumières par la réflexion des rayons du Soleil sur la glace polaire.
Mais Gardner réfute cette hypothèse. Il cite le professeur Pickering qui aperçut une vaste surface blanche à l'extrémité polaire de Mars. Cette surface ressemblait à une calotte neigeuse. Pickering l'observa pendant vingt-quatre heures, puis elle s'effaça progressivement. De la même façon, Lowell vit une bande de couleur bleu foncé qu'il identifia à de l'eau provenant du dégel de la calotte glaciaire. Gardner pense que ces deux savants se trompent dans leur interprétation. Pour lui, ces « calottes » ne sont pas faites de glace, mais de brouillards et de nuages, et c'est pour cela qu'elles apparaissent et disparaissent aussi rapidement.
Il écrit
« Ce que Lowell aperçut était en réalité un rayon du soleil central de Mars jaillissant à travers l'ou-verture du pôle martien. Et la bande bleue qu'il a décelée n'était-elle pas un phénomène optique marquant les limites de la surface réfléchissante qui s'incurve vers l'intérieur de la planète ? Le fait que cette bande ne soit visible qu'à certains moments prouve simplement que Mars doit se trouver dans une certaine position par rapport à la Terre pour qu'on puisse voir complètement l'embouchure de l'ouverture polaire.
« Pourquoi les hommes de science n'ont-ils jamais comparé ces phénomènes lumineux avec ceux qui éclatent dans nos propres régions polaires ? On a remarqué que les aurores boréales se produisaient sans qu'intervienne le moindre changement dans le champ magnétique. On voit mal alors quoi d'autre pourrait les provoquer sinon une importante source lumineuse. Le reflet de cette lumière aurorale dans les hautes régions de l'atmosphère ne ressemble-t-il pas étrangement à la projection de la lumière des calottes martiennes dans la haute atmosphère de cette planète ? Et comment les hommes de science expliquent-ils le fait que ces aurores ne soient vues distinctement et complètement que dans l'extrême Nord, et que plus au sud on n'en aperçoive que des fragments ? La Terre creuse 47
« Autre chose. Si les pôles de Mars sont vraiment couverts de glace ou de neige, comment expliquer qu'il en soit de même pour ceux de Vénus, qui est une planète chaude ? De même, pourquoi les prétendues calottes glaciaires de Vénus et de Mercure ne croissent-elles et ne décroissent-elles pas à l'exemple de celles de Mars ? Et si ces dernières sont vraiment faites de glace, pourquoi projettent-elles une grande masse de lumière à des kilomètres au-dessus de la planète alors même qu'elles n'offrent aux observateurs qu'une vue de profil ? Comment peuvent-elles être aussi brillantes dans de telles circonstances ? Et comment Lowell aurait-il pu en voir jaillir des rayons lumineux si ces rayons ne provenaient pas d'une source de lumière directe ?
« Le professeur Lowell, dont, entre parenthèses, les observations paraissent toutes venir appuyer notre théorie, a encore noté ceci : lorsque la planète est observée de nuit à travers le télescope, sa lumière polaire est jaune. Pourquoi jaune ? Elle devrait être blanche si les pôles étaient vraiment constitués de glace. Notre théorie fournit la solution. On sait qu'une lumière électrique, quand elle brille dans l'obscurité et qu'on la voit d'assez loin, prend une couleur jaune. Or le soleil central est une masse incandescente du même ordre. Donc son rayonnement dans la nuit paraîtra jaune, ce qu'a justement observé Lowell. »
Mitchell vit deux éclairs de lumière à l'extrémité polaire de Mars, et ces deux éclairs se confondirent à un certain moment. Gardner explique des phénomènes de ce genre par le fait que des nuages parfois voilent le soleil central, provoquant des perturbations dans le rayonnement émis à travers l'ouverture polaire.
Un astronome anglais, W. E. Denning, écrivit en 1886 dans la revue scientifique Nature
« Durant les mois passés, la calotte glaciaire de Mars a été très brillante, offrant souvent un contraste saisissant avec le restant de la surface, faiblement éclairé. Ces régions lumineuses de Mars requièrent une attention particulière. Dans les nombreuses études et descriptions qui ont été faites de la planète, on n'a pas accordé suffisamment d'importance à ces points brillants. »
Un autre astronome anglais, J. Norman Lockyer, écrivit ces lignes en 1892, toujours au sujet de Mars « La zone de neige est parfois si brillante qu'elle semble faire saillie au-dessus de la planète, comme une sorte de croissant lunaire. Cet effet d'irradiation a été souvent souligné. Une fois on a même observé que la calotte glaciaire brillait comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était cachée par des nuages. Ce phénomène a été noté par Beer et Madler et rapporté dans leur ouvrage : Fragments sur les corps célestes.»
Commentaire de Gardner
« On ne peut lire ces lignes sans être frappé de voir combien elles viennent renforcer nos propres convictions. Seuls des rayons provenant directement du soleil central peuvent causer une telle luminosité au-dessus de la surface de la planète. Seuls ils peuvent expliquer les variations de cette luminosité, suivant que l'atmosphère est claire ou nuageuse. S'il ne s'agissait que d'une simple calotte glaciaire, comme on voudrait nous le faire croire, on n'aurait pas observé de clarté vive quand la planète était couverte de nuages. Nous ajouterons que cette clarté est précisément celle qu'offrirait notre aurore boréale à un monsieur qui l'observerait d'une autre planète. Quand nous examinerons le cas de Vénus, nous démontrerons formellement que les cercles polaires ne sont pas des calottes de neige, de glace, ou même de givre, mais simplement des ouvertures conduisant à l'intérieur illuminé de la planète. »
Sur Vénus.
Sur Vénus la grande quantité de vapeur d'eau tend à égaliser la température, de sorte que ses calottes polaires ne sont pas composées de neige ou de glace, comme on suppose qu'elles le sont sur Mars - comme le supposent du moins les scientifiques orthodoxes. Parlant des extrémités polaires de Vénus, Macpherson écrit dans son Roman de l'astronomie moderne
« Certains astronomes pensent qu'elles sont semblables à celles de notre Terre ou de Mars. Quelques autres, cependant, estiment qu'il ne faut pas les considérer comme des surfaces de neige ou de glace. » La Terre creuse 48
L'astronome français Trouvelet, en 1878, a observé au pôle de Vénus une masse confuse de points lumineux que Gardner attribue à la lumière du soleil central cherchant à se frayer un chemin à travers les nuages. Il est clair pour lui que ces points lumineux ne peuvent pas être une réflexion de notre Soleil, puisque le pôle de Vénus n'est pas recouvert de glace.
Sur Mercure,
Des radiations lumineuses du même ordre émanent de Mercure. Richard Proctor, un des astronomes les plus connus du XIXe siècle, écrit à ce sujet
« Il existe un curieux phénomène sur Mercure. Il pourrait indiquer que cette planète recèle une énergie vulcanienne qui, comparée à celle de notre Terre, serait terriblement plus puissante. On a supposé que le point brillant vu sur le disque sombre de Mercure, alors que la planète était de passage devant le Soleil, indiquait une source d'illumination soit à la surface de la planète, soit dans son atmosphère. En ce qui concerne l'atmosphère, cela est assez peu probable. Et les aurores n'ont pas une intensité de lumière suffisante pour produire un tel éclat. Reste la surface. Si elle rayonnait d'une telle lumière, cela voudrait dire que des centaines de milliers de kilomètres carrés de la planète brûleraient comme une fournaise. Nous nous permettons d'en douter. Alors quelle est l'origine de ce point brillant ? Nous pensons, quant à nous, que ce n'est qu'une illusion d'optique. »
Commentant cette déclaration de Proctor, Gardner écrit
« Encore une fois, nous sommes d'accord sur l'observation du phénomène, mais pas sur la conclusion qu'on en tire. Voilà un point lumineux sur Mercure, parfaitement détecté au télescope, si brillant que l'observateur compare son incandescence à celle d'une fournaise. Et comment réagit Proctor ? Désarçonné, pas du tout préparé à voir un phénomène de cet ordre, et donc incapable de l'expliquer, il escamote le problème et parle d'une " illusion d'optique " ! Nous ne pouvons croire que les yeux de Proctor lui aient joué un mauvais tour. C'était un astronome réputé, parfaitement entraîné à ce genre d'observations. Donc, il a bien vu ce qu'il a vu, et nous savons, nous, quelle en est la cause : le soleil central de Mercure, ce soleil qui darde ses rayons à travers l'ouverture polaire. Comme Mercure est une petite planète, le soleil intérieur devrait se trouver assez près de l'ouverture, de sorte que lorsqu'il n'y a aucun nuage, aucun brouillard pour le voiler, il doit briller avec une intensité extraordinaire.
« Qu'ajouter de plus pour prouver que toutes les planètes ont un soleil central ? N'est-il pas significatif que, partant d'observations faites sur Mars, nous puissions poursuivre avec Vénus et Mercure, appliquant les mêmes analyses et obtenant les mêmes résultats ? » Les comètes ont la tête creuse.
En plus de ces données astronomiques qui plaident en faveur de sa théorie, Gardner se réfère encore aux comètes. Il examine la structure de leurs têtes. Il montre qu'elles sont creuses au milieu, avec une croûte extérieure et un soleil central. Il reproduit dans son livre un dessin de la comète de Donati. Comme on peut le voir, cette comète possédait un noyau central, ou soleil, qui « brillait avec un éclat pareil à celui de l'étoile polaire », et elle avait un diamètre de 1000 kilomètres. Gardner croit qu'une comète est une planète qui a été attirée sur l'orbite d'un corps céleste beaucoup plus important - celui-ci l'ayant arrachée à sa propre orbite - à la suite de quoi elle est entrée en collision avec une autre planète. La chaleur dégagée par ce choc fantastique a créé cette queue gazeuse que traînent après elles toutes les comètes. Gardner prétend que le noyau de feu situé dans la tête de ces comètes est un vestige du soleil central de la planète. La Terre creuse 49
ORIGINE DE L'AURORE BORÉALE
Nous l'avons vu, de même que les lumières polaires de Mars, Vénus et Mercure proviennent de leurs soleils centraux, de même sur la Terre le merveilleux spectacle de l'aurore boréale est la conséquence du rayonnement de notre soleil central à travers l'ouverture arctique. Les variations de ce rayonnement sont dus à la formation de nuages à l'intérieur. Ces nuages, en se déplaçant, escamotent par moments la lumière du soleil central, et provoquent de ce fait des fluctuations dans le reflet qu'on en voit dans le ciel.
L'aurore boréale, nous l'avons dit, n'est pas causée par le magnétisme ou des décharges électriques. Cela a été largement prouvé par les observations des explorateurs arctiques montrant qu'il n'y avait aucune perturbation dans le fonctionnement de la boussole lorsque l'aurore était à son maximum d'intensité, et qu'on n'entendait pas non plus ces crépitements qui accompagnent toujours les décharges électriques. Gardner ajoute
« Il y a encore d'autres considérations qui prouvent que l'aurore est due à la réflexion du soleil intérieur dans le ciel polaire. Le Dr Kane, dans le récit de ses explorations, nous dit que c'est quand elle est blanche que l'aurore est la plus brillante. Cela prouve une chose : lorsque la lumière blanche du soleil central est reflétée dans son intégralité, elle offre une luminosité plus intense que lorsqu'elle est découpée en couleurs prismatiques. Ce dernier cas se produit quand l'atmosphère (à l'intérieur de la Terre) est humide et dense - avec, comme résultat, la formation d'un arc-en-ciel. On conçoit fort bien que la manifestation aurorale soit alors moins éblouissante que lorsqu'elle apparaît sans rencontrer le moindre obstacle, l'atmosphère étant à ce moment claire et dégagée, et la lumière du soleil intérieur pouvant donc se refléter pleinement et directement dans le ciel.
« Si l'aurore boréale est donc bien une réflexion du soleil central, nous devons nous attendre à ne la voir complètement qu'à proximité de l'orifice polaire, et à n'en saisir des fragments que lorsque nous nous serons éloignés vers le sud. Or, c'est précisément ce qui se passe. Le Dr Nicholas Senn, dans son livre intitulé Au coeur de l'Arctique, écrit
" L'aurore que nous apercevons seulement par intervalles sous nos latitudes n'est que l'ombre de ce que l'on peut voir dans la région polaire. "
« En conclusion, l'aurore n'est pas une perturbation magnétique ou électrique, mais la manifestation éblouissante du rayonnement solaire intérieur. Si ce soleil réchauffe les continents et les mers de l'intérieur de notre globe, si, comme nous l'avons vu, les oiseaux trouvent là un refuge pour se nourrir et se reproduire, si, d'autre part, on a découvert dans l'Arctique des troncs d'arbres, des graines, de la poussière de pollen venant, semble-t-il, d'un endroit inconnu, n'y a-t-il pas là suffisamment de preuves pour confirmer notre hypothèse : à savoir qu'il existe une vie à l'intérieur de la Terre ? » La Terre creuse 50
Chapitre V
LE POLE NORD
A-T-IL VRAIMENT ÉTÉ DÉCOUVERT? De retour de l'Arctique en septembre 1909, le Dr Frederick A. Cook annonçait qu'il avait atteint le pôle Nord le 21 avril 1908. Sa déclaration fut suivie quelques jours plus tard d'une autre déclaration, faite cette fois par le vice-amiral Robert E. Peary qui prétendait, lui aussi, avoir atteint le pôle à la date du 6 avril 1909. Les deux hommes s'accusèrent mutuellement de mensonge, chacun pro-clamant bien haut que c'était lui qui avait découvert le pôle Nord, et non l'autre.
Aucune preuve.
Cook accusait Peary de s'être approprié certains de ses rapports à son retour de l'Arctique. Mais dans le même temps il ne pouvait produire la moindre preuve valable qu'il avait bien effectué son voyage jusqu'au pôle, ce qui laissait peser un certain doute sur ses comptes rendus.
Cook affirmait qu'il avait été le premier à atteindre le pôle Nord. Mais c'est à Peary qu'on attribue généralement ce mérite. L'affirmation de Cook avait été discréditée, parce que l'altitude du Soleil était seulement de quelques degrés au-dessus de l'horizon lorsqu'il fit ses observations pour noter sa position. Or à quel moment Peary atteignit-il, ou prétendit-il atteindre le pôle ? C'était au même mois d'avril, l'année suivante, et quinze jours plus tôt dans la saison. Le Soleil était encore plus bas à l'horizon, donc les calculs de Peary étaient encore plus sujets à controverses que ceux de Cook.
Cook n'avait eu aucun témoin de sa découverte, excepté les Esquimaux. Peary non plus, qui avait donné l'ordre aux hommes de son expédition de rester en arrière, tandis que lui-même continuait seul avec un Esquimau. On mit aussi en doute la parole de Cook quand il prétendit avoir accompli une moyenne de 24 kilomètres par jour. Mais Peary, lui, déclarait qu'il avait dépassé les 30 kilomètres. Bref, on n'a jamais pu établir avec certitude si c'était Cook qui avait atteint le pôle Nord, ou Peary, ou ni l'un ni l'autre.
208 kilomètres en cinq jours.
Il y a quelque chose, dans la course de Peary vers le pôle, qui laisse planer un doute sur sa réussite. C'est la vitesse remarquable - un peu trop remarquable - avec laquelle il accomplit sa dernière étape. Lorsqu'il arriva à proximité du 88° parallèle de latitude nord, il décida d'atteindre le pôle en cinq jours. Il effectua 40 kilomètres le premier jour, 32 kilomètres le jour suivant, encore 32 kilomètres le troisième jour, 40 kilomètres le quatrième jour, et le cinquième, battant tous les records, 64 kilomètres ! Total : 208 kilomètres en cinq jours. Ce qui fait une moyenne de 41 kilomètres par jour. Un homme peut-il aller aussi vite dans les conditions incroyablement difficiles qui sévissent au pôle ? A noter aussi que lorsqu'il voyageait plus au sud, donc en principe avec des facilités plus grandes, sa moyenne était beaucoup plus basse, de l'ordre de 30 kilomètres. Sans jamais toucher le vrai pôle.
Comme on le voit, les tentatives de Cook et de Peary laissent percer un certain doute sur leur authen-ticité. Mais pour nous, il n'y a pas de problème. Suivant les théories exposées dans ce livre, nous pouvons affirmer que ni Cook ni Peary n'ont atteint le vrai pôle Nord, pour la bonne raison qu'il n'existe pas. Ce que Cook et Peary ont atteint, c'était probablement le bord magnétique de l'ouverture polaire, lieu où l'aiguille aimantée se met à la verticale du sol. Ce n'était pas le pôle lui-même, qui se situe au centre de l'ouverture. Peary a pu calculer correctement la distance qui le séparait du pôle Nord. Il a pu parcourir cette distance, mais sans jamais toucher le vrai pôle, se contentant de suivre (sans le savoir) les bords de la dépression polaire. La Terre creuse 51
Les sociétés scientifiques qui ont examiné les rapports de Cook et de Peary en ont conclu que l'on ne pouvait affirmer avec une certitude absolue que le pôle avait été atteint par l'un ou l'autre des explorateurs.
La revendication de Cook, affirmant bien haut qu'il avait atteint le pôle, était basée sur sa promesse de le prouver par des masses de notes et d'observations mathématiques. Mais il ne fut jamais capable de présenter la moindre donnée valable. Il prétendit que les notes et observations qu'il avait rapportées de l'Arctique avaient disparu mystérieusement... par la faute de Peary ! Lorsque éclata le démenti de Peary, l'opinion scientifique émit un certain nombre de réserves à l'égard des déclarations de Cook. Réserves auxquelles Cook lui-même donnait de plus en plus de poids en ne réussissant pas à fournir la moindre preuve scientifique de son prétendu exploit.
Le vice-amiral Melville, un ancien explorateur, déclara dans une interview faite à cette époque « C'est la fantastique randonnée du Dr Cook, sa moyenne incroyable, qui m'ont fait douter qu'il ait vraiment découvert le pôle. »
Suivant le Dr Tittman, Cook et Peary n'ont pas pu marcher à pied sur de la glace solide pour gagner le pôle Nord. Tous les hommes de science conviennent que ce n'est pratiquement pas possible. Certains pensent qu'il y a là une mer libre, d'autres une terre fertile. D'ailleurs nous avons montré plus haut que tous les explorateurs qui se sont enfoncés loin dans l'extrême Nord ont trouvé une mer libre et navigable. Quant à une terre fertile, pourquoi pas aussi, du moins dans la mesure où on accepte notre théorie ? Il est donc clair que si Cook a voyagé tout le temps sur de la glace solide, il n'est pas allé aussi loin dans le Nord qu'il le pensait, et qu'il n'a donc pas découvert le pôle.
Quand l'Académie des sciences suédoise et l'Université de Copenhague examinèrent le rapport de Cook, ils estimèrent qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes pour homologuer l'exploit revendiqué par l'explorateur.
Peary pas plus que Cook.
Peary fit la déclaration suivante à l'agence Associated Press : « Cook n'était pas au pôle Nord le 21 avril 1908, ni à une autre date. L'histoire de Cook ne peut pas être prise au sérieux. Les deux Esquimaux qui l'accompagnèrent disent qu'il ne fit qu'une promenade dans le Nord, sans jamais perdre la terre de vue. Il a simplement monté un beau bateau destiné au public naïf. »
Mais les rapports de Peary sur sa propre expédition paraissent aussi incertains que ceux de Cook. Les observations qu'il a prises de sa prétendue position au pôle sont encore moins déterminantes que celles de Cook. Le fait qu'il ait laissé ses autres compagnons derrière lui n'arrange pas les choses. Quand Cook déclare qu'il a accompli 25 kilomètres en voyageant avec des traîneaux, on émet un doute. Mais Peary, lui, arrive à une moyenne de 40 kilomètres pour les cinq derniers jours. Ce qui est fantastique ! D'autant qu'on admet couramment que les voyages en traî-neaux à chiens ralentissent la marche.
On a demandé à Peary s'il allait plus vite en traîneau qu'à pied. Il a reconnu : « Dans les expéditions arctiques, on a vraiment de la chance si on peut avancer sans pousser le traîneau. D'habitude, c'est ce qu'il faut faire. On pousse, on aide les chiens. C'est comme si on conduisait une charrue en difficulté traînée par des boeufs. On doit aussi s'attendre à n'importe quel moment à ce que le traîneau heurte une arête de glace et se renverse. »
Après une telle déclaration, on voit mal comment Peary a pu avancer à une telle vitesse, et maintenir cette vitesse pendant huit jours.
C'est la raison pour laquelle un enquêteur a conclu La Terre creuse 52
« La question de savoir si c'est Cook ou Peary qui a découvert le pôle Nord ne sera jamais résolue. C'est un de ces mystères dont l'histoire de l'humanité est friande. Cela restera une affaire entre la parole d'un homme contre la parole d'un autre homme. »
Un scandale international.
Quand Peary soumit son rapport à la Commission chargée de l'enquête, celle-ci fit savoir au Congrès que Peary, pas plus que Cook, n'avait fourni la preuve qu'il avait bien atteint le pôle. Peary affirmait qu'il avait parcouru une distance de 430 kilomètres depuis un point situé à 87° 47' au nord pour gagner le pôle, et qu'il était revenu à la même latitude en sept jours et quelques heures. Cette vitesse semble impossible dans la région polaire.
Cook reconnut qu'il n'avait pas atteint le pôle dans le livre qu'il écrivit sur son expédition. « Si je me suis trompé, dit-il, je maintiens que n'importe qui se serait trompé à ma place, et j'affirme que beaucoup d'autres se tromperont de la même façon. »
Cette controverse créa un scandale international. Des gouvernements étrangers, de nombreuses universités dans le monde entier, avaient félicité Cook et l'avaient couvert d'honneurs, pour apprendre un peu plus tard qu'ils avaient été trompés. Cela ne pouvait recommencer avec Peary. Un explorateur américain (Cook) ayant été convaincu de mensonge, il aurait été du plus mauvais effet pour la réputation des Etats-Unis qu'un autre de ses explorateurs voie ses déclarations démenties après examen. La presse étrangère aurait tourné la chose en ridicule. Pour prévenir cela, une session du Congrès des Etats-Unis nomma une commission de la Société nationale de géographie, laquelle donna un verdict favorable établissant que Peary avait bien découvert le pôle Nord.
Une question de prestige.
Cependant, un an après ce jugement favorable, une nouvelle enquête était faite, aboutissant à la conclusion que les déclarations de Peary n'avaient pu être authentifiées par aucun autre membre de l'expé-dition, et que par conséquent elles ne pouvaient être prouvées.
Peary ne répondit jamais aux accusations qu'on lança contre lui. Il se retira avec le grade de vice Amiral, et une retraite de 6 000 dollars par an. On aurait pu penser qu'une mise au point s'imposait après ces nébuleuses contradictions. Il n'en fut rien. D'une part, le gouvernement américain se refusait à avaliser officiellement la découverte de Peary ; d'autre part, il ne pouvait se permettre de perdre son prestige devant le monde entier en annonçant que cette découverte n'avait jamais été faite.
A une audience du Congrès, on demanda à Mr. Tittmann, superintendant de l'U.S. Coast Survey « Quelle preuve y a-t-il que Peary, ou d'autres, aient atteint le pôle ? »
Mr. Tittmann répondit : « Je n'ai aucune preuve de cela, excepté les proclamations ronflantes enre-gistrées sous la signature de Peary. Peary n'a rien rapporté - ni témoignages ni preuves scientifiques sérieuses. Pour le croire, nous n'avons que sa parole. Or nous savons qu'un certain nombre de faits notés dans ses comptes rendus se sont révélés faux. Cela ne plaide pas tellement en sa faveur, et il paraît donc difficile de croire qu'il a découvert le pôle simplement parce qu'il nous l'affirme. »
Ils étaient beaucoup plus au sud qu'ils ne croyaient. Si on tient compte du comportement irrégulier de la boussole dans le cercle arctique, si d'autre part on se rappelle que le Soleil était très bas à l'horizon lorsque les deux explorateurs firent leur mesure, si enfin on veut bien réfléchir qu'il est très facile de se perdre dans ces régions par les difficultés mêmes qu'on éprouve à mesurer précisément sa position, pour toutes ces raisons il est probable que ni Cook ni Peary n'ont vraiment découvert le pôle, même s'ils ont cru sincèrement le contraire. Cela est confirmé par le fait que tous les explorateurs arctiques qui se sont aventurés très loin dans l'extrême Nord ont trouvé là des températures clémentes et une mer libre. Or Cook La Terre creuse 53
et Peary déclarent qu'ils ont toujours voyagé sur de la glace ferme. Ce qui indiquerait qu'ils étaient beaucoup plus au sud qu'ils ne le pensaient.
A ce sujet, Marshall B. Gardner écrit
« S'ils avaient poursuivi leur marche vers le nord, ils auraient rencontré une mer libre et une température en hausse. S'ils avaient alors possédé des bateaux, ils auraient pu se lancer sur cette mer et naviguer vers le but ultime. Ils auraient vu briller le soleil central de la Terre vingt-quatre heures sur vingt-quatre, même en hiver. Ils auraient découvert de nouveaux continents, des océans ignorés, des formes de vie dont certaines ont disparu de la surface.
« Mais rien de tout cela n'est arrivé à Cook et à Peary. La découverte de ce nouveau monde est réservée à ceux qui, épousant les théories exposées dans ce livre, franchiront sans peur l'éternelle barrière de glace derrière laquelle s'étend la mer libre et chaude qui mène à l'intérieur de la Terre. »
Les deux expéditions de l'amiral Byrd, dans l'Arctique et l'Antarctique, confirmèrent d'une manière éclatante les théories de Gardner. Si les observations de Byrd sont justes - et pourquoi ne le seraient-elles pas ? - il existe bien au-delà des pôles un vaste territoire inconnu qu'aucune carte n'a jamais mentionné. La Terre creuse 54
Chapitre VI
L'ORIGINE DES ESQUIMAUX
William F. Warren, dans son livre intitulé : Le Paradis retrouvé, ou le berceau de la race humaine, développe une thèse passionnante. La race humaine aurait pris naissance sur un continent tropical situé dans l'Arctique, la fameuse Hyperborée des anciens Grecs. Une terre éblouissante de soleil dont les habitants étaient des dieux qui vivaient des milliers d'années sans jamais vieillir.
Les anciens écrits de la Chine, de l'Égypte, de l'Inde, et aussi les légendes des Esquimaux, parlent d'une grande ouverture dans le nord et d'une race vivant sous la croûte terrestre dont les ancêtres étaient originaires de cette terre paradisiaque.
(A ce propos, est-ce que le Père Noël ne pourrait pas représenter le souvenir déformé d'un bienfaiteur de l'humanité qui vint sur la Terre à travers l'ouverture polaire - peut-être à bord d'une soucoupe volante, symbolisée par un traîneau aérien traîné par des rennes ?)
Un royaume radieux au-delà du septentrion.
La plupart des écrivains qui se sont intéressés à ce sujet ont émis l'idée que l'intérieur du globe était habité par une race de petits hommes à la peau brune, et que les Esquimaux, dont le type de race ne ressemble à aucun autre, provenaient de ce Monde souterrain.
Quand on demande aux Esquimaux d'où venaient leurs ancêtres, ils pointent un index dans la direction du nord. Leurs légendes évoquent une terre merveilleuse inondée de lumière. Là il n'y a jamais d'obscurité. Là règne un climat tempéré. Les lacs n'y sont jamais gelés, des hordes d'animaux errent dans les broussailles, des oiseaux de toutes les couleurs sillonnent le ciel. C'est une terre d'éternelle jeunesse où les gens vivent des milliers d'années dans la paix et le bonheur.
Il y a aussi l'histoire de ce roi anglais, Herla, que les Skraelings (les Esquimaux) emmenèrent sous terre dans un pays enchanteur. Il y a encore cette légende irlandaise d'un royaume radieux au-delà du septentrion. Le même sans doute qu'évoquent les légendes scandinaves sous le nom d'Ultima Thulé.
A propos de l'origine des Esquimaux, Gardner écrit
« Les premiers Norvégiens considérèrent ces petits hommes bruns comme des êtres surnaturels. Ne pré-tendaient-ils pas que leurs ancêtres venaient d'un pays enchanteur situé très loin dans l'extrême Nord ? Or les Norvégiens, pour qui les régions polaires étaient le bout du monde, ne pouvaient croire à l'existence d'un tel pays. Ils en conclurent que les Esquimaux étaient des créatures d'un autre monde, qu'ils sortaient de l'intérieur de la Terre, séjour supposé des gnomes et des fées. »
Voici ce que dit d'ailleurs Nansen, et cela vient confirmer l'opinion de Gardner
« J'ai déjà souligné que le nom nordique " Skraeling " pour Esquimau doit avoir été employé à l'origine pour désigner des fées ou des créatures mythiques. Cela laisserait supposer que lorsque les Islandais rencontrèrent pour la première fois des Esquimaux dans le Groenland, ils les considérèrent comme des êtres surnaturels et les appelèrent des " trolls ". Cette idée a persisté plus ou moins jusqu'à nos jours. »
Nansen poursuit en nous racontant que ces Skraelings, ou Esquimaux, lorsqu'ils étaient mentionnés dans des ouvrages latins, étaient désignés sous le vocable de « Pygmaei » (Pygmées), définis comme des « êtres sous-développés, de très petite taille, et d'un aspect surnaturel ». Au Moyen Age, on pensait qu'ils La Terre creuse 55
habitaient Thulé, terre ultime d'au-delà du nord. Cette croyance en un royaume radieux situé très loin dans le nord, habité par un peuple étrange, était très répandue. Saint Augustin en parla, et plus tard Isidore, et à leur suite toute l'Europe médiévale eut connaissance de ces «Pygmées» qui vivaient fabuleusement aux frontières ultimes du monde connu. Ils viennent de l'intérieur de la Terre.
Beaucoup de légendes anciennes narrent les aventures de gens qui ont pénétré à l'intérieur de la Terre, et qui ont trouvé là un monde extraordinaire où ils ont vécu pendant de longues périodes avant de remonter à la surface.
Nansen cite un écrivain du XIIIe siècle, selon lequel les Esquimaux, à cette époque, étaient regardés comme un peuple surnaturel, petit de taille, et de ce fait différent par son origine des autres peuples de la Terre.
Gardner écrit
« Nansen dit que le peuplement esquimau s'accroît. Et il s'accroît non seulement par l'augmentation en nombre de l'espèce, mais par une immigration en provenance du nord. Voilà ce que dit Nansen, et cela montre clairement que cette curieuse immigration ne peut avoir sa source qu'à l'intérieur de la Terre.
« Qu'ils soient, à l'origine, les fils d'une terre ensoleillée située loin derrière la barrière de glace nor-dique, c'est leur tradition elle-même qui l'affirme, et cette tradition a du poids car elle n'est pas née sans cause. Sur ce point, le Dr Senn remarque : " Quand on les questionne sur leur pays d'origine, les Esquimaux désignent invariablement la direction du nord sans avoir la moindre idée de ce que cela signifie. " « Naturellement, les Esquimaux ignorent que la Terre est creuse et qu'il y a bien longtemps ils vivaient à l'intérieur. Ils ne savent qu'une chose, c'est qu'ils viennent du nord. Le Dr Senn nie qu'ils aient des points communs avec les Indiens d'Amérique du Nord. Il pense qu'ils sont le vestige des plus vieux habitants de l'hémisphère occidental. En leur attribuant une grande ancienneté il doit avoir raison. Du moins est-il d'accord en cela avec Nansen. Mais en ce qui nous concerne, nous croyons que ce n'est pas l'hémisphère occidental qui est leur lieu d'origine, mais de toute évidence l'intérieur de la Terre.
Le souvenir d'un âge d'or.
« Quant à cette terre du soleil perpétuel, sans doute ne s'en souviennent-ils pas comme de quelque chose qu'ils ont vraiment connu eux-mêmes. Il est en effet peu probable que des Esquimaux de la génération actuelle aient jamais pénétré à l'intérieur du globe. Mais il est bien connu que chaque race conserve le souvenir d'un âge d'or à travers ses mythes et ses légendes. Et les légendes esquimaudes ont transmis de génération en génération le souvenir d'une terre rayonnante d'un soleil éternel. Quoi de plus naturel alors, lorsqu'un Esquimau imagine le paradis où il entrera après sa mort, qu'il l'identifie à la patrie dé ses ancêtres dont il a entendu parler à travers dés récits féeriques ? »
Concernant justement ce problème dé la religion, voici ce qu'écrit lé Dr Senn
« Lés Esquimaux croient à une autre vie. Après la mort, l'âme descend sous la terre et gagné divers lieux dé séjour. Lé premier ressemble un peu à un purgatoire. Mais lés esprits purs lé traversent sans s'arrêter, franchissent dés régions dé plus en plus claires, dé plus en plus belles, jusqu'à ce qu'ils atteignent celle dé la félicité parfaite, où lé Soleil jamais né se couché, et où, sur lés bords dé grands lacs qui né gèlent jamais, rôdent dés troupeaux dé rennes et se prélassent dés phoques et dés morses en quantité. » Commentaire dé Gardner
« A quelques nuancés près, nous avons là une description parfaite du territoire qui s'étend à l'intérieur dé la Terre. Lé stade préliminaire du purgatoire est comme lé souvenir d'une vérité perdue, mais transmise par la tradition. Souvenir dés difficultés qu'eurent à supporter ceux qui franchirent la barrière dé glacé qui séparé l'extrême région polaire du royaume enchanté qui s'étend au-delà.
« Il est intéressant aussi dé noter que lorsque lés Esquimaux virent lés efforts que faisait Peary pour s'avancer toujours plus loin dans lé Nord, ils pensèrent immédiatement que c'était pour entrer en communication avec d'autres tribus. La Terre creuse 56
« Bref, devant une telle massé dé preuves convergentes, il est difficile dé né pas conclure que l'Esquimau est lé typé même, peut-être mélangé actuellement, mais sans douté proche dé l'être humain qui a habité - et qui habité encore très probablement - lé Mondé intérieur. Aucune autre explication valable né peut être fournie dé son origine. Lés légendes né font que lé confirmer. Ces légendes qui évoquent toujours lé même pays, un pays qui ressemble étrangement à celui que nous essayons dé décrire dans ce livré, et qui s'ouvrira, plus tôt que né lé pensent lés sceptiques, à ceux qui lé chercheront avec lés moyens appropriés. »
Gardner termine en faisant remarquer que lés Mongols qui, par beaucoup dé côtés, ressemblent aux Esquimaux, pourraient, comme eux, venir dé l'intérieur dé la Terre. La Terre creuse 57
