IRISH COFFE

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    politikar Index du Forum -> politikar -> politikar
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Mer 17 Nov - 12:21 (2010)    Sujet du message: IRISH COFFE Répondre en citant


Mardi 16 novembre 2010
 Maintenant que la bise est venue : les conséquences de la rigueur
 Cécile Chevré
 Injections de liquidité... dans les marchés financiers !
 Dr. Eberhardt Unger

Maintenant que la bise est venue : les conséquences de la rigueur
Cécile Chevré Il y a quelques mois, nous avons laissés nos dirigeants préférés devant un sacré dilemme : la relance – donc encore plus de dépenses – ou la rigueur.
Les réponses de chaque pays n'ont pas été les mêmes. Comparons par exemple l'exemple américain et son gouvernement qui a jeté sa gourme et s'est lancé dans une politique d'assouplissement monétaire à 600 milliards de dollars (au moins) avec l'exemple de l'Irlande ou du Royaume-Uni, qui ont mis sur pieds les politiques de rigueur les plus dures du Vieux Continent.
Au final, quels pays s'en sortent le mieux ? Difficile à dire pour le moment. Mais les Etats-Unis possèdent une botte secrète, qu'ils sont en train d'user jusqu'à la corde. Ils vivent sur leur réputation de première puissance mondiale et sur leur impunité à imprimer autant de billets qu'ils le souhaitent. Leur aura leur permet de bénéficier de la confiance des investisseurs étrangers qui continuent pour le moment d'acheter les bons du Trésor.
Or, ne nous voilons pas la face, toute l'économie américaine repose actuellement sur la bonne volonté de ces acquéreurs. Si la Chine, ou tout autre gros acheteur, mettait la pédale douce à ses achats de T-Bonds, les Etats-Unis seraient dans une situation inextricable.
Quant aux partisans de la politique de rigueur, l'avenir n'est pas plus rose pour eux. Les restrictions budgétaires adoptées en Europe, et en particulier en Irlande, au Portugal ou en Grèce, ne semblent pas avoir convaincu les investisseurs. Jugées soit trop rigoureuses, soit pas assez... les marchés ne semblent ne se satisfaire d'aucun effort consenti par les gouvernements.
D'autant plus que les effets négatifs des politiques de rigueur commencent à se faire sentir non seulement sur la consommation des ménages mais aussi sur la santé des entreprises. Et pas seulement des entreprises publiques.
Petit tour d'horizon des victimes de la rigueur
Premiers touchés, les secteurs qui doivent une grande partie de leur développement aux aides de l'Etat. L'exemple des constructeurs automobiles est particulièrement parlant. La fin progressive de la prime à la casse en Europe a sonné le glas des ventes automobiles. Les constructeurs européens sont en pertes... et sûrement pour un moment.

Même cause, mêmes conséquences pour des secteurs "aidés" tels que le solaire qui a ainsi été laminé en particulier en Allemagne quand les aides gouvernementales ont été coupées.
Secteur des nouvelles technologies : soyez sélectif
Mais parfois les conséquences de la politique de rigueur sont à chercher bien plus loin dans la toile économique.

