LES FRANCAIS A CÔTE DE LA PLAQUE

 
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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Mer 10 Nov - 12:21 (2010)    Sujet du message: LES FRANCAIS A CÔTE DE LA PLAQUE Répondre en citant

Que n'a t'on pas encore dit sur Nicolas Sarkozy ? La gauche l'a comparé à Hitler, l'a traité de bling-bling !
La vérité, c'est que c'est quand-même un mec vachement sympa, qui a le sens de l'humour, il très humain avec les cons, il a du goût pour les belles choses et surtout, pour les très belles femmes.
Il n'y a guère qu'en France qu'il soit si mal noté. Partout ailleurs dans le monde, il est respecté et l'image de la France n'a jamais été ternie à cause de lui, bien au contraire !


Mario Kekic



Comme le montre ce Sarkomètre, l'opinion est volatile !

Euro : Angela Merkel tend la main à Nicolas Sarkozy Reçu à Berlin, le président français va s'efforcer de resserrer les rangs avec la chancelière suspectée de vouloir jouer cavalier seul face à l'instabilité économique et monétaire dans l'UE.
Sur le baromètre fluctuant des relations franco-allemandes, le temps est à l'orage. Reçu ce lundi à Berlin par Angela Merkel, Nicolas Sarkozy va s'efforcer de resserrer les rangs avec la chancelière suspectée de vouloir jouer cavalier seul face à l'instabilité économique et monétaire dans l'Union européenne.




À l'approche du Conseil européen du 16 juin et du G8 de Toronto, une semaine plus tard, il devient urgent pour Nicolas Sarkozy d'accorder les violons avec Angela Mer­kel. Tous deux sont globalement sur la même ligne en matière de régulation, de mise au ban des spéculateurs et de taxation des banques. Une bonne base pour permettre au «couple» de se retrouver, après des semaines de tension liée à la crise de la zone euro.On mesure aussi, de part et d'autre du Rhin, la part de politique interne qui entre dans la position respective du président et de la chancelière, tous deux à la peine sur le front domestique.

Entre les deux partenaires, la quasi-faillite de la Grèce et ses répercussions sur la monnaie unique ont accumulé les arrière-pensées. Le mécanisme de soutien de 750 milliards d'euros destiné aux pays en grande difficulté financière doit être finalisé aujourd'hui par les ministres des Finances de la zone euro, après avoir obtenu, de haute lutte, le feu vert des députés allemands.




Pomme de discordeMais Berlin rechigne toujours à apporter une garantie solidaire sur l'intégralité de sommes prêtées et insiste pour que chaque pays soit comptable à hauteur des fonds qu'il alloue, et à ses conditions. Côté français, on reproche aussi à la chancelière d'avoir alourdi de 70 milliards d'euros le coût du sauvetage de la Grèce en tardant à réagir.

Deux autres dossiers sont venus alourdir le climat. Paris a accusé Berlin d'avoir agi sans concertation en interdisant le mois dernier jusqu'en mars 2011 les ventes à découvert à nu une technique qui permet de vendre des titres sans les détenir sur les emprunts d'État et les dérivés de crédit (CDS) associés. Christine Lagarde a adopté un ton conciliant en déclarant hier que Paris et Berlin étaient d'accord sur le principe de l'interdiction des ventes «à nu» Mais le ministre de l'Économie a surtout insisté sur la nécessité d'«agir ensemble», façon de déplorer une nouvelle fois l'initiative solitaire de l'Allemagne.