Chapitre VII
L'ORIGINE SOUTERRAINE DES SOUCOUPES VOLANTES
Elles viennent de l'intérieur de la Terre !
La théorie de la Terre creuse présentée dans ce livre offre l'explication la plus raisonnable, comme la plus rationnelle, de l'origine des soucoupes volantes. Elle est plus logique encore, à notre sens, que la croyance dans une source interplanétaire.
Pour cette raison, des experts parmi les plus avisés en matière d'UFOs, tels que Ray Palmer et Gray Barker, ont admis cette conception d'une origine souterraine.
L'idée que les soucoupes volantes venaient de l'intérieur de la Terre, et non d'autres planètes, est née au Brésil. Elle a été reprise un peu plus tard par un certain nombre de chercheurs américains qui voyaient s'ouvrir devant eux un nouveau champ d'investigations.
Huguenin, de Souza, Strauss.
En 1957, alors que je me trouvais dans une librairie de Sâo Paulo, au Brésil, je tombai par hasard sur un livre dont le titre me frappa : Du Monde souterrain vers le ciel : les soucoupes volantes, par O. C. Huguenin. La thèse développée était celle-ci les soucoupes volantes ne sont pas des vaisseaux spatiaux venant de planètes lointaines, mais des engins d'origine terrestre appartenant à une race souterraine qui vit à l'intérieur de notre globe.
D'abord il me fut difficile d'admettre une théorie aussi étrange, aussi peu orthodoxe. Je voyais mal comment des engins dotés d'une vitesse fulgurante auraient pu voler à l'intérieur de la Terre. Cela impliquait l'existence de vastes espaces, et j'ignorais tout à cette époque des ouvrages de Reed et de Gardner prouvant que la Terre est creuse, et par conséquent apte à la navigation aérienne dans son creux intérieur.
La théorie de Huguenin, cependant, n'était pas originale. Elle avait déjà été soutenue par le professeur Henrique José de Souza, président de la Société théosophique brésilienne qui a son siège à Sâo Lourenco, dans l'État de Minas Gerais. Là se trouve un temple immense de style grec dédié à l'Agharta, nom bouddique donné au Monde souterrain.
Parmi les élèves du professeur de Souza il y avait M. Huguenin et le capitaine de frégate Paulo Justino Strauss, officier de la Marine brésilienne et membre important de la Société théosophique. Tous deux apprirent là beaucoup de choses sur le Monde souterrain, et en particulier que les soucoupes volantes venaient de l'intérieur de la Terre.
Tandis que Huguenin développait cette idée dans un livre, le capitaine de frégate Strauss la présentait dans une série de conférences qu'il donna à Rio de Janeiro. Dans ces conférences il affirmait que les sou-coupes volantes sont d'origine terrestre, mais qu'elles ne proviennent d'aucun point connu de la surface de la Terre, leurs pistes d'envol se situant dans le royaume souterrain de l'Agharta, dont la capitale est Shamballah.
Dans son ouvrage, Huguenin explique
« L'hypothèse d'une origine extra-terrestre des soucoupes ne paraît pas acceptable. Une autre hypothèse qui en ferait des appareils militaires essayés par une quelconque nation existante ne semble pas plus vrai-semblable pour les raisons suivantes La Terre creuse 58
« 1. Si les États-Unis et la Russie possédaient ce genre d'engin, ils ne résisteraient pas au désir de l'annoncer, car cela serait une arme psychologique de première importance qui leur permettrait de prendre l'avantage sur le terrain diplomatique.
« 2. D'autre part, ils ne continueraient pas à dépenser des sommes énormes à fabriquer des véhicules militaires ordinaires s'ils connaissaient le secret d'un appareil aussi fantastique. »
Une super-civilisation souterraine.
Ayant ainsi montré que les soucoupes volantes ne sont le fait d'aucune nation existante, pas plus qu'elles ne viennent de planètes lointaines, Huguenin poursuivit
« Finalement, nous devons prendre en considération la théorie la plus récente, et sans doute la plus intéressante qui nous ait été offerte sur l'origine des soucoupes volantes : l'existence d'un grand Monde souterrain avec d'innombrables villes dans lesquelles vivent des millions d'habitants. Cette autre humanité doit avoir atteint un très haut degré de civilisation, avec une organisation économique, un développement social, culturel et spirituel, en même temps qu'un niveau scientifique extraordinaires, en comparaison desquels les progrès de notre propre monde doivent paraître dérisoires.
« L'existence d'un tel monde choquera certains, paraîtra absurde et impossible à d'autres. On ne man-quera pas de faire remarquer que si ce royaume souterrain existait, il y a longtemps qu'on l'aurait découvert. On ne se privera pas non plus d'assener des arguments tranchants, irréfutables, fondés sur le fait que la température, et donc la chaleur, augmentent au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans la terre, ce qui, par conséquent, rend toute vie impossible. Sur ce dernier point, nous voudrions tout de même dire ceci : d'accord, il y a une augmentation de température, mais cette augmentation est-elle régulière jusqu'au centre de la Terre, qui serait alors une boule de matières en fusion ? C'est la question, et pour notre compte nous y répondons par la négative. C'est à dire que nous pensons que la chaleur s'accroît seulement sur une distance limitée, peut-être 80 kilomètres, dans la couche superficielle (l'écorce) de la Terre. Au-delà, la température tombe et redevient supportable.
« Selon nos déductions, le Monde souterrain ne se réduit pas à des cavernes plus ou moins grandes, mais il est localisé dans une dépression à l'intérieur du globe assez vaste pour contenir des cités et des champs, et où vivent des êtres humains et des animaux dont la structure physique ressemble à ceux de la surface. Parmi ses habitants se trouvent certaines personnes qui viennent de la surface, tel le colonel Fawcett et son fils jack, qui descendirent et jamais ne remontèrent. »
La disparition du colonel Fawcett.
Huguenin se réfère ici aux points de vue du professeur de Souza et du capitaine Strauss sur la mysté-rieuse disparition du colonel Fawcett, une affaire qui fit couler beaucoup d'encre et qui appela les contro-verses. De Souza et Strauss affirment que le colonel et son fils jack sont encore vivants, qu'ils habitent dans une cité souterraine, atteinte après avoir traversé un tunnel situé dans la Sierra de Roncador, au nord est du Matto Grosso, que par conséquent ils n'ont pas été tués par les Indiens, comme on le suppose généralement. La femme de Fawcett, qui prétend être en communication télépathique avec lui, est certaine qu'il est toujours en vie. Elle a même envoyé une expédition dans le Matto Grosso, conduite par son deuxième fils, afin de retrouver son mari. Cette expédition n'a évidemment donné aucun résultat positif, puisque le colonel Fawcett ne vit plus à la surface de la Terre, mais dans le Monde souterrain.
Les descendants d'une race antédiluvienne.
Huguenin se demande ensuite comment des villes aussi merveilleuses ont pu se construire à l'intérieur de la Terre, comment une civilisation aussi avancée a pu se développer. Sa réponse est que les bâtisseurs de ce monde, comme la plupart de ses habitants, appartiennent à une race antédiluvienne qui peuplait les continents de la Lémurie et de l'Atlantide. Lorsque ces continents furent engloutis à la suite d'un terrible cataclysme, les rescapés trouvèrent refuge au sein de la planète. (La Lémurie disparut sous l'océan Pacifique il y a des La Terre creuse 59
millénaires, tandis que l'Atlantide était submergée par une série de déluges, dont le dernier en date eut lieu, suivant Platon, en l'an 9500 av. J.-C. L'Égypte était une colonie de l'Atlantide à l'Orient, comme l'étaient à l'Occident les empires aztèque, maya et inca.)
Pour Huguenin, les Atlantes étaient très en avance sur nous dans tous les domaines. Ils sillonnaient le ciel à bord d'engins qui utilisaient une forme d'énergie directement issue de l'atmosphère. Ces engins étaient appelés « vimanas », en tous points identiques à ceux que nous avons baptisés « soucoupes volantes ». Prévoyant peut-être la catastrophe qui allait détruire leur patrie, un certain nombre d'Atlantes cherchèrent refuge dans le Monde souterrain, et y pénétrèrent à travers les ouvertures polaires à bord de leurs vimanas. Dès lors, ces vimanas circulèrent dans l'atmosphère intérieure de la Terre. C'est seulement après l'explosion atomique d'Hiroshima qu'on en vit un grand nombre dans notre ciel. Les Atlantes avaient mis en quelque sorte le nez à la fenêtre pour voir ce qui se passait à la surface, inquiets, en sachant peut-être plus que nous sur les dangers de la pollution radio-active.
Du char céleste à la soucoupe volante.
Huguenin est donc convaincu que les soucoupes volantes ne sont pas des vaisseaux spatiaux venus d'autres planètes, mais des engins atlantes. Tout au long de l'histoire de l'humanité, spécialement dans l'Antiquité, quelques-uns de ces engins réapparurent, conduits souvent par des personnages importants qui devinrent des dieux pour les hommes d'alors. Dans l'épopée hindoue « Ramayana », on trouve la description du Char céleste de Rama, le grand maître des Vedas. Ce char est un véhicule aérien contrôlé, capable de voler sur de grandes distances. Ainsi le record de Rama est-il un saut qui l'amena de Ceylan au mont Kailas, au Tibet. Dans le « Mahabharata », on parle aussi d'un char aérien construit par les ennemis de Chrishna, avec des flancs bardés de fer et des ailes. Le « Smranagana Sutrahara » dit que les êtres humains peuvent voler dans l'air. Il y aurait aussi des êtres « célestes » qui seraient venus sur Terre de cette manière.
La navigation aérienne existait donc bien longtemps avant que les frères Wright fabriquent le premier avion moderne. A Mysen, en Inde, on a retrouvé un ancien traité d'aéronautique datant de trois mille ans. Il est attribué au sage hindou Bharadway. Son manuscrit s'intitule : Vymacrika Shostra, ce qui signifie : « La Science de l'Aéronautique ». Il comporte huit chapitres, avec des schémas, des croquis, et décrit trois types de véhicules aériens, dotés d'un appareillage qui ne pouvait ni s'enflammer ni se briser. Il mentionne trente et une parties essentielles de ces véhicules et soixante matériaux qui servaient à leur construction, ces matériaux absorbant tous la lumière et la chaleur. Il est intéressant de noter la similitude de noms entre « Vymacrika » et « Vimana ». Cela indiquerait que cette connaissance de la navigation aérienne leur a été fournie par les Atlantes du Monde souterrain qui visitèrent et enseignèrent les hommes aux temps les plus reculés.
Mars, Vénus, ou un royaume inconnu au-delà des pôles ?
Du Brésil, où elle avait pris naissance, la théorie de l'origine souterraine des soucoupes volantes gagna les Etats-Unis. Ray Palmer, directeur du magazine Soucoupes volantes, s'en fit le fervent champion, abandonnant l'idée que les UFOs venaient d'une autre planète.
Dans le numéro de décembre 1959 de son magazine, il écrivait
« Les résultats d'années de recherches nous permettent d'avancer l'hypothèse que les soucoupes volantes appartiennent à notre propre planète, qu'elles ne viennent donc pas de l'espace, comme on pouvait le croire jusqu'ici. Une accumulation de preuves montre clairement qu'il existe un endroit INCONNU de vaste dimension, encore inexploré, autant que nous puissions le savoir, d'où proviennent très probablement les soucoupes volantes. »
En ce qui concerne les déclarations faites par certaines personnes, affirmant qu'elles avaient été « con-tactées » par les pilotes de ces engins et emmenées à bord pour un voyage aller et retour vers Mars - ou une autre planète -, Ray Palmer remarque La Terre creuse 60
« Nous avons lu les comptes rendus de ces voyages, et nulle part nous n'avons trouvé un fait positif prouvant que l'espace avait été réellement traversé ! Dans tous ces récits nous voyons que les passagers ont été conduits sur une terre inconnue. Mais cette terre pourrait aussi bien être celle qu'a découverte l'amiral Byrd. Les passagers disent que c'est Mars ou Vénus. Pourquoi pas le royaume inconnu qui s'étend au-delà des pôles ? Les pilotes des soucoupes ont très bien pu simuler un voyage dans l'espace et emmener leurs visiteurs à l'intérieur de la Terre. »
Ray Palmer écrit encore
« Notre magazine a réuni une série de preuves indiscutables qui montrent que les soucoupes volantes sont originaires de la planète Terre : ce que plus d'un gouvernement reconnaît comme une réalité ; qu'un effort concerté est accompli pour en savoir plus sur ce sujet ; que les faits déjà connus sont d'une telle importance qu'ils sont couverts par un top secret mondial ; que le danger est si grand qu'offrir une preuve officielle risquerait de semer la panique ; que livrer ces faits à l'opinion publique pousserait cette même opinion à exiger des actes en rapport, ce qui plongerait les gouvernements dans le plus grand embarras ; que la nature inhérente des soucoupes volantes, due à leur lieu d'origine, est tout à fait propre à faire éclater le statu quo politique et économique de notre monde. »
Nous avons le droit de savoir.
Le fait qu'on ait vu des soucoupes à plusieurs reprises au cours de l'histoire, et dans les époques les plus anciennes, élimine, selon Palmer, toute possibilité qu'elles soient réalisées par une nation contemporaine. Et Palmer, en accord avec Huguenin et le capitaine de frégate Strauss, conclut qu'il n'y a qu'une seule explication valable : les soucoupes viennent de l'intérieur de la Terre à travers les ouvertures polaires. Il écrit
« Ceux qui voudront contester l'origine polaire des soucoupes volantes devront le faire sérieusement, en éliminant le petit sourire de commisération habituel. Tout démenti devra être accompagné d'une preuve positive. Mais nous pensons qu'une telle preuve ne pourra jamais être fournie, et nous suggérons que tous les groupes s'intéressant aux problèmes des soucoupes étudient le sujet du point de vue de la Terre creuse et recherchent tous les éléments susceptibles de confirmer ce point de vue. Maintenant que nous avons suivi les soucoupes volantes à la piste jusqu'à leur lieu d'origine, c'est-à-dire au sein de notre propre planète, il est indispensable d'en apporter la preuve irréfutable ou le démenti, bref de savoir enfin d'une manière catégorique ce qu'il en est exactement,
« Parce que, si la Terre est habitée intérieurement par une super-race, tout contact avec elle ne peut être que profitable ; et si cette race possède une science très avancée, donc une supériorité certaine dans l'art de la guerre, nous ne devons pas nous en faire une ennemie. Or, que savons-nous des intentions de nos gouvernements ? Vont-ils considérer l'intérieur de la Terre comme un « territoire vierge », comparable aux terres indiennes de l'Amérique du Nord que les colons arrachèrent à leurs légitimes propriétaires ? Nous avons le droit de savoir, nous tous, les citoyens de ce monde, et nous avons le devoir d'exprimer nos sentiments en la matière.
« Les questions capitales soulevées dans cet article exigent qu'on y réponde sans détour. L'amiral Byrd a découvert un nouveau et mystérieux territoire, le " centre du Grand Inconnu ", comme il l'appelle. Nous en avons eu connaissance de sa propre bouche - de la bouche d'un homme dont l'intégrité était inattaquable, et dont l'esprit était un des plus brillants des temps modernes.
« Que ceux qui ont envie de le traiter de menteur le fassent, mais à leurs risques et périls ! Car nous doutons qu'ils puissent prouver quoi que ce soit, de quelque manière qu'ils s'y prennent. »
Cet article de Ray Palmer : « Les soucoupes volantes viennent de la Terre », fit sensation, amenant même, comme nous l'avons vu, certains services secrets gouvernementaux à confisquer le magazine et à stopper sa distribution. Cette intervention occulte ne prouve-t-elle pas amplement l'importance des révélations de Palmer ? La Terre creuse 61
Des énigmes résolues.
Un mois après la publication de cet article sensationnel, Gray Barker, une autorité, lui aussi, en matière d'UFOs, écrivait dans le Saucerian Bulletin (15 janvier 1960)
« La théorie présentée par Ray Palmer a été longuement développée il y a de nombreuses années dans un ouvrage intitulé : Voyage à l'intérieur de la Terre, ou les pôles ont-ils vraiment été découverts maintenant introuvable. Bien avant que les soucoupes volantes ne deviennent un phénomène universellement connu, les adeptes des sciences occultes croyaient que des êtres habitaient à l'intérieur de la Terre et qu'ils en sortaient et y retournaient grâce à des passages secrets situés au pôle Nord et au pôle Sud.
« Palmer, lui, en a offert une démonstration scientifique en passant en revue les comptes rendus des journaux et de la radio concernant le fameux vol de l'amiral Richard E. Byrd au pôle Nord en 1947. »
Gray Barker fait ensuite état des conclusions que tire Palmer sur l'existence d'une terre luxuriante, dotée d'une vie animale, terre qui s'étend au-delà du pôle et s'incurve en pente douce vers l'intérieur de la planète. Nous avons déjà examiné longuement les problèmes insolites qui se posent dans l'extrême Nord, et qui prouvent la vérité de notre théorie. Nous n'y reviendrons pas.
Gray Barker poursuit
« Est-ce qu'il ne pourrait pas exister une race inconnue, dans quelque coin inexploré de la Terre, qui serait responsable des soucoupes volantes ? Les articles de Palmer m'ont incité une fois de plus à m'engager dans cette direction. Et, après avoir longuement réfléchi, il me semble que l'explication d'une terre intérieure devrait pouvoir résoudre la plupart des énigmes que pose le phénomène " soucoupes volantes ".
La graine et le jardinier.
« Diverses écoles ésotériques enseignent que les entrées polaires ouvrent le chemin des cités de l'Agharta, le Monde souterrain. Acceptons un instant l'idée qu'un tel peuple vive à l'intérieur de la Terre depuis des milliers d'années. Imaginons même qu'il préexiste à l'homme, ou peut-être que l'homme soit comme une graine que ce peuple évolué ait semée à la surface. Le jardinier aurait pris soin de sa graine, n'est-ce pas ? Il aurait surveillé sa croissance, en l'arrosant, en la protégeant contre les intempéries et les dangers extérieurs. De même ces Gens ont veillé sur l'homme, l'aidant dans son évolution, lui enseignant les bribes de la technologie, donnant naissance à ce que nous avons appelé des " légendes ". Peut-être est ce Eux qui ont construit la Grande Pyramide et qui sont responsables de ces " miracles " rapportés dans les livres religieux de l'humanité ? Ils ont voulu conservé leurs secrets, n'en livrant que des fragments au fur et à mesure de l'évolution de l'humanité.
« Mais quand l'homme, leur protégé, fit éclater la première bombe atomique, ils durent ressentir une vive inquiétude. Peut-être craignirent-ils que la pollution de l'atmosphère extérieure ne leur fît courir des risques, qu'elle représentât un danger de contamination pour leur propre atmosphère ? Peut-être même se demandèrent-ils si l'homme, dépassé par ses propres techniques, n'allait pas faire sauter la planète ? Arrêter ce penchant néfaste pour la destruction, ou le contrôler, se révélait un problème délicat. Fallait-il sortir de l'ombre et venir en parler ouvertement avec les responsables ? Mais alors c'était dévoiler d'une manière absolue et officielle qu'il existait une civilisation très avancée au centre de la Terre, et cela pouvait représenter un danger aussi grand. Sans doute fut-il décidé alors qu'on chercherait à prévenir les humains, mais d'une manière détournée, simplement en envoyant des engins d'observation (soucoupes) à la surface, ces engins pouvant, éventuellement, prendre contact avec certains Terriens. C'est ce qui se passa. Les hommes pensèrent que les soucoupes volantes venaient de l'espace cosmique, et les pilotes ne cherchèrent pas à les en dissuader. » La Terre creuse 62
Trois hommes noirs.
Dans son livre intitulé : Ils en savaient trop sur les soucoupes volantes, Gray Barker parle du « mystère de l'Antarctique ». On se rappelle qu'on a vu une quantité inhabituelle de soucoupes volantes monter et descendre dans la région du pôle Sud - ce qui confirme pleinement la théorie suivant laquelle les soucoupes sortent de l'intérieur de la Terre et y rentrent au niveau des ouvertures polaires. Donc, Barker, à ce sujet, cite deux hommes, un Australien, Bender, et un Néo-Zélandais, Jarrold, qui s'étaient intéressés aux UFOs. Ils pensaient qu'il devait y avoir une base dans l'Antarctique, et ils essayèrent d'en retrouver la trace en reconstituant les différents trajets des soucoupes d'après les témoignages des témoins oculaires. Or, ils furent brusquement stoppés dans leurs recherches par « trois hommes en noir », probablement des agents secrets du gouvernement qui ne tenaient pas à ce que les deux hommes aillent trop loin.
Des petits hommes bruns qui parlent.
Théodore Fitch, que nous avons déjà ciré, pense, lui aussi, que les soucoupes viennent de l'intérieur du globe. Pour lui, comme pour Palmer, les prétendus « hommes de l'espace », qui se font passer pour des visiteurs d'autres planètes, sont en réalité membres d'une civilisation très avancée qui s'est développée à l'intérieur de notre planète, et ils ont certainement d'importantes raisons de garder secret leur lieu d'origine. C'est pour cela qu'ils prétendent venir du cosmos. Mais Fitch considère que c'est un pieux mensonge pour empêcher les gouvernements militaristes d'en savoir trop long sur un peuple qui vit de l'autre côté de la croûte terrestre, et dont les réalisations scientifiques dépassent de loin les nôtres. Un moyen d'éviter, en quelque sorte, les antagonismes possibles, voire la guerre, entre nos deux races.
Quant aux « petits hommes bruns » qui pilotent les soucoupes volantes, Fitch croit qu'ils appartiennent à la même race souterraine dont descendent les Esquimaux. Il est d'accord en cela avec William Reed et Marshall B. Gardner.
« Bien que plus petits que nous, écrit-il, ils sont cependant plus vigoureux. Ils ont une poigne de fer. N'importe lequel d'entre eux serait capable de venir à bout de l'homme le plus fort du monde. Ils sont bien proportionnés, pas très beaux mais d'une apparence agréable. Aucun d'eux ne paraît avoir dépassé la trentaine. Ils disent qu'ils ne mourront jamais.
« Il faudrait un livre pour rapporter les conversations qui ont eu lieu entre les petits hommes des soucoupes et certains habitants privilégiés de notre monde. Ils ont une façon de parler rapide, modulée dans l'aigu. Ils semblent être intelligents, très intelligents. Ils parlent librement, répondent à toutes les questions, mais ils ne disent peut-être pas toute la vérité sur certains sujets qu'ils préfèrent que nous ignorions - sur leur lieu d'origine, par exemple. « Ils se glorifient de leur supériorité sur nous, de leurs connaissances étendues, de l'ampleur de leur intelligence créatrice. Ils disent qu'ils sont très en avance du point de vue des nouvelles inventions. Par exemple, leurs soucoupes volantes sont propulsées grâce à une " énergie libre " (c'est-à-dire l'énergie électromagnétique de l'espace disponible à tout instant). Ils disent qu'ils ont aussi des milliers d'années d'avance sur nous dans le domaine des arts - peinture, sculpture, architecture. De même dans l'organisation du travail et de la vie domestique, dans les techniques agricoles. Sans parler de la beauté de leurs paysages, qui surpasse de loin la nôtre. Ils disent encore qu'ils vivent dans un confort total, qu'il n'y a pas de problèmes de classes sociales, que la pauvreté n'existe pas, et que la police n'est pas nécessaire. Ils disent qu'ils connaissent toutes les langues de la Terre. »
La description faite par Fitch de cette super civilisation rappelle beaucoup celle qu'a tracée Bulwer Lytton de l'Utopie souterraine dans son livre : The Coming Race (La Race qui nous supplantera). Lytton était Rosicrucien, et il avait probablement accès à une source d'informations occulte. Il a dressé un tableau saisissant d'une race supérieure vivant à l'intérieur de la Terre dans un état d'abondance perpétuel, affranchie de toutes influences néfastes, ne connaissant ni la cupidité, ni la pauvreté, ni la guerre. La Terre creuse 63
Fitch dit que ces gens ont un système économique suivant lequel ils possèdent toutes choses en com-mun. Donc, pas d'intérêt, pas de thésaurisation. Donc pas de riches et de pauvres. La propriété privée n'exis-tant pas, ils travaillent ensemble coopérativement au bien-être de tous.
Fitch poursuit
« Ils disent qu'ils connaissent les secrets de chaque gouvernement de la surface de la Terre, qu'ils sont experts en télépathie. Ils affirment qu'ils sont les descendants d'une race antédiluvienne (lémurienne et atlante). Ils disent qu'ils ne savent rien de notre jésus, et que notre Bible a été mal traduite, mal interprétée et mal construite. Ils disent qu'ils appartiennent à une race qui n'a pas dégénéré - et que ce n'est pas tout à fait le cas de la nôtre. Ils disent que nous devrions avoir un gouvernement mondial. Ils disent que nous devrions mettre un frein à la fabrication des bombes nucléaires et des armements.
« Ils disent que tous leurs efforts tendent vers la paix. Ils disent que notre paix est leur oeuvre, et que c'est grâce à eux si nous ne nous sommes pas suicidés dans une guerre nucléaire. Ils disent que nous devrions tenir compte de leurs conseils et rechercher leurs lumières.
« Des photos ont été prises de ces petits hommes bruns, et leurs déclarations ont été enregistrées au magnétophone. »
Une inquiétude galactique ?
Le fait que de nombreuses apparitions de soucoupes volantes se soient produites après l'explosion de la première bombe atomique à Hiroshima a été interprété par certains écrivains comme le signe d'une inquiétude galactique. Des puissances cosmiques, appartenant à notre système solaire (ou à un autre), auraient donc envoyé des engins dans notre atmosphère pour voir sur place ce qui se passait et pour prévenir éventuellement une catastrophe qui aurait risqué de mettre en danger l'univers.
Cette idée nous semble sans fondement pour plusieurs raisons. La première, c'est que les planètes, et a fortiori les systèmes d'où pourraient provenir les soucoupes, sont à des années-lumière de la Terre, et que l'on se demande alors comment les vaisseaux spatiaux auraient pu arriver aussi vite sur les lieux, presque aussitôt après l'explosion d'Hiroshima.
Autre raison. Si ces apparitions étaient un acte d'autodéfense, si ce qui a poussé certains êtres à inter-venir était la crainte que cette première explosion atomique ne conduisît à d'autres excès, ne serait-il pas plus raisonnable de croire que les plus concernés dans l'affaire sont les habitants souterrains ? Ne respirent-ils pas le même air que nous, celui qui vient jusqu'à eux à travers les ouvertures polaires, et qui pourrait donc être contaminé par les radiations atomiques ? N'est-il pas alors plus logique de penser que ce sont eux qui envoient des flottes de soucoupes volantes pour entrer en contact avec nous, gagner notre respect, et nous faire comprendre que notre salut commun dépend de la cessation immédiate de toutes les expériences nucléaires à base militariste ? Les êtres habitant d'autres planètes, ou d'autres systèmes solaires, n'ont aucune raison de se soucier de ce qui se passe dans notre atmosphère. Il n'y a apparemment pas de danger pour eux, et on voit mal comment ils pourraient être atteints par les effets désastreux de nos folies, même si la Terre explosait et se dispersait aux quatre coins du cosmos sous forme de météores. Maintenant, s'il s'agissait de simples missions d'observation - et non de cris d'alerte -, pourquoi les extra-terrestres enverraient-ils autant d'engins ?
Un plan de sauvetage de l'humanité.
Nous avons tout lieu de croire que le véritable dessein des pilotes des soucoupes volantes est de nous prévenir d'un danger. Ils veulent nous mettre en garde contre les risques d'une pollution radio-active de l'atmosphère, et, à la limite, nous empêcher de nous lancer dans une stupide guerre atomique. Ils cherchent à nous faire comprendre qu'il existe une super-race dotée de super-pouvoirs, et que cette race, ayant atteint un haut niveau de sagesse, ne prise pas tellement notre manière puérile de jouer avec le feu atomique. C'est pour cela qu'ils multiplient leurs efforts pour attirer l'attention de l'opinion publique, pour cela aussi qu'ils apparaissent souvent près des aéroports militaires afin de convaincre les chefs de l'Air Force de leur existence. La Terre creuse 64
Une fois cette existence reconnue, ils espèrent faire admettre au gouvernement américain - et à travers lui à tous les gouvernements du monde - qu'il est urgent d'arrêter certaines expériences dangereuses.
Malheureusement, ce plan destiné à sauver l'humanité ne paraît pas donner de résultat. Bien que l'U.S. Air Force ait en sa possession suffisamment de preuves démontrant que les soucoupes volantes ne sont pas un mythe, les leaders du Gouvernement refusent d'y croire, et ne font rien, par conséquent, pour coopérer avec les envoyés du peuple souterrain. Au contraire. Au lieu de les accueillir amicalement, de montrer une certaine déférence à l'égard de leurs connaissances visiblement supérieures, ils ne trouvent rien de mieux à faire, lorsqu'une soucoupe est repérée près d'un champ d'aviation, que d'envoyer des appareils à sa poursuite avec ordre d'ouvrir le feu et de l'abattre par tous les moyens, en espérant ainsi découvrir le secret de leur fabrication et la source de leur énergie. Nous avons en mémoire la triste aventure arrivée au capitaine Mantell qui poursuivait une soucoupe volante. Il était monté de plus en plus haut, et soudain son avion avait explosé mystérieusement.
Déçus dans leurs efforts d'établir des contacts amicaux avec l'humanité de la surface terrestre, les habi-tants de l'intérieur se sont lassés d'envoyer leurs soucoupes volantes dans notre ciel. Après 1945, et pendant quelques années, on en vit beaucoup. Et puis les apparitions se raréfièrent, les témoignages devinrent de moins en moins nombreux. Les petits hommes bruns, apparemment dépités, semblaient se recroqueviller dans leur coquille. Ils n'envoyaient plus que des engins espions, de temps en temps, et de plus en plus rarement, pour étudier sans doute les retombées radio-actives - ces observations et ces mesures étant destinées aux hommes de science d'une « NASA » souterraine.
Il y a encore d'autres arguments contre l'hypothèse interplanétaire de l'origine des soucoupes volantes.
Par exemple, cette théorie n'explique pas comment, dans des conditions géologiques, chimiques, atmosphériques si différentes, des planètes situées à des millions de kilomètres pourraient produire des êtres humains si semblables à nous dans leur structure physique, leurs idées, la manière de les exprimer, dans leur façon de s'habiller même - tels les « Vénusiens » rencontrés par Adamski. Le fait que ces gens nous ressemblent, qu'ils parlent même avec un accent (un accent allemand très souvent), paraît curieux s'ils viennent d'autres planètes. Il est plus logique de croire qu'ils viennent de notre propre Terre. Peut-être même certains de ces pilotes appartiennent-ils à notre monde - celui de la surface - et sont-ils utilisés, voire manipulés, par les Autorités souterraines ?
Un grand nombre d'écrivains de science-fiction ont imaginé les habitants des autres planètes complète-ment différents de nous. Dans sa Guerre des mondes, H. G. Wells dépeint les Martiens comme des monstres mécaniques. Ce serait vraiment une rare coïncidence que sur un autre astre se soient développées des formes de vie identiques aux nôtres.
Comme des enfants chapardeurs.
Imaginons une nation ambitieuse - il y en a ! Imaginons que cette nation apprenne qu'il existe dans les abîmes de notre sol un riche et vaste territoire. Ne sera-t-elle pas tentée de se l'approprier ? N'aura-t-elle pas l'idée saugrenue de mettre sur pied une expédition équipée d'armes nucléaires et de l'envoyer avec des intentions hostiles dans cette région inconnue ? Qu'arriverait-il alors ? Le peuple souterrain, forcé de se défendre, le ferait avec des moyens certainement supérieurs aux nôtres. Leurs « rayons de la mort » désintégreraient les envahisseurs avant que ceux-ci aient pu se servir de leurs armes. Ce serait une terrible catastrophe. Et ce n'est pas ce que désire ce peuple pacifiste qui a horreur de la guerre.
Aussi préfère-t-il, dans l'état actuel des choses, garder secrète son existence. C'est pour cela que les pilotes des soucoupes volantes ont reçu des instructions pour laisser croire qu'ils venaient d'autres planètes et étaient des hommes de l'espace.
Si les deux Grands oubliaient un instant leur course La Terre creuse 65
dans le cosmos pour s'occuper sérieusement de ce qui se passe au-delà des pôles, s'ils envoyaient là des armées de brise-glace et des avions qui auraient mission d'aller le plus loin possible, alors un contact serait vite établi avec la race supérieure qui vit de l'autre côté de la croûte terrestre.
Sur un plan théorique, dans l'absolu, il n'y aurait que des avantages à tirer d'un tel contact. Ce serait extraordinairement enrichissant pour nous. Malheureusement, nous risquerions de nous conduire comme des enfants chapardeurs en face d'adultes évolués, et de tout perdre en voulant tout avoir.
Que sommes-nous à côté de ces êtres en avance sur nous de plusieurs millénaires ? Des barbares fiers de leur « civilisation » mécanique, des impérialistes ne connaissant que l'intérêt et le profit. On comprend que le Peuple souterrain ne tienne pas tellement à se lier avec ses voisins de la surface. On comprend aussi qu'il s'inquiète de ses jeux atomiques.
Tant que nous n'aurons pas renoncé à nos instincts guerriers, détruit et enterré toutes les armes nucléai-res ; tant que nous n'aurons pas établi un gouvernement mondial, avec une seule justice, une seule police, et que nous n'aurons pas réorganisé notre système économique et financier sur une base plus équitable, en un mot, tant que nous ne serons pas devenus un peu meilleurs que nous sommes, il y a de grandes chances que ce Monde souterrain nous soit interdit, et que nous ne puissions que rêver sur les merveilles de cette fabuleuse civilisation. La Terre creuse 66
