AUX ARMES EPARGNANTS !

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    politikar Index du Forum -> politikar -> politikar
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Jeu 11 Nov - 12:00 (2010)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS ! Répondre en citant

dessous ne constitue pas un conseil d'investissement. Investir en actions constitue un risque pour votre capital -- vous pouvez perdre tout ou partie de votre argent. N'investissez donc jamais plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre. Les chiffres mentionnés dans ce communiqué publicitaire font référence au passé ou sont des prévisions. Les prévisions et les performances passées ne constituent pas des indicateurs fiables de résultats futurs. Nous vous conseillons de consulter, avant d'investir, un courtier ou conseiller financier indépendant agréé si vous n'êtes pas certain de la viabilité d'un investissement.
____________________________________________________________________________________
Armez-vous contre
LE "CASSE DU SIECLE"  
Alors même que vous lisez ces lignes, l'argent que vous croyez
bien à l'abri sur votre compte épargne ou votre assurance-vie
est sans doute en train de

disparaître purement et simplement
 
Et si vous ne faites rien pour vous protéger, vous risquez de perdre encore plus... tandis que cette épée de Damoclès menace de plonger le monde dans
le chaos économique et financier
 
Il y a une bonne nouvelle : il existe des moyens de vous protéger. Je vous montrerai lesquels dans ce message.
En fait, les trois "Investissements Coffre-Fort" que je suis sur le point de vous révéler pourraient même vous permettre de multiplier potentiellement votre richesse par deux ou trois alors que la catastrophe s'installe.
Continuez votre lecture pour tout savoir...  
Cher Investisseur,
C'est un fait. Alors même que vous lisez ces lignes, l'argent de centaines de milliers d'épargnants français est en danger. Je parle là de leur assurance-vie... de leur compte épargne... bref, de l'argent qu'ils pensent bien à l'abri, mis de côté pour leur avenir et celui de leur famille. Et si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que votre épargne pourrait bien en faire partie. Car comme je vous l'expliquerai dans un instant, tout cet argent est en train de servir...
Citation:
- au financement du déficit abyssal des Etats-Unis (mais aussi d'autres Etats se trouvant dans une situation tout aussi désastreuse)...
- au sauvetage de la planète finance, dont il faut éponger les erreurs et les mauvais investissements au nom du "bien commun" -- qui est surtout le bien de l'élite financière et politique mondiale...
- et au gonflement de la bulle la plus gigantesque des 100 dernières années -- qui menace de se solder par un désastre tout aussi gigantesque.


Vous n'allez pas aimer ce que vous êtes sur le point de découvrir. Vous pourriez même être tenté d'ignorer mon message, comme la majorité des investisseurs, qui préfèrent jouer les autruches plutôt que de regarder les choses en face.
Il est essentiel que vous soyez prévenu. Parce que c'est votre compte en banque qui pourrait être mis en péril. Votre assurance-vie. Votre épargne-retraite.
Citation:
Heureusement, comme vous allez le découvrir dans quelques lignes, il existe des moyens de vous protéger. Ils pourraient même vous aider à sortir gagnant de cette crise.
Avec mon équipe, nous avons déniché trois Investissements coffre-fort : si tout se déroule comme nous le prévoyons, ils ont le potentiel de multiplier votre patrimoine par deux, voire trois, à mesure que la crise se développe.


Ces investissements sont si importants selon moi que j'aimerais vous les donner en cadeau -- je vous dirai dans quelques lignes comment les obtenir. Mais avant cela, voyons un peu comment nous en sommes arrivés là...

Une addition à 1 227 milliards de dollars...
... et c'est avec votre argent qu'elle est payée
 
C'est à l'été 2007 que la situation a commencé à dégénérer. A l'époque, rappelez-vous, la crise des subprime a éclaté. En août 2007, on comptait pas moins de 1 268 525 ménages américains ayant fait défaut sur le paiement de leur dette subprime.
Citation:
Cela a mis en difficulté les banques, qui avaient vendu des prêts à des gens qui ne pouvaient pas les rembourser. Et elles ne s'étaient pas arrêtées là : elles avaient aussi fait jouer l'effet de levier sur ces prêts, les avaient transformés en produits dérivés opaques, jouant avec les devises, les taux, les marchés -- bref, créant toutes les conditions pour une crise d'une ampleur sans précédent.


Evidemment, ça n'a pas raté : à l'automne 2008, nous avons assisté à une crise généralisée du système bancaire. A l'époque déjà, ce sont les investisseurs comme vous et moi qui avaient payé : plus de 50 000 milliards de dollars étaient partis en fumée en quelques semaines... et je ne parle là que des dégâts boursiers !
Devant la débâcle, qui s'est rapidement muée en crise économique comme on n'en avait plus vu depuis la Grande dépression, les autorités mondiales ont décidé d'intervenir en urgence. Elles ont mis en place des plans de relances gigantesques :
Citation:
En France, le gouvernement a promptement débloqué 26 milliards d'euros sur deux ans.
Au niveau de l'Union européenne, ce sont 200 milliards d'euros qui ont été consacrés au renflouage des banques et de l'économie.
Aux Etats-Unis, plus de 1 000 milliards de dollars ont été consacré à la relance de la croissance et du système bancaire.



Mais avec des déficits qui se montaient déjà en 2008 à des sommes record de l'ordre de 438 milliards de dollars pour les Etats-Unis ou encore 49 milliards d'euros en France... Où les gouvernements ont-ils trouvé l'argent nécessaire pour financer ces relances astronomiques ? Simple... ils se sont endettés. Et c'est de là qu'est parti le cercle vicieux dans lequel pourrait se trouver entraîné votre argent durement gagné aujourd'hui.

De votre compte en banque...
 ... à la Fed américaine
 
Lorsqu'il se retrouve à court de ressources, un gouvernement est forcé d'aller emprunter de l'argent -- chez ses propres citoyens, ou à l'étranger. Pour cela, il émet des obligations, qu'il propose à l'achat -- et c'est là qu'entrent en scène les "primary dealers" et autres "SVT". C'est là aussi que se joue le sort de l'argent que vous pensez bien au chaud dans votre assurance-vie ou votre épargne.
Citation:
Derrière ces noms barbares se cachent en fait les interlocuteurs de tout Etat cherchant un financement. On les appelle primary dealers aux Etats-Unis, SVT (spécialistes des valeurs du Trésor) en France, et d'autres noms encore selon le pays. Leur rôle est simple : acheter les obligations émises par les Etats... et les revendre ensuite aux enchères au plus offrant.


Dans le cas de l'Europe, par exemple, c'est la BNP Paribas, la Barclays, la Deutsche Bank et RBS Greenwich Capitals qui sont chargées d'acheter la dette US à la Fed, puis de la proposer en Europe.
Et à qui les primary dealers proposent-ils ces obligations ? Aux investisseurs institutionnels... aux banques... aux fonds de pension... aux assureurs... bref, à ceux-là même que vous avez chargés de faire fructifier votre épargne.

Le mécanisme est simple... et ahurissant :

Citation:
Les actifs toxiques des banques ont été rachetés par les gouvernements -- Etats-Unis en tête --, par le biais des banques centrales. Pour sauver le système financier, renflouer les banques en difficulté et relancer l'économie, les gouvernements se sont endettés... venant emprunter les sommes qui leur manquaient -- aux banques !


Le problème, c'est qu'en agissant ainsi, on n'a pas fait disparaître les dettes et les mauvaises créances. Au contraire ! Elles ont juste changé de mains -- elles sont passées du secteur privé au secteur public. Par le biais des émissions obligataires et des primary dealers, elles sont venues contaminer toute l'épargne mondiale.
Citation:
C'est ainsi par exemple qu'au printemps 2010, durant la désormais fameuse crise obligataire, la France s'est retrouvée avec 16,8% de la dette publique grecque dans les portefeuilles obligataires de ses banques, assurances et fonds d'investissement.
Et c'est ainsi qu'aujourd'hui, elle se retrouve avec 35,5 milliards de dollars d'obligations américaines -- de la dette provenant d'un pays ruiné, que les agences de notation menacent déjà de dégrader. C'est à tel point que le très célèbre Bill Gross, directeur général du fonds obligataire PIMCO, a déclaré le 27 octobre 2010 que la dette des Etats-Unis avait tout d'une fraude éhontée, similaire à une "arnaque en pyramide" telle que celle perpétrée par Charles Ponzi dans les années 20... ou Bernard Madoff plus récemment.


Quand je vous parlais du Casse du Siècle, ce n'était pas des paroles en l'air. Et vous allez voir que ce n'est que la première phase de ce gigantesque "cambriolage" économique et monétaire. Mais avant que je vous en dise plus, permettez-moi de me présenter -- et de vous en dire un peu plus sur la raison pour laquelle je vous écris aujourd'hui.