L'autre pomme de discorde concerne le «dosage» de l'austérité et la supervision européenne des budgets, proposée par Berlin. Paris y est hostile même si Nicolas Sarkozy a fait un pas dans cette direction en proposant une réforme constitutionnelle sur la réduction des déficits. Car, sur le fond, le chef de l'État sait qu'il ne peut pas se permettre de creuser l'écart avec la chancelière et sa «culture de la stabilité». Il en va désormais du maintien de la note optimale décernée à l'«entreprise France» par les agences spécialisées.http://elysee.blog.lemonde.fr/2010/10/01/lallemagne-planche-de-salut-de-nic…


Nicolas Sarkozy a trouvé un antidote au paquet fiscal adopté à l’été 2007, boulet politique qui lui vaut d’être accusé de mener une politique en faveur des riches : il s’appelle l’Allemagne. Le chef de l’Etat s’est lancé dans une comparaison fiscale avec ce pays, pour mieux justifier sinon l’abandon, du moins la révision des dogmes fondateurs du sarkozysme (bouclier fiscal, allégement des droits de succession, défiscalisation des heures supplémentaires, déduction des intérêts d’emprunts immobiliers). “Je ferai tout, et plus rapidement qu’on ne l’imagine, pour rapprocher nos fiscalités”, a expliqué Nicolas Sarkozy vendredi 1er octobre au salon de l’automobile, vantant l’Allemagne qui a réalisé les réformes “plus tôt que nous” et n’a pas adopté les 35 heures.Dans la foulée de son élection, en 2007, M. Sarkozy avait cru pouvoir contourner l’obstacle pour ne pas avoir à mener des réformes impopulaires. Il n’ose pas supprimer ou réduire l’impôt sur la fortune (ISF), exception française ultrasensible ? Le nouvel élu impose un bouclier fiscal à 50 %, tenable uniquement en période de baisse des impôts. M. Sarkozy, fort de son “travailler plus pour gagner plus” dénonce les 35 heures ? “Il les a figées dans le marbre”, accuse un ministre, en décidant qu’elles serviraient de seuil de déclenchement des heures supplémentaires. La France est bien seule à ne pas avoir relevé l’âge légal de la retraite ? Il s’abrite derrière une démographie favorable pour promettre à chacun de liberté de partir à soixante ans. Enfin, M. Sarkozy croit comme le chancelier Gerhard Schröder lors de son premier mandat que son volontarisme suffira à déclencher un choc de croissance : en juillet 2007, il se rend au conseil des ministres des finances européens et se prend de bec le ministre allemand des finances Peer Steinbrück, qui annonce l’inéluctable. En privé, M. Sarkozy l’accuse d’avoir “une vision comptable des choses”.

Depuis, la “vision comptable” s’est rappelée à son souvenir. L’alerte vient quand la France s’aperçoit qu’elle risque de perdre sa note AAA, attribuée par les agences de notations. Envolée du coût de la dette, décrochage avec l’Allemagne, menace sur l’existence de l’euro : c’est un scénario noir qui s’esquisse. En catastrophe, M. Sarkozy décide d’une réforme des retraites, apanage des seuls gouvernements de droite, et fait sauter le tabou des soixante ans. “La réforme des retraites participe aussi de la compétivité de la France”, a assuré M. Sarkozy vendredi.




Aujourd’hui, il poursuit son retour au réalisme avec une comparaison économique lancée avec l’Allemagne sous l’égide de la Cour des comptes. L’enjeu n’est pas de demander un alignement fiscal avec Berlin – les Allemands n’en voudront pas – mais de s’inspirer d’un pays qui a su se redresser après le choc de la réunification et de la mondialisation. Adopter non pas un modèle anglo-saxon, mais suivre une Allemagne qui croit aux efforts continus de compétitivité, pour préserver l’investissement, la production et l’emploi. Bref, un protestantisme tempéré si étranger à M. Sarkozy.Le modèle allemand est un biais - de nouveau - pour aborder quatre tabous français. D’abord, le niveau des impôts, qui a fortement baissé outre-Rhin. En période de déficits abyssaux, M. Sarkozy s’en sert pour prôner une baisse des dépenses publiques plutôt qu’une hausse des impôts. Ensuite, la fiscalité des riches. On apprend soudain du ministre du budget François Baroin qu’il n’y a pas de bouclier fiscal outre-Rhin mais pas d’ISF non plus. Le débat est ouvert, alors qu’il n’est pas tenable d’affranchir les plus riches de tout effort de solidarité.