Dernier exemple en date, la révision à la baisse par le PDG de Cisco, John Chambers, de sa croissance. Chambers prévoit des recettes en augmentation de 3%-5% sur un an pour la période novembre-janvier alors que les marchés attendaient une croissance de 12%.
Cisco est le premier fournisseur mondial d'équipements de réseaux. L'entreprise fournit les entreprises pour leurs réseaux internes et les routeurs des fournisseurs d'Internet et de téléphonie. Une activité a priori très loin des restrictions budgétaires des gouvernements européens.
Sauf que 22% de l'activité de Cisco se fait avec le secteur public, comme le rappellent Les Echos : "'Nous allons traverser des difficultés de court terme dans les trimestres à venir', a indiqué John Chambers, qui a évoqué des 'trous d'air' à dépasser : 'Il y a des difficultés dans le secteur public, avec les câblo-opérateurs et en Europe. Nous pensons que ces difficultés ne dureront pas'". Et pourtant, Chambers était jusque-là plutôt connu pour son optimisme à toute épreuve... optimisme qu'il a longuement affiché lors du krach de la bulle Internet en 2000.
Ce n'est pas tout : la crise économique et immobilière aux Etats-Unis a entraîné une chute de la demande venant des fournisseurs d'accès à Internet ou des opérateurs téléphoniques. Si vous n'avez plus de maison, vous n'avez plus besoin d'y installer une ligne téléphonique ou l'adsl.
L'honnêteté de Chambers n'a pas particulièrement plu aux marchés. Jeudi dernier, le cours de Cisco s'est effondré de 18%, entraînant dans sa chute Wall Street mais aussi plusieurs entreprises comment Alcatel-Lucent ou STMicroelectronics.
Cisco ne devrait d'ailleurs pas être la seule entreprise à souffrir de la mise au régime des dépenses publiques.
Le secteur n'est pourtant pas à éviter complètement. Nos critères pour déterminer les sociétés à mettre en portefeuille sont simples : repérer les sociétés qui répondent aux attentes des consommateurs et privilégier celles qui ont le savoir-faire et les technologies pour s'imposer dans leur secteur.
Dans le dernier MoneyWeek (n°106), Yannick Hardy s'est intéressé au secteur de la publicité sur mobile : "Grâce aux smartphones et aux applications, la publicité sur mobile est en plein essor. L'efficacité et la croissance sont déjà au rendez-vous. Ce marché devrait être multiplié par huit en six ans". Accompagnez dès maintenant les deux meilleurs acteurs du secteur pour exploiter au mieux cette nouvelle tendance. Deux valeurs qui ont su s'imposer à découvrir dans le dernier MoneyWeek.
[Pas encore abonné à [i]MoneyWeek[/i] ? Profitez de notre offre réservée aux nouveaux abonnés : 3 numéros d'essai gratuit + une réduction de 61% sur le prix de votre abonnement. Une offre à découvrir ici...]


Pour aller plus loin aujourd'hui : deux articles très intéressants à vous signaler
Premièrement, un article de Bill Bonner qui explore l'idée de la destruction des dettes. "Dette delenda est, avons-nous dit à notre public londonien la semaine dernière. 'Il s'agit d'un problème de dette. Ce n'est pas un problème de liquidités. Ce n'est pas un problème d'échec du capitalisme. Ce n'est pas un problème de régulation. C'est un problème de dette. Trop de dette. Trop à rembourser'".

"'Comment vont se dérouler les événements ? C'est ce que nous surveillons. En fin de compte quand on a trop de dette, il ne sert à rien de la refinancer. Il ne sert à rien de la rééchelonner. Il ne sert à rien de retarder l'inévitable. Il faut détruire les mauvaises dettes. Aussi vite que possible'". Pour lire la suite de l'article de Bill, c'est ici...

Deuxième article que je voulais vous signaler, un article d'Eric Fry dans La Chronique Agora. Eric y explique que les Chinois préfèrent de plus en plus investir dans les matières premières que dans les bons du Trésor américain. Une très mauvaise nouvelle pour les Etats-Unis, qui doivent émettre toujours plus de dettes pour survivre. Retrouvez l'article d'Eric en poursuivant votre lecture...
http://clicks.moneyweek-france.com//t/AQ/AAMsLA/AAM11g/AALTNQ/Aw/AvgEKw/rXV…
C O M M U N I Q U E


 
Entrez dans le monde des Turbos ! Découvrez dès aujourd'hui comment générer des gains pouvant être jusqu'à 7 fois supérieurs aux mouvements des marchés actions.
Avec Sébastien Duhamel, spécialiste de l'analyse technique, aux commandes, vous avez la garantie d'un suivi rigoureux et diligent. Indépendance et méthode sont ses maîtres mots pour vous guider jour après jour dans le monde des Turbos... et vous aider à en tirer le meilleur parti !
Découvrez ses conseils en cliquant ici...