Chapitre VIII
CE QUE POURRAIT ÊTRE UNE EXPÉDITION AÉRIENNE DANS L'OUVERTURE POLAIRE CONDUISANT À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE
Marshall B. Gardner termine son livre en décrivant une expédition théorique qui s'approche de l'ouverture polaire, y pénètre, et atteint le paradis tropical caché dans l'intérieur creux de la Terre. L'intention de Gardner, dans ce dernier chapitre, était sans aucun doute d'inciter quelque gouvernement à entreprendre réellement une telle expédition. L'amiral Byrd fut le premier à tenter l'aventure en 1947. Mais il n'alla pas assez loin, et n'atteignit que la périphérie du Monde souterrain.
Le 15 septembre 1959, les Russes lancèrent un brise-glace à moteur atomique dans la région arctique. Le but : gagner le pôle Nord - du moins ce qu'on suppose être le pôle Nord - à travers les étendues glacées et les banquises. « Quel meilleur moyen de locomotion peut-on trouver pour s'avancer dans cette " terre inconnue " qui s'étend au-delà du pôle pendant des centaines et des centaines de kilomètres ? » demande Ray Palmer, qui ajoute
« Nous avons là un bateau qui a un rayon d'action de 60 000 kilomètres. Il peut aller n'importe où sans risquer de tomber en panne par manque de combustible. C'est exactement le navire qu'il faut pour franchir cette barrière de glace qui a toujours été comme un " mur " entre notre univers et le monde inconnu.
« Une fois passé l'océan de glace, c'est la mer libre et chaude. Et là encore, le navire russe est par-faitement conçu pour pousser très loin son exploration, jusque sur les rives inconnues du Nouveau Monde. Encore faudrait-il que les Soviétiques y croient - et cela est une autre histoire. »
Le 13 janvier 1956, une expédition aérienne, commandée par l'amiral Byrd, a accompli un vol de 4 300 kilomètres à partir de la base de McMurdo Sound, située à 600 kilomètres à l'ouest du pôle Sud, et pénétré sur une distance de 3 700 kilomètres au-delà du pôle dans un territoire inconnu. C'était la première fois dans l'histoire que des êtres humains habitant la surface pénétraient aussi loin à l'intérieur de la Terre. Si l'amiral Byrd avait continué sur sa lancée, il aurait rencontré la super-civilisation qui existe là, et qui, depuis plusieurs milliers d'années, jouit d'une paix et d'un bonheur sans limites. Etablir un contact avec une race aussi évoluée serait évidemment pour notre monde un immense privilège. Mais, encore une fois, en sommes-nous dignes ?
En ballon dirigeable.
Essayons maintenant de décrire un voyage imaginaire (mais qui pourrait être vrai) à travers l'ou-verture polaire sud, en direction du Nouveau Monde qui s'étend au-delà. Le meilleur véhicule pour un tel voyage serait à notre avis une sorte de ballon dirigeable. Le dirigeable présente un certain nombre d'avantages sur l'avion. Il peut survoler le terrain à basse altitude et à faible vitesse - ce qui permet une meilleure observation. Et si le carburant fait défaut, il n'y a pas de risque de s'écraser au sol.
Première pause, ou point de départ, de l'expédition : la Terre de Feu, à la pointe extrême de l'Amé-rique du Sud, pas très loin du continent antarctique. Après avoir fait le plein d'essence, on prend la direc-tion du sud. On atteint le 900 degré de latitude, on le passe, et on continue d'avancer toujours dans la même direction, sans tenir compte des excentricités de la boussole. A un moment on quittera l'immense La Terre creuse 67
étendue glacée et désertique de l'Antarctique pour entrer dans une région riche en flore et en faune que l'on pourra photographier si on vole assez bas.
Dans l'ouverture polaire.
L'expédition se trouve maintenant dans l'ouverture polaire. Elle suit la courbe qui mène graduellement, et d'une manière insensible, de l'autre côté de la croûte terrestre, sur sa paroi interne.
Après le coucher du soleil, on observe une lueur dans le ciel. Cette lueur a la forme d'un anneau qui couvre tout l'horizon visible. Elle flamboie en créant de fantastiques arabesques. Ce merveilleux spectacle est donné en quelque sorte par le soleil central dont les rayons se reflètent dans les hautes couches de l'atmosphère. C'est ce qu'on appelle l'aurore australe, et elle devient de plus en plus brillante à mesure qu'on avance.
L'expédition s'enfonce profondément dans l'ouverture polaire. Le soleil se rapproche un peu plus de l'horizon chaque jour, ses rayons étant escamotés en partie par le rebord extérieur du « trou » polaire. Finalement, une chose étrange se produit. Il fait jour alors qu'il devrait faire nuit. Seulement cette lumière du jour est différente de celle à laquelle nous sommes accoutumés à la surface de la Terre. Elle ne provient plus de notre Soleil, mais d'un astre intérieur qui ne se couche jamais et qui brille perpétuellement. En même temps, la température devient de plus en plus chaude, et de nouvelles formes de plantes tropicales s'offrent aux regards surpris et enchantés des membres de l'expédition. De nouvelles espèces d'animaux aussi, y compris certaines que notre monde a connues aux temps préhistoriques. Bref, un véritable paradis pour le botaniste et le zoologiste.
Le message des Atlantes.
Une fois l'ouverture polaire dépassée, l'expédition atteint enfin l'intérieur creux de la Terre. Elle aperçoit au-dessous d'elle des signes de civilisation. Elle survole les cités des Atlantes et des Lémuriens qui colonisèrent ce monde des milliers d'années plus tôt. Alors le ballon dirigeable se pose, et les explorateurs prennent contact avec ce peuple hautement évolué. Ils ont beaucoup à apprendre, et ils vont apprendre beaucoup. Un message essentiel leur est délivré : il faut à tout prix sauver l'humanité d'une destruction nucléaire, empêcher coûte que coûte que se déclenche une troisième guerre mondiale dans le futur.
Les Atlantes doivent éprouver pour nous une grande sympathie. Et il y a une raison à cela. Ils veulent nous éviter ce qui leur est arrivé autrefois, lorsque leur civilisation fut détruite par une guerre atomique, suivie d'un déluge. Les rescapés trouvèrent refuge dans le Monde souterrain. Ils mirent leur science au service du bien, et consacrèrent tous leurs efforts à développer une société idéale, fondée sur la justice et la fraternité. Aussi cherchent-ils à nous prévenir du danger qui nous guette, dont ils ont subi eux-mêmes les terribles conséquences.
Mais peuvent-ils nous sauver ? Sommes-nous capables de comprendre la leçon qu'ils nous donnent ? L'expérience des autres, malheureusement, n'a jamais servi à grand-chose. La Terre creuse 68
Chapitre IX
L'AGHARTA, LE MONDE SOUTERRAIN
Le mot « Agharta » est d'origine bouddhiste. Il désigne un vaste Empire souterrain dont l'existence est reconnue par tous les vrais bouddhistes.
Cet Empire a des millions d'habitants, de nombreuses villes. La capitale est Shamballah, où règne le Maître suprême de cet univers étrange. En Orient, on l'appelle le Roi du Monde, et on pense qu'il donne ses ordres au Dalaï Lama, son représentant terrestre. Les messages sont transmis par des tunnels secrets reliant le Monde souterrain au Tibet. Des tunnels semblables existent au Brésil. Le Brésil et le Tibet semblent être les deux parties du monde où les contacts avec l'Agharta peuvent s'établir le plus faci-lement.
Le célèbre philosophe et explorateur russe, Nicolas Roerich, qui a beaucoup voyagé dans l'Extrême Orient, a prétendu que Lhassa, la capitale du Tibet, était rattachée par un tunnel à Shamballah, la capitale de l'Agharta. L'entrée de ce tunnel était gardée par des lamas qui avaient ordre d'éloigner les étrangers et de ne rien dévoiler du grand secret. Certains pensent qu'un tunnel identique devait relier les chambres secrètes situées à la base de la Pyramide de Gizeh avec le Monde souterrain. C'est ainsi que les pharaons établissaient le contact avec les dieux et les surhommes vivant à l'intérieur de la Terre.
Les statues gigantesques des premiers rois et des premiers dieux d'Egypte, comme celles du Bouddha disséminées dans tout l'Orient, représentent des êtres souterrains qui vinrent à la surface aider la race humaine.
Les traditions bouddhistes disent que l'Agharta est née il y a des milliers et des milliers d'années lors-qu'un saint homme, à la tête d'une tribu, s'enfonça dans les entrailles de la Terre et disparut à jamais. Noé l'Atlante et les superhommes de l'Agharta.
On peut dire que la civilisation de l'Agharta fait suite à la civilisation atlante, laquelle, ayant expéri-menté à ses dépens que toute guerre est vaine et futile, se jura de vivre en paix à l'avenir.
Noé fut probablement un de ces Atlantes, rescapé du grand déluge. Avec un groupe de compagnons, il put s'échapper de l'Atlantide avant que celle-ci ne fût engloutie. On pense qu'il gagna le haut plateau du Brésil et s'y établit dans une ville souterraine - cela pour éviter les retombées radio-actives produites par la guerre nucléaire qui opposa l'Atlantide à une autre nation, et qui est sans doute la cause de l'anéantissement de ce continent devenu légendaire.
Les hommes de science du « monde d'en dessous » sont capables de manier des forces dont nous ne connaissons rien. Exemple : ces soucoupes volantes qui sont propulsées par une énergie nouvelle, inconnue, bien plus subtile que l'énergie atomique. Ossendowski dit que l'Agharta fourmille de villes reliées les unes aux autres par des tunnels à travers lesquels des véhicules ultra-rapides circulent à des vitesses fantastiques.
A diverses époques de l'histoire, les super hommes (ou dieux) de l'Agharta apparurent à la surface de la Terre pour enseigner la race humaine et la sauver de la guerre et de la destruction. Nous l'avons dit, la venue des soucoupes volantes après l'explosion de la première bombe atomique relève de la même démarche. Mais, cette fois, les dieux ne se sont pas déplacés eux-mêmes. Ils ont envoyé des émissaires.
Dans le « Ramayana », Rama apparaît comme un être venu du Monde souterrain de l'Agharta à bord d'un véhicule aérien qui n'est autre qu'une soucoupe volante. La tradition chinoise parle de maîtres divins arrivés, eux aussi, sur de curieux chars ailés. La même chose pour Manco Copac, le fondateur de la dynastie Inca. La Terre creuse 69
Un des plus grands maîtres issus du royaume d'Agharta a été Quetzalcoatl, le prophète des Mayas et des Aztèques. Qu'il fût pour eux un étranger appartenant à une race différente (atlante), cela ne fait aucun doute. Il était blond, alors que les Indiens sont bruns. Il était grand, alors qu'ils sont petits. Il portait une barbe, alors qu'ils sont imberbes. Il fut révéré comme un sauveur par les Indiens du Mexique, du Yucatan et du Guatemala bien avant la venue de l'homme blanc. Les Aztèques l'appelèrent le « Dieu d'Abondance », et aussi « l'Etoile du Matin ». Son nom, Quetzalcoatl, signifie : serpent ailé. Le serpent symbolise la sagesse, et les ailes... eh bien, encore une fois, les ailes indiquent que Quetzalcoatl apparut aux Indiens à bord d'un engin aérien qui devait être une soucoupe volante. Après être resté quelque temps avec eux, il disparut mystérieusement de la même façon qu'il était venu. Sans doute regagna-t-il son lieu d'origine : le Monde souterrain, l'Agharta.
Quetzalcoatl était considéré comme « un homme de belle apparence, au maintien grave, blanc de peau et barbu, vêtu d'un grand manteau flottant ». On l'avait appelé aussi Huemac, à cause de sa grande bonté et de sa vertu. Il enseignait aux Indiens le chemin du bien. Il essayait de les conduire vers un certain idéal en leur conseillant de résister aux tentations avilissantes et de pratiquer la chasteté. Il condamnait la violence sous toutes ses formes. Il instituait un régime végétarien à base de blé, préconisait le jeûne et l'hygiène corporelle. Selon l'archéologue Harold Wilkins, il fut aussi le maître spirituel des anciens habitants du Brésil.
Mais, voyant le peu de cas que les Indiens faisaient de son enseignement, Quetzalcoatl les quitta, non sans leur avoir dit qu'il reviendrait un jour. Certains faits ultérieurs semblent prouver qu'il « monta » au ciel, c'est-à-dire qu'il s'envola dans un engin. En effet, au moment où Cortez envahit le Mexique, l'empereur Montezuma crut que Quetzalcoalt était de retour, comme il l'avait annoncé dans le passé, cela parce qu'une boule de feu était apparue au-dessus de la ville de Mexico, tournoyant, virevoltant dans tous les sens, plongeant le peuple dans la stupeur et l'affolement, et détruisant en fin de compte le temple du dieu de la guerre. Cette boule de feu n'était-elle pas la soucoupe volante utilisée par Quetzalcoalt pour ses voyages ?
Selon Donnelly, dans son livre : L'Atlantide, monde antédiluvien, les dieux des anciens n'étaient autres que les seigneurs de l'Atlantide, membres d'une super-race qui dirigeait les destinées de notre monde, et qui continuait de vivre et de se développer dans les entrailles de la Terre.
Des villes souterraines à des niveaux variés. L'Agharta, continuation de l'Atlantide... L'Agharta qui s'étend à toutes les parties du monde à travers un réseau de passages souterrains. Dans son ouvrage Bêtes, Hommes et Dieux, Ossendowski évoque cette vaste trame de tunnels qui passe sous les océans et sous les continents, et qui a été construite par une race préhistorique remontant à la plus haute antiquité.
C'est au cours de ses voyages en Mongolie que des lamas l'instruisirent de l'existence d'un empire situé à l'intérieur de la croûte terrestre, et qui serait différent de celui qui se tient plus profondément au centre même du globe.
Huguenin, dont nous avons mentionné les écrits sur les soucoupes volantes, croit qu'il existe un grand nombre de villes souterraines à des profondeurs variées, habitées par des êtres évolués à côté desquels nous ne sommes que des barbares. Il reproduit dans son livre un croquis de l'intérieur de la Terre montrant des cités souterraines à des niveaux divers et reliées entre elles par des tunnels. Ces cités ont été bâties dans d'immenses cavités. Shamballah, la capitale, se situerait, suivant Huguenin, au centre de la planète et non dans la croûte solide.
Ossendowski écrit à ce sujet
« Les cavernes souterraines d'Amérique sont habitées par un ancien peuple qui a disparu de notre monde. Ce peuple, ainsi que le territoire qu'il occupe, sont sous la dépendance suprême du Roi du Monde. L'Atlantique et le Pacifique étaient autrefois le siège de vastes continents qui furent plus tard submergés, et leurs habitants trouvèrent asile dans le Monde souterrain. Les cavernes les plus profondes sont éclairées par une lumière resplendissante qui fait pousser les céréales et donne aux habitants une vie très longue, exempte de maladies. »
Bulwer Lytton (connu dans le monde entier par son fameux roman : Les Derniers Jours de Pompéi) La Terre creuse 70
a écrit aussi des oeuvres ésotériques. En particulier un ouvrage intitulé : The Coming Race (La Race qui nous supplantera), dans lequel il décrit une civilisation très en avance sur la nôtre qui se cache dans des cavernes au centre de la Terre. Ces cavernes sont éclairées par une lumière très forte qui semble provenir de l'électrification de l'atmosphère. Les habitants sont végétariens. Ils ne se déplacent pas en marchant, mais en volant à l'aide d'engins dont le fonctionnement nous serait incompréhensible. Ils ne connaissent pas la maladie, vivent longtemps, peutêtre des siècles. Leur organisation sociale est parfaite. Il n'y a pas d'exploitation. Chacun reçoit ce dont il a besoin.
Ossendowski, Huguenin, Bulwer Lytton... ils se retrouvent tous pour décrire le même monde intérieur, avec sa civilisation évoluée, ses cités souterraines reliées par des tunnels.
Une énigme troublante.
Ces tunnels sont particulièrement nombreux en Amérique du Sud, surtout au Brésil qui fut le quartier général de la colonisation atlante. L'un des plus connus se trouve au Pérou. Il s'appelle « La Chaussée des Incas » et mesure plusieurs centaines de kilomètres de long. Il s'ouvre au sud de Lima, passe sous Cuzco, Tiahuanaco, et s'étend jusqu'au désert d'Atacambo.
Les Incas auraient utilisé ces tunnels pour échapper aux conquérants espagnols et à l'Inquisition, emportant avec eux, à dos de lamas, leur or et leurs trésors. D'ailleurs ils disparurent complètement (donc gagnèrent le centre de la Terre), ne laissant derrière eux qu'une race d'indiens Quechuas. Lorsque Atahualpa, le dernier des rois Incas, fut brutalement assassiné par Pizzare, l'or qui devait servir de rançon et qui était transporté à dos de lamas (il y en avait 11000) ne servait plus à rien. Il trouva refuge dans un de ces passages souterrains, et on ne le revit plus. On dit que ces tunnels bénéficiaient d'un éclairage artificiel et qu'ils avaient été construits par ceux qui édifièrent la ville de Tiahuanaco bien avant que le premier Inca n'apparut au Pérou.
Quoi qu'il en soit, ces mystérieux tunnels posent une énigme troublante aux archéologues. Ils débouchent à la surface en divers endroits. Le plus célèbre est localisé dans la sierra de Roncador, là où le colonel Fawcett a été vu pour la dernière fois. La cité atlante qu'il cherchait n'était pas les ruines d'une ville morte à la surface, mais une cité souterraine avec des habitants en chair et en os. Il la trouva, et sans doute y vit-il toujours. C'est du moins l'opinion du professeur de Souza, du capitaine Strauss et de O. C. Huguenin.
Un secret bien gardé.
L'entrée du tunnel de Roncador est gardée par de féroces Indiens Chavantes, qui tuent quiconque ose se présenter sans être invité. D'autres entrées sont gardées par d'autres Indiens, les Murcegos. Nous avons reçu à ce sujet une lettre d'un Américain, Carl Huni, qui a vécu de nombreuses années dans le Matto Grosso et qui a étudié ces problèmes
« Les Murcegos ont la peau noire, une taille audessous de la moyenne, mais ils sont doués d'une grande force physique. Leur sens de l'odorat est plus développé que celui des meilleurs limiers. Même s'ils éprouvaient pour vous une soudaine sympathie et vous laissaient entrer dans les cavernes, il y aurait de fortes chances pour que vous n'en ressortiez jamais. Le secret est soigneusement gardé. Quiconque y touche est perdu pour ce monde.
« Les Indiens Murcegos vivent dans des cavernes. Ils n'en sortent que la nuit pour se plonger dans la jungle environnante. Ils n'ont aucun contact avec les habitants des villes souterraines qui se trouvent audessous de leurs cavernes. Ces villes, dit-on, furent bâties par les Atlantes. Mais personne ne sait si ce sont toujours les Atlantes qui les habitent, ou si d'autres ont pris leur suite. Si vous partez en quête de ces cités étranges, sachez que vous tenez votre vie entre vos mains, et qu'il se pourrait bien qu'on n'entende plus jamais parler de vous, comme cela est arrivé au colonel Fawcett. La Terre creuse 71
« Lorsque j'étais au Brésil, on m'a entretenu de l'existence de telles cavernes et des agglomérations souterraines qui leur succèdent en profondeur. Elles sont localisées près du rio Araguaya, loin au nordest de Cuiaba, au pied de la longue chaîne du Roncador. J'ai renoncé à poursuivre plus avant mon enquête lorsqu'on m'a dit que les Indiens Murcegos défendaient l'entrée des tunnels à ceux qui n'étaient pas suffisamment évolués, et dont les intentions paraissaient suspectes.
« J'ai appris qu'une bonne partie des immigrants qui participèrent à l'insurrection fomentée par le général Isidro Lopez, en 1028, disparurent dans ces montagnes. Sur 4 000 hommes - dont la majorité était des Allemands et des Hongrois -, 1 000 se cachèrent dans les cavernes, et on ne les retrouva jamais. L'histoire me paraît sérieuse, et j'ai tout lieu de croire à son authenticité.
« Il y a aussi des cavernes en Asie et au Tibet. Les voyageurs en ont parlé. Mais, autant que je sache, les plus grandes se trouvent au Brésil. Si je le désirais, je suis sûr que j'obtiendrais un laissez-passer pour cet univers insolite et merveilleux qui se cache dans les entrailles de notre planète. Je suis sûr que j'y serais reçu à bras ouverts, et que j'y découvrirais le bonheur parfait et la paix.. Mais je suis sûr aussi que je ne pourrais jamais revenir à la surface. »
Contre les retombées radio-actives.
Les ruines d'un certain nombre de cités atlantes ont été découvertes dans le nord du Matto Grosso et dans la région de l'Amazone. On cite le cas d'un instituteur anglais qui, il y a quelques années, eut vent de rumeurs ayant trait à une de ces cités perdues. Il se rendit dans la région indiquée, un haut plateau, fit de longues recherches et atteignit enfin son but. Mais les efforts qu'il avait dû fournir lui coûtèrent la vie. Avant de mourir, il réussit à faire parvenir au monde un message d'adieu et d'espoir, utilisant pour cela un pigeon voyageur. Ce message disait qu'il avait découvert une ville magnifique, dont les rues étaient jalonnées de grandes statues en or massif.
Il est donc à peu près certain que les Atlantes s'établirent autrefois au Brésil et construisirent des villes dans le Matto Grosso. Mais ils ne se contentèrent pas d'en élever à la surface, ils en bâtirent aussi dans les profondeurs de la Terre. Pourquoi ? Ce ne pouvait pas être pour échapper au déluge qui avait englouti leur continent. Il est peu probable, en effet, que les eaux furieuses aient atteint le niveau des hauts plateaux du Brésil. L'archéologue Harold Wilkins a une autre théorie : il croit que les cités souterraines ont été construites pour se protéger contre les retombées radio-actives résultant d'une guerre nucléaire à laquelle les Atlantes avaient pris part. Cela nous semble une explication raisonnable. On voit mal autrement la raison qui aurait poussé ces gens à s'enfoncer dans le sol, alors qu'ils possédaient déjà à la surface de la Terre de magnifiques cités.
Imaginons que nous soyons menacés d'une guerre atomique, nous aussi nous chercherions refuge à l'in-térieur de la Terre, nous aussi nous construirions des cavernes, des souterrains, et puis ensuite des villes dans lesquelles la vie pourrait continuer. Il serait évidemment beaucoup plus profitable pour nous, au lieu de construire de nouvelles villes, de retrouver celles déjà existantes, édifiées des millénaires plus tôt par les Atlantes, et, selon toute probabilité, encore habitées par une race d'êtres supérieurs dont l'amitié fraternelle nous serait d'un grand secours.
Le peuple souterrain.
La vieillesse n'existe pas dans le royaume d'Agharta, ni la mort. C'est une société où chacun paraît jeune, même s'il est âgé de plusieurs centaines d'années. Cela semble incroyable aux habitants de la surface exposés aux effets nocifs des radiations solaires et d'une mauvaise alimentation. Mais il faut savoir que les symptômes de la vieillesse ne sont pas le résultat naturel du temps qui s'écoule. Ils sont l'expression de mauvaises conditions biologiques et d'habitudes néfastes. La sénilité est une maladie, et comme les habitants de l'Agharta sont exempts de maladie, ils ne vieillissent pas. La Terre creuse 72
Dans le royaume d'Agharta, les sexes vivent séparés. Le mariage n'existe pas. Chacun est libre et indé-pendant, et la femme n'a pas besoin du soutien de l'homme. La reproduction se fait par parthénogenèse, et les enfants nés de cette façon sont tous du sexe féminin. Dans cette civilisation matriarcale la femme est considérée comme le sexe parfait et supérieur. Les enfants sont élevés par la collectivité. Il n'y a donc pas de foyers, au sens où nous l'entendons.
La culture scientifique très développée du peuple souterrain signifie une chose : c'est que ces gens ont exploité au maximum les possibilités de l'intelligence humaine. Et comment y sont-ils parvenus ? En faisant converger vers leur cerveau toutes leurs énergies vitales au lieu de les disperser dans des activités sexuelles dégradantes. En réalité, les problèmes sexuels, qui sont la préoccupation importante de notre monde, ne perturbent absolument pas celui-là. Grâce à leur régime à base de fruits et de légumes, les êtres souterrains ont des glandes endocrines qui fonctionnent harmonieusement, comme celles des enfants, et leur métabolisme n'est pas contrarié par un afflux de toxines alimentaires ou d'aphrodisiaques tels que le poivre, le café, le tabac ou l'alcool. En évitant d'alourdir ainsi leur sang et de s'intoxiquer à longueur de journée, comme nous le faisons, nous, à la surface, ces gens sont capables de vivre dans une abstinence totale, et ils peuvent alors consacrer toute leur énergie vitale à une activité supérieure du cerveau.
L'Agharta, ou la quête d'un monde caché.
Le professeur de Souza, dans la revue de la Sociéte théosophique brésilienne, a écrit un article concernant ce royaume mystérieux. Nous en extrayons les passages suivants
« Dans toutes les races humaines, et en remontant jusqu'à l'aube des temps, on retrouve les mêmes tra-ditions concernant l'existence d'une terre sacrée, ou Paradis terrestre, dans laquelle les idéaux les plus élevés de l'humanité sont devenus des réalités vivantes. Dans les écrits les plus anciens, que ce soit en Europe ou en Asie Mineure, en Chine, en Inde, ou en Egypte, ou encore en Amérique, il est fait mention de cette terre sacrée, connue seulement des gens qui en sont dignes par leur pureté et leur innocence.
« La route qui conduit à ce monde invisible, et qui relève du domaine ésotérique, constitue la quête essentielle de tous les enseignements occultes et la clé maîtresse de toute initiation, dans le passé, le présent et le futur. Cette clé magique est le " Sésame, ouvre-toi " qui donne accès à un monde nouveau et merveilleux. Les vieux Rosicruciens le désignaient par le mot français VITRIOL, qui est une combinaison des premières lettres de la phrase : VISTA INTERIORA TERRAE RECTIFICANDO INVENES OMNIA LAPIDEM - ce qui veut dire qu'à l'intérieur de la Terre est caché le vrai mystère. Le chemin qui mène à ce Monde caché est la voie de l'Initiation.
« Dans la Grèce ancienne, les Mystères de Delphes et d'Eleusis situaient cette terre céleste sur le mont Olympe et dans les Champs Elysées. A l'époque Védique elle portait divers noms, comme Ratnasamu (Pic de la pierre précieuse), Hermadri (Montagne d'or) et mont Meru (Résidence des dieux et Olympe des Hindous). Symboliquement, la cime de cette montagne sacrée se dresse dans le ciel, la partie centrale correspond à la Terre, et la base s'identifie au Monde souterrain.
« Les Eddas scandinaves faisaient état d'une ville fabuleuse située dans la région souterraine d'Asar. C'était la terre d'Amenti dans le Livre sacré de la mort des anciens Egyptiens. C'était la ville des Sept Pétales de Vichnou, et aussi la cité des Sept Rois d'Idumée, ou Eden, de la tradition judaïque. Sous des appellations différentes, c'était toujours le Paradis terrestre.
« Dans toute l'Asie Mineure, non seulement dans le passé mais encore aujourd'hui, il existe une croyance fortement enracinée dans l'âme du peuple se rapportant à une cité mystérieuse pleine de merveilles, qu'on nomme Shamballah. Les Perses, eux, l'appellent Alberdi, ou Aryana, terre de leurs ancêtres. Les Hébreux, Chanaan, et les Mexicains, Tula, tandis que pour les Aztèques c'est Maya-Pan. Les conquérants espagnols croyaient à l'existence d'une telle ville, et ils organisèrent nombre d'expéditions pour la trouver. Ils lui donnèrent le nom d'El Dorado, la Cité de l'Or. La Terre creuse 73
« Pour les Celtes, ce " Pays des Mystères " s'appelle Duat, ou Dananda. La tradition chinoise parle d'une cité des Douze Serpents. Il y a aussi identification avec la fameuse Colchide vers laquelle s'em-barquèrent les Argonautes, en quête de la Toison d'Or.
« Au Moyen Age, on retrouve la même idée avec l'île d'Avalon, où les chevaliers de la Table Ronde, sous la conduite du roi Arthur et sous la protection de l'enchanteur Merlin, partirent à la recherche du saint Graal, symbole de respect, de justice et d'immortalité. Lorsque le roi Arthur fut grièvement blessé dans une bataille, il pria son compagnon Belvédère de le mettre sur un bateau qui l'emmènerait aux confins de la Terre. Puis il dit : " Adieu, mon ami, je pars pour un pays où il ne pleut jamais, où la maladie n'existe pas, et où on ne meurt pas. " Ce pays de l'immortalité, c'est l'Agharta, le Monde souterrain. C'est le Walhalla des Allemands, le mont Salvat des chevaliers du Graal, l'Utopie de Thomas More, la cité du Soleil de Campanella, le Shangri-la du Tibet. »
Après le déluge.
Selon Platon, l'Atlantide fut submergée par une série d'inondations fantastiques qui atteignit son apogée il y a 115 00 ans. Quatre millions d'habitants y perdirent la vie. Quelques privilégiés, sans doute une élite possédant la science et la technique, eurent le pressentiment de ce qui allait arriver - à moins qu'ils n'aient été mystérieusement prévenus ? - et ils réussirent à s'échapper vers les hauts plateaux du Brésil. Cet épisode rappelle étonnamment celui de Noé et de son arche. Nous pouvons en conclure que Noé était un chef atlante, et que sa descendance vit toujours dans les cités souterraines de l'Amérique du Sud, ou d'autres parties du monde.
Un choeur d'Atlantes.
Un immigrant allemand, établi à Santa Catarina (Brésil), a publié un livre consacré au Monde sou-terrain. Ce sont les Indiens eux-mêmes qui lui ont fourni toutes ses informations. La Terre est creuse, avec un soleil au centre, et l'intérieur est habité par une race végétarienne qui ne connaît pas la maladie et qui vit très longtemps. Cette civilisation souterraine est reliée au monde de la surface par des tunnels, et un grand nombre de ces tunnels débouchent dans la région de Santa Catarina, au sud du Brésil.
En ce qui nous concerne, nous avons consacré près de six années à étudier ces mystérieux tunnels qui truffent l'Etat de Santa Catarina. Les recherches sont toujours en cours. Sur une montagne, près de Joinville, on a entendu à plusieurs reprises des Atlantes - hommes et femmes - chantant en choeur. On a entendu aussi le « canta gallo » (le chant du coq), qui est le signal traditionnel pour indiquer la présence d'une ouverture conduisant à une ville intérieure. Ce cocorico n'est pas lancé par un animal, mais sans doute par quelque appareil du type sirène d'usine. Le Roi du Monde.
L'explorateur russe Ferdinand Ossendowski, auteur du célèbre Bêtes, Hommes et Dieux, relate dans son livre ses propres expériences, alors qu'il avait atteint la Mongolie. Il y dévoile l'énigme du Roi du Monde qui règne sur le royaume souterrain d'Agharta. Voici quelques passages de ce livre passionnant
« - Arrêtez ! cria mon guide mongol, alors que nous traversions le plateau de Tzagan Luk. Arrêtez ! « Son chameau se coucha sans qu'il eût besoin de lui en donner l'ordre.
« Le Mongol leva ses mains dans un geste d'adoration et répéta la phrase sacrée
OM MANI PAEME HUM
« Les autres Mongols stoppèrent aussitôt leurs chameaux et se mirent à prier.
« J'étais étonné. Je me demandais ce qui se passait. « Les Mongols prièrent pendant quelques instants,
puis, après avoir resserré les sangles de leurs montures, reprirent leur marche. La Terre creuse 74
« - Regardez, me dit mon guide, regardez comme les chameaux remuent leurs oreilles de frayeur ! Et partout dans la plaine, c'est la même chose. Les chevaux se sont arrêtés de courir, le bétail s'est couché sur le sol. Avez-vous remarqué que les oiseaux dans le ciel ont cessé de voler, que les marmottes ne courent plus, qu'on n'entend plus les chiens aboyer ? L'air vibre doucement. Entendez-vous cette musique ? Elle vient on ne sait d'où et pénètre jusqu'au coeur des hommes, des bêtes et des oiseaux. La terre et le ciel retiennent leur haleine. Le vent cesse de souffler. Le soleil s'arrête dans sa course. En un moment comme celui-là, le loup qui s'approche des moutons à la dérobée fait halte dans sa marche sournoise, le troupeau d'antilopes apeurées retient son élan éperdu, l'hermine rapace cesse de ramper derrière la perdrix sans méfiance. Tous les êtres vivants, saisis de crainte, tombent en prière. Car c'est l'heure où le Roi du Monde, dans son palais souterrain, se recueille et prophétise la destinée de tous les peuples de la Terre.
« Ainsi parla le vieux Mongol.
« La Mongolie, avec ses montagnes dénudées et terribles, ses plateaux sans limites couverts des osse-ments épars des ancêtres, a donné naissance au mystère. Un mystère que ressent le peuple dans ses pro-fondeurs, que les lamas rouges et jaunes expriment dans leurs rites, et que les pontifes de Lhassa et d'Ourga possèdent grâce à leur science.
« C'est au cours de mon voyage en Asie centrale que j'entendis parler pour la première fois de ce mystère des mystères. Au début, je n'y attachai pas beaucoup d'attention, mais par la suite je me rendis compte de son importance, lorsque j'eus analysé et comparé certains témoignages sujets à controverse.
Les vieillards des rives de l'Amyil m'ont raconté une ancienne légende, selon laquelle une tribu mongole, en cherchant à échapper à la fureur de Gengis Khan, se cacha dans une contrée souterraine. Plus tard, près du lac de Nogan, un Soyote me montra une porte qui servait d'entrée au royaume d'Agharta. C'est par cette porte qu'un chasseur pénétra un jour dans le royaume. Il en revint et raconta ce qu'il avait vu. Mais les lamas lui coupèrent la langue pour le punir. Il ne fallait rien révéler du mystère des mystères. Dans sa vieillesse, l'homme retourna à l'entrée de la caverne, et disparut dans le Monde souterrain dont le souvenir avait enrichi son coeur de nomade.
« J'obtins des renseignements plus détaillés de la bouche du Houtouktou Jelyl Djamsrap de Narabanch Kure. Il me raconta l'histoire de l'arrivée du puissant Roi du Monde à sa sortie du Monde souterrain, son apparition, ses miracles et ses prophéties. Je commençai alors à comprendre la réalité grandiose de cette légende, de cette vision collective, et je m'aperçus qu'elle cachait non seulement un mystère mais une force réelle capable de gouverner le monde et d'influencer la vie politique de l'Asie. A partir de ce moment, je commençai mes recherches.
« Le lama Gelong, favori du prince Choultoun Beyli, me brossa un tableau du Monde souterrain.