Notre équipe avait vu venir la crise actuelle !  
Je suis William Bonner, président-fondateur d'Agora Inc. Je publie le magazine MoneyWeek, et je dirige également les Publications Agora France. Au fil des ans, nous avons constitué un réseau international de spécialistes et de penseurs qui réfléchissent à la finance autrement, dans le refus de la langue de bois et du politiquement correct. Et les événements économiques et boursiers auxquels nous assistons en ce moment, mon équipe et moi-même les avions prévus de longue date.
Dès 2004, par exemple, j'écrivais dans le livre L'inéluctable faillite de l'économie américaine que le système consistant à baisser les taux pour alimenter la consommation par le crédit facile et l'injection de liquidités ne pouvait que mener au désastre :
Citation:
"Le capitalisme de consommation américain est condamné [...] Les tendances qui ne pouvaient pas durer sont en train de s'achever. Les consommateurs ne peuvent pas continuer à s'endetter. La consommation ne peut pas continuer à prendre une part de plus en plus importante du PIB. Les investissements en équipements et les bénéfices ne peuvent pas tomber beaucoup plus bas. Les étrangers ne continueront pas à financer les excédents de consommation des Américains [...], du moins pas au cours actuel du dollar".


Dans mon second livre, L'Empire des dettes, j'analysais dès 2006 l'effondrement de l'immobilier qui s'est produit en 2007 :
"Un krach du marché boursier s'accompagnerait des lamentations habituelles. Mais un krach de l'immobilier serait bien pire. Les ménages en sont arrivés à compter sur la hausse du rapport prêt-valeur de leur maison pour rester solvables. Privés de cette hausse, ils n'auraient plus qu'à épargner et réduire leur consommation. Ce qui conduirait à toutes les choses négatives que la Fed s'est donné tant de mal et de déshonneur à éviter : la récession, le chômage, les faillites, les saisies et la chute des prix".
La suite devait nous donner raison ; et bien des événements que nous anticipions se sont déroulés exactement comme nous l'avions prévu. Nous avions parlé bien avant les autres de la hausse de l'or -- de l'explosion de la bulle boursière... de la baisse du dollar... et bien d'autres choses encore.
Plus récemment, en février 2009, j'avertissais les lecteurs de MoneyWeek d'un danger imminent pour leurs finances.
A l'époque, les marchés étaient encore en plein marasme boursier -- avec un plus bas atteint en mars 2009 pour le CAC 40. Mais comme je le disais à mes lecteurs, nous n'en étions qu'au début d'une crise qui compterait trois phases... et pourrait désormais se solder par une débâcle financière d'une ampleur sans précédent.

Citation:
La première phase, je l'avais vue venir depuis bien longtemps : la crise des subprime à l'été 2007 puis l'effondrement des marchés en 2008. Déjà à l'époque, j'avais su m'y préparer de longue date, en recommandant à mes lecteurs d'investir dans l'or depuis le début des années 2000. Cela a permis à ceux qui ont suivi mes conseils de multiplier leur capital par trois, à mesure que l'or passait de 280 $ environ fin 99 à plus de 970 $ en 2008.
La deuxième phase est en train de prendre fin : il s'agit d'un rebond parfaitement fictif, selon nous, et qui a attiré des centaines de milliers d'investisseurs dans un piège en train de se refermer alors même que vous lisez ce message -- celui d'une croissance de façade alimentée par l'argent public, et d'une reprise économique qui donne déjà d'inquiétants signes de faiblesse.
Là encore, les lecteurs qui ont suivi nos conseils ont pu profiter de cette période pour engranger des gains de 142,42%, 69,85%, 65,34% ou encore 110,12%... pour ne citer que les meilleurs. Ils ont également pu renforcer leur portefeuille et prendre des mesures pour affronter...
... la troisième phase -- qui commence tout juste. Trois bombes financières sont en train de provoquer une catastrophe à côté de laquelle le krach de 2008 -- et la récession actuelle -- sembleront être une partie de plaisir.


Croyez-moi, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Le pire est loin d'être passé. Mais comme je vous le disais il y a quelques lignes, les moyens qui pourraient vous protéger existent.
Je vous enverrai un rapport en cadeau vous expliquant -- en détails -- comment surmonter ce qui pourrait bien être la plus grande crise financière de votre vie. Ce "plan ORSEC" pour votre argent vous présentera trois étapes qui pourraient vous aider à doubler votre investissement alors que l'économie coule à pic. Il s'appelle simplement la Stratégie X². Mais attention : si j'ai un seul conseil à vous donner, ce serait de réagir rapidement -- sans quoi, vous risquez d'être dépassé par les événements. Rappelez-vous que les choses peuvent aller très vite sur les marchés, comme le prouvent les événements de l'automne 2008...
Et comme je vous le disais plus haut, cette catastrophe est non seulement connue des autorités financières et politiques de la planète entière -- mais elles y participent activement.

Il ne reste plus qu'une seule solution...  
Nous sommes actuellement à un point de rupture. Rappelez-vous la manière dont les événements s'enchaînent :
  1. Crise bancaire en 2008 : les Etats interviennent massivement pour sauver les banques et relancer l'économie.
  2. Ce faisant, ils s'endettent dans des proportions dantesques. Les banques leur "renvoient l'ascenseur" en facilitant le financement de cet endettement.
  3. La dette gouvernementale continue d'augmenter, étouffant peu à peu les Etats ; avec la chute de la Grèce, on commence à entendre des craquements et des grondements inquiétants dans les fondations du système économique mondial.

Les chiffres sont clairs. La dette nationale américaine dépasse les 13 600 milliards de dollars.  Officiellement, cela fait déjà 60% du PIB... mais si l'on en croit les récentes recherches d'un économiste reconnu, le Pr. Laurence Kotlikoff, cette dette pourrait en fait se monter à plus de 14 fois ce chiffre : 200 000 milliards de dollars, soit 840% du PIB américain !

Et ne croyez pas que ce soit mieux en Europe ! En Angleterre, le ratio dette gouvernementale/PIB est de 68,2%... En Italie, on est à plus de 106%, tandis qu'en France, on en est déjà à 78,1% du PIB !

Et, la situation ne va pas s'améliorer dans les années qui viennent, bien au contraire. Le FMI lui-même l'admettait dans un rapport publié le 14 mai 2010 : si rien ne change, le G20 se retrouvera dès 2015 avec plus de dette que de PIB.
Ne vous y trompez pas. C'est là une menace gigantesque qui pèse sur l'économie mondiale. Mais il existe un moyen de vous en protéger... et même de la transformer en gains.

Investissement coffre-fort n°1 :
Transformez le prochain krach obligataire en gains !
 
La situation est simple : le système bancaire et financier mondial tout entier utilise les obligations d'Etat comme réserves bancaires et base monétaire. Ca fonctionne... tant que personne ne fait faillite.
Le problème, c'est que nous nous trouvons désormais au pied du mur.
Citation:
Les banques et l'économie ont été renflouées par les Etats. Puis, lorsque les petits états, écrasés par cet effort de sauvetage, se sont trouvés en difficulté, les pays plus grands sont intervenus pour leur sauver la mise.
Mais ils sont eux aussi en train de perdre pied, noyés dans des déficits qui vont en s'accroissant. La crise grecque, au printemps 2010, n'était qu'un avant-goût de ce qui attend les grandes nations du monde. Des fissures apparaissent. Les agences de notation commencent déjà à émettre des doutes sur la qualité de la dette anglaise, espagnole, portugaise... et même américaine. Les investissements étrangers diminuent aux Etats-Unis.
Qui leur sauvera la mise ?


Selon moi, c'est inévitable : dans les années -- peut-être même dans les mois qui viennent -- nous allons assister à un krach obligataire.
Je ne sais pas quand la crise se déclenchera... ni par où elle se propagera... mais une chose est certaine : lorsqu'elle aura commencé, elle ne pourra que se généraliser. D'autant que, comme nous le verrons dans quelques lignes, les autorités, dans cette situation désespérée, auront recours à remède encore pire que le mal. Et une fois encore, c'est des Etats-Unis que viendra le coup fatal.
Mais tout n'est pas noir. Je ne vous l'apprends pas : les crises font naître des opportunités. Et les crises exceptionnelles font naître des opportunités exceptionnelles -- comme celle qu'a dénichée mon équipe : un moyen de transformer l'effondrement obligataire américain en profits.
Citation:
C'est le premier de nos "investissements coffre-fort" -- et il porte bien son nom : il est conçu pour vous permettre de littéralement renverser la baisse des obligations souveraines américaines. Son principe de fonctionnement est simple : si les obligations US baissent... vous gagnez ce qu'elles perdent, Et non seulement ça, mais vous le DOUBLEREZ. Pour rendre les choses un peu plus concrètes, disons que si les obligations souveraines américaines chutent de 10%... vous gagnez 20% !
Soyons clairs. Toutes les conditions sont réunies pour que les T-Bonds US s'effondrent dans les mois qui viennent. Bien entendu, il se peut aussi que la Fed nous sorte un nouveau lapin de son chapeau et évite la catastrophe de justesse... mais pourquoi courir un tel risque ? Pensez à votre "assurance tous risques" : elle peut sembler inutile -- jusqu'au jour où le feu se déclare. Eh bien, notre investissement coffre-fort a exactement le même rôle. En cas de catastrophe, il sera là pour vous aider à protéger votre portefeuille -- et même multiplier votre mise par deux.