Injections de liquidité... dans les marchés financiers !
Dr. Eberhardt Unger
Les récentes mesures d'assouplissement quantitatif de la Fed (QE2) ressemblent à un acte désespéré. 600 milliards de dollars supplémentaires injectés en huit tranches dans l'économie, tout cela dans l'espoir de pouvoir enfin surmonter le creux de la conjoncture.
La politique monétaire ultra-expansive de ces dernières années, un nouvel endettement record de l'Etat et même la dévaluation du dollar face à toutes les monnaies importantes n'y ont pas réussi. Et rien n'y fera non plus cette fois-ci.
A cause du surendettement de tous les secteurs, le flux de liquidités n'atteint pas l'économie réelle. Les assouplissements monétaires sont au contraire des injections de liquidités dans les marchés financiers.
 
Les conséquences possibles sur les marchés financiers peuvent être comprises si on regarde ce qui s'est passé après QE1.Les taux du marché monétaire aux Etats-Unis, en Europe et au Japon ne peuvent plus baisser, et ils resteront à leur faible niveau actuel probablement encore longtemps. Les rendements obligataires sont aussi à leur plus-bas historique et sont exposés à des risques élevés à cause de l'inflation prévisible à long terme.
Sur le marché des changes, le dollar évalué par son poids dans les échanges commerciaux (TWEX) se rapproche de sa ligne de support la plus basse – exactement ce que veut Washington –, support qui pourrait être remis en cause dès l'année prochaine.
Les prix des métaux précieux ont atteint des sommets historiques, mais gardent cependant un potentiel de hausse puisque la liquidité cherche des placements sûrs pour se protéger de nouvelles baisses du dollar. Les prix des matières premières industrielles et agricoles ainsi que ceux de l'énergie profitent de la croissance continuelle de l'économie mondiale bien que les prévisions se font un peu plus modestes pour 2011.
Sur les marchés actions, les évolutions pourraient être plus différenciées. Wall Street sera handicapé par l'affaiblissement du dollar, qui aura des conséquences sur sa performance.
Au Japon, les mouvements erratiques de ces 10 dernières années pourraient se poursuivre. Le yen fort pèse sur une économie qui stagne depuis trop longtemps.
En Europe, les marchés boursiers, notamment le DAX et le CAC, évoluent au gré des liquidités. Les bons résultats des entreprises permettent de maintenir des prévisions optimistes. Le PER 2011 est estimé par notre cabinet (Fairesearch) à 11 pour le DAX et le CAC et à 10 pour l'EuroStoxx 50. Il y a de bonnes opportunités à conditions de bien choisir les valeurs (stock picking).
Conclusion : l'apport de liquidité du nouvel assouplissement quantitatif est le principal facteur d'influence de la tendance des marchés financiers.
Dr. Eberhardt Unger est un économiste indépendant, fort de plus de 30 ans d'expérience des marchés et de l'économie. Vous pouvez retrouver ses analyses sur le site www.fairesearch.de
C O M M U N I Q U E
Le baromètre boursier Moneyweek / TBXTrade
Météo
de la semaine
Prévision
dans 3 mois
Bourse de ParisEclaircies
Amélioration 
Secteur en forme : Métaux non ferreuxEclaircies
Amélioration  
Secteur en forme : Voyage et loisirsEclaircies
Amélioration  
Secteur en berne : Energie et Produits de baseOrageux
Idem  
Secteur en berne : Sylviculture et papiersOrageux
Idem  
Retrouvez chaque mardi la météo boursière MoneyWeek / TBXTradeVoir la météo complète
 

_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
Publicité






MessagePosté le: Mer 17 Nov - 12:21 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    politikar Index du Forum -> politikar -> politikar Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  


Index | Panneau d’administration | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Digital Dementia © 2002 Christina Richards, phpBB 2.0.6 Version by phpBB-fr-themes
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com