« - Dans notre univers, dit-il, tout est constamment en état de transition et de changement, les peu-ples, les religions, les lois et les coutumes. Combien de grands empires et de brillantes cultures ont péri ! Et cela seul qui reste inchangé, c'est le mal, l'instrument des mauvais esprits... Il y a plus de six mille ans, un saint homme, accompagné de toute une tribu, disparut dans les entrailles de la Terre et ne revint jamais à la surface. Le monde intérieur a reçu depuis de nombreuses autres visites, celles de Cakya Mouni, Undur-Ghengen Paspa, Baber, etc. Mais nul ne sait où se trouve l'entrée du royaume. Certains pensent que c'est en Afghanistan, d'autres en Inde.
« Le lama Gelong fit une pause, et poursuivit
« - Tous les habitants du royaume souterrain sont protégés contre le mal, et le crime n'existe pas à l'intérieur de ses frontières. La science s'est développée paisiblement, sans être touchée par la guerre et l'esprit de destruction. De sorte que ce peuple a réussi à atteindre le plus haut degré de sagesse. Il forme un vaste empire de plusieurs millions d'habitants sur lequel règne le Roi du Monde. Ce maître souverain domine les forces de la nature, lit dans les âmes, déchiffre le grand livre de la destinée. Invisible, il étend son autorité à huit cents millions d'êtres humains qui sont prêts à exécuter ses ordres. La Terre creuse 75
« Tous les passages souterrains du monde entier conduisent au royaume d'Agharta. Les lamas disent que les cavernes de l'Amérique sont habitées par les descendants d'un peuple antédiluvien qui trouva refuge au sein de la Terre après que leur continent eut été englouti.
« Le lama Turgut, qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails
« - La capitale de l'Agharta (Shamballah) est entourée de villas où habitent les grands prêtres et les sages. Elle rappelle Lhassa, où le palais du Dalaï Lama se dresse au sommet d'une montagne avec tout autour des temples et des monastères. Le palais du Roi du Monde est donc entouré de temples où siègent les Gourous, qui contrôlent les forces visibles et invisibles du monde, et qui tiennent entre leurs mains la vie et la mort des hommes. Si notre folle humanité ne met pas un terme à ses guerres, ils sont capables de transformer la surface de la planète en un vaste désert. Ils peuvent assécher une mer, faire d'un continent un océan, réduire une montagne à sa plus simple expression. Un mot, un signe, un commandement, et les arbres, les herbes, les buissons se mettent à pousser, des hommes vieux et faibles redeviennent jeunes et vigoureux, les morts ressuscitent. Dans d'étranges véhicules, inconnus de nous, ils franchissent à des vitesses incroyables les tunnels souterrains qui séparent une ville d'une autre.
« - Quelqu'un a-t-il vu le Roi du monde ? questionnai-je.
« - Oui, répondit le lama. Pendant les fêtes solennelles de l'ancien Bouddhisme au Siam et aux Indes, le Roi du Monde apparut cinq fois. Il était sur un char magnifique traîné par des éléphants blancs. Lui-même était vêtu d'un manteau blanc et portait sur la tête une tiare rouge d'où pendaient des rivières de diamants qui lui masquaient le visage. Il bénissait le peuple avec une pomme d'or surmontée d'un agneau. Les aveugles retrouvèrent la vue, les sourds entendirent, les infirmes recommencèrent à marcher, et les morts se dressèrent dans leurs tombeaux partout où se posèrent les yeux du Roi du Monde.
« Quand je lui demandai combien de personnes avaient visité l'Agharta, le lama me répondit
« - Un grand nombre, mais la plupart d'entre elles gardèrent le secret toute leur vie. Quand les Olets détruisirent Lhassa, un de leurs détachements se trouvant dans les montagnes du Sud-Ouest atteignit les frontières de l'Agharta, et y fut instruit dans les sciences mystérieuses. Voilà pourquoi les Olets et les Kalmouks devinrent d'habiles sorciers et des prophètes. Quelques tribus noires de l'Est pénétrèrent aussi dans le royaume d'Agharta et y vécurent plusieurs siècles. Plus tard, elles furent expulsées du Monde souterrain et retournèrent vivre à la surface de la Terre, rapportant avec elles la connaissance de certains mystères, en particulier la manière de prédire l'avenir par les cartes et les lignes de la main. Ce sont les ancêtres des bohémiens. Quelque part, dans le nord de l'Asie, il y a une race qui est en train de disparaître et qui fréquente les cavernes de l'Agharta. Ses membres invoquent les esprits des morts, qui vivent dans l'espace.
« Le lama resta silencieux quelque temps. Puis, comme s'il répondait à mes pensées, il reprit
« - Dans l'Agharta, les sages écrivent sur des tablettes de pierre toutes les sciences de notre planète et des autres mondes. Les Bouddhistes chinois savent cela. Leur science est la plus haute et la plus pure. Chaque siècle, les sages de la Chine se réunissent en secret dans un lieu près de la mer. Alors cent tortues géantes sortent de l'Océan, et les sages écrivent sur leurs dos les conclusions de la science divine.
« Cela me remet en mémoire une histoire que me raconta un vieux Chinois appartenant au Temple du Ciel à Pékin. Il me dit que les tortues vivent près de trois mille ans sans air ni nourriture, et que c'est la raison pour laquelle les colonnes du Temple du Ciel reposent sur les dos de ces tortues, car ainsi les supports de bois ne pourrissent pas.
« Le lama reprit
« - Les pontifes d'Ourga et de Lhassa ont envoyé à plusieurs reprises des ambassadeurs auprès du Roi du Monde, mais il leur fut impossible de le découvrir. Pourtant un chef tibétain, après une bataille avec les Olets, se retrouva devant une caverne dont l'entrée portait l'inscription suivante La Terre creuse 76
CETTE PORTE CONDUIT Â L'AGHARTA
« De la caverne sortit un homme de belle prestance qui lui présenta une tablette d'or portant des signes mystérieux, et l'inconnu lui dit : " Le Roi du Monde apparaîtra à tous les hommes quand sera venu le temps de la guerre du bien contre le mal. Mais ce temps n'est pas encore arrivé. Les plus mauvais reje-tons de la race humaine ne sont pas encore nés." » La Terre creuse 77
Chapitre X
CONCLUSION
D'après les preuves contenues dans ce livre, et confirmées par un grand nombre d'explorateurs arc-tiques, nous aboutissons aux conclusions suivantes :
1. Il n'y a en réalité ni pôle Nord ni pôle Sud. Là où on suppose qu'ils se trouvent existent en fait de larges ouvertures conduisant à l'intérieur creux de la Terre.
2. Les soucoupes volantes viennent de cet intérieur creux.
3. L'intérieur de la Terre, réchauffé par son soleil central (source de l'aurore boréale), a un climat subtropical idéal, ni trop chaud ni trop froid.
4. Les explorateurs polaires ont découvert que la température s'élevait dans l'extrême Nord, qu'une mer libre s'ouvrait devant eux, que des animaux, en plein hiver, marchaient vers le nord pour chercher de la nourriture et de la chaleur, au lieu d'aller vers le sud. Ils ont noté avec stupeur que l'aiguille de la boussole se mettait à la verticale, puis s'affolait. Ils ont vu des oiseaux tropicaux, des animaux qui ont besoin de chaleur. Ils ont repéré des papillons, des moustiques, des insectes de toutes sortes. Ils ont trouvé de la neige colorée de pollen et de poussière noire. Et plus ils avançaient vers le nord, plus il y en avait.
5. Une population importante habite la surface concave intérieure de la croûte terrestre. Elle offre une civilisation très en avance sur la nôtre dans ses réalisations scientifiques, et probablement est-elle issue des continents disparus de Lémurie et d'Atlantide. Les soucoupes volantes ne sont qu'une de leurs nombreuses inventions. Nous tirerions le plus grand bénéfice à contacter ces frères aînés de la race humaine. Ils ont beaucoup à nous apprendre, et nous avons besoin de leurs conseils et de leur aide.
6. L'existence d'une terre au-delà des pôles est certainement connue de la Marine U.S. à laquelle appartenait l'amiral Byrd lorsqu'il accomplit ses deux vols historiques. Mais il y a dans ce domaine un top secret international. La Terre creuse 78
Chapitre XI
LES SOUCOUPES VOLANTES DANS LE PASSÉ
Chaque époque interprète les événements inhabituels, insolites, dans un langage qui lui est propre, et qui correspond à son expérience du moment. Que ce soit Ezéchiel décrivant des objets célestes curieux et des anges, ou le moine Lawrence s'émerveillant de voir dans le ciel des disques flamboyants cracher du feu sur les Saxons qui assiègent Sigiburg, ou encore les hommes modernes parlant d'objets volants non identifiés, c'est toujours de la même chose qu'il s'agit.
Maintenant que les astronomes ont lancé l'idée que la vie peut exister sur d'autres planètes, il en découle naturellement l'hypothèse que des hommes de l'espace ont pu atterrir autrefois sur la Terre. Mais en avons-nous la preuve ?
Il y a plus de 2 000 ans, tous les grands esprits de l'Antiquité, les Grecs, les Romains, ont rapporté dans leurs écrits des événements insolites, et à tous égards étranges, relevant, selon toute probabilité, d'in-terventions extra-terrestres.
Les théologiens écartent l'idée que les anciens dieux soient des interprétations anthropomorphiques de forces naturelles. Comme si des races entières avaient pu pendant des centaines d'années baser leur vie quotidienne sur le jaillissement de l'éclair ou le déferlement du tonnerre !
Cependant, on peut imaginer en toute logique que les anciens dieux de l'Egypte, de la Grèce, de Rome, de la Scandinavie, du Mexique, n'étaient pas des esprits désincarnés ou des symboles anthropomorphiques, mais des êtres en chair et en os venus du ciel, c'est-à-dire de l'espace.
Appollodore écrivit : « Le Ciel a été le premier souverain du monde », ce qui laissait supposer une domination par des êtres de l'espace. L'empereur romain julien croyait que des dieux étaient descendus sur la Terre. Eschyle, Euripide, Aristophane, Plaute ont fréquemment introduit un « Deus ex Machina » dans leurs pièces pour en dénouer les intrigues. Aristote, Platon, Pline, Lucrèce et d'autres philosophes pensaient que les dieux étaient des êtres supérieurs habitant un royaume au-dessus de nous. Il y a un siècle, un épicier allemand, Heinrich Schliemann, utilisant l'Iliade comme guide, ridiculisa de savants professeurs en prouvant que Troie avait bien existé, et que la légende cachait une réalité.
Nous allons maintenant soumettre au lecteur quelques exemples tirés d’oeuvres d'auteurs anciens, dont le caractère surnaturel peut très bien s'expliquer à la lumière de certaines conceptions actuelles ayant trait aux UFOs et à une race d'êtres super-évolués.
CICÉRON, De la nature des dieux, livre 1, chap. 2.
« Et n'oublions pas que lorsque les Locriens défirent le peuple de Crotone sur les bords de la Sagra, la nouvelle en fut connue le jour même aux jeux Olympiques. On avait entendu la voix des Faunes, et des divinités étaient apparues d'une manière si visible, si indiscutable, que tout homme sensé et logique avec lui-même ne pouvait que reconnaître la présence des dieux parmi nous. » La Terre creuse 79
TITE-LIVE, Histoire, livre VIII, chap. 11.
« Là, dans la tranquillité de la nuit, les deux consuls dirent qu'ils avaient reçu la visite d'un homme d'une taille plus grande que la normale, plus majestueuse aussi, qui leur avait déclaré que le commandant, d'une part, et l'armée, de l'autre, devaient être offerts en sacrifice aux Mânes des ancêtres et à la Mère Terre. »
DIO CASSIUS, Histoire romaine, livre I.
« A Ariminium, une lumière brillante comme le jour illumina tout à coup les ténèbres nocturnes ; dans de nombreuses régions d'Italie la nuit fut envahie par trois Lunes. »
PLINE, Histoire naturelle, livre II, chap. 32.
« Trois Lunes apparurent tout à coup sous le consulat de Gnaeus Domitius et Gaius Fannius. »
TITE-LIVE, Histoire, livres XXI-XXII.
« Dans la région d'Amiternus, en de nombreux points, on vit des apparitions d'hommes en manteaux blancs qui venaient de très loin. Le globe du Soleil devint plus petit. A Praeneste, des lampes brillantes descendaient du ciel. La Lune combattit le Soleil, et au cours de la nuit on vit deux Lunes. Des vaisseaux fantômes apparurent dans les nues. »
TITE-LIVE, Histoire, livre XII, chap. 1.
« A Falerius, le ciel sembla se déchirer, créant comme une sorte de grande fissure à travers laquelle étincela une forte lumière. »
JULIUS OBSEQUENS, Prodigiorum Libellus, chap. 66. « Sous le consulat de Tiberius Gracchus et de Marius Juventus, à Capoue, on vit le Soleil en pleine nuit. A Formice, ce fut deux Soleils qu'on aperçut en plein jour. Le ciel en était embrasé. En Céphalonie, une trompette résonna dans les cieux. Il y eut une pluie de terre. Une tempête démolit les maisons et ravagea les récoltes. »
J. OBSEQUENS, Prodigiorum, chap. 114 et chap. 130. « Dans les environs de Spolète une boule de feu dorée roula sur le sol, augmenta de taille, devint si grosse qu'elle masqua bientôt le Soleil.
« A Rome, une nuit, il y eut une telle lumière que les gens se levèrent pour aller travailler en croyant que c'était l'aube. »
PLINE, Histoire naturelle, livre 11, cnap. 34.
« Sous le consulat de Lucius Valerius et Caius Marius, un disque flamboyant et jetant des étincelles traversa le ciel » (ch. 34).
« Sous le consulat de Gnaeus Octavius et Caius Suetonius, on a vu une étincelle tomber d'une étoile et grossir à mesure qu'elle approchait de la Terre. Après être devenue aussi grosse que la Lune, elle diffusa une sorte de lumière brumeuse, puis remonta vers les étoiles sous la forme d'une torche. C'est le seul rapport qu'on ait d'un tel événement. Le proconsul Silenus et sa suite en ont été témoins. »
DIO CASSIUS, Histoire romaine, livre IV.
« Il y eut des chutes de météorites dans le camp de Pompée... Un globe de feu apparut dans l'air au-dessus du campement de César et alla tomber sur celui de Pompée... En Syrie deux jeunes gens annoncèrent le résultat d'une bataille qui s'était déroulée en Thessalie et disparurent aussitôt. »
CICÉRON, Sur la divination, livre I, chap. 43. La Terre creuse 80
« Combien de fois le Sénat n'a-t-il pas enjoint aux décemvirs de consulter les livres de la Sibylle ! Par exemple, lorsqu'on vit deux Soleils, ou que trois Lunes apparurent, ou encore lorsque des langues de feu furent aperçues dans les nues. Et dans une autre occasion, lorsque la nuit accueillit le Soleil, que des bruits furent entendus venant de l'espace, et que les cieux eux-mêmes semblèrent se déchirer. »
FLAVIUS JOSEPHS, La Guerre juive, livre CXI.
« ... Avant le coucher du Soleil surgirent dans les airs au-dessus de tout le pays des chars et des hommes armés qui se déplaçaient à travers les nuages et qui investirent les villes. »
DIO CASSIUS, Histoire romaine, livre LXXIV.
« ... Trois étoiles... surgissant soudain aux yeux de tous, et entourant le Soleil... Elles étaient si distinctes que les soldats, stupéfaits, ne pouvaient les quitter des yeux... »
DIO CASSIUS, Histoire romaine.
« A Rome, un « Esprit » ayant pris l'apparence d'un homme conduisit un âne au Capitole et ensuite au palais. Il disait qu'il cherchait le maître de cet animal, et il affirmait qu'Antoninus était mort et que Jupiter était maintenant Empereur. Ayant été arrêté pour ce délit et envoyé par Matermainus à Antoninus, il déclara : " J'irai puisque vous l'ordonnez, seulement je ne me présenterai pas devant cet empereur, mais devant un autre. " Une fois à Capoue, il disparut. »
Les citations que nous venons de donner ne sont qu'un petit aperçu d'une longue suite d'incidents étranges qui ont jalonné les siècles antiques.
En ne considérant que cinq auteurs : Julius Obsequens a relevé 63 phénomènes célestes insolites ; Tite-Live, 30 ; Pline, 26 ; Dio Cassius, 14 ; Cicéron, 9.
Les Romains étaient persuadés que deux cavaliers étranges, d'une taille très au-dessus de la moyenne, et d'une beauté sans égale, avaient aidé Postumius à remporter la bataille du lac Régille ; le même jour ils étaient apparus miraculeusement au Forum pour annoncer la victoire, puis ils étaient partis et on ne les avait plus jamais revus.
Un historien de l'époque décrivit deux disques brillants dont les bords crachaient du feu, et ces disques plongèrent littéralement, et à de nombreuses reprises, sur les colonnes d'Alexandre le Grand en Inde, jetant la panique parmi les chevaux et les éléphants.
Quand nous nous rappelons que Romulus fut emporté au ciel par un tourbillon de vent alors qu'il rendait un jugement sur le mont Palatin, que son successeur, Numa Pompilius, utilisait des armes magiques, que Tite-Live, Pline l'Ancien, Julius Obsequens parlèrent de voix mystérieuses, de trompettes célestes, d'hommes volant dans des vaisseaux aériens, de plusieurs Soleils et plusieurs Lunes ensemble, d'apparitions supra-humaines, oui, quand nous nous rappelons cela nous avons l'impression d'assister aux miracles de la Bible.
Par quelle étrange déformation de l'esprit humain rendons-nous un culte aux prodiges qui se sont déroulés en Palestine et les considérons-nous comme des manifestations de la Puissance de Dieu, alors que nous avons tendance à faire de l'ironie sur les phénomènes en tous points identiques qui se sont produits au même moment à quelques centaines de kilomètres de là ? La Terre creuse 81
Chapitre XII
LES SOUCOUPES VOLANTES PROPULSION ET RELATIVITÉ
Résolvez le problème de la propulsion des UFOs, et vous ouvrez l'univers entier à l'homme !
Au cours de ces dernières années, nous avons été visités par un grand nombre d'engins spatiaux in-connus. En réalité, ces visites se sont produites à différentes époques, et depuis très longtemps, mais on a pu noter une recrudescence du phénomène à partir de 1945, ce qui a donné lieu à de nombreuses observations, certaines fantaisistes, d'autres plus sérieuses.
Ceux qui ont eu la chance d'apercevoir des soucoupes volantes (UFOs) ont tous été frappés par la facilité déconcertante de leurs manoeuvres et par leurs performances acrobatiques. Apparemment, la plupart des soucoupes n'utilisent aucun moyen de propulsion connu, ou, du moins, qui nous soit familier. On en a repéré très peu équipées de propulseurs classiques tels des hélices ou des réacteurs. Le plus grand nombre n'en possèdent pas. La soucoupe volante type flotte dans l'air sans qu'on sache comment à une force ; et s'il est soumis à une force, il tend à se mettre en mouvement dans la direction de cette force, et proportionnellement à elle. Ces lois sont encore à la base de nombre de nos hypothèses scientifiques. Même en les combinant aux théories les plus récentes sur la constitution moléculaire de la matière, on n'arrive guère à expliquer le comportement, à certains égards extravagant, des soucoupes.
Quand ces soucoupes passent en quelques secondes d'une vitesse 0 à une vitesse représentant une moyenne de plusieurs milliers de kilomètres-heure, comment une pareille accélération ne fait-elle pas éclater littéralement la cabine de pilotage et n'écrase-t-elle pas les pilotes ?
Quiconque a pris un virage à une trop grande vitesse sait bien que son véhicule a une tendance prononcée à continuer sur sa lancée malgré le braquage des roues. De la même façon, lorsqu'un UFO fait une courbe brutale, alors qu'il navigue à quelque 3 ou 4 000 kilomètres-heure (et peut-être plus), comment se fait-il que les molécules ou les cristaux de sa structure métallique ne volent pas en éclats - du fait de la monstrueuse tension imposée par la force d'inertie ?
Ce sont ces très remarquables performances accomplies par les soucoupes volantes qui ont conduit un grand nombre de personnes à penser qu'elles n'existaient pas, que tout cela n'était que phénomènes lumineux, illusions d'optique, mirages, etc.
Nier un problème n'est pas le résoudre. Ce n'est pas, en tout cas, une attitude véritablement scientifique. Car les soucoupes existent bel et bien ! Elles ont été photographiées à maintes reprises. Elles ont été repérées par les radars. Ceux qui les ont vues d'assez près les décrivent comme des engins faits de métal ou d'une matière transparente qui rappelle le plexiglas.
Puisque les soucoupes sont des véhicules solides et bien réels, il est indispensable que nous révisions certaines de nos notions concernant les lois naturelles. Car, ou bien notre connaissance de la structure molé-culaire est incomplète, ou bien c'est la conception que nous nous sommes faite de la force d'inertie qui est à revoir. Etant donné que les deux points de cette alternative ne trouvent pas de réponse positive dans le cadre de nos connaissances scientifiques actuelles, y a-t-il une raison de préférer l'un à l'autre ?
Nous estimons, quant à nous, que la meilleure manière de tenter une explication des soucoupes volantes est de nous référer aux théories de la physique moderne. Pour ce faire, nous allons nous mouvoir dans les hauteurs abstraites de cette science, et faire appel à la théorie générale de la relativité d'Albert Einstein. La Terre creuse 82
Précisons tout de suite que cette théorie n'est pas aussi compliquée que certains veulent bien le dire. Si elle a la réputation d'être difficile, cela tient au fait que, pour la comprendre, il est nécessaire de remettre en question, de transgresser en quelque sorte, certaines vieilles idées acquises sur le monde qui nous entoure.
Nous avons vu plus haut que le principe fondamental énoncé par Newton signifie qu'un objet reste à sa place tant qu'il n'est soumis à aucune force, et que si une force agit il se meut dans la direction de cette force. Cependant Newton avait quelque peu embrouillé les idées. Dans un passage de son Principia, il dit que la force d'inertie est presque inhérente à la matière. Dans un autre, il prétend qu'elle provient de quelque chose qu'il appelle l'espace absolu. La permanence de la matière dans son état, selon Newton, résulte de sa relation avec un monde absolu de l'espace plus déterminant que n'importe quel système matériel.
Cette idée n'était pas très satisfaisante, et dans la dernière moitié du XIXe siècle le physicien et philo-sophe autrichien Ernst Mach en fit la critique. Mach, que nous connaissons pour ses travaux en aérodyna-mique, était un positiviste. Pour lui, quelque chose qui ne relevait pas d'une observation ou d'une expérience - et c'était le cas de l'espace absolu - n'avait pas de sens, et n'était donc pas réel. Partant de là, il fit la proposition suivante : la force d'inertie est en relation directe avec toute la matière de l'univers. Par toute la matière de l'univers il voulait dire toutes les étoiles fixes. De nos jours où l'on sait que le cosmos est composé d'un grand nombre d'étoiles rassemblées en d'innombrables galaxies, on ne parlerait donc plus d'étoiles fixes mais de galaxies ou de nébuleuses. Donc, pour Mach, tout objet soumis aux lois de l'inertie était en rapport avec les galaxies.
Cependant, ce principe renfermait une difficulté. Il ne fournissait pas de lien matériel entre les étoiles et le système d'inertie. Mach se contentait de substituer l'univers à « l'espace absolu » de Newton pour expliquer l'immobilité ou la mobilité des corps matériels. Il ne nous apprenait donc rien de plus sur ce qu'était en réalité la force d'inertie, et comment elle agissait.
Ce rôle était dévolu à Einstein qui, en 1916, proposa sa fameuse théorie de la relativité. Cette théorie concernait la gravitation universelle et la force d'inertie. Einstein réduisit les deux forces à une seule, et l'exprima dans son célèbre principe d'équivalence la force de gravitation et la force d'inertie ne peuvent être dissociées, et elles sont égales.
Un exemple illustre cette théorie : on imagine un ascenseur lancé dans l'espace avec un homme dedans.
Si l'ascenseur se meut uniformément, à une vitesse constante, l'homme aura l'impression de ne rien peser. Il ne ressentira ni le mouvement ni la poussée gravitationnelle. Mais si l'ascenseur accélère brutalement, s'il est tiré à une grande vitesse par son câble cosmique, l'homme recommencera à éprouver la sensation de pesanteur. Un certain degré d'accélération ayant été atteint, cet homme pourra même croire qu'il est de retour sur Terre, et soumis à la gravité du champ terrestre, alors qu'il navigue en fait au milieu des étoiles.
C'est ainsi qu'Einstein a illustré le fait que la force d'inertie et la gravité ont exactement les mêmes effets sur un observateur, et qu'elles ne peuvent être distinguées sur la base d'observations locales.
Il alla plus loin. Il tenta d'expliquer la gravité et la force d'inertie en utilisant les mêmes termes de physique. Tandis que le poids des objets sur une planète comme la Terre est produit par l'attraction de celle-ci, la force d'inertie de ces mêmes objets est expliquée par l'attraction de la matière universelle. Pour utiliser une simple analogie, la pipe qui se trouve en face de moi sur mon bureau reste là où elle est parce que, pour une grande part, toutes les étoiles et nébuleuses du cosmos exercent une poussée sur elle, et cette poussée s'exerce dans toutes les directions possibles. C'est comme si des millions et des millions de fils étaient attachés symétriquement autour de la pipe et la tiraient en même temps dans toutes les directions. De la même façon, quand je jette mon crayon à travers la pièce, il part en ligne droite, car il est poussé à chacun de ses angles dans la direction de son vol par la totalité de la matière de l'univers. Ainsi la force d'inertie n'est-elle rien d'autre qu'une force gravitationnelle. Mais une force gravitationnelle qui n'est pas seulement celle de la Terre ou d'un quelconque autre corps, mais celle de chaque particule existant dans l'univers. La Terre creuse 83
Maintenant, allez-vous demander, comment tout cela nous aide-t-il à expliquer la manière dont se pro-pulsent les soucoupes volantes ?
Si les possesseurs des soucoupes ont été capables de mettre au point des procédés antigravitationnels révolutionnaires, comme par exemple un écran électromagnétique entourant leurs véhicules, cela signifie qu'ils ont vaincu la pesanteur terrestre et, par voie de conséquence, les forces de gravitation (et d'inertie) de tout l'univers. Donc, si les ultra-particules ou les champs qui constituent la gravité de la Terre sont neutralisés, il en est de même de l'effet gravitationnel du reste de l'univers. Ainsi les soucoupes, avec leur écran antigravité, peuvent survoler notre planète et ignorer les lois d'inertie. Elles créent autour d'elles une zone privilégiée, une sorte d'enveloppe dans laquelle gravité et force d'inertie ne jouent plus aucun rôle. Les créatures qui ont construit les soucoupes et maîtrisé la gravité ont vaincu en même temps, suivant la théorie d'Einstein, les forces d'inertie.
Mais alors - et c'est une chose curieuse de l'imaginer - que va-t-il se passer si un atome ou une molécule, ou un groupe de molécules constituant un objet, ne se trouvent plus sous le contrôle de la force d'inertie ? Une légère, très légère chiquenaude, et la pipe qui se tient sur mon bureau va voler à travers la pièce. De la même façon, si je jette mon crayon en l'air, il suffira d'une très faible brise pour dévier sa course et le propulser, peut-être à grande vitesse, dans une direction opposée. En conclusion, nous pouvons dire que les atomes et la matière situés dans une zone non soumise à la force d'inertie deviendront presque totalement libres par rapport à leur environnement. Ils pourront se mouvoir dans une direction aussi facilement que dans une autre. Ils n'auront plus tendance à garder cette position rigide que leur ont dictée en quelque sorte des forces supérieures. Ils s'envoleront librement dans toutes les directions, au gré des plus subtiles impulsions.
Je pense que cela explique comment les soucoupes peuvent produire des accélérations aussi fantastiques, suivies de freinages du même style. Quand une force, n'importe laquelle, les pousse dans une direction différente de leur ligne de mouvement initiale, leurs atomes et leurs molécules n'éprouvent pas le besoin de continuer à se mouvoir dans cette voie première. De sorte que la structure du vaisseau ne subit aucune distorsion et que ses constituants moléculaires n'entrent pas en anarchie. La soucoupe ne tangue pas, ne vole pas en éclats. Ses occupants ne sont ni secoués ni gênés le moins du monde. Ils peuvent lire tran-quillement un livre sans même se rendre compte qu'à cet instant leur engin est en train d'accomplir des acrobaties vertigineuses.
L'existence éventuelle d'un écran antigravitationnel peut aussi expliquer pourquoi les soucoupes ne se volatilisent pas lorsqu'elles traversent l'atmosphère à une super vitesse. Considérons une molécule ou un atome gazeux dans l'atmosphère. Il est soumis aux lois de l'inertie, comme toute chose dans l'univers. Il entre en collision avec d'autres atomes, mais il n'en résulte pas un grand dommage, étant donné sa petite masse. Maintenant si un engin surgit, muni d'un écran électromagnétique, que se passe-t-il ? La molécule dont nous venons de parler va se retrouver dans le champ antigravitationnel créé par l'écran. Et elle va s'y retrouver libre ! C'est-à-dire ayant perdu toute son énergie cinétique. Ce qui signifie qu'elle peut désormais entrer en collision avec n'importe quel autre corps sans créer la moindre friction. Autrement dit, cette molécule a pénétré l'écran électromagnétique comme un boulet, et frappé la soucoupe comme une plume.
Cependant, tandis que l'engin poursuit sa route, la molécule d'air ressort à l'arrière du champ anti-gravitationnel dans un état très agité. Elle a rejoint maintenant le monde d'inertie, et elle recommence à se heurter à d'autres molécules tout aussi agitées qu'elle. Sa faible énergie a été décuplée par le fait de son passage inactif dans le champ d'antigravité, et cette recrudescence d'activité est probablement à l'origine de la lueur qu'on voit autour des soucoupes, spécialement la nuit.
A ce stade, nous devrions peut-être passer en revue ce que nous avons dit et ce que nous n'avons pas dit.
En un sens, nous avons expliqué comment volaient les vaisseaux spatiaux, mais nous n'avons pas dit comment était produit l'écran électromagnétique. Souvent les soucoupes, observées de jour à travers des jumelles - et cela apparaît aussi sur certaines photographies -, donnent l'impression d'avoir un halo autour d'elles. Cela pourrait très bien être le signe visible et matériel de cet écran. Cependant, la manière dont il est créé est encore mystérieuse. Il est presque sûr que ce champ produit d'une certaine manière de l'électricité et La Terre creuse 84
du magnétisme - car les effets en ont été notés en relation avec le passage des soucoupes. Il est aussi probable que l'énergie nucléaire entre pour une part dans la formation de ce champ, car des augmentations du taux de radio-activité accompagnent les vols des UFOs. Mais nous ne savons rien des mécanismes précis qui entrent en jeu. Nous ne savons qu'une chose, c'est que la première puissance terrestre qui réussira à mettre au point cette technique prendra l'avantage sur toutes les autres, et que l'avion et même la fusée seront relégués au rang d'armes préhistoriques.
Imaginons ce que la maîtrise de la gravité et de la force d'inertie signifierait pour l'homme, pour sa vie sur la Terre et ses progrès dans l'espace. D'abord une sérieuse transformation du système économique, ne serait-ce que par l'utilisation d'engins libérés des chaînes de la gravité.
Et puis... et puis mille choses incroyables relevant actuellement du miracle deviendraient possibles. Par exemple, un enfant de cinq ans pourrait faire sauter un éléphant sur ses genoux. Les travaux les plus importants, les plus difficiles ne nécessiteraient qu'une minime dépense d'énergie.
Quant aux voyages cosmiques, la notion d'antigravité leur ouvrirait les plus larges possibilités. Certains astronomes et physiciens ont souligné qu'il faudrait une énorme quantité d'énergie pour amener un corps (même doté d'un poids utile minime) à une vitesse proche de celle de la lumière. Or ce n'est qu'à cette vitesse qu'un voyage vers la plus proche étoile pourrait être entrepris dans un laps de temps raisonnable. Ces astronomes en concluent que la seule communication que l'humanité pourra jamais avoir avec des intelligences extra-terrestres sera... une communication radio.
Pourtant, certains savants croient qu'un voyage interstellaire est possible, même dans les limites de nos connaissances actuelles des lois de l'inertie. Le professeur Singer, physicien allemand, a proposé un véhicule spatial capable de capturer dans un gigantesque filet les atomes d'hydrogène de l'espace et de les transformer en carburant en cours de route.
Mais il est évident que c'est dans les techniques antigravitationnelles que se trouve la solution de toutes ces difficultés. C'est grâce à elles que nous pourrons approcher la vitesse de la lumière, sans laquelle il ne nous est guère possible de sortir de notre système solaire.
Que des races plus évoluées que la nôtre aient découvert ces techniques il y a bien longtemps, et qu'elles aient voyagé d'une étoile à l'autre, cela n'est pas impossible. Comme il n'est pas impossible non plus qu'elles viennent (ou reviennent) visiter notre univers. La Terre creuse 85
GLOBE MONTRANT UNE SECTION DE L'INTÉRIEUR DE LA TERRE. La Terre est creuse. Les pôles si longtemps cherchés ne sont que des fantômes. II y a des ouvertures aux extrémités Nord et Sud. A l'intérieur il y a de vastes continents, des océans, des montagnes, des rivières. La vie végétale et animale y est présente. Ce monde est probablement peuplé de races inconnues. (L'auteur, d'après «Fantôme des Pôles», de William Reed, publié par Walter S. Rockey Company, New York, 1906.)
Vues de Mars prises à l'Observatoire de Yerkes le 28 septembre 1902. Elles montrent le cercle blanc, qu'on appelle aussi calotte glaciaire, se projetant au-delà de la surface de la planète. (D'après l'ouvrage de Marshall B. Gardner.)
Vue de Mars, montrant une tache blanche et ronde qui est une entrée vers l'intérieur de la planète, et non une calotte de glace. Cela prouve que Mars, la Terre et toutes les planètes sont creuses et contiennent un soleil central. (Photographie de F. A.A. Talbott, Beighton, Angleterre.) La Terre creuse 86