Cette recommandation ultra-précieuse, c'est la première étape de la Stratégie X². Comme je vous l'expliquais au début de ce message, j'aimerais aujourd'hui vous offrir ce rapport exclusif en cadeau. Je vous expliquerai comment le recevoir à la fin de ce message, mais avant cela, voyons un peu le dernier étage -- le plus grave -- de cette crise sans précédent dans l'histoire.

Quand les gouvernements ont recours à l'arme ultime...  
Les Américains ne sont pas idiots. Ils savent qu'ils ne peuvent pas financer éternellement des emprunts aussi colossaux. S'ils essayaient, cette immense demande d'argent ferait certainement grimper les taux d'intérêt -- ruinant ainsi tous leurs efforts. En fait, les prêteurs étrangers réduisent déjà leurs engagements ; la proportion de dette US entre des mains étrangères chute rapidement.
Citation:
Mais les Américains réservent une bien mauvaise surprise aux à leurs créanciers. Devant la dette qui enfle démesurément, ils ont une réponse aussi évidente que dangereuse : l'inflation.


Le gouvernement américain a déjà commencé à faire marcher la planche à billets, augmentant sa masse monétaire à une vitesse record -- plus de 2 000 milliards de dollars ont ainsi été créés "à partir de rien" depuis novembre 2008, par le biais du programme d'assouplissement quantitatif.
Et à partir de là, c'est inéluctable : plus il y a de monnaie en circulation, plus la valeur individuelle de chaque billet et de chaque pièce diminue. Et au rythme où la masse monétaire mondiale augmente en ce moment, si vous voulez mon avis, ce ne sera pas les 2% qu'on veut nous faire gober actuellement... pas 5%... pas même les 14% connus dans les années 70... mais des taux insensés -- pensez à l'Argentine en 2002... au Zimbabwe en 2008... à la République de Weimar dans les années 30.
Rappelez-vous que le moteur de ce phénomène est aux Etats-Unis... et qu'il a une raison claire et évidente de créer de l'inflation : c'est un moyen d'échapper à ses dettes.
Citation:
Les investisseurs du monde entier perdront aussitôt toute confiance dans le système financier, et dans toutes les formes de richesse papier (ou électronique). Aucune autre devise n'est vraiment prête à prendre la place du dollar en tant que devise de réserve mondiale.


Durant un sérieux effondrement du billet vert, selon toutes probabilités, toutes les devises perdraient leur valeur. Il en résulterait une hausse fulgurante des prix mondiaux des actifs tangibles. L'hyperinflation se répandrait au reste de la planète comme une traînée de poudre.
Si cela se produit, un investissement bien particulier sera en première ligne pour vous aider à préserver votre richesse (tout en faisant des gains)...

Investissement coffre-fort n°2 :
Le seul véritable abri anti-inflation !
 
Traditionnellement, cet investissement prend de la valeur durant les périodes d'inflation élevée et de dévaluation monétaire. Durant les années 70 inflationnistes, il représentait l'un des meilleurs investissements. Dans les années 90, quand l'inflation était basse, il a vu sa demande fondre comme neige au soleil... et a littéralement disparu de la scène financière pendant des années.
Citation:
Mais depuis que les prix ont atteint un plancher en 1999, il a vu sa valeur plus que quadrupler. En tant que réserve de valeur traditionnelle pour une grande partie de l'Asie, cet investissement profite d'une demande en hausse alors que cette partie du monde se développe. Et pendant ce temps, en Occident, son statut de placement "en lieu sûr" attire de plus en plus d'investisseurs.


Je l'appelle "l'investissement anti-crise" parce qu'il peut gagner de la valeur dans les périodes d'inflation comme des les périodes de récession. Si les banques centrales laissent l'inflation grimper (en maintenant les taux d'intérêt au plancher), les devises perdront de la valeur par rapport à lui. Mais si les banques augmentent trop leurs taux d'intérêt (déclenchant une récession), notre remède à la crise conservera bien plus sa valeur que les actifs papier, si bien que son prix grimpera.
En d'autres termes, ce placement fournit une protection contre toutes sortes de maux économiques. Il est destiné à connaître une évolution considérable dans les années qui viennent. Là encore, si tout se passe comme nous le prévoyons, son cours pourrait doubler... puis doubler encore à mesure que l'inflation et la panique gagnent les marchés.
Citation:
Ce placement, j'aimerais vous le présenter dans un rapport exclusif, que j'ai intitulé La Stratégie X². Il vous révélera une analyse approfondie de la situation actuelle, ainsi que nos trois Investissements coffre-fort, triés sur le volet par notre équipe de spécialistes de l'investissement.


Ce rapport, vous pouvez recevoir en cadeau en agissant dès aujourd'hui. Je vous donnerai tous les détails dans quelques lignes, mais avant cela, j'aimerais que vous preniez conscience d'une chose extrêmement importante : elle pourrait faire la différence entre tout perdre... ou au contraire tout gagner... dans les mois et les années qui viennent.

Saisissez les opportunités  
Voyez-vous, tous ces changements, toutes ces situations, font naître des opportunités. Mais encore faut-il être capable d'identifier ces opportunités pour pouvoir en profiter. C'est là que nous intervenons. Jour après jour, les spécialistes de MoneyWeek mènent l'enquête dans les coulisses de l'économie et de la finance, pour vous aider à décrypter l'actualité y adapter vos investissements. Avec eux, toutes les semaines, vous découvrirez des secteurs prometteurs, des idées d'investissement profitables, et des stratégies patrimoniales sûres et solides. Par exemple, n'aimeriez-vous pas :
Citation:
* Savoir quelles entreprises et quels secteurs offrent un vrai potentiel pour les années à venir -- et comment vous positionner pour profiter de leur envolée ?
* Optimiser vos investissements immobiliers tout en évitant les pièges qui guettent les propriétaires actuellement ?
* Réduire vos impôts et votre ISF en toute légalité, en profitant des avantages liés à votre situation personnelle ?
* Comprendre ce qui se passe dans les coulisses de l'économie et de la finance pour pouvoir enfin prendre vos finances en main sans dépendre de votre banquier ?


Tout cela est possible...
L'investissement doit être repensé. Il faut être au-dessus de la mêlée pour s'en sortir. Les valeurs spéculatives, junk bonds, et autres produits à haut risque sont délaissés au profit de placements sûrs et tangibles. Des biens qui ne "s'évaporent" pas subitement en temps de crise. Déjà d'importants flux monétaires ont déserté la bourse.
Tout ce qui suit est très important. Depuis les débuts de MoneyWeek, notre équipe de spécialistes financiers a fait gagner beaucoup d'argent à tous ceux qui ont bien voulu suivre leurs recommandations.

Des gains de 69,85%, 40,70%, 37,49%, 65,34%...
et même 142,42% !
 
Depuis le lancement de notre magazine, en septembre 2008, le moins qu'on puisse dire, c'est que nos conseils se sont avérés profitables pour ceux qui les ont suivis, avec des gains réguliers à deux, voire trois chiffres -- alors que le CAC 40 connaissait des périodes très difficiles dans le même temps.Comment avons-nous fait ?
Citation:
Simplement grâce aux conseils simples et affûtés de notre équipe. Pas de système tape-à-l'oeil, pas de jargon incompréhensible, pas de chiffres et de graphiques fumeux et compliqués. Mais des principes que Warren Buffett ne renierait pas : recherche de valeur sur la durée et non simples "gros coups" boursiers... analyse minutieuse des chiffres et des fondamentaux... prises de risques calculées... et positionnement sur des valeurs de faible capitalisation -- ce qui augmente vos chances de voir le cours s'envoler en quelques mois.


Et cette approche offensive mais sûre porte ses fruits -- il suffit de voir quelques exemples de résultats :
Citation:
... 142,42% grâce à GEA, une société française spécialiste des systèmes de paiement pour péages autoroutiers...
... 40,70% grâce à Teva, une société pharmaceutique américaine...
... 69,85% avec Sperian Protection, leader dans le domaine de la sécurité...
... 37,49% avec Royal Boskalis Westminster, spécialisée dans l'ingénierie hydraulique...
... 65,34% sur Cegedim, spécialiste des services de l'informatique médicale...
... 110% avec Vallourec, qui équipe le secteur industriel et de l'énergie...