Une nuée d'oiseaux comme on en voit souvent dans les régions arctiques.

Des eiders innombrables...
Rien ne peut mieux appuyer notre théorie que cette reproduction photographique d'un dessin représentant latête de la Comète de Donati, tel qu'elle fut aperçue en 1853. On voit nettement le noyau central entouré par une sphère de gaz brillants. La comète passe à travers une zone de forces antagonistes. Une chaleur excessivea causé une grande fissure qui s'étend jusqu'au noyau (ou soleil) central. La Terre creuse 87 La Terre creuse 88 85
 
 
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 05:18 (2012)    Sujet du message: http://www.bugbrother.com/article237.html Répondre en citant

  bUg <BR>Oth3r | Sécurité | vie privée | RE:vue de web |    | vie-privee.org | Big Brother Awards France | RenseignementsGeneraux.net
Fichier extrait de la mémoire cache de Bb) et -donc- des archives de bUg<BR>Oth3r, et +- nettoyé pour impression par rapport à sa VO sise à http://fr.news.yahoo.com/020511/85/2l19z.html le 17 mai 2002 (la page a peut-être été modifiée depuis).

Bb) n'est ni affilié aux auteurs de cette page ni responsable de son contenu. 

Une puce sous-cutanée pour un meilleur diagnostic médical
Dixit : Des médecins américains ont implanté vendredi en sous-cutané dans les bras de trois membres d’une même famille de Floride des microprocesseurs qui permettront de collecter et d’analyser les données nécessaires à leur suivi médical.

Une puce sous-cutanée pour un meilleur diagnostic médical
BOCA RATON, Floride (Reuters) - Des médecins américains ont implanté vendredi en sous-cutané dans les bras de trois membres d'une même famille de Floride des microprocesseurs qui permettront de collecter et d'analyser les données nécessaires à leur suivi médical.

Jeffrey Jacobs, 48 ans, sa femme Leslie, 46 ans, et leur fils Derek, 14 ans, se sont portés volontaires pour devenir les premières personnes à recevoir en implant la puce VeriChip, mise au point par Applied Digital Solutions Inc. (ADS), une entreprise de Palm Beach en Floride, qui espère ainsi ouvrir la voie à un procédé de diagnostic révolutionnaire.

Le petit bout d'électronique, à peine plus gros qu'un grain de riz, émet un signal radio, comprenant notamment un numéro d'identification, et permettra aux médecins munis d'un scanner externe de recueillir les informations sur leur ordinateur de bureau ou de poche, et éventuellement de les stocker dans une base de données administrée par ADS.

L'intervention, menée dans la clinique de Boca Raton, a duré moins de dix secondes et fut à peine plus douloureuse qu'une piqûre, selon l'un des patients.

Le fabricant estime que son produit est en mesure de supplanter les bracelets et autres cartes d'alerte médicale et permettra aux hôpitaux et équipes médicales d'accéder à des données vitales dans le cas de personnes inconscientes ou peu coopératives.

Mais les créateurs de ce procédé devront répondre aux critiques concernant son utilité et son efficacité.

Pour l'instant, aucun établissement n'est équipé pour lire les puces implantées sur la famille Jacobs, mais l'entreprise a annoncé que si 13 des 14 hôpitaux de Palm Beach contactés n'ont pas encore donné leur accord formel, ils ont donné leur accord de principe.

MedicAlert, un service d'information médical non lucratif réputé, fondé il y a 45 ans, et proposant des bracelets et colliers d'alerte médicale, a fait paraître un document relatif aux puces ADS, exprimant ses doutes sur l'efficacité et l'utilité d'une telle technologie.

Applied Digital Solutions commercialise avec succès depuis une quinzaine d'années une puce similaire permettant l'identification des animaux perdus.
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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 05:20 (2012)    Sujet du message: http://www.onnouscachetout.com Répondre en citant




 
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24 aoû2012
Du McDo et des JeuxPosté par EcliptuX


17 mai2012
Interview exclusive ONCT de Piero San GiorgioPosté par Lembal
Interview exclusive de Piero San Giorgio, auteur de "Survivre à l'effondrement économique" par les membres des forums du site.
Interview réalisée le 26 Avril 2012 à Paris.
Merci à tous pour vos questions et à Piero San Giorgio pour sa bonne humeur et sa disponibilité !
Enfin, remerciements spéciaux à ElegyrCTTTrintawakMagnus et United-prodpour leur investissement dans le projet !! Wink

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10 mai2012
Du côté de l'Islande...Posté par EcliptuX
Vous en avez peut-être vaguement entendu parlé, mais il est difficile d'y voir clair sur la révolution islandaise tant le blackout est important. Voici un petit résumé de la situation :

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20 avr2012
Le plan de bataille des financiersPosté par EcliptuX
Nicolas Doisy, chief economist à Chevreux (Crédit Agricole), nous fait part du plan de bataille des financiers en cas de victoire de François Hollande aux présidentielles... Et de l'angoisse en cas de montée excessive du Front de Gauche et de lendemains d'élections suivis de mouvements de masse, de manifestations, de grèves....

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29 mar2012
Posez vos questions à des personnalités alternatives !Posté par Lembal
Si vous venez souvent sur le site, vous vous êtes certainement aperçus qu'Onnouscachetout s'était lancé dans une "campagne" d'interviews de personnalités alternatives.
Jusque là, nous avons eu la chance de pouvoir interviewer Pierre JovanovicPhilippe LheureuxAlain SoralAntal FeketeOlivier Delamarche et enfin Piero San Giorgio
Nous n'allons pas nous arrêter là !! C'est dans ce sous-forum que vous pouvez suivre les évolutions du processus des interviews : questions posées, dates prévues, réactions des membres des forums après interview...etc
"- Questions posées... dites-vous ?! C'est-à-dire que moi, n'importe qui, je peux poser ma question à cette personnalité que vous allez bientôt interviewer ?"
"- Absolument ! Wink"
C'est là même le principe moteur : nos interviews sont libres ! C'est à dire ouvertes et collaboratives, dans le plus pur esprit d'Onnouscachetout Smile. C'est ainsi que tout le monde, membre des forums ou simple anonyme - mais, inscrit sur le forum - peut apporter sa pierre à l'édifice, participer, contribuer... En bref, devenir acteur plutôt que de rester spectateur.
Alors ne restez pas là sans rien faire et venez participer !
Nous avons quelques interviews en préparation. Parmi elles, celle d'Anton Parksde Sylvain Tristand'Etienne Chouardde Jacques Sapir, et de de Nigel Farage.
Bien d'autres viendront et de nous vous invitons à partager vos souhaits de personnalité(s) alternative(s) à interviewer
A bientôt sur les forums Wink
L'Equipe ONCT


14 mar2012
Interview exclusive ONCT de Olivier DelamarchePosté par Lembal
Interview exclusive du gérant chez Platinium Gestion Olivier Delamarche par les membres des forums du site.
Interview réalisée le 06 Mars 2012 à Paris.
Merci à tous pour vos questions et à Olivier Delamarche de nous avoir accordé un peu de son temps pour y répondre !
Enfin, remerciements spéciaux à Elegyr et United-prod pour leur investissement dans le projet !! Wink

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08 mar2012
Le pays des souris, conte pour les enfants ... et les moutons votantsPosté par EcliptuX
Le Pays des Souris fut un lieu où il y a fort longtemps, vécut le premier peuple des souris. Ce peuple était organisé à la manière de notre société, et tous les 4 ans, avait lieu l'élection, comme chez nous, d'un Parlement. Les souris appréciaient ce droit d'élire pour diriger leur pays, un gouvernement... constitué de gros chats noirs !
Maintenant, si vous pensez que c'est étrange que des souris élisent un gouvernement de chats noirs, observez l'histoire de la France durant les 90 dernières années, et vous verrez qu'elles n'étaient pas en fait plus stupides que nous. Globalement, les chats noirs étaient de bons gestionnaires qui conduisaient le gouvernement avec dignité. Ils promulguaient de bonnes lois, c'est-à-dire, des lois qui étaient surtout bonnes pour les chats... mais qui n'étaient pas forcément bonnes pour les souris ! L'une de ces lois, par exemple, disait que l'entrée des souricières devait être suffisamment grande pour qu'un chat puisse enfiler sa patte à l'intérieur. Une autre loi disait que les souris ne pouvaient se déplacer qu'à certaine vitesse, afin que les chats trouvent à manger, sans trop d'effort physique... Toutes les lois étaient donc excellentes pour le bénéfice des chats, mais, elles étaient très dures pour les souris.
Lorsque les souris finirent par trouver ces lois trop injustes et insupportables, elles décidèrent ensemble qu'il fallait faire quelque chose. Alors, elles se rendirent en masse aux urnes, et votèrent contre les chats noirs. Elles se tournèrent alors vers les gros chats blancs. Les chats blancs firent une campagne électorale géniale. Ils dirent : « Le peuple des souris mérite un avenir meilleur ». Ils ajoutèrent : « Le problème avec le Pays des Souris, ce sont les entrées rondes des souricières ! Si vous nous élisez, nous créerons des entrées carrées, et tout ira mieux ! »
Et ils firent cela. Mais les entrées carrées furent deux fois plus grandes que les rondes ; du coup, les chats purent y passer deux pattes à la fois ! Et la vie devint plus dure que jamais pour les souris.
Quand le peuple des souris fut convaincu qu'il avait été terriblement trompé, il retourna aux urnes et tout le monde vota contre les chats blancs, pour revenir vers les chats noirs. Mais de déception en déception, les souris retournèrent plus tard vers les chats blancs, et ensuite, à nouveau, vers les chats noirs. Elles essayèrent même avec des chats moitié noirs et moitié blancs ; Elles appelèrent cela « coalition ». Encore trahi, le peuple des souris tenta même sa chance avec des chats tachetés ! C'était des chats qui essayaient de parler le langage des souris... mais qui mangeaient néanmoins comme des chats.
Voyez-vous, les souris n'arrivaient pas à comprendre que le problème n'était pas la couleur des chats, mais qu'ils étaient tout simplement des chats. Il était donc logique qu'ils défendent des intérêts de chats plutôt que ceux des souris ! Un jour, arriva de très loin une petite souris qui avait une idée géniale, logique. Elle dit à toutes les congénères qu'elle rencontrait :
- « Regardez compagnons, pourquoi continuons-nous à élire un gouvernement constitué de chats ? Pourquoi n'élisons-nous pas plutôt un gouvernement constitué de souris ? »
- « OHHHHH ! dirent les autres, C'EST UNE COMMUNISTE ! »
Alors, la petite souris qui ne pensait pas comme tout le monde fut emprisonnée.
NOTA : Vous pouvez enfermer une souris ou un homme... mais vous ne pouvez pas enfermer une idée.
Thomas C. DOUGLAS (1904-1986) 
Conte rapporté par Michel Dogna dans son journal de mars 2012Lire ou poster un commentaire


18 fév2012
Vous croyez vivre en Démocratie ?Posté par EcliptuX
J'aimerai donner suite à mon précédent billet en développant un peu plus le travail d'Étienne Chouard.
J'ai pris le temps, ces dernières semaines, d'écouter plusieurs de ses conférences. Je trouve son travail particulièrement intéressant et très stimulant intellectuellement. 
Il démontre clairement que nous ne vivons pas en Démocratie (stricto sensu « le pouvoir par le peuple »). De ce qu'on nous enseigne à l'école, nous sommes dans une "Démocratie Représentative". Mais c'est est un oxymore : les deux termes sont totalement antagonistes. En réalité, nous sommes (dans la plupart des pays dit "démocratique") dans un Gouvernement Représentatif. Dit autrement : à chaque élection, nous désignons nos maîtres, mais en AUCUN cas, nous, le peuple, avons notre mot à dire dans l'organisation des lois au quotidien.
Il estime par ailleurs avoir mis le doigt sur « la Cause des Causes » du bazar dans lequel nous nous trouvons actuellement : nos Constitutions sont écrites par ceux-là mêmes qui devraient les craindre.
Aussi, pour nous réapproprier notre souveraineté, la seule solution consiste à réclamer une Assemblée Constituante démocratique, donc tirée au sort. En agissant ainsi, on écarte les risques de corruptions, les conflits d'intérêts et bon nombre d'autres déviances présentes de notre système actuel. Ainsi, nous nous donnerons enfin les moyens de légiférer dans l'intérêt du peuple.
En résumé, son travail permet de répondre à la question suivante : si un jour le système actuel doit tomber (suite à une révolution pacifique ou violente), que souhaiterions-nous mettre à la place ?
Le site « Le Message » synthétise particulièrement bien cette problématique.
Pour les plus gourmands, il reste bien entendu le site officiel d'Étienne Chouard, avec notamment sa page de vidéos et le Wiki de rédaction d'une Nouvelle Constitution Citoyenne par et pour le Peuple
PS : notre équipe s'apprête à réaliser une interview vidéo d'Étienne Chouard. Vous avez encore quelques semaines pour poser vos questions sur le topic dédié à cette interview. Ce sera la première interview à être publiée conjointement sur ONCT et surOnpeutlefaire.com Smile
Lire ou poster un commentaire


05 jan2012
Interview exclusive ONCT de Antal FeketePosté par Lembal
Interview exclusive du professeur de mathématiques et économiste partisan de l'étalon-or Antal Fekete par les membres des forums du site onnouscachetout.com. Interview réalisée le 15 Décembre 2011 à Paris.
Merci à Antal Fekete de nous avoir accordé un peu de son temps précieux pour y répondre !
Merci à Pierre Jovanovic pour la mise en relation avec le Professeur Fekete
Et remerciements spéciaux à MagnusYoanandaElegyr et United-prod pour leur investissement dans le projet !! Wink

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10 déc2011
La théorie du complot traitée par les médiasPosté par EcliptuX
Catarineta Tchi Tchi, membre de notre équipe, a rédigé un article suite à son intervention sur Sud Radio il y a quelques jours. En voici l'introduction :
Citation:
Ce 8 Décembre 2011 à un peu plus de 11 heures, l'équipe d'Onnouscachetout.com (ONCT) reçoit un mail de Sud Radio sollicitant poliment notre participation à une émission ayant lieu l'après midi sur le thème du Complot.
L'équipe d'ONCT, assez expérimentée dans le domaine, détermine que cela peut être une forme de « piège ». En effet, bien souvent les personnes aux théories ne collant pas avec le mouvement d'informations consensuelles sont ridiculisées. Qu'à cela ne tienne, c'est au court de l'émission que nous nous sommes décidés à y participer.
Je débarque donc dans ces émissions écrans où se déroule un faux débat, c'est-à-dire une discussion dont les conclusions sont déjà déterminées à l'avance, les arguments à développer également.
En effet, la réponse du spécialiste derrière mon intervention ne laisse pas de place au doute : bien qu'ayant avancé un discours loin d'être complotiste, il me reprend pour contrer les idées du complot, comme si je l'avais été, complotiste « elle est censée…. Mais les complotistes… […créent le manque de confiance] » suivi d'un joli argument émotionnel sur la validité des vaccins et le danger à laisser penser qu'ils pourraient être dangereux. Avançant ainsi un discours en marge totale avec la réalité, puisque la campagne de vaccination a fait un véritable flop ! Les trois quarts de la population est donc complotiste? Derrière ce genre de discours s'efface une réalité claire et précise : la liberté de se faire vacciner ou pas.
Nous pourrions donc dans cet article traiter de la validité des médias, mais je pense que nos lecteurs savent à quoi s'en tenir sur le sujet, sinon ils ne seraient pas ici n'est-ce pas ?
Non, le sujet que nous développerons un peu ici est cette fameuse étiquette de « complotiste », « conspirationniste » née il y a quelques années et d'en analyser les conséquences. Attendu qu'ONCT est souvent étiqueté comme tel, il me semble de bon aloi de réfléchir sur le sujet.


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MessagePosté le: Sam 22 Sep - 05:26 (2012)    Sujet du message: http://sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_72_futur-cyborg.htm Répondre en citant

Lisez L'Avertissement Légal et les Conditions D’Usage avant votre lecture du site.
Citation:

sens-de-la-vie.com vous permet de vérifier le niveau de fiabilité des informations que vous y lirez en placant la flèche de votre souris sur l'un de ces symboles qui sont - ou seront - en tête de chaque page, pour connaître leurs significations, mais aussi en vous invitant à vérifier vous-même les sources qui sont toujours indiquées soit dans les textes, soit dans les liens. Vous êtes invité à y réfléchir, sans que jamais il ne vous soit demandé de croire.
 



Citation:

Vers une société psycho-télécommandée
 English version - 
 Versión en Castellano


 
1er niveau de secret
Un futur inimaginable
Troisième partie



 
 
 Depuis le 18 nov 2001 vous êtes la 18 261 394 ème visite de sens-de-la-vie.com (Site et Forum).

Citation:

Citation:

Avertissement: la lecture de cette page demande une attention toute particulière

Car elle comporte des chapitres qui sont, soit: a)
 
des suppositions logiques basées sur des faits réels ou en cours, ou soit:b) 
 la transmission d'informations dont les sources sont fiables, ou soit: c)
la transmission d'informations laissées à l'appréciation des lecteurs car leurs sources ne peuvent être vérifiées. L'un ou l'autre des trois symboles ci-dessus a été placé en tête de chaque chapitre pour vous aider à faire la distinction entre ces trois sortes d'informations.


Vers une société psycho-télécommandée
ou le danger de déshumanisation à l'état absolu, au nom de la liberté et de la lutte contre le mal.
Albert Einstein avait dit en 1946:
" Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."
aujourd'hui C'EST FAIT: elle l'est !

Citation:

 
A moins d'avoir entièrement perdu la raison, ou d'être atteint de conjonctivite aiguë, il n'est pas possible d'accepter qu'une minorité - qui a déjà largement prouvé sa nature démoniaque (ou tout au moins sa parfaite inconscience) par son absence totale de scrupules et de respect pour la Vie - contrôle demain tous les êtres humains par des implants électroniques ou par d'autres moyens existants comme les armes à énergie dirigée, permettant de téléguider leurs comportements et leurs émotions.
Citation:

Qui a jamais vu des propriétaires d'esclaves se soucier d'autre chose que de leur propre bien être ? 

Et quand bien même y aurait-il des exceptions à cette règle, ces exceptions ne sont toujours que temporaires tandis que l'acceptation des implants serait irréversible.

NOTA: J'appelle votre attention sur quelque chose qui pourrait échapper à beaucoup de personnes. Il est hautement probable que la société Digital Angel Corporationhttp://www.digitalangelcorp.com/ en commercialisant son implant électronique ne vise que la conquête d'un marché mondial immense, et peut-être même pense-t-elle agir pour le bien de l'humanité. Ne la diabolisons donc pas en lui attribuant des intentions maléfiques qui ne reposeraient sur aucun fondement. Il convient aussi d'établir une frontière nette et précise entre ce qui n'est qu'une activité économique comme une autre: celle de cette compagnie qui n'IMPOSE strictement rien, mais se contente de proposer son produit ET la volonté politique à peine occultée d'implanter toute la population mondiale aux fins que l'on connaît. Pas forcément d'ailleurs avec les produits de Digital Angel, puisqu'elle a des concurrents, notamment la firme Hitachi qui travaille dans le même sens.

Citation:

Citation:
 L'implantation obligatoire de microprocesseurs sous la peau des humains.
 Article de David Icke sur le Plan mondial de cette implantation.
 Un commentaire sur David Icke.
 Des faits en voie de réalisation rapide.
 Les enfants sur puces informatiques.
 Le pire: les nanotechnologies.
 Le contrôle des populations par des forces de l'ordre robots.
 La sélection génétique planifiée des populations humaines.
 Le chercheur sur puce électronique.
 L'enfant sur puce électronique.
 Le bébé génétiquement sélectionné.


 Un circuit intégré vivant.
 Du correspondant de guerre/machine, au robot soldat.
 Le Nanoboom.
 Des personnes sont-elles déjà implantées ?
 La télépathie artificielle: les pensées peuvent être influencées à distance.
 La puce d'Hitachi, plus petite qu'un grain de sable.

 
11.16 Les plus grandes menaces venant des États

 L'implantation obligatoire de micro processeurs dans les humains.
Citation:

Il s'agirait de placer des microprocesseurs sous la peau de tous les "citoyens" ce qui avait déjà été envisagé par les successeurs de Gorbatchev qui ensuite y avaient renoncé, les références de cet article ont disparu, mais je suis sûr du fait.
Joe Delgado, physiologue ayant fait partie de la CIA a dit:
Citation:
" ce qui nous attend est plus dangereux que la destruction nucléaire. Nos connaissances sur le cerveau nous permettent d'envisager les pires scénarios; le danger qui nous menace est la possibilité d'intervenir directement sur les fonctions cérébrales pour les manier à notre guise, c'est à dire faire de l'homme un vrai robot sans même que celui-ci s'en rende compte". Il a mis au point des procédés (avec des psychiatres) qui permettent de "téléguider" des êtres humains par signal radio, à l'aide de puces implantées dans le cerveau"(Coucou, c'est Tesla, l'énergie libre, Éditions Félix)

Déjà depuis le 19/10/1977 (finalisé en 1994) le système S.W.I.F.T a été mis en place. Il relie toutes les banques. Celui-ci recense sur un seul ordinateur un numéro de carte de crédit distinct (se composant de 3 séries de 6 chiffres) qui sera tatouée au laser invisiblement soit sur le revers de la main droite, soit sur le front. Cela a été révélé par Larry Goshorn (Président Directeur de la General Automation Inc. Californie) choisie pour créer ce concept.
Cette idée démoniaque ressort maintenant sous un nouveau visage: celui des fins "humanitaires", voir article ci-dessous.
L'idée maîtresse est qu'un numéro - équivalent du code barre - soit affecté à chaque personne afin que nul ne puisse ouvrir un compte bancaire, retirer de l'argent, acheter ou vendre quoi que ce soit, voter, et ainsi de suite... s'il n'a ce microprocesseur sous la peau qui indique son identité et le contenu de son "dossier".
La connexion inter-ordinateurs permettant d'interdire l'accès à ces facultés (que sont d'ouvrir un compte, retirer de l'argent, acheter et vendre, etc, etc..) pour tous les numéros de ce code dont les porteurs seraient en dette de leurs impôts envers l'État, ou recherchés pour des raisons judiciaires, etc.. etc..

Citation:

Il n'est pas inutile d'épiloguer brièvement sur tout ce qui deviendrait permis grâce à cela :
Citation:

Citation:
 Détection géographique et localisation précise par le système GPS.

 "Mind control", par réception d'ondes affectant certains centres cérébraux.

 Orgasme télécommandé pour récompenser les "bons sujets".

 Douleur télécommandée pour punir les "mauvais sujets".

 Élimination douce des concurrents politiques, ou sujets "déviants", par "clochardisation".

 Eliminations physiques télécommandées par l'association du dispositif avec un détonateur.

 Voir les détails de ce cauchemar:
 http://www.conspiracyarchive.com/NWO/microchip_implants_mind_control.htm 




 
 Il n'empêche que c'est ouvertement proposé, sans avouer les fins véritables, bien sûr !
Citation:

Pour que vous compreniez parfaitement le but lisez cet article de David Icke, ou car il est très long sautez cet article pour passer à la suite.
Citation:

Population à puces électroniques.
Citation:

" Une population à puce électronique est le principal objectif des Illuminati (ndt: ou mdm: maîtres du monde). Ils veulent implanter cette puce dans chaque habitant de cette planète, et dans chaque enfant, dès la naissance. Ce n'est pas un délire de science-fiction. Cela se produit déjà, maintenant. Bien sûr, ils ne vont pas le dire franchement, parce qu'ils savent que beaucoup de gens résisteraient. Ils mettent ceci en place petit-à-petit, afin de masquer leur but véritable. Ils ont commencé par implanter les animaux; c'était d'abord juste si les propriétaires voulaient . Maintenant, cela devient une loi. Et la même méthode est utilisée pour les humains.
En 1997, un ami m'a présenté à un scientifique américain qui voulait me rencontrer, parce qu'il travaillait contre sa volonté sur des projets top-secret de la CIA, projets dont les politiciens moyens n'ont pas la moindre idée. Quand je lui ai demandé pour quelle raison il mettait son génie à leur service, il a ouvert sa chemise et j ai vu un sachet transparent sur sa poitrine, semblable à une dose de shampooing. La CIA les appelle des patchs . Il y avait à l'intérieur une sorte de liquide orange-doré. Il a dit qu'il s'était engagé dans la CIA en croyant qu'il allait servir son pays; mais il s'était vite rendu compte qu'ils ne voulaient pas utiliser ses connaissances pour aider l'humanité et que leur idée était de la contrôler.
Il se rebella contre l'utilisation détournée de son travail. Et un matin, il sortit de chez lui... et ne se souvint plus de rien, jusqu' à ce qu'il se réveille sur un genre de table d opération. Quand la conscience lui revint, il remarqua le patch sur sa poitrine. Ils avaient trafiqué son corps pour qu'il ait besoin de la drogue contenue dans le patch qui devait être changé toutes les 72 heures. S'il ne fait pas ce qu'on lui dit, ils ne remplacent pas le patch et l'agonie commence, lente et douloureuse. Un grand nombre de scientifiques très brillants, qui pourraient libérer le monde de la pauvreté et de la faim, sont dans la même situation.
Cet homme m'a parlé du projet d'implantation de puces et de bien d'autres choses encore. Il s'était arrangé pour me rencontrer afin de m'exposer ce qui était planifié pour la race humaine, parce qu'il ne savait pas s'il en avait encore pour longtemps à vivre. Quand ces scientifiques ont rempli leurs objectifs, le patch n'est plus remplacé et ils meurent en emportant le secret sur ce qui se passe dans la tombe.
D abord, a-t-il dit, le remède au cancer est connu depuis des décennies, mais ils ne veulent pas le rendre public parce qu'ils ne tiennent pas du tout à ce que les gens survivent. Ils gagnent beaucoup plus d'argent en droguant les mourants et en traitant les symptômes des maladies, qu'ils n'en gagneraient en les guérissant.
Il a dit qu'il existe une technologie qui peut faire pousser, sans eau, des cultures abondantes dans les déserts, en stimulant les champs énergétiques des plantes et, quand elle est employée à son maximum, c'est comme regarder un film en accéléré tellement les plantes poussent vite ! A elle seule, cette technologie pourrait éliminer la faim si elle était mise à disposition des humains. Mais elle fut, au contraire, utilisée pour tuer des milliers de personnes au cours d'un massacre dont il fut témoin. La CIA (agence illuminati) avait rassemblé une immense foule d'Éthiopiens pendant la famine. Il se trouvait dans un avion qui survolait une région sur laquelle, pensait-il, ils allaient jeter un champ vibratoire pour stimuler la pousse des plantes. Quand il regarda par le hublot, il vit des milliers de gens étendus sur le sol, morts. Ils avaient été tués par le pouvoir du champ magnétique, parce que la CIA testait sa technologie en tant qu'arme pouvant tuer les gens sans endommager les biens.
Il a dit aussi que l'on connaissait depuis des décennies une technologie non-polluante qui pouvait nous fournir à tous - et gratuitement - l'énergie et la chaleur dont nous avions besoin. (Je connais des gens qui produisent ces systèmes, mais ils ne peuvent les faire fabriquer parce que les Illuminati contrôlent les bureaux des patentes, l'argent, et les principales sociétés qui peuvent les produire en masse. Imaginez un simple kit qui vous procurerait gratuitement la chaleur et l'électricité chez vous, chaque jour de votre vie, et pour toujours... Cette technologie utilise le champ d'énergie vibratoire invisible qui nous entoure, et la transforme en électricité utilisable. Elle serait nôtre à présent, si les Illuminati ne l'avaient pas supprimée.
Mais c'est en abordant le problème de l'implantation de puces que l'homme de science de la CIA s'anima le plus. Il confirma que le projet des Illuminati visait bien à implanter des puces à tout le monde. D un côté, c'était pour nous marquer et savoir constamment où nous étions et ce que nous faisions, a-t-il dit.
Mais la raison essentielle, c'était de pouvoir manipuler à volonté nos processus émotionnels et mentaux. Il a dit que les gens ne devraient pas penser uniquement aux messages qui vont de la puce à l ordinateur. Le plus important, et de loin, ce sont les messages qui seraient envoyés de l ordinateur à la puce implantée.
Il a ajouté que les peuples n'ont absolument aucune idée du niveau de technologie des projets secrets des Illuminati, et que le jour où les puces sont implantées chez les humains, l'ordinateur pourra les rendre dociles ou agressifs, les exciter ou les réprimer sexuellement, et fermer leurs esprits au point d'en faire des zombies. Il m'a demandé de presser les gens de résister à l'implantation de la puce à tout prix, parce qu'une fois que nous en serions là, nous ne serions rien de plus que des machines dirigées par les aliens qui, confirma-t-il, se trouvent bien derrière tout cela.
Citation:
Nous avons besoin d'une campagne mondiale qui dit NON A L IMPLANTATION DE LA PUCE , et nous en avons besoin MAINTENANT!

La puce se trouve dans quasiment chaque petit morceau de technologie et est incrustée dans les nouvelles voitures. Ils peuvent immobiliser le moteur à partir d un satellite ou suivre à la trace chaque voyage. Comme je l'avais prévu dans mes précédents livres, il est déjà suggéré aux gens de se faire implanter la puce afin de rendre le monde plus efficace .
Le professeur Kevin Warwick, de l'Université de Reading, en Angleterre, a été utilisé pour faire la promotion de la micro-puce humaine. On lui en a implanté une au-milieu d'un énorme tapage publicitaire et il nous a présenté à tous les bénéfices du contrôle des appareils électroniques à distance. Aux dernières nouvelles, lui et sa femme, Irena, allaient se faire implanter une autre puce qui relierait leurs systèmes nerveux à des émetteurs de radio, des piles, et des processeurs. A ce qu'il paraît, leur fille adolescente, Madeleine, fut invitée à se joindre à eux. Elle a répondu: Pas question . Il y en a au moins une qui réfléchit, dans la famille.
Il s'agit de la prochaine étape pour fusionner l'homme et la machine , a dit le professeur Warwick, Nos deux systèmes nerveux vont pouvoir communiquer à travers Internet.
N'est-ce pas merveilleux ? D'après le Daily Mail, de Londres, de grandes sociétés américaines d'Internet lui versent un demi-million de livres sterling. Le professeur Warwick admet que sa femme et lui pourraient souffrir de dommages permanents aux bras, mais il ajoute qu'il espère qu' il n'y aura pas de dommage cérébral . On se demande comment ils feront pour s'en rendre compte.
Des personnes se font maintenant implanter une puce contenant leurs dossiers médicaux et d'autres détails personnels. Le plan consiste à leur vendre cette puce comme un moyen de ne plus se faire agresser pour leur argent, puisque le moyen d'y accéder se trouverait sous leur peau. Prévenir la fraude des cartes de crédit est une autre excuse. Ils vont aussi faire de la pub pour implanter la puce chez les enfants, en déclarant qu'ils ne seront plus jamais perdus parce que, grâce à la puce, on pourrait toujours les localiser...

Plus des enfants sont portés disparus ou sont assassinés, plus ces gens font la promotion du danger des pédophiles dans la communauté, et plus les parents devraient avoir peur de faire implanter une puce à leurs enfants.
Citation:

Car bien évidemment, les plus grands meurtriers et tortionnaires d'enfants sont ceux-là même qui vantent les mérites de la puce.