Sans parler de gains plus "modestes" de 33,30%... 27,92%... 24,03%... 14,32%... 21,98%... 35,13%... et de nombreux autres que je ne détaillerai pas, sous peine de vous assommer sous les chiffres ! Attention, je ne voudrais pas vous donner une fausse impression, toutefois : comme pour tout investissement, des pertes sont inévitables. Nous n'avons pas la prétention de nous croire infaillibles, et vous devez être conscient du fait qu'investir en Bourse présente des risques.
Citation:
Mais à MoneyWeek, nous serons là pour vous guider et vous aider à maîtriser ce risque, grâce aux seuils de sécurité et objectifs de cours mûrement réfléchis que nous vous indiquerons. Et nous faisons tout notre possible pour que les gains dépassent les moins-values potentielles.


Nous avons un autre principe essentiel : il ne suffit pas de gagner de l'argent... il faut aussi savoir ne pas en perdre. C'est pour cela que toutes les semaines, nous vous indiquons aussi les secteurs et les entreprises à éviter. En octobre 2008, par exemple, il vous aurait recommandé de vous délester de Crédit Agricole -- à raison, puisque quatre mois plus tard, le titre était toujours en perte de 25%.
Secteur bancaire, assurances, secteur automobile... tous ces pièges à moins-values, nous avons recommandé à nos lecteurs de les éviter alors que le krach de 2008/2009 laminait les portefeuilles des investisseurs.
Aujourd'hui, notre toute dernière recommandation sera tout aussi essentielle pour vos investissements, parce qu'elle concerne notre...

Investissement coffre-fort n°3 :
Protégez-vous contre la chute des actions
 
Je vous le disais plus haut, nous sommes à un tournant pour l'économie mondiale. Les autorités financières et politiques ont réussi à s'acheter un petit temps de répit en 2010. Et si nous prévoyons une inflation galopante dans les mois et les années qui viennent, nous sommes également d'avis que cette inflation ne profitera PAS aux actions boursières.Elle ira plutôt gonfler les prix des matières premières et des actifs tangibles... sur lesquels nous vous aiderons bien sûr à vous positionner au fil des numéros de MoneyWeek.
Citation:
Pourtant -- je vais peut-être vous surprendre -- il existe un moyen de vous positionner sur des entreprises profitables sans prendre de risques inutiles... sans mettre votre argent durement gagné dans des actions ultra-volatiles... et en engrangeant des intérêts sûrs et réguliers.
Ce moyen, c'est la dernière étape que nous vous détaillerons dans notre rapport exclusif Stratégie X². En suivant cette dernière recommandation, vous aurez tous les outils pour continuer à faire des gains grâce aux entreprises qui parviendront à surmonter la crise, alors que d'autres investisseurs ne pourront qu'assisterà la débâcle générale.

Ce n'est pas tout ce que nous pouvons apporter
à vos investissements
 
L'équipe de MoneyWeek est sans cesse à la recherche des meilleures occasions de placements et prend sa tâche très au sérieux. C'est justement ce que vous attendez d'eux. MoneyWeekpeut vous guider dans vos recherches. Je suis sûr que c'est un élément très appréciable pour un investisseur comme vous. Car...
Je suis certain que nous partageons un seul et même objectif.
Citation:
J'ai décidé de vous adresser ce message pour une seule raison : je crois que vous détenez un pouvoir... le pouvoir d'entreprendre, de penser et d'agir librement, de prendre des risques, de construire... or ce pouvoir est en voie rapide de disparition... "L'assistanat" est aujourd'hui le sport le plus en vogue !


En anticipant l'avenir, les tendances et les évolutions, vous saurez où investir, quels seront les créneaux porteurs de demain. Vous pourrez tirer parti d'investissements bien pensés, soigneusement sélectionnés par notre équipe de spécialistes de l'investissement. Et j'aimerais que vous puissiez décider si nos conseils vous conviennent en toute tranquillité d'esprit : comme je vais vous l'expliquer dans un instant, vous pourrez lire MoneyWeek à votre rythme et voir si nous tenons nos promesses avant de vous engager.

Les meilleures opportunités d'investissement
directement dans votre boîte aux lettres
 
MoneyWeek est une source unique de conseils financiers pratiques et d'informations destinées à vous permettre d'optimiser vos investissements. Nous ne nous contentons pas de fournir des nouvelles et de l'information financière -- nous vous montrons comment mettre cette information en application, rapidement et facilement. Le but est simple : vous aider à augmenter et protéger votre argent, pour que vous puissiez, en fin de compte, assurer l'avenir de votre famille et profiter d'un style de vie toujours plus prospère. Et pour y arriver, notre équipe de spécialistes passe constamment les marchés au peigne fin, à la recherche d'opportunités exceptionnelles à vous révéler. Et ils sont loin d'être novices en ce domaine, puisque parmi ces opportunités, vous découvrirez...
  • Les pays qui ont le vent ne poupe pour les années qui viennent. Alors que l'Occident s'enfonce dans le marasme, quelques émergents pourraient bien tirer leur épingle du jeu... et je ne parle pas de la Chine ! MoneyWeek suivra de près la montée en puissance de ces nouvelles forces sur l'échiquier mondial.

  • Comment investir dans une matière première qui est plus précieuse que le pétrole, absolument irremplaçable et qui se fait de plus en plus rare !
  • Les forêts ont échappé à la folie spéculative... et elles pourraient vous offrir un rendement stable et sûr dans ces temps troublés -- grâce à nos conseils, vous pourrez vous positionner en toute simplicité sur "le bois".
  • Ces entreprises sont à la pointe de l'énergie alternative -- et leur technologie sera de plus en plus demandée à mesure que la crise énergétique s'aggrave. Nos spécialistes vous dévoileront lesquelles, et comment en profiter.

Mais avant que je vous explique comment vous inscrire, permettez-moi de vous en dire plus sur tout ce que vous obtiendrez avec MoneyWeek...


Gagnez du temps et de l'argent
avec des conseils d'experts de la finance
 
A partir de maintenant, toutes les semaines, vous avez rendez-vous avec une équipe de spécialistes financiers qui vous guideront dans vos choix d'investissement. Et nous ne vous laisserons pas vous débattre dans l'océan d'informations qui inonde les investisseurs actuellement. Des informations essentielles, des opinions claires, des conseils précis, des stratégies pensées pour vous aider à faire croître et protéger votre argent, dans tous les domaines : voilà ce que vous trouverez dans chaque numéro de MoneyWeek.
Mais ce n'est qu'un début...
Citation:
- Nous regardons pour vous les conseils de la presse financière ; nous choisissons ensuite notre préférée... et celle avec laquelle, au contraire, nous ne sommes pas d'accord. Ainsi, vous pouvez choisir en toute objectivité ce que vous voulez mettre dans votre portefeuille boursier.
- Nous vous apportons aussi sur un plateau l'actualité financière et économique mondiale : chaque semaine, nos spécialistes passent au peigne fin la presse étrangère -- Etats-Unis, Allemagne, Angleterre, Europe, Chine... Mon équipe décrypte les principales tendances, celles qui compteront vraiment pour vos investissements dans les semaines et les mois qui viennent.


Vous gagnez ainsi du temps -- et de la perspective -- tout en bénéficiant de conseils précis et concrets. Nous ne nous contentons pas d'éplucher et analyser la presse (ce qui est déjà un travail immense en soi) : nous vous expliquons comment appliquer les idées d'investissement qu'on y trouve.
Mais je dois vous dire que MoneyWeek n'est pas seulement une source de conseils d'investissement. Nous vous apportons des informations qui peuvent vous aider dans tous les aspects de votre vie financière.
Citation:
Comment dépenser votre argent de manière optimale... comment consolider votre sécurité financière en diversifiant votre épargne au-dehors des marchés financiers... comment profiter d'un mode de vie plus luxueux...


A MoneyWeek, nous consacrons tous nos efforts à vous fournir...

Une source complète d'informations pratiques
pour vous aider à profiter de toute une vie de prospérité
 
49 semaines par an, MoneyWeek vous révèle des stratégies et des informations conçues pour vous aider à maîtriser votre vie financière -- qu'il s'agisse d'acheter une maison ou de choisir une assurance-vie, d'épargner pour votre retraite ou de payer les études de vos enfants. Nous vous aiderons également à réduire votre facture d'impôts en toute légalité, avec de nombreuses stratégies, tactiques et astuces fiscales que vous pourrez utiliser pour protéger votre argent durement gagné. Tout ça dans des conseils simples, clairs et faciles à appliquer.
Mais j'allais oublier de vous présenter le dernier avantage dont vous bénéficierez...