Problème-réaction-solution.
Citation:

Citation:
Un certain David Adair, qui a travaillé sur des projets de haute-technologie à la NASA, a tourné pendant des années sur le circuit des conférenciers du new age en Amérique, louant les avantages de l'implantation de la puce à nos enfants. Je ne comprends pas qu'un homme - qui connaît aussi intimement la technologie secrète - puisse être à ce point inconscient de ce que la puce signifierait vraiment en termes de marquage et de contrôle mental. Des implants ont été découverts chez des gens qui disaient avoir été enlevés par des aliens . Et à combien de personnes a-t-on déjà implanté une puce sans qu'elles le sachent ?
Le scientifique de la CIA m'a dit, en 1997, que les puces des projets clandestins étaient maintenant si petites qu'elles pouvaient être injectées par l'aiguille d une seringue hypodermique au cours des campagnes de vaccination.
Citation:

Quelques années plus tard, un journal anglais publia la photo d'une fourmi tenant une puce électronique entre ses pinces; mais cette taille n'est que celle qu'ils nous autorisent à voir. L'une des autres approches pour faire accepter la puce, c'est de vendre le fait de pouvoir parler à son ordinateur et sur Internet.
Le Sunday Times de Londres a rapporté: " Le prochain ordinateur que vous achèterez sera peut-être le dernier dont vous aurez besoin. A l'avenir, les scientifiques veulent insérer une puce électronique dans notre tête afin que nous puissions nous brancher directement sur les autoroutes de l'information. Les chercheurs anglais font partie des équipes internationales qui travaillent sur un implant qui traduira la pensée humaine en langage informatique. Dans une génération, a dit un groupe, les gens seront capables de parler aux machines à l'aide d'une puce de la taille d un grain de poivre implantée dans leur nuque. "
Citation:
Citation:
 Le loup garou qui effrayait les populations médiévales européennes est un enfant de choeur en comparaison des auteurs de ce projet actuel.


Ce qu'ils ne vous disent pas, c'est que les machines seront, elles aussi, capables de leur parler. Dans ...And the Truth Shall Set You Free, je raconte l'histoire du Dr Carl W. Sanders, un ingénieur en électronique très réputé au Royaume-Uni, qui avait mis au point un implant à puce pour aider les patients blessés à la colonne vertébrale. Il a dit qu'il s'est rendu à 17 réunions avec la brigade mondiale, dans des endroits comme Bruxelles et Luxembourg, et qu'ils ont détourné son projet.
Voici ce qu'il a raconté à Nexus Magazine:
" Je me trouvais dans une réunion où la discussion portait sur: Comment peut-on contrôler les gens si on ne peut pas les identifier? Des gens comme Henry Kissinger et ceux de la CIA participaient à ces réunions. Ils se demandaient: Comment faire pour que les gens se mettent à avoir besoin d'une chose comme cette puce? Et tout soudain, l'idée jaillit: Donnons-leur à penser qu'ils peuvent perdre leurs enfants, etc. Ils discutaient de ces projets dans les réunions comme si les gens étaient du bétail. La CIA avança l'idée de mettre des photos d'enfants disparus sur des cartons de lait. C'est ce qu' ils firent. Depuis que la puce a été acceptée, vous ne voyez plus ces photos, n'est-ce-pas? Elles ont rempli leur objectif. "
Le Dr Sanders dit qu'ils veulent que la puce contienne le nom et la photo de la personne, un numéro de sécurité sociale (du gouvernement mondial) international, sa description physique, ses empreintes digitales, son passé médical et celui de la famille, son adresse, son métier, l'information sur ses revenus et ses impôts, et son casier judiciaire. On dira aux gens que, s'ils ont la puce implantée, ils n'auront plus besoin de passeport ni de papiers personnels d'identité; et puis on diffusera une quantité d'autres avantages apparents, suffisamment pour persuader une population comateuse - et inconsciente de l'enjeu - d'accepter de remettre littéralement à d'autres la clé de leur psychisme. Ou, du moins, de leurs fonctions cérébrales.
Il est prévu que, dans un premier temps, les gens se portent volontaires pour se faire implanter la puce. Ils seront encouragés à apprécier les commodités que procure le statut de clone d'ordinateur. Puis elle deviendra obligatoire. Plus il y aura d'enfants portés disparus, de bombes terroristes, de massacres - et d'autres horreurs que peuvent fabriquer les Illuminati - et plus l'obligation de la puce sera justifiée et acceptée par le troupeau.

On dira de ceux qui refusent la puce qu'ils ont quelque chose à cacher, ou qu'ils se fichent des enfants disparus, de ceux qui sont estropiés ou tués dans les bombardements et les fusillades. On parlera aussi, bien évidemment, de la menace des terroristes avec des engins nucléaires dans leurs valises .
Citation:

Le réseau mondial informatique auquel ces puces vont répondre est déjà en place dans de nombreux lieux souterrains. L'un de ceux-ci est à Bruxelles (Belgique), centre majeur des Illuminati et berceau de l'OTAN et de l'Union Européenne. L'un des autres se trouve aux États-Unis, sous les Montagnes Cheyennes.
Tandis que j'écrivais ce chapitre, une firme nommée Applied Digital Solutions (Solutions de la Numérique Appliquée) annonça le lancement d une puce humaine qu'elle avait appelée Digital Angel ( Ange numérique ).... Il s'agit d'un implant humain conçu pour surveiller la physiologie du porteur - par exemple le rythme du pouls, la température du corps, le lieu où il se trouve. La firme déclare que c'est la première puce humaine opérationnelle qui puisse être reliée au système de repérage par des satellites positionnés tout autour du globe. Elle permettra que chacun de nos déplacements, n'importe où sur la planète, soit suivi à la trace à partir du satellite. Elle est aussi conçue pour se connecter à Internet et pour devenir un dispositif d'identification de l'utilisateur pour le réseau. Elle est décrite comme un implant de la taille d'une pièce de 10 cents insérée juste sous la surface de la peau. La puce sera actionnée électromécaniquement par le mouvement des muscles et elle peut être activée soit par le porteur, soit par le centre technologique de contrôle. D'après les déclarations officielles, elle a été développée par le Dr Peter Zhou et son équipe de recherche, et ils sont bien en avance sur le programme .
Sachez que le plan illuminati ne dépend pas de la technologie nécessaire qui deviendrait disponible par hasard . Elle a été développée bien auparavant et est introduite au moment opportun, à la date prévue. Et donc, sur cette recherche, on nous dit que la technologie vient juste d'être découverte - alors qu'elle attend en fait dans les coulisses depuis des années.
Les fondations exemptées d'impôts, comme la Fondation Rockefeller, versent des sommes énormes à la recherche scientifique mais, comme l'a prouvé le Comité du Congrès Américain dans les années 50, elles veillent toujours à la façon dont l'argent est dépensé et font en sorte que la recherche serve les besoins du plan mondial.
L'Université de Princeton, dirigée par les Illuminati, et l'Institut de Technologie du New-Jersey sont impliqués dans le développement de cette puce. Le dr Peter Zhou est le scientifique en chef de DigitalAngel.Net Inc., filiale appartenant entièrement à la firme Applied Digital Solutions. Bien sûr, le dr Zhou insiste sur les avantages que nous aurions à devenir des robots humains connectés à un satellite. Il s'enflamme pour les capacités de la puce à sauver des vies grâce à la surveillance des conditions médicales et grâce à l'emplacement très précis qu' elle peut localiser pour les équipes de secours.
C'est exactement ce que j'avais prédit il y a bien des années: cet argument serait l'un des moyens par lequel ils vendraient la puce aux gens quand le temps de son introduction serait venu. Il a dit que l'implant deviendrait aussi populaire que les téléphones cellulaires et les vaccins (les premiers grillent votre cerveau et les seconds diminuent votre intellect et affaiblissent votre système immunitaire). Le dr Zhou nous a sorti alors l'une des phrases les plus effrayantes et glaçantes qu'il m'ait été donné d entendre: "Digital Angel sera une connexion entre vous-même et le monde électronique. Il sera votre gardien, votre protecteur. Il vous apportera de bonnes choses. Nous serons des hybrides d intelligence électronique et de notre propre âme. "
Relisez juste encore ces mots, surtout la dernière phrase. C'est ce que nous, théoriciens de la conspiration, avons prédit pendant toutes ces années. Et maintenant, nous y sommes. J'ai entendu dire que l'introduction de cette puce particulière serait aujourd' hui remise en question (ndt: plus maintenant; voir l article publié récemment par le journal Motus sur Digital Angel : www.motus.ch . ) mais elle vous donne une excellente idée de ce qui nous attend.
Des groupes de pression se battent pour révéler la destruction de l'environnement, l'empoisonnement de la nourriture, les vaccinations, les cartels des médicaments, les cartels du pétrole, les sociétés transnationales de toutes sortes, la corruption des gouvernements, l'arnaque bancaire, la dette du Tiers-Monde, la manipulation des guerres, la pauvreté, le cancer, le sida, les sévices sur les enfants, les sacrifices des rituels sataniques, la répression des médias, les assassinats, l'érosion des libertés, les impôts élevés, et bien d'autres choses encore. Mais ce que nous avons besoin de comprendre pour que le brouillard se dissipe, c'est que ce sont toutes des parties d'un seul plan travaillant au même but. Toutes les arnaques ne sont qu'une seule et même arnaque. Nous pouvons nous opposer à ces fils individuels pendant des siècles, mais nous ne pourrons effectuer de changements fondamentaux que si nous cessons de nous focaliser sur les symptômes et que nous cherchions leur cause: les lignées des Annunaki et leur plan pour mettre en place un état mondial fasciste.
Lorsqu'un projet qui est demeuré caché pendant longtemps est sur le point de se manifester concrètement, il arrive toujours un moment où il affleure à la surface et devient visible. Nous en sommes exactement là. Nous voyons de grands mouvements, des fusions de groupes et d empires entiers - dans les banques, les affaires et les médias. Parallèlement, nous assistons à la concentration du pouvoir politique dans l'Union Européenne, les zones de libre échange , et les Nations Unies.
Ce sont les mêmes qui contrôlent depuis très longtemps tous ces aspects de notre société, mais c'est maintenant que nous pouvons les voir, alors qu'ils mettent en place les dernières pièces du puzzle de l'état fasciste mondial ou Nouvel Ordre Mondial. "
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 Un commentaire sur David Icke

Pourquoi faut-il que les Occidentaux aient pour la plupart la fâcheuse habitude de tout accepter ou de tout rejeter en bloc ? Pourquoi ne prennent-ils pas la part de vérité indéniable dans les propos de Icke à savoir la volonté des mdm d'implanter la population mondiale qui est vérifiée dans les faits, quitte à rejeter la partie qui leur semble tirée par les cheveux telle que l'ascendance reptilienne des mdm ? (ou autre chose). Du reste même sur ce point: dans le cadre d'une autre dimension de l'être humain est-il bien certain que cette emprise reptilienne soit impossible ? Personnellement je n'en suis pas totalement sûr.
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Ceci n'est pas une fiction ! ce sont des faits en voie de réalisation rapide

Le Gouvernement Malaisien vient d'acheter les droits pour implanter sa population:

 Country tests ID chips for body implants
By CNETAsia Staff 
CNETAsia
September 9, 2003, 7:19 AM PT

"The Malaysian government has bought the rights to tiny chips that can embed IDs into currency notes, bullets, passports and even inside human bodies, reported Malaysian daily The Star. The government has acquired intellectual property rights to the chip -- now dubbed the Malaysian Microchip (MM) -- from Japanese research and development company FEC, which designed it. The chip can replace barcode tags in retail goods, and can be inserted into the human body, animals, bullets, credit cards and other items for verification purposes, said the report".



Ndt: Un être humain averti en vaut deux, faites circuler cette information.


Citation:

Voici un article en anglais qui nous avait averti depuis l'an passé que cette "carte d'identité" serait en vigueur avant 10 ans, et l'auteur trouve cela excellent, normal quoi ! Cela sera tellement utile pour ma médecine, pour lutter contre le kidnapping...
 Microchip id on way
Citation:
" A US company says it has developed a microchip identity card which can be implanted under the skin.
The tiny electronic chip can carry information on a person's identity or medical needs.
It can also be used in combination with global position system (GPS) technology to track down kidnap victims.
The first chips are to go on sale in South America within three months and the company, Florida-based Applied Digital Solutions, expects to have permission to fit the systems in the US within six months.
The chips are so small they are put under the skin using a surgical needle and "read" by scanners which pick up the radio waves they emit and translate the information they contain.
And today experts predicted they could be used to replace car keys and credit cards within 10 years.
The chips can contain up to 60 separate pieces of information and Applied Digital Solutions intends to sell them to people with artificial limbs and organs, the Los Angeles Times reports.
Doctors treating patients will scan them for the chip, which would warn them about the presence of artificial limbs or organs to avoid treatments which could be harmful.
The system has been tested by Richard Seelig, a consultant surgeon from New Jersey, who injected himself with two chips, one in his left arm and one beside his artificial hip."
Story filed: 17:37 Wednesday 19th December 2001
http://www.ananova.com/yournews/story/sm_477554.html
 


Vous rappelez-vous ces phrases de la Bible:
Citation:

Apocalypse: 13:4-5, 16-17-18:
Citation:

" Ils adorèrent la Bête… On lui donna de proférer des paroles d'orgueil et de blasphème... Elle obligea tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches ou pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d'un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe: soit le nom de la Bête, soit le nombre correspondant à son nom. C'est ici qu'il faut de la sagesse: que celui qui a de l'intelligence déchiffre le nombre de la Bête ; car c'est un chiffre humain, c'est : six cent soixante-six"

Apocalypse: 14,9,12:
Citation:
"Un troisième ange les suivit, proclamant d'une voix forte: Celui qui adore la bête et son image et qui accepte de recevoir sa marque sur le front et sur la main, devra aussi boire du vin de la fureur de Dieu. Ce vin lui sera versé pur dans la coupe de la colère divine, et il souffrira des tourments dans le feu et le soufre devant les saints anges et devant l'Agneau. La fumée de leur tourment s'élèvera à perpétuité. Quiconque adore la bête et son image, quiconque accepte la marque de son nom ne connaîtra aucun repos, ni de jour, ni de nuit. C'est là que les membres du peuple de Dieu, ceux qui observent les commandements de Dieu et vivent selon la foi en Jésus, doivent faire preuve d'endurance."

Citation:

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II 
 Les enfants sur puces informatiques.

Citation:

 (ASP) - 16 avril 2002 La puce informatique que d'aucuns rêvent d'implanter dans chaque enfant (voir ce texte) vient d'obtenir l'approbation des autorités américaines.
Citation:

" La VeryChip ne pourra toutefois pas contenir d'informations médicales, comme le souhaitait son fabricant, la compagnie Applied Digital Solutions, mais elle pourra bel et bien être implantée sous la peau d'un enfant - afin de les retrouver dans des cas d'enlèvements, par exemple. Ou sous la peau d'adultes -notamment pour servir de "carton" d'identification à ceux qui travaillent dans des installations à haute sécurité, ou aux prisonniers. Elle pourrait envoyer un signal radio, ce qui permettrait de localiser son porteur, via satellite, où qu'il se trouve.
Le code d'identification de la VeryChip pourra aussi être lu par un appareil approprié, à la manière des codes-barres.
La compagnie réclamait de l'Administration américaine des aliments et drogues (FDA) une autorisation pour vendre son produit sur le territoire américain. L'autorisation, bien que limitée, lui permettra donc de commercialiser son bidule, dont elle fait la promotion depuis environ trois ans. Coût d'achat: 200$ US.
Mais en dépit des hauts cris poussés par les défenseurs de la vie privée, la puce n'avait même pas besoin d'une telle autorisation, a souligné le Washington Post. Si elle avait contenu des informations médicales, l'autorisation de la FDA aurait effectivement été requise. Par contre, dès le moment où elle n'est qu'un instrument d'identification, comme les colliers électroniques que portent déjà certains détenus lorsqu'ils bénéficient d'une sortie, la puce est légale.


Un code-barre pour humains. Non, ce n'est pas un récit de science-fiction..."
Prochaine étape: la puce obligatoire pour tous, à quelle date ?
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III 
 Le pire : les nanotechnologies.

Citation:

 Le plus grand danger est dans les nanotechnologies invisibles à l'oeil nu. Les robots à l'échelle moléculaire.
J'ai lu il y a très peu de temps, une information si écoeurante que je ne l'ai pas conservée, maintenant je le regrette. Des scientifiques travaillent sur la mise au point de microprocesseurs liquides injectables dans le corps humain et programmés pour se connecter d'eux-mêmes aux neurones. Un microprocesseur classique sous la peau pourra être retiré, pas celui-là !
Car la vaccination est obligatoire, notamment, nul enfant ne pourra échapper au risque de cette injection qui permettra de télécommander le bétail humain à distance, et éventuellement de le détruire.
Voici un article similaire sur ces robots miniatures vivants:


Ils hériteront de la Terre
Citation:

 Et si les bestioles électroniques invisibles à l'oeil nu que nous construisons échappaient à notre contrôle ? Au-delà de la fascination que représente cette technologie, savons-nous vraiment où elle nous conduit ? Auriez-vous peur d'une légion de bestioles électroniques grouillant dans votre corps ?
Discutez-en dans le forum Science-Presse/Médito
Extrait :
Citation:
" Nanotechnologie. Le mot ne fait pas encore partie du vocabulaire courant. Il évoque ces robots microscopiques qui pourraient se promener dans votre système sanguin pour aller déposer un médicament à l'endroit approprié. Ou ces fibres de carbone dont l'épaisseur se mesurerait en... atomes! Ou ces "moteurs moléculaires", appelés moléculaires parce que, justement, ils auraient la taille d'une molécule.
Bref, une nanotechnologie, c'est une technologie invisible à l'oeil nu. Qui n'appartenait qu'à la science-fiction il y a 15 ans, et qui promet aujourd'hui des révolutions aussi bien dans l'industrie de l'informatique que dans celle des matériaux, sans parler de la médecine. Mais les nanotechnologies sont-elles vraiment sans danger, demandait le printemps dernier Bill Joy, co-fondateur de la multinationale Sun Microsystems, dans un dossier de couverture de la revue Wired.
Nous savons si peu de choses sur ce qui se passe à l'échelle moléculaire, ajoute à cela la revue Science cette semaine, dans le cadre d'un dossier spécial sur le sujet. Existe-t-il une possibilité pour que ces créations de notre génie échappent à notre contrôle et fassent des dégâts à l'échelle de l'infiniment petit, au point où nous ne nous en apercevrions que lorsqu'il serait trop tard ? Chose certaine, en avril dernier, la question posée par Bill Joy, compte tenu du poids et de la crédibilité qu'a Bill Joy dans l'industrie, avait été ressentie comme une douche d'eau froide parmi les légions de chimistes, physiciens et ingénieurs tentant depuis des années de manipuler et de comprendre les fonctions de la matière à l'échelle des nanotechnologies (nano signifie de l'ordre du millième de millième de millimètre).
La peur inhérente à tout cela -l'être humain a-t-il encore un long avenir devant lui, si quelque chose tourne mal, en nanotechnologies, en robotique et en génie génétique- avait suscité bien des reportages, et conduit bien d'autres chercheurs à sortir de l'ombre, en particulier ceux qui avaient soulevé les mêmes craintes des années plus tôt. En juin, un groupe d'inconditionnels des nanotechnologies - pas tous des chercheurs - a publié un genre de code d'éthique, appelé Foresight guidelines. Eux aussi y font miroiter le risque de nanotechnologies hors de contrôle mais, contrairement à Bill Joy, ils ne réclament pas que la recherche s'arrête et reprenne son souffle. Ils suggèrent plutôt des mesures qui faciliteraient la tâche aux gouvernements désireux de garder un oeil sur les chercheurs.
Rien de très contraignant, mais c'est déjà trop pour certains chercheurs qui, plus récemment, ont commencé à contre-attaquer, alléguant que ce que Bill Joy et les autres craignent est " au mieux, improbable, et plus probablement, complètement erroné. "La recherche scientifique doit se dissocier des lunatiques", a déclaré Steven Block, biophysicien à l'Université Stanford (Californie). Certaines de ces craintes, ajoute à cela Science, trouvent leurs origines dans un livre daté de 1986, Engines of Creation, par K. Eric Drexler, théoricien et directeur d'un groupe de penseurs en nanotechnologies à l'Institut Foresight. L'ouvrage décrit un monde transformé par les nanotechnologies, où les microscopiques "robots-assembleurs" fabriquent à peu près tout ce qui est imaginable, des automobiles jusqu'aux tapis. Mais ils se reproduisent également eux-mêmes. A l'infini. Au point où ils dévorent tout sur leur passage : plantes, animaux, et humains.
Et la capacité de se reproduire soi-même est une des voies sur lesquelles planchent chimistes, physiciens et ingénieurs spécialistes des nanotechnologies.
Rien ne garantit qu'ils y parviendront dans un futur rapproché : pour Richard Smalley, Prix Nobel de chimie et professeur à l'Université Rice de Houston (Texas), la chose est même impossible. La chimie, explique-t-il à Science, ne consiste pas juste à mettre un atome à un endroit et aller en chercher un autre. "La chimie est le mouvement concerté d'au moins 10 atomes." Ce qui signifie que pour placer un atome là où vous le voulez, vous devez lui fournir 10 nano-appendices pour lui permettre d'interagir avec ses voisins. Or, sachant qu'un nanomètre - la longueur dont nous parlons ici - fait tout de même déjà la taille de huit atomes d'oxygène, même si vous tentiez de construire quelque chose de minuscule - disons, 100 nanomètres - "vous n'auriez pas assez de place" pour faire entrer ces 10 "bras" avec chaque élément que chaque autre élément tenterait de manipuler.
En fait, tout ce secteur contient pour l'instant bien plus de questions que de réponses. Entre autres, on n'a toujours pas la moindre idée du type de "carburant" qui pourrait faire avancer efficacement un nano-robot. On en est tellement loin que, pour l'instant, Don Eigler, du Centre de recherche Almaden de la compagnie IBM, a l'habitude de dire que "la nanotechnologie est une vision, un espoir". En d'autres termes, "pour l'instant, la nanotechnologie n'existe pas".
Bill Joy n'est pas impressionné par ces arguments. Dans 20 ou 30 ans, dit-il, peut-être les savants auront-ils trouvé un moyen pour contourner ces obstacles. Un mélange de processus entièrement chimiques et de déplacements d'atomes bien ciblés, par exemple. Dans tous les cas, aucune de ces craintes ne semble avoir ralenti la recherche cette année. En octobre, le Congrès américain a approuvé la création d'une nouvelle Initiative nationale sur la nanotechnologie, qui entraînera l'an prochain des dépenses de l'ordre de 423 millions de $. Question de ne pas se laisser déborder par les Japonais, qui devraient, eux, atteindre les 396 millions$...
Avec le risque que les "nanotechs" ne subissent le même sort qu'Internet ces dernières années: une excitation démesurée, des investissements gigantesques, suivis de nombreuses déceptions.
Lors d'une rencontre organisée en septembre par la National Science Foundation, des représentants du monde de la recherche et des organismes subventionnaires ont discuté le plus sérieusement du monde de problèmes tels que: les nanotechnologies pourraient-elles couper des emplois, en remplaçant chez les ouvriers de l'informatique? Les écoles sont-elles prêtes à former assez de spécialistes de la nanotechnologie? Le coût décroissant de ces outils microscopiques pourrait-il un jour rendre la tâche facile à des terroristes? Et comment convaincre un patient de se laisser injecter dans le corps une armée de robots? Ceux qui ont déjà vu les Borgs dans Star Trek savent de quoi il s'agit...
Les chercheurs, a-t-il été conclu lors de cette rencontre, doivent impliquer dès maintenant des "éléments extérieurs" dans leurs travaux, de la même façon que les militants anti-sida, parce qu'ils ont été impliqués très tôt dans les débats, ont contribué à choisir les priorités dans la recherche. Un tel dialogue n'a jamais été fait à temps dans le secteur de la génétique, avec les effets que l'on connaît à présent... "
Tout sur le sujet :
 http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/tempo/defis/encyclobio/pophomme.html
 http://nanotech-now.com/2001-december-news.htm
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III 
 Le contrôle des populations par des forces de l'ordre robots.
Citation:

 La tendance actuelle à remplacer les humains par des robots sur les lieux dangereux a déjà débouché sur la mise au point ducorrespondant de guerre/machine et les recherches vont bon train pour les robots/soldatsIl en résulte logiquement que demain vous serez contrôlés par des policier/machines.

Les implications sociales et humaines sont trop nombreuses pour être développées ici,

Citation:
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vous pouvez aisément les imaginer vous-mêmes.Retour au menu de la page


 
IV 
 
La sélection génétique planifiée des populations humaines.
Citation:

 Dès que cela sera réellement opérationnel et fiable, selon moi cela sera fait au nom de la santé, car :

Il y a déjà des volonté exprimées clairement dans ce sens, à quand le permis de procréer ?

Citation:
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EXAMINONS LES FAITS

11.17 Le chercheur sur puce électronique.
Citation:

 
Le scientifique qui essaie de se connecter à un ordinateur est critiqué par ses collègues: un "gadget", contestent en effet ceux qui y voient plus un événement médiatique qu'une expérience qui fera avancer la science.
C'est maintenant chose faite: des chirurgiens ont implanté dans le bras du professeur d'informatique Kevin Warwick un appareil électronique qui, affirme-t-il, devrait lui permettre de "communiquer" ses émotions et certains ordres à un ordinateur.
Citation:
L'appareil d'un centimètre de long doit être le premier pas vers des applications médicales, en particulier chez les patients qui ont été victimes de dommages au cerveau ou à la moelle épinière. C'est du moins ce qu'on lit dans le communiqué émis par l'équipe de Warwick, à l'Université de Reading, en Angleterre.
Mais plusieurs experts sont sceptiques. "C'est bien, pour l'industrie du divertissement, mais cela ne va pas contribuer le moins du monde à la neurologie", lance Nick Donaldson, du Collège universitaire de Londres.
Il faut dire que les rêves de Kevin Warwick vont bien au-delà d'une puce médicale. Il a souvent écrit que les humains étaient voués à devenir des cyborgs -c'est-à-dire des individus en partie humain, en partie machine. Dès 1998, il avait implanté temporairement un transmetteur dans son bras, relié sans fil à un ordinateur, qui avait pour conséquence de faire ouvrir la porte de son bureau et d'allumer automatiquement les lumières, dès qu'il arrivait à proximité. Cette fois-ci, plutôt que d'ouvrir une porte, Warwick espère faire remuer ses doigts via l'ordinateur -après avoir remué autant de doigts qu'il sera nécessaire pour que l'ordinateur enregistre les connections correspondantes de neurones, et ensuite, tente de reproduire le tout.
Ce type d'implant est d'ores et déjà utilisé dans des expériences animales, mais l'activité du cerveau d'un humain est autrement plus complexe, d'où le scepticisme d'un Nick Donaldson, ou d'un Steve McMahon, professeur de physiologie au Collège universitaire King's de Londres: pour lui, l'expérience Warwick permettra de recueillir peu de données utiles. "Les électrodes n'ont virtuellement aucune chance d'enregistrer l'activité des neurones associées avec les signaux qui transmettent des messages de douleurs ou d'émotions. Les fibres nerveuses qui sont liées à ces états créent des signaux électriques qui sont tout simplement trop faibles pour être détectés avec cette technologie."
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  11.18 L'enfant sur puce électronique

Citation:

Citation:

(ASP) - Une compagnie américaine revient à la charge avec une idée controversée: implanter une puce électronique dans chaque enfant. L'objectif louable: prévenir les cas d'enlèvement, puisque chaque enfant pourrait désormais être retrouvé, grâce au signal que sa puce enverrait à un satellite. Le risque, moins réjouissant: que chaque être humain puisse désormais être suivi à la trace, où qu'il se trouve.
La compagnie Applied Digital Solutions n'en est pas à sa première tentative. Elle avait à l'origine, il y a déjà trois ans, annoncé son intention de commercialiser cette puce, VeriChip, pour les patients qui auraient souhaité pouvoir ainsi transporter avec eux… leur dossier médical. Mais parallèlement à cela, l'idée d'utiliser cette puce implantée sous la peau pour suivre à la trace un enfant, faisait son chemin. On croyait le débat enterré, mais le voilà qui a resurgi en fin de semaine, la compagnie ayant repris sa campagne de marketing en Grande-Bretagne et aux États-Unis -où une demande de brevet pour VeriChip est à l'étude.
Une fois la technologie mise en place, vous avez mis le doigt dans l'engrenage, s'inquiète le futurologue britannique Ian Pearson: "vous ne pouvez pas remettre le chat dans le sac. Cela dépendra de la capacité des gouvernements à vouloir augmenter la surveillance"
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11.19 Le bébé génétiquement sélectionné



Citation:
(ASP) - C’est une première, peut-être une première mondiale, et elle dérange pas mal de monde. Un bébé est né aux États-Unis après avoir été génétiquement sélectionné, parce que ses parents voulaient s’assurer qu’il ne portait pas un gène bien particulier.
Le bébé, une fille, qui n’a pas été identifiée, est aujourd’hui âgée de 18 mois, et se porte bien, selon l’annonce, faite dans l’édition de cette semaine du Journal of the American Medical Association.
La mère et sa famille sont porteurs d’un gène défectueux qui les rend susceptibles de développer la maladie d’Alzheimer à un jeune âge - avant 40 ans. La mère, aujourd'hui âgée de 30 ans, a donc insisté pour choisir, parmi les embryons congelés, celui qui n’était pas porteur de ce gène - et les médecins ont accepté, faisant resurgir du coup des cauchemars d'eugénisme et d'humains génétiquement sélectionnés.
Cette forme d’Alzheimer précoce est très rare, mais bien expertisée par les médecins... et par les généticiens.
Selon les chercheurs de l’Institut de génétique reproductive de Chicago, où le diagnostic a été posé sur le bébé, cette naissance marque bel et bien la première fois que le "diagnostic génétique préimplantatoire", a été utilisé pour effectuer une sélection parmi des embryons —ou, si l'on préfère, pour éliminer des embryons. Le Journal, conscient de la controverse qu’il allait soulever, a ouvert ses pages à deux éthiciennes de l’Université de Californie, qui ajoutent un commentaire à cette percée. "Tout comme sa soeur aînée (qui a développé cet Alzheimer précoce à l’âge de 38 ans), cette femme ne sera probablement pas capable de prendre soin ou même de reconnaître sa fille, dans quelques années..."
C’est également dans cette clinique que, l’an dernier, un embryon avait été lui aussi sélectionné, afin de pouvoir fournir des cellules-souches à sa future soeur.
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11.20 Un circuit intégré vivant

On n'arrête pas le progrès.
On vient de mettre un point un circuit intégré en connectant
des microprocesseurs avec des neurones d'escargot.