Encore plus d'actualité financière... à portée de clic !  
En plus de votre magazine papier, vous recevrez chaque mercredi la version électronique de MoneyWeek. Et pour ne pas perdre le fil entre deux numéros, vous disposerez d'un accès personnel et illimité à notre site internet. Dossiers, archives, articles... vous y trouverez toutes les informations dont vous avez besoin pour gérer vos finances.Et ce n'est pas tout !
Vous recevrez en plus La Quotidienne de MoneyWeek -- une lettre e-mail entièrement consacrée à l'actualité financière pour les investisseurs individuels.
Citation:
Tous les jours, La Quotidienne de MoneyWeek vous donne l'essentiel de l'actualité économique et financière pour vos investissements. Actions, matières premières, devises, or, pétrole, taux... La Quotidienne ne laisse rien au hasard !


Rédigée par Cécile Chevré, accompagnée d'une équipe de spécialistes de tous les domaines de l'investissement, La Quotidienne de MoneyWeek vous donne en quelques minutes un éclairage passionnant et concret de l'économie, des marchés et de la finance -- le tout dans un langage clair, simple et accessible.
En fait, il n'y a vraiment aucun aspect de votre vie financière où MoneyWeek ne puisse pas vous aider. Et je pense qu'une fois que vous l'aurez découvert, vous le considérerez comme un outil inestimable pour obtenir et profiter de la vie que vous avez toujours voulue. Et pour vous le prouver, je voudrais vous offrir de l'essayer GRATUITEMENT.
Je vous expliquerai dans un instant comment faire, mais avant ça, j'aimerais vous en dire un peu plus sur ce que vous recevrez avec MoneyWeek...


Pour vous souhaiter la bienvenue parmi
les lecteurs de MoneyWeek, recevez EN CADEAU
le rapport exclusif sur la Stratégie X²
 
Permettez-moi de vous envoyer en cadeau un rapport complet sur la Stratégie X². Nous l'avons élaboré en nous basant sur les années d'expérience et de recherches accumulées par nos spécialistes dans le domaine de l'économie et de la finance. Et je dirais que les informations contenues dans ce rapport devraient vous permettre à elles seules de surmonter la crise actuelle... voire d'en sortir gagnant, avec des gains projetés à trois chiffres.Rappelez-vous que la situation actuelle comporte trois composantes :
  1. La première devrait voir un krach obligataire majeur -- avant la fin de l'année 2011 selon moi. Notre Investissement coffre-fort n°1 vous aidera à vous protéger contre cet événement qui devrait bouleverser la donne économique mondiale.
  2. La deuxième concerne une vague d'inflation spectaculaire -- qui pourrait venir doubler (ou plus) les cours de notre Investissement coffre-fort n°2 : nous vous révélerons comment vous positionner pour en profiter au mieux.
  3. La troisième concerne les actions boursières, qui devraient connaître une nouvelle vague de baisse. Grâce à l'Investissement coffre-fort n°3, vous pourriez transformer cette dégringolade... en une coquette plus-value.

Nous vous expliquerons tout cela plus en détails dans le rapport sur la Stratégie X² que vous recevrez en répondant à cette offre -- mais n'attendez pas pour agir : sur les marchés, le temps presse !

Est-ce que les mois qui viennent vous apporteront des gains... ou la disparition de votre épargne ?
C'est aujourd'hui que vous pouvez décider !
 
Les mois qui viennent ne seront pas faciles pour l'investisseur moyen.
Citation:
Les banques ont encore des problèmes. Les marchés ne semblent rien avoir retenu des leçons du passé. Le chômage et les conditions économiques ne vont pas en s'améliorant. Les gouvernements sont à court de solutions... et la bulle de dette qu'ils ont créée menace de s'effondrer.


Mais je ne me fais aucune inquiétude pour les lecteurs de MoneyWeek. Au contraire... Parce qu'il y a encore beaucoup d'investissements -- et de profits -- à faire dans cette période d'incertitude... à condition d'avoir les bonnes informations et de savoir comment les appliquer.
Toutes les semaines dans MoneyWeek, vous trouverez des moyens inédits et passionnants de faire des gains... alors que les investisseurs mal avisés luttent pour limiter leurs pertes.
Voilà pourquoi j'ai une proposition sérieuse à vous faire.

Des informations inestimables... moitié moins cher !  
Le prix annuel au numéro de MoneyWeek est de 147 euros pour une année (soit 49 numéros hebdomadaires).
Citation:
Mais je voudrais vraiment que vous profitiez de MoneyWeek sans que le prix soit un obstacle. Voilà pourquoi j'aimerais vous proposer un tarif spécial de 14 euros pour 13 numéros, grâce au prélèvement automatique ou à la carte bancaire -- soit une économie de 61% sur le prix au numéro.
Vous pouvez aussi choisir de payer par chèque et profiter de toute une année de MoneyWeek pour juste 65 euros (soit 55% de réduction sur le prix au numéro).


Quelle que soit l'option de paiement que vous choisissez, pour moins de 18 centimes d'euros par jour, vous pouvez profiter d'informations et de conseils qui pourraient transformer votre avenir financier.
Permettez-moi d'insister -- c'est une invitation vraiment hors du commun.
Pour tout investisseur individuel qui veut sérieusement augmenter ET protéger son capital, c'est une opportunité en or d'engranger des gains en 2010... et après.
Citation:
J'espère que vous en profiterez. Rappelez-vous -- votre rapport spécial Stratégie X² et trois numéros gratuits de MoneyWeek vous sont acquis quoi que vous décidiez ensuite.


Cliquez ici pour voir tout ce que MoneyWeek peut faire pour votre argent dans les mois qui viennent. Mais n'attendez pas : l'avenir s'annonce difficile pour l'investisseur individuel. La décision que vous prendrez aujourd'hui peut faire une différence majeure pour vos investissements demain.
Meilleures salutations,
William Bonner
MoneyWeek France
PS : Vous pouvez découvrir trois numéros de MoneyWeek entièrement gratuitement en cliquant ici. Vous pourrez ensuite décider si vous voulez continuer à profiter de nos informations en vous abonnant. Et une fois que vous êtes abonné à plein temps, vous pouvez annuler votre abonnement à tout moment sur simple courrier.
PPS : Et surtout, en vous abonnant dès maintenant à MoneyWeek, vous recevrez en cadeau le rapport exclusif sur La Stratégie X², qui vous montrera comment survivre à la crise... et surtout en ressortir gagnant, grâce à nos trois Investissements coffre-fort. Mais n'attendez pas pour agir ! La crise est en train de prendre de l'ampleur, et votre épargne pourrait être en danger.


Sources :
"Crise des Subprime, origine, déclenchement et contagion", CERAM Business School de Sophia-Antipolis.
Natixis, "Flash Economie", 7 mai 2008
"World loses more than $50 trillion", Washington Times, 10 mars 2009
"France : quels effets attendre du plan de relance ?", LCL Point de Vue, 8 décembre 2008
"Le plan de relance européen s'élève à 200 milliards d'euros", France 24, article internet du 27 novembre 2008
"$700 Billion Bailout Plan Could Re-invigorate the Economy, with Revisions", Paramus Post, 25 septembre 2008
"Bush signs stimulus package", Etats-Unis Today, 14 février 2008
"Majority of economists in Etats-Unis TODAY survey back 2nd stimulus", Etats-Unis Today, 28 octobre 2008
"U.S. budget deficit hits record $438 billion for year", Etats-Unis Today, 10 juillet 2008
"France : le déficit budgétaire dérape en 2008", easybourse.com, 26 septembre 2008
"Quel est vraiment le risque grec des banques françaises", L'Expansion, 9 avril 2010
Site du Trésor US, ustreas.gov
"Un investisseur respecté compare la dette des Etats-Unis à une fraude pyramidale", AFP, 27 octobre 2010
Site usdebtclock.org
"The scary actual U.S. government debt", The Globe and Mail, 27 octobre 2010
Site eurostat.eu
"La dette des pays riches atteindrait 110% du PIB en 2015", Le Monde, 14 mai 2010
"Quantitative easing has begun", Reuters, The Great Debate, 14 novembre 2008
"Foreign Direct Investment in the United States: An Economic Analysis", Congressional Research Service, James K. Jackson, 28 juillet 2010"The Fed's QE2 and the Economy: Sailing to Safety or a Ship of Fools?", The Heritage Foundation, 25 octobre 2010


Avertissement important  
Investir en actions constitue un risque pour votre capital -- vous pouvez perdre tout ou partie de votre argent. N'investissez donc jamais plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre. Les chiffres mentionnés dans ce communiqué publicitaire font référence au passé ou sont des prévisions. Les prévisions et les performances passées ne constituent pas des indicateurs fiables de résultats futurs.Nos informations et conseils sont, par nature, génériques ; ils ne tiennent pas compte de votre situation personnelle et ne constituent en aucune façon des recommandations personnalisées en vue de la réalisation de transactions.
En conséquence, nous vous recommandons de contacter un conseiller financier indépendant ou un courtier pour vérifier que la réalisation de transactions telle que recommandée par MoneyWeek France est adaptée à votre situation et à vos objectifs financiers. La responsabilité de MoneyWeek France et ne pourra en aucun cas être engagée en cas d'investissement inopportun.