Allemagne
29/08/2001 - Une équipe de biochimistes allemands a réussi à faire fonctionner une puce en silicium avec des cellules cérébrales.
Citation:
Les chercheurs, Günter Zeck et Peter Fromhertz, de l'Institut allemand de biochimie Max Planck à Munich, ont prélevé une vingtaine de neurones sur un gastéropode, le Lymnaea stagnalis, puis les ont insérés dans des transistors à effet de champ, amplifiant de petits voltages et reliés à une source d'énergie. Ils ont ensuite connecté entre elles les cellules cérébrales.
Selon les scientifiques, le signal électrique produit par la puce s'est propagé dans les différents neurones avant de revenir au semi-conducteur, établissant la connexion. Le premier circuit hybride était créé.
Les résultats de ces expériences, publiés dans les comptes-rendus de l'Académie nationale des sciences du 28 août 2001, donne à penser que la neuroélectrique a un bel avenir devant elle. Elle permet d'envisager la fabrication de prothèses médicales qui remplaceront les neurones endommagés, par une combinaison de cellules cérébrales et de microprocesseurs. Cette science pourrait également engendrer une nouvelle génération d'ordinateurs.
Citation:
Aurélie Deléglise a.deleglise@cybersciences.com Retour au menu de la page


 

11.21 Du correspondant de guerre, au robot soldat


 Le correspondant de guerre en fer et en boulons
Citation:
Le premier correspondant de guerre robotisé vient de voir le jour aux États-Unis. Sa mission : aller là où même le meilleur journaliste ne peut se rendre.

États-Unis
28/03/2002 - Le robot- journaliste, spécialisé dans les reportages de guerre, est né. Son nom : The Afghan Explorer. Son rôle : filmer et réaliser des entretiens dans des environnements hostiles aux humains.
Citation:
Cette machine, qui ressemble à une tondeuse à gazon, a été conçue à l'Institut de technologie du Massachusetts, aux États-Unis. Elle circule sur quatre roues et puise son énergie du soleil. Elle se sert du système de navigation par satellite (GPS) pour se guider.
A la place du cerveau, The Afghan Explorer a un ordinateur portable, connecté à Internet au moyen d'un téléphone cellulaire. Ses mouvements peuvent être contrôlés à distance et un entretien peut être réalisé en direct avec un téléphone satellite. Le robot a une console vidéo greffée sur le cou et deux Web caméras en guise d'oreilles.
L'inventeur de The Afghan Explorer, Chris Csikszentmihalyi, espère que le robot-journaliste brossera un tableau objectif des guerres dans lesquelles les États-Unis sont engagés. Pour sa première mission, il pense envoyer son protégé en Afghanistan.
La machine a un avantage considérable sur le correspondant de guerre en chair et en os : personne ne l'attendra à la maison et ne s'inquiétera pour lui. En revanche, elle ne portera pas ombrage à l'homme. Chris Csikszentmihalyi estime que le plus important dans le travail d'un journaliste est l'interprétation des faits et des images. Ce qu'un robot ne peut pas faire.
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 Le JPL a été choisi afin de développer des robots miniatures pour les soldats de demain.
 
BUREAU DES RELATIONS AVEC LES MEDIAS
JET PROPULSION LABORATORY
INSTITUT DE TECHNOLOGIE DE CALIFORNIE
NATIONAL AERONAUTICS AND SPACE ADMINISTRATION
PASADENA, CALIFORNIE 91109. TÉLÉPHONE (818) 354-5011
Contact: John G. Watson
http://www.jpl.nasa.gov/

Le 8 septembre 1998
Le jour où des robots mobiles tactiques serviront comme des "militaires de pointe", inspectant le terrain ennemi pendant des opérations de combat, est aujourd'hui plus proche de la réalité, grâce à la sélection du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, situé à Pasadena (Californie), par l'Agence des Projets de Recherches Avancées de Défense des États-Unis (DARPA), afin de conduire un consortium dont l'objectif est de créer un robot mobile tactique miniature pour des opérations en milieu urbain.
Citation:
" Le JPL a été sélectionné parmi 50 finalistes pour recevoir ce contrat de 4 millions de dollars et d'une durée de développement de 18 mois.
Tiré des technologies robotiques développées pour les programmes spatiaux, ces mini-robots "pouvant tenir dans un sac à dos" innoveront par leur petite dimension (moins de 40 centimètres de long), leur poids léger, leur maniabilité et leur perception en temps-réel en navigation et reconnaissance.
"Nous sommes heureux d'avoir l'opportunité de contribuer aux technologies de la défense américaine et d'exploiter une synergie précieuse dans les applications de la robotique spatiale et militaire, sur des terrains non-structurés", a déclaré Charles Weisbin, directeur de l'unité de robotique et des technologies d'exploration de Mars (conseil d'administration des technologies et des programmes appliqués du JPL). "Le véhicule développé lors de cet effort commun sera à l'avant-garde d'une nouvelle génération de systèmes de senseurs miniatures, mobiles et intelligents ".
Ces mini-robots seront suffisamment petits pour être portés facilement et déployés par un soldat seul, mais aussi assez robustes afin de survivre aux chocs lorsqu'il sera lancé sur des grillages, au travers de vitre et autres barrières. Il sera capable de grimper des escaliers ou d'autres obstacles rapidement, de mener une surveillance détaillée et de dresser une carte des lieux intérieurs et extérieurs, de découvrir et localiser les forces ennemies.
"Ces dernières années, nous avons dépensé beaucoup de temps et d'énergie en analysant les concepts d'emploi de ces plates-formes robotiques portatives et nous sommes convaincus de leur impact révolutionnaire lors des combats", nous a confirmé le Lieutenant Colonel John Blitch anciennement responsable des systèmes inhabités au Special Operations Command et actuellement directeur du Programme de Robotique Tactique Mobile du DARPA.
Comme appui lors d'opérations de "nettoyage" de bâtiments, un robot mobile tactique pourrait être lancé par une porte, être dirigé au fond d'un couloir et être commandé afin de se précipiter le long d'un mur ou de grimper les escaliers jusqu'à ce que les senseurs laser, situés sur les côtés, détectent une porte ou un embranchement. Il pourrait alors repérer des entités hostiles, mettre hors fonction des pièges, décharger ce qu'il transporte ou simplement s'arrêter et écouter avec son système acoustique/vibration avant de continuer sa reconnaissance dans un nouvel endroit.
A l'extérieur, le robot pourrait se déplacer et se cacher le long d'un coin de rue pour jeter un coup d'oeil à l'intersection suivante. Il pourrait évoluer dans un fossé et, parfois s'arrêter, afin d'écouter, ou encore être déployé pour utiliser sa capacité de vidéo-détection de mouvement et ainsi agir comme un ailier pour couvrir le flanc d'un soldat.
Les membres du consortium et leurs domaines de compétences sont : IS Robotic situé à Somerville dans le Main (plates-formes robotiques); l'Université de Carnegie Mellon, à Pittsburgh (perception); le Laboratoire National d'Oak Ridge, Oak Ridge, TN (cartographie), et l'Université de Californie du Sud, Los Angeles (interface opérateur).
Bâti sur les dessins créés durant la première phase de 6 mois, terminée l'année dernière (coût : 400 000 dollars), le consortium s'attache maintenant à la seconde phase du Programme de Robotique Mobile Tactique du DARPA, en développant le prototype du robot miniature. L'achèvement de cette seconde phase du projet, est programmée pour la fin de 1999. "
Pour plus d'information sur les activités de la robotique du JPL, consultez le site internet http://RMET.jpl.nasa.gov/RMET/index.html.
Voir sur le site infomysteres.com: GOUVERNEMENT MONDIAL
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11.22 Nanob0om

 

 Nanoboom !
Ce que les nanotechnologies changeront dans notre quotidien
Des médicaments plus efficaces, des matériaux inusables, des ordinateurs plus petits que jamais. Les recherches sur la matière vue à l'échelle du nanomètre est pleine de promesses.
par Catherine Dubé
Citation:
« Vous voyez cette petite poudre noire ? » Penché sur un alambic technologique - laser, mini-four et entrelacs de tuyaux -, Nadi Braidy pointe du doigt ce qui ressemble à un dépôt de suie sur une pastille de cuivre. « Ces particules sont des nanotubes de carbone », dit l'étudiant qui me guide dans les laboratoires de l'INRS-Énergie et Matériaux à Varennes. À poids égal, les molécules qui forment cette poudre surprenante sont plus résistantes aux chocs et à la chaleur que l'acier, mais aussi beaucoup plus souples ! » Elles valent 1 500 dollars américains le gramme, 150 fois plus que l'or !
Les nanotubes de carbone, ce sont les grandes vedettes de la nanotechnologie, cette science de l'infiniment petit. Un nanomètre correspond à un milliardième de mètre (ou un millionième d'un millimètre). Un simple cheveu mesure au moins 50 000 nanomètres (nm); énorme ! La nanotechnologie s'intéresse donc à la matière dans ses plus infimes retranchements, c'est-à-dire à l'agencement de ses atomes, ces derniers mesurant entre 0,1 et 0,4 nm. À cette échelle, la matière possède des propriétés étonnantes : le jour où on les maîtrisera, les nanotechnologies pourront créer une infinité d'applications en biotechnologie, en électronique et dans la fabrication de matériaux.
Les stars de ce petit monde, ce sont les nanotubes de carbone. Ces molécules illustrent très bien comment l'agencement des atomes influe sur les caractéristiques de la matière. Les nanotubes sont entièrement composés d'atomes de carbone, comme le graphite ou le diamant, mais leur disposition est très particulière : ils se présentent comme une « feuille » d'un atome d'épaisseur formant un tube d'à peine quelques nanomètres de circonférence, mais de plusieurs milliers de nanomètres de longueur. Certains nanotubes comptent plusieurs parois, tels des cylindres insérés les uns dans les autres. Sur les photos prises au microscope par les chercheurs de l'INRS, les nanotubes ont l'air de long filaments qui s'enchevêtrent. La précieuse poudre noire contenue dans de petits récipients présente de minuscules amas : ce sont des nanotubes entremêlés, une « pelote » évidemment impossible à percevoir à l'oeil nu. "
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11.23  Des personnes sont-elles déjà implantées ?

Certes ! et notamment à titre d'expérience secrète sur la télépathie artificielle menée par la CIA.
Citation:

Une vrai technologie employée sur les vrais/faux channels pour nous désinformer: ceux-ci croient sincérement que l'information qu'ils ont reçue vient du Christ, ou des anges, ou des "dimensions supérieures ", ou des extraterrestres, etc... mais en fait elle vient d'un technicien des mdm qui se marre, ah ah ah !


Avez-vous pigé petites têtes d'Amour Universel ? 
Citation:

En effet, des techniques de manipulation par télépathie artificielle utilisant les productions de voix intracérébrales, d'images ou d'hypnoses avancées, de transmissions subliminales, ou une combinaison de ces techniques, auraient été utilisés, sans doute, dans les mouvements suivants :
Citation:

 
Mouvement Urantia
 Le Cours de Miracles (AICM)

 Communauté Findhorn



Et notamment la technique de télépathie artificielle utilise la technologie de correction psycho-acoustique capable de produire une voix intracérébrale. Ce sont des techniques subliminales qui utilisent des infra son et des VLF (very low frequency) qui ne concernent pas les fonctions intellectuelles.
Citation:
" Les groupes cités et certainement d'autres ont tous été plus ou moins involontairement en contact avec la CIA qui aurait fourni les technologies nécessaires. La CIA aurait elle même appris ces techniques en 1952 en espionnant les techniques très au point de "brainwashing" utilisé par les Nord-Coréens. Ensuite cela a débouché sur les expérimentation MKULTRA qui continuent actuellement encore.
On sait que le channeler du Cours des Miracles Helenn Shucman a travaillé dans le "Psychology Department at Columbia University's College of Physicians" et qu'elle a été impliquée dans le projet MKULTRA, le fameux projet de contrôle mental de la CIA.
Hellen Shucman a notamment collaboré avec J.W Gittinger qui s'occupait du projet "P.A.S" Personnality Assessment System chargé de détecter les personnalité les plus réceptives aux possibilités de contrôle psychologique. Deux ans après Hellen Shucman a travaillé avec un certain William Thetford à la "Columbia University's College of Physicians and Surgeons Psychology Department" où ils ont en quelque sorte complété les travaux de Gittinger.
Quelque temps après se joignirent Thetford et Sander qui travaillaient eux sur le sous-projet ultra secret MKULTRA Subproject 130 sur les "théorie psychologiques de la personnalité".


Voir la liste des sous projets ici : http://www.nemasys.com/rahome/library/programming/mkultra.shtml) 

Naturellement c'est à cette époque qu'ils côtoyaient Helen Shucman sans lui dire qu'elle était l'objet d'une expérience secrète de "channeling"...
Il y avait aussi le docteur Saunders qui travaillait lui sur les projets de micro puce... C'est donc à ce moment que Helen Shucman commença à avoir d'étranges visions et à entendre des voix qui s'identifiaient comme Jésus...
Citation:
 (les descriptions faites par Shucman correspondait à propos de ces voix correspondaient d'ailleurs avec celles des "channelers" de la Teaching Mission un mouvement en connexion directe avec le livre d'Urantia)

 C'est ainsi que H. Shucman fut "encouragé" à mettre par écrit pendant 7 ans ses expérience de "channeling" sans qu'à aucun moment il lui fut révélé l'expérience secrète dont elle faisait l'objet.
Citation:
Récapitulatif :
 ACIM/MKULTRA Timeline
Citation:
1958 - Schucman goes to work for Thetford in the Psychology Department at the Columbia University College of Physicians and Surgeons.
1962 - Schucman AND Thetford (Publish paper together on "The personality theory of John Gittinger").
1962 - Saunders AND Schucman (Sept. Paper).
1962 - Saunders AND Schucman AND Thetford (Sept. Paper).
1965 - Helen Schucman's pre-ACIM visions and experiences.
1965 - 1968 -- Helen Schucman (w/William Thetford): Scribing of "A Course In Miracles" (ACIM).
1968 - Gittinger AND Saunders (Article/Paper, apparently published as part of a compendium).
1969 - 1971 - Helen Schucman (w/William Thetford): Scribing of ACIM: "Workbook".
1970 - Schucman AND Thetford (Article).
1971 - 1978 -- Saunders AND Thetford (MKULTRA Subproject 130).
1972 - Helen Schucman (w/William Thetford): Scribing of ACIM: "Manual".



Transcription et résumé de: http://urantiagate.com/conspiracy/fleas.html  

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11. 24 Les pensées peuvent être influencées à distance

" Quelques aspects des armes électromagnétiques antipersonnelles "
Citation:

Analyse du journaliste David G. Guyatt

présentée lors du Symposium du Comité International de la Croix-Rouge sur la " Profession Médicale et les effets des armes".
Citation:
De 1965 à 1970, l’Agence de Recherche des Projets Avancés dans le domaine de la Défense (DARPA), disposant de 70 à 80% de fonds fournis par l’armée, déclencha l’opération PANDORA afin d’étudier les effets psychologiques et sanitaires des micro-ondes de faible intensité en ce qui concerne le signal dit " de Moscou." Il apparaît que ce projet était assez vaste et comprenait des études (financées par la Marine américaine) démontrant comment provoquer des crises cardiaques, créer des passages dans la barrière hématoméningée et produire des hallucinations auditives.
Malgré les tentatives de soustraire le programme Pandora à tout examen attentif, les archives de la loi sur la liberté de l’information (FOIA) révélèrent une note de Richard Cesaro, Directeur de la DARPA, confirmant que l’objectif initial du programme était de "découvrir si un signal micro-onde contrôlé avec précision pourrait contrôler l’esprit." Cesaro encourageait la réalisation de ces études "afin de développer les applications potentielles dans le domaine de l’armement."
Suite à l’immense tollé du public, le Congrès interdit la poursuite des recherches et demanda que ces projets soient abandonnés à tous les niveaux. Mais, comme l’ancien agent de la CIA Victor Marchetti le révéla plus tard, les programmes devinrent simplement plus secrets tout en contenant un élément permettant d’attester d’une autre activité, niant leur objectif réel, et toute affirmation du contraire de la part de la CIA n’est qu’une couverture. Bien qu’un grand nombre des projets susmentionnés tournaient autour de l’usage de narcotiques et hallucinogènes, les projets ARTICHOKE (artichaut), PANDORA et CHATTER (bavardage) démontrèrent clairement que les dispositifs « psycho-électroniques » sont de la plus haute priorité. D’ailleurs, l’informateur anonyme de John Marks (surnommé non sans humour "Deep Trance" = transe profonde) déclara qu’à partir de 1963 les recherches sur le contrôle du comportement mettaient fortement l’accent sur l’électronique.
Une obscure compagnie dans un arrondissement de Columbia appelée "Mankind Research Unlimited" (MRU Recherche sur l'humanité, société en nom collectif) et sa filiale, acquise sans partage des parts, Systems Consultants Inc. (SCI) ont travaillé pour un certain nombre de contrats du Pentagone, du gouvernement et des services de renseignements, avec en autre pour spécialisation: "la résolution des problèmes dans le domaine de la guerre électronique concernant les renseignements ainsi que la technologie et les applications des capteurs."
Les domaines de "compétence et d’expérience" de la MRU sont divisés en quatre secteurs. Ils comprennent "la biophysique – effets biologiques des champs magnétiques ", "la recherche dans la dynamique des fluides magnétiques", "les dynamiques hydroélectriques planétaires" et "les stress géopathiques sur les Organismes Vivants." Cette dernière partie concerne surtout la transmission de maladies en modifiant la nature magnétique de l’environnement. "La biocybernétique, les expériences psychodynamiques en télépathie", "les erreurs de la perception humaine", "les champs générés biologiquement", "la parapsychiatrie et l’esprit ultraconscient" (supposé se référer aux expériences dans le domaine du contrôle de l’esprit télépathique), "la neuropsychiatrie comportementale", "l'analyse et la mesure des états subjectifs de l’être humain" et "les modèles de comportements inconscients chez l’être humain".
Employant quelques anciens officiers de l’OSS (Office des services stratégiques renommé par la suite CIA), de la CIA et des renseignements militaires, l’entreprise utilise aussi les services d’éminents médecins et psychologues parmi lesquels E. Stanton Maxey, Stanley R. Dean, Berthold, Eric Schwarz et beaucoup d’autres. Le MRU fait figurer dans les "compétences de l’entreprise" "le contrôle de l’esprit et du cerveau." Les véhémentes affirmations du président du MRU comme quoi il ne s'agirait pas d'une "société-écran pour une quelconque branche du Gouvernement des Etats-unis...", sont à considérer avec beaucoup de scepticisme.
Il y eut ensuite un hiatus considérable concernant l’information disponible depuis les années 80 jusqu’à aujourd’hui . Cela semble initialement avoir précisément correspondu à la présidence de Ronald Reagan, et s’être poursuivit de façon peu surprenante pendant le mandat du président Bush. Pour résultat, la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act) autrefois d’un usage facile devint moins accessible et plus bureaucratique. Les coûts de la recherche montèrent en flèche et la matière qui avait été ou devait être déclassifiée fut réexaminée et reclassifiée. Ce phénomène n’est pas inhabituel aux États-Unis, et tend à obscurcir la partie visible du Congrès. L’indignation publique mène à une libéralisation temporaire, mais lorsque l’opinion publique oublie (beaucoup trop vite), les vieilles méthodes secrètes institutionnalisées sont vite remise en œuvre. Nous passons maintenant à une période plus récente
En 1989, CNN diffusa un programme sur les armes électromagnétiques et montra un document du gouvernement américain qui résumait un plan de contingence pour utiliser les armes EM contre les « terroristes ». Avant l’émission un ingénieur médical du Ministère de la Défense faisait part d’une information, affirmant que, des micro-ondes et d’autres méthodes avaient été régulièrement utilisées contre les Palestiniens dans un contexte de conditionnement
En 1993, Defense News annonça que le gouvernement Russe négociait avec son homologue américain le transfert d’informations techniques et de matériel connu sous le nom de "Psycho-correction Acoustique". Les russes affirmèrent que ce procédé implique "la transmission de commandes spécifiques utilisant des bandes de son statique ou de bruit blanc dans le subconscient humain sans perturber les autres fonctions intellectuelles." Les experts dirent que la démonstration de ce matériel avait donné des résultats "encourageants" "après une exposition de moins d’une minute", et avait démontré "la capacité à modifier le comportement de sujets consentants et non consentants." L’article continuait en expliquant que l’ensemble "matériel et logiciels informatiques fonctionnant avec le programme de psycho-correction (sic) pourrait être obtenu pour pas plus de 80 000 dollars." Les Russes poursuivaient en faisant remarquer que "l’opinion mondiale n’est pas prête pour traiter de manière appropriée les problèmes résultant de la possibilité d’un accès direct à l’esprit humain".
La psycho-correction acoustique date du milieu des années 1970 et peut être utilisée pour "réprimer les émeutes, contrôler les dissidents, démoraliser ou paralyser les forces ennemies et améliorer la performance des équipes appartenant aux forces spéciales alliées." L’une des inquiétudes américaines à propos de ce procédé fut formulé par Janet Morris du Conseil de Stratégie Mondiale (Global Strategy Council), un groupe de réflexion établie à Washington fondé par l’ancien directeur adjoint de la CIA, Ray Cline. Morris remarquait que "les troupes au sol risquent l’exposition à la transmission de son par conduction osseuse qui ne peut pas être évité par les bouchons d’oreilles ni aucun autre équipement de protection." Ces derniers mois j’ai rencontré un contact qui était allée en Russie récemment cette année et j’ai discuté avec lui de l’effort de recherche Russe. Il a rencontré à son tour nombre de scientifiques russes qui sont experts dans ce domaine. J’ai peu de doute quant au fait que l’article de Defense News cité précédemment est fondamentalement exact.
Dans ses travaux pionniers, le Dr. Ross Adey détermina que les états émotionnels et le comportement peuvent être influencés à distance simplement en plaçant un sujet dans un champ électromagnétique.
En dirigeant une fréquence porteuse pour stimuler le cerveau et en utilisant la modulation d’amplitude pour que la forme de l’onde imite une fréquence de l’EEG désirée, il était capable d’imposer un rythme d’ondes thêta de 4,5 cps à ses sujets. Les docteurs Joseph Sharp et Allen Frey menèrent des expériences avec des micro-ondes cherchant à transmettre directement dans le cortex auditif des mots énoncés en utilisant des micro-ondes pulsées analogues aux vibrations sonores du locuteur. En effet, le travail de Frey dans ce domaine, qui date de 1960, donna naissance à "l’effet dit de Frey" qu’on mentionne plus communément aujourd’hui sous le nom de "système auditif à micro-ondes" ("microwave hearing").
A l’intérieur du Pentagone cette capacité est connue sous le nom de "Télépathie Artificielle". Adey et d’autres ont dressé une bibliothèque complète de fréquences et vitesses des impulsions qui peuvent agir sur l’esprit et le système nerveux.
Lire la suite sur : http://members.aol.com/ccapt2001/comportement2b.html 

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Un aspect particulier de ces technologies.
Nouveau gadget pour James Bond

Citation:

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La réalité se rapproche de la science-fiction : deux scientifiques britanniques ont inventé un implant dentaire qui contient une radio miniature.



Royaume-Uni - 21/06/2002
Citation:
James Auger et Jimmy Loizeau, du Royal College of Arts, à Londres, ont introduit un récepteur radio dans une molaire. Les signaux reçus d'une radio ou d'un téléphone cellulaire sont ensuite convertis en son et retransmis jusqu'à l'oreille interne par les vibrations de l'ossature. Les sons ne peuvent ainsi être entendus que par le porteur de la « techno-dent ».
Les utilités d'une telle invention sont nombreuses. Elles vont de la réception d'information routière aux conseils prodigués par un responsable des communications à un politicien pendant une entrevue télévisée embêtante…
Selon les concepteurs de l'objet, il serait même assez simple d'y ajouter un microphone et ainsi permettre au possesseur de l'engin de renvoyer des signaux à un autre appareil radio, qu'il soit dans une dent ou non.
Pour l'instant, l'outil miniature fonctionne grâce à une batterie, miniature elle aussi. Éventuellement, son énergie pourra aussi lui être fournie par une micro-génératrice électro-magnétique qui se chargerait quand le porteur de la dent mange, parle ou secoue la tête!
Citation:
Gaëlle Lussiaà-Berdou

C'était donc ça mon channel !
Pas de mollesse ! ce n'est pas une raison pour s'attrister.

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 11. 25 La puce d'Hitachi, plus petite qu'un grain de sable


Citation:

Le 21 mai 2003, le journal quotidien Bangkok Post International a publié cette photo, sous le titre "Smallest IC chip".
Citation:

" Hitachi ltd's prototype super micro wireless automatic recognition IC chips, or mu-chip are shown on a finger in Tokyo yesterday. The class 0.4-mm IC chips, the world's smallest, can be attached to materials such as paper, and will make new business development possible in data management, assessing the guenuineness of products to curn counterfeiting and medical treatment, among other uses."

Ce circuit intégré, objet émetteur-récepteur sans fil, est un système d'identification (c'est-à-dire une carte d'identité) composé d'une base de donnée immense, il peut être attaché à toutes sorte de matériaux, comme le papier, et est certainement aussi traçable partout au monde grâce au réseau des satellites. Il n'est pas la peine d'épiloguer sur tous les usages démoniaques qui peuvent en être faits.
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Et ceci n'est QUE ce qu'ils veulent bien nous montrer ! Face à ces menaces qui seront effectives sous peu, nous ne pouvons que nous écarter du système et tenter de vivre à l'écart de celui-ci en totale autarcie mais aussi lutter politiquement ce qui a commencé en Belgique et en France. Soutenez ces initiatives, signez leurs pétitions et diffusez leurs informations.
En complément de cette page lisez toutes les information récentes sur ce sujet
 
..Le Collectif contre les Abus dus aux Psycho-Technologies, et les armes à énergie dirigée. 

 
Le Collectif de Résistance Aux Puces (électroniques) contre les implants (Belgique). 


Le Mouvement de Résistance à la puce en France: Jamais Avec la Manipulation Electronique de l'Humain. 


Une lecture complémentaire pour tout connaître sur ces sujets. 


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