_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
Publicité






MessagePosté le: Jeu 11 Nov - 12:00 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Jeu 11 Nov - 12:02 (2010)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS ! Répondre en citant


Mercredi 10 novembre 2010

 Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle crise obligataire européenne ?
 Cécile Chevré
 Commodities : une injection de la Fed et ça repart !
 Jérôme Vinerier

 
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle crise obligataire européenne ?
Cécile Chevré
Le problème de la drogue est que ses effets finissent un jour ou l'autre par se dissiper. Les mannes gouvernementales, les plans de soutiens, les mesures non-conventionnelles sont des psychotropes comme les autres. Après la phase d'euphorie vient toujours la descente.

Les marchés ont ingéré tellement de drogues en tout genre ces derniers temps qu'ils ont fini par développer un comportement très étrange : ils commencent à délirer dès qu'ils apprennent que leur dealer va leur rendre une petite visite et débutent leur bad trip avant même l'injection.

C'est exactement ce qui se passe pour le quantitative easing 2. Plusieurs semaines d'euphorie boursière en attendant l'annonce de l'ampleur de la nouvelle injection de liquidités dans le système par la Fed. Assisterons-nous à la descente aux enfers ? Directement, sans passer par la case "paradis artificiels" ?

Qu'est-ce qui agitent les marchés aujourd'hui ?
Eh bien un risque bien connu : le risque de défaut des pays européens. Les rendements des obligations souveraines de plusieurs pays de la zone euro sont en forte hausse. Pour rappel, un rendement élevé montre que les investisseurs sont pris de doute sur la fiabilité de l'emprunteur. Ils exigent plus d'argent pour compenser le risque qu'ils encourent en prêtant de l'argent à un pays qui ne pourra peut-être pas les rembourser.


Le rendement des obligations grecques flirte avec les 11%, celui de l'Irlande avec 8% et le portugais avec les 6,6%.

Comme si cela ne suffisait pas, plusieurs fonds d'investissement ont décidé de jouer avec les nerfs des investisseurs en ajoutant un peu d'huile sur le feu. Les fonds souverains russes ont ainsi révélé qu'ils n'étaient plus autorisés à acheter de la dette irlandaise ou espagnole. Le fonds de pension public norvégien, le second plus important fonds au monde qui gère 520 milliards de dollars (soit presque autant que le QE2 !), a également indiqué qu'il trouvait que la dette espagnole était de moins en moins attrayante. Pauvre Europe !

Mais quelle mouche les a piqués ? Vous vous en souvenez, l'incendie obligataire avait semblé éteint après l'intervention coordonnée du FMI, de la BCE et de l'Union européenne. Intervention qui avait débouché sur la mise en place d'une aide de 750 milliards d'euros et qui avait semblé rassurer tout le monde – sauf nous à MoneyWeek.

Que s'est-il passé depuis ?
Premièrement, la révélation des montants du QE2. Nous avons vu il y a quelques jours que les attentes des marchés avaient encouragé la spéculation en particulier sur les obligations souveraines européennes les plus risquées... Les effets du QE2 se sont évaporés dès que Ben Bernanke a annoncé la dose officielle.


Deuxièmement, l'Allemagne fait des siennes. Les déclarations fracassantes d'Axel Weber, président de la Bundesbank et pressenti comme futur président de la BCE, condamnant les rachats d'obligations souveraines grecques par la BCE et certains points du mécanisme de gestion des crises qui ont semé le trouble parmi les investisseurs.

En effet, les Européens sont en train de réfléchir à pérenniser le mécanisme de gestion des crises mise en place en mai dernier pour faire face à la crise grecque. Les discussions sont âpres mais ce qui a fait tiquer les marchés, c'est la volonté de l'Europe – Allemagne et France en tête – de plus impliquer le privé. En clair, cela veut dire que l'UE annonce que la dette souveraine de pays en difficultés pourra être restructurée et que les investisseurs pourront y laisser des plumes.

Une décision qui est loin d'être stupide. Après tout, prêter à la Grèce n'est pas la même chose que prêter à l'Allemagne. Mais jusqu'à présent les banques avaient tendance à ne pas faire dans la dentelle et prêtaient sans faire de distinction au sein de l'UE.

La contrepartie de cette décision, c'est que les marchés – sachant qu'ils vont être mouillés – ont paniqué. Et ils ont fait grimper les rendements du Portugal, de la Grèce ou de l'Irlande.

A MoneyWeek, nous vous avons toujours mis en garde aussi bien contre les attraits de la dette souveraine européenne qu'américaine. Nous leur préférons les obligations des pays émergents ou les obligations d'entreprises. Dans la Stratégie X2, nous vous recommandons même 1 investissement coffre-fort qui vous permet de vous protéger contre l'effondrement des obligations souveraines américaines... Pour en savoir plus sur la Stratégie X2...

Investissez aujourd'hui dans les grandes tendances de demain !

Environnement, énergie, alimentation... vous pourrez vous positionner sur les secteurs les plus porteurs, les sociétés les plus prometteuses et les actions les plus profitables !

Découvrez les secteurs d'investissement d'avenir pour faire prospérer votre patrimoine sur des tendances solides en cliquant ici...

Commodities : une injection de la Fed et ça repart !
Jérôme Vinerier
 

Les nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif de la Fed constituent depuis plusieurs semaines déjà un facteur de soutien aux marchés actions, mais également aux matières premières. Après la forte appréciation de ces dernières semaines, faut-il envisager une correction, ou au contraire une poursuite du mouvement haussier ?
CRB : en direction des 375 points
Intéressons-nous en premier lieu à l'indice de référence des matières premières, à savoir le CRB (Commodity Research Bureau), composé de six groupes majeurs :


- l'énergie avec le pétrole et le gaz naturel ;

- les métaux précieux (or, argent, platine...) ;

- les céréales (blé, maïs, soja) ;

- les "industrials" (coton et cuivre) ;

- les animaux (bovins et porc) ;

- et les "softs" (café, cacao, sucre, jus d'orange).

Graphiquement, notre CRB vient de donner un signal important en débordant les 294 points, mettant ainsi fin à prêt d'un an de consolidation latérale.

La nouvelle dynamique haussière en place semble à présent en bonne voie pour s'accentuer en direction du prochain obstacle majeur situé à 375 points lors des prochains mois, ce qui correspond à un potentiel de hausse de près de 20%.

Or : bientôt les 1 600 $ ?
Parmi les matières premières bien orientées figurent bien évidemment l'or, qui monte lentement mais sûrement.



La moyenne mobile à 30 semaines continue de soutenir et de relancer les cours, qui évoluent sur de nouveaux plus hauts historiques. A moyen terme, la tendance demeure donc clairement haussière au-dessus des 1 270 $, avec pour prochain objectif la résistance théorique à 1 600 $.

L'argent en direction des 33 $
Au sein du groupe des métaux précieux, l'argent est également en pleine accélération haussière, surtout depuis le dépassement des 20 $, obstacle qui a contenu pendant plusieurs mois le mouvement ascendant.



L'ascension a tout lieu de se poursuivre vers les 33 $ lors des prochains mois, niveau de prix datant de 1980.

Des signes de force sur le pétrole
Du côté du pétrole, la dynamique est plus lourde. Le Brent reste en effet inscrit au sein d'un intervalle délimité par les bornes 71 $ et 92 $ depuis 18 mois.



L'énergie fossile donne toutefois des signes de force, et pourrait prochainement sortir par le haut de cette zone, déclenchant un signal graphique de moyen terme dont le premier objectif se situe à 120 $.

Du point de vue graphique, les matières premières semblent donc en bonne voie pour poursuivre leur mouvement haussier lors des prochaines semaines. Dans le cadre d'une gestion de portefeuille diversifiée employant une méthode de suivi de tendance, leur intégration reste donc d'actualité.
C O M M U N I Q U E

 


Téléchargez Gratuitement la Plate-forme de Démonstration de Markets.com et Profitez d'un Accès, d'un Suivi et d'un Contrôle Total des Marchés.


Markets.com offre des Spreads Compétitifs et des Promotions Imbattables. Vous pouvez négocier sur le CAC 40 avec des Spreads de seulement 1 Euro, ou investir sur le FTSE/MIB Italien avec des Spreads de seulement 4 Euros !


Le Trading de Forex et de CFD est une activité spéculative – mais, avec Markets.com, vous êtes assuré de ne jamais perdre plus que votre investissement initial ! Nos plates-formes sont équipées d'outils avancés de gestion des risques, conçus pour vos offrir l'expérience de trading la plus réussie possible !

 


_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Jeu 11 Nov - 12:03 (2010)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS ! Répondre en citant

Mardi 9 novembre 2010

 Quand Ben Bernanke joue les docteur Jekyll
 Philippe Béchade
 L'étau se resserre autour des terres rares
 Florent Detroy


Chers lecteurs, Vous avez été très nombreux à nous donner votre avis sur votre courtier en ligne. Nous avons dépouillé les résultats et deux courtiers sont ex aequo pour le moment : Internaxx et Interactive Data.
Nous avons donc besoin de votre aide une dernière fois pour les départager. Si vous êtes client, remplissez notre questionnaire en ligne, cela ne vous prendra que quelques minutes.
Vous retrouverez les résultats très bientôt dans votre numéro 107 de MoneyWeek et sur moneyweek.fr
N'attendez plus pour répondre à notre questionnaire et départager Internaxx et Interactive Data.

La Rédaction de MoneyWeek  
_________________ Quand Ben Bernanke joue les docteur JekyllPhilippe Béchade
  

C'est depuis Jekyll Island -- qui n'est autre que le berceau de la Fed (en 1910) -- que Ben Bernanke oppose au scepticisme de la planète entière sa certitude qu'un nouveau recours massif à la planche à billets "est absolument conforme à la théorie et à la pratique monétaire".
La plupart des articles consacrés à ce sujet depuis le 3 novembre évoquent un montant de 600 milliards de dollars, mais le communiqué de la Fed indique que le quantitative easing pourrait être reconfiguré en fonction de l'évolution des données macro-économiques, et donc, pourquoi pas, poursuivi au-delà de fin juin 2011. Ce qui revient à dire que la Fed ne fixe au QE2 aucune limite théorique.

Ben Bernanke balaye également les objections de son prédécesseur, Alan Greenspan, pour qui l'argent injecté dans l'économie doit correspondre très précisément au montant de création de richesse anticipé (sans quoi, les retombées deviennent imprévisibles) : sa priorité, c'est d'abord triompher de la déflation.

Les Japonais monétisent massivement leur dette depuis l'an 2000 sans avoir jamais vu l'inflation s'emballer, pourquoi l'Amérique devrait-elle redouter une issue différente ?

Il ne dit rien sur l'absence d'épargne des ménages américains -- ce qui les distingue si radicalement des écureuils japonais --, ni sur les mesures envisagées au cas où l'inflation ressurgirait plus brutalement que prévu.

Sa stratégie et ses axiomes invérifiables indisposent manifestement beaucoup de ses "partenaires". Bill Gross, le gestionnaire de Pimco (premier détenteur privé de bons du Trésor américain), accuse la Fed d'orchestrer la plus gigantesque entreprise de faux monnayage de l'histoire des Etats-Unis. Le ministre allemand de l'Economie, Rainer Brüderle, dénonce quant à lui l'injection de liquidités de la Réserve fédérale comme un moyen de dévaluer le dollar : "c'est une initiative qui sape la crédibilité des Etats-Unis".

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, renchérit dans une interview à la chaîne allemande ARD : "Les Américains ont déjà injecté un montant infini de liquidités dans l'économie pour des résultats désespérants : leur modèle de croissance est en crise profonde".

Axel Weber, le patron de la Bundesbank juge nuisible le nouveau cycle d'assouplissement quantitatif de la Fed, il recommande aux Européens d'adopter l'attitude inverse et de poursuivre la réduction des déficits.

En matière de divergences de vues et de grand écart des politiques monétaires, on n'a rarement été aussi loin depuis début octobre 1987 : vous connaissez la suite !

L'intervention enregistrée depuis l'île Jekyll serait-elle une des premières manifestations du mister Hyde qui sommeillait en Ben Bernanke ?

Pour aller plus loin aujourd'hui : retrouvez nos rédacteurs en chair et en os à Actionaria
Comment vous protéger de l'inflation ? Comment manier le trading pour un particulier ? Quelle est la meilleure façon de gérer sainement son capital ?


Nos rédacteurs et spécialistes financiers seront au Salon Actionaria, stand B2 – niveau 1, pour répondre à toutes ces questions... et à toutes celles que vous vous posez.

Pour imprimer votre badge d'accès gratuit, il vous suffit de cliquer ici...

Vous en avez assez de payer de votre poche les erreurs des autres ?
Commencez par mettre en oeuvre 3 méthodes simples pour protéger votre capital. 
Car l'argent de votre assurance-vie et de votre épargne-retraite est en train de disparaître de votre compte en banque : lentement mais sûrement. A quoi sert-il ? A renflouer les caisses vides de l'Etat, celles des banques aussi...
Il est encore temps d'arrêter le processus avant qu'il ne soit trop tard. Agissez en découvrant les 3 remparts qui vous protégeront : c'est ici.
C O M M U N I Q U E

  
  
L'étau se resserre autour des terres raresFlorent Detroy Depuis quelques temps, les dirigeants du monde entier s'en inquiétaient. Les industriels tiraient régulièrement la sonnette d'alarme....mais il est peut-être trop tard : la Chine vient encore de réduire ses exportations de terres rares.
L'enjeu est tout simplement vital pour nos économies. Les terres rares feront les révolutions industrielles de demain. Plus un produit est innovant, plus il demande de terres rares. Et cela concerne tous les secteurs : aéronautique, automobile, raffinage, défense, électronique, énergies vertes, etc.

Et nous sommes tous dépendants de la Chine...

La Chine est l'Arabie saoudite du XXIe siècleLe père du modèle économique chinois, Deng Xiaoping, a comparé un jour la position de son pays sur les terres rares à l'Arabie saoudite avec le pétrole.


Mais son pouvoir est bien plus grand. Si l'OPEP produit 40% du pétrole dans le monde, la Chine produit 95% de terres rares ! Terres rares indispensables et non substituables

La Chine règne sans partage sur les terres rares depuis 30 ansLa Chine a compris avant tout le monde son avantage. A partir des années 70, l'objectif de Pékin est clair : devenir l'unique producteur de terres rares au monde.


La stratégie est simple. Il faut asphyxier progressivement les autres pays producteurs en produisant à bas-couts. Qui plus est, les mines de terres rares sont polluantes et très couteuses. Les occidentaux sont alors soulagés de pouvoir externaliser ces contraintes en Chine.

Rien ne justifie plus économiquement la poursuite de la production de terres en occident. Les Etats-Unis, alors premier producteur, ferment leur principale mine californienne de Mountain Pass.

10% de réduction par an depuis 2006La stratégie chinoise évolue pendant les années 2000. A partir de 2006, la Chine, qui produit 95% des terres rares, commence à réduire ses quotas d'exportations. Chaque année, c'est entre 5% et 10% des quotas d'exportation qui sont supprimés. Surtout, la Chine exporte les métaux les plus chers, les métaux lourds. Principale conséquence, les prix des métaux légers partent en flèche.


Le néodyme par exemple atteint 32 000 dollars la tonne en août 2010, soit une augmentation de 60% en un an !

- 70% d'export annoncé en juilletEn 2010, la Chine change de braquet. Les quotas d'exportation pour le second semestre sont réduits carrément de 70% !


La Chine franchit rapidement une nouvelle étape. En septembre, les deux plus grandes économies du monde sont privées de terres rares. Deux coupures, une cause : la politique.

Citation:
- Le Japon d'abord, qui a "la mauvaise idée" de rappeler sa souveraineté sur un archipel d'îles que la Chine revendique.
- Les Etats-Unis à leur tour. Le motif politique est encore plus flagrant. La Chine aurait réagi à une enquête américaine sur des subventions illégales accordées au secteur de l'industrie verte chinoise.



La Chine marche dans les pas de la Russie, et ce n'est pas fait pour nous rassurer.

La Chine a l'intention de maintenir ses restrictionsUne autre raison se cache derrière l'arrêt des exportations : les ambitions chinoises. Sur le long terme, la Chine a bien l'intention de monter en gamme. Le plan 2006-2020 met l'accent sur le développement scientifique et technologique. Secteurs visés : micro-électronique, aéronautique, aérospatiale et nouveaux matériaux.


Que des secteurs gros consommateurs de terres rares !

Or la Chine a peur d'épuiser ses ressources. Ses réserves ont déjà baissé de 37% entre 1996 et 2003. Elles pourraient être épuisées d'ici 15 à 20 ans si le rythme d'exportation n'évolue pas.

Des centaines de milliards de dollars en jeuL'enjeu économique pour nos économies est gigantesque !


Le marché des terres rares n'est pas un marché immense. Au mieux il atteint les deux milliards de dollars. Mais de ce marché dépendent des milliards de dollars !

Pour produire plus léger, plus résistant, plus " éco-compatible ", les terres rares sont indispensables. Les marchés de demain, comme les industries vertes (voitures vertes, éolien, lampes LED...), ne décolleront qu'à condition de posséder des terres rares.

L'électrochocL'embargo chinois sur les terres rares doit nous servir d'électrochoc. Avec une demande mondiale en terres rares qui croît de plus de 10% par an, nous sommes obligés de trouver des gisements ailleurs.


Et le plus étonnant, c'est qu'ils existent !

La Chine produit 95% des terres rares dans le monde, mais ne possède qu'un tiers des ressources.

Quid des deux tiers restants...

Ou sont les chevaliers blancs ?Les grands consommateurs se tournent vers une poignée de pays.


Les BRIC possèdent tous des ressources importantes. Dans le cas de la Russie, il faut élargir à la Mongolie, au Kazakhstan et au Kirghizstan.

Le Japon et la Corée, qui consomment à eux deux un cinquième de la production mondiale, ont commencé à discuter avec le Vietnam. Plusieurs groupes européens, comme Volkswagen et Rhodia, se tournent actuellement vers l'Australie.

Moi, je vous conseillerais de regarder vers deux zones : l'Amérique du Nord et l'Australie. Ces pays ont déjà identifié des gisements, et possèdent les infrastructures et le personnel pour les exploiter.

Tous ces gisements ne seront pas opérationnels avant 2012/2014. Attendez-vous donc à voir les cours s'envoler rapidement, car la demande mondiale doit doubler d'ici cinq ans.
C O M M U N I Q U E


Le baromètre boursier Moneyweek / TBXTrade
Météode la semaine
Prévisiondans 3 mois
Bourse de ParisEclaircies
Amélioration 
Secteur en forme : Agro-alimentaireNuageux
Amélioration  
Secteur en forme : Equipements de loisirsEclaircies
Amélioration  
Secteur en berne : Energie et Produits de baseOrageux
Idem  
Secteur en berne : ElectricitéOrageux
Idem  
Retrouvez chaque mardi la météo boursière MoneyWeek / TBXTradeVoir la météo complète

  
Suivez MoneyWeek sur Twitter, en cliquant ici.   
  
Vous recevez ce mail car vous êtes abonné à La Quotidienne de MoneyWeek, publiée par MoneyWeek France SARL.© Tous droits réservés 2008-2010.
Les informations contenues dans La Quotidienne sont uniquement données à titre informatif.
Le lecteur reconnaît et accepte que toute utilisation du service et des informations le constituant, de même que toute décision relative à une éventuelle opération d'achat ou de vente de valeurs mobilières qu'il prendrait suite à ce message, sont sous sa responsabilité exclusive. Les informations données et les opinions formulées ne constituent en aucune façon des recommandations personnalisées en vue de la réalisation de transactions. De ce fait, la responsabilité de La Quotidienne de MoneyWeek, de ses partenaires et de ses rédacteurs ne pourra en aucun cas être engagée en cas d'investissement inopportun.
Nous conseillons à nos lecteurs de consulter, avant d'investir, un courtier ou conseiller financier indépendant agréé.
Les informations vous concernant ont été collectées en conformité avec les directives de la CNIL, et vous disposez d'un droit d'accès, de modification et de rectification de vos données (art. 34 de la loi ''Informatique et Libertés''). Si vous souhaitez nous faire part de vos nouvelles coordonnées, écrivez au Service Clients : service-clients@moneyweek.fr
Désabonnement : si vous souhaitez vous désabonner, cliquez sur ce lien.


















Fermer la publicité




{0}










Ce message est trop long pour votre écran. Afficher le message complet








javascript:;
















{0}


{2}




 {0}
 {0}
 {0}





{0}
{2}
_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Jeu 11 Nov - 12:05 (2010)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS ! Répondre en citant

Pas encore inscrit à La Quotidienne de MoneyWeek ? Vous pouvez le faire gratuitement en cliquant ici
Désabonnement : si vous ne souhaitez plus recevoir de mail de notre part, cliquez ici

 
 
 
Captez les profits de la publicité sur mobile avec ces 2 valeurs !

 
En 2013, les smartphones représenteront 45,5% des ventes de téléphones portables... contre 9% en 2009 ! C'est dire si le potentiel de la publicité sur mobiles est gigantesque. Mais sur quelles valeurs miser ? Où seront les profits ? MoneyWeek vous dit tout sur ce marché par comme les autres... et vous révèle les deux valeurs à ne pas manquer ! 
Citation:
- Les entreprises qui profitent vraiment de la Chine
La venue du président chinois dans l'Hexagone s'est soldée par une série de contrats. Ils font espérer un doublement des échanges commerciaux entre la Chine et paris d'ici cinq ans. Mais qui va vraiment en profiter ? Découvrez-le dans MoneyWeek.
 
- Exploitez le juteux filon du charbon
Le charbon est la deuxième source d'énergie primaire dans le monde. Son potentiel est énorme. Pourtant, son prix reste encore abordable. Comment en profiter ?  MoneyWeek a sélectionné pour vous une valeur aux belles perspectives d'évolution.
- Héritage : mode d'emploi
Hériter signifie recevoir le bon mais aussi le mauvais : les dettes. Il n'est pas toujours aisé d'évaluer au premier coup d'oeil si l'affaire est viable. Comment éviter les pièges ? Quelles précautions à prendre ? MoneyWeek a fait le tour de la question pour vous éviter les mauvaises surprises...


Découvrez vite votre dossier "Captez les profits de la publicité sur mobile avec ces 2 valeurs !" ainsi que tous les conseils boursiers de la semaine dans le nouveau MoneyWeek.  Pour rester au plus près de vos investissements et récolter de belles plus-values, un seul mot d'ordre : soyez réactif.

 
Abonnez-vous dès à présent à MoneyWeek
et profitez de 3 semaines d'essai GRATUIT
et jusqu'à 61% de réduction !
+ la Stratégie X2 ou comment vous protéger de la dette qui menace votre épargne

>> S'abonner à MoneyWeek



Vous recevez ce mail car vous êtes abonné à La Quotidienne de MoneyWeek, publiée par MoneyWeek France SARL.
© Tous droits réservés 2008-2010.
Les informations vous concernant ont été collectées en conformité avec les directives de la CNIL, et vous disposez d'un droit d'accès, de modification et de rectification de vos données (art. 34 de la loi ''Informatique et Libertés''). Si vous souhaitez nous faire part de vos nouvelles coordonnées, écrivez au Service Clients : service-clients@moneyweek.fr
Désabonnement : si vous souhaitez vous désabonner, cliquez sur ce lien.



_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
MARIO KEKIC
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2009
Messages: 908
Localisation: PARIS
Masculin Bélier (21mar-19avr) 馬 Cheval
Point(s): 115
Moyenne de points: 0,13

MessagePosté le: Mer 17 Nov - 12:40 (2010)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS ! Répondre en citant

-->Kekic Mario







Ustream ©
Categories








Search

Broadcast
Logout
TIMEBUSTER1






TIMEBUSTER1
My Crowd: 0
Crowds I'm In: 0



Remove ads from your broadcasts
Show me how »







Dashboard Overview
A simple and easy way to browse everything you like on Ustream. Enjoy Smile

X Ustream Ad-Free Broadcasting
Ustream is free because it is ad-supported, but if you want to get rid of ads during your stream, no problem!
Going ad free on Ustream is simple. With a few easy steps, you can remove ads from your channel to fully control the viewing experience.
Remove Ads »
Getting Started
Hint: Follow People!
Ustream allows you to follow other users. This allows you to easily keep track of them from your dashboard. Know when they broadcast, record a video, or even see what they are watching! You can even choose to get alerted via email whenever they go live.

Find Your Friends on Ustream

Find friends that you email, IM, and are friends with on other sites.
Browse and Follow Featured Broadcasters

Follow them to get notified when they go live



Jump to Your Show
Go To Show Page
or create another show.


Find Your Friends!
See which of your friends are already using Ustream!
Find friends








Ustream for Businesses Watershed
Watershed is Ustream's self-serve platform
for live, interactive video. Flexible for everyone,
Watershed offers plug-and-play as well as
robust API integration solutions.
Learn more »


2009 OnHollywood 100 winner PC Magazine Editor's Choice 2010 Webby Awards People's Voice Winner 2009 Webware 100 winner: Ustream 2008 Webware 100 winner: Ustream © 2010 Ustream, Inc. All rights reserved. Copyright Policy | Privacy Policy | Terms of Use Choose a language English 日本語


08:45

HourMinute
http://www.ustream.tv/dashboard#
http://www.ustream.tv/dashboard#


Your Show's nameclose
Type in the name of your show and click Create.

or cancel

Find Friends on Social Networksclose
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
  • AIM

_________________
WEB MAK'S A BETTER WORLD


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur ICQ AIM Yahoo Messenger MSN
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:13 (2017)    Sujet du message: AUX ARMES EPARGNANTS !

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    politikar Index du Forum -> politikar -> politikar Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  


Index | Panneau d’administration | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Digital Dementia © 2002 Christina Richards, phpBB 2.0.6 Version by phpBB-fr-themes
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com