Puis, la TVA sociale. En 2005, la chancelière Angela Merkel a augmenté de 3 points la TVA, notamment pour financer la protection sociale. Le spectre de la chute de la consommation, agité par les économistes français, n’a pas eu lieu. Cette idée avait été torpillée par le socialiste Laurent Fabius au soir du premier tour des législatives de 2007. Le chef du groupe parlementaire UMP Jean-François Copé tente de la ressusciter sous un autre nom, la “TVA antidélocalisation”.

Enfin, le travail. Au “travailler plus pour gagner plus” se substitue le travailler tout court. Les Allemands s’en sont sortis en abandonnant les 35 heures et en menant une politique de modération salariale. Une partie de l’UMP compte s’attaquer de front aux 35 heures. Mais, comme l’a reconnu M. Copé, “l’opinion publique n’est pas encore pour leur remise en cause”.

Ainsi, alors qu’il bat des records d’impopularité, M. Sarkozy entame, au nom de l’Europe et de l’Allemagne, sans vraiment l’avouer, le virage qu’avaient dû prendre ses prédécesseurs, François Mitterrand en 1983 et Jacques Chirac en 1995. Il est des reniements qu’il faut savoir saluer


Défense : Sarkozy et Cameron signent deux traités




POLITIQUE - Les deux hommes dînaient ensemble ce jeudi...Avant de se retrouver autour d’un petit dîner, David Cameron et Nicolas Sarkozy ont tenu une conférence de presse, jeudi soir, à Paris. Le tout nouveau Premier ministre britannique a choisi la France comme première destination de déplacement à l’étranger, une semaine après son arrivée à Downing Street.




Considéré comme un eurosceptique, il a pourtant affirmé, aux côtés de Nicolas Sarkozy: «Je pense que nous sommes partis du bon pied». Ce dernier, pour montrer sans doute les bonnes relations entre les deux hommes a conclu l’intervention par une tape amicale sur le torse de son homologue.



Au menu de l’entretien, la crise que traverse actuellement la zone euro. Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à davantage de sanctions contre les déficits, rejetant néanmoins la possibilité de sanctions financières envers des pays déjà lourdement endettés. Il souhaite «imaginer des sanctions plus efficaces», se disant «en accord» avec Angela Merkel.«Pas de désaccord avec Merkel»

Le chef de l'Etat en a profité pour clarifier ses relations avec la chancelière allemande. «Sur mes relations avec Mme Merkel, nous faisons tout pour qu'elles soient dans l'harmonie, qu'elles s'additionnent, qu'elles se complètent et qu'elles montrent une volonté commune. Nous n'avons pas de désaccords ensemble», a assuré le président français.

«J'ai dit à Angela Merkel, mais elle en est parfaitement convaincue, qu'il ne peut pas y avoir de désaccords entre l'Allemagne et la France sur des sujets de cette importance», a-t-il poursuivi. «Avec Mme Merkel on travaille, c'est quasiment quotidien, c'est ça dont l'Europe a besoin», a conclu Nicolas Sarkozy.


—O.R. et N.B. avec agence

Le Prince Philip est sous le charme du couple Sarkozy / AFP






Nicolas Sarkozy chaleureusement accueilli à MadridArticle publié le 27/04/2009 Dernière mise à jour le 27/04/2009 à 16:46 TU

Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse, a entamé ce lundi une visite d'Etat de vingt-quatre heures en Espagne. Après la visite lundi après-midi du musée du Prado et le dîner d'Etat pour les couples présidentiel et royal au Palais de la Zarzuela, l'essentiel des entretiens politiques aura lieu mardi lors de la réunion bilatérale qui réunira Nicolas Sarkozy et José Luis Zapatero. Dans une ambiance « plus qu'amicale » fait-on valoir à Paris comme à Madrid, soucieux tous deux de faire oublier la polémique sur des propos attribués au chef de l'Etat français sur le président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero.

http://www.rfi.fr/actufr/articles/112/article_80497.asp




Silvio Berlusconi : «Je soutiens Nicolas Sarkozy»
Comment entendez-vous utiliser au profit de l'Europe vos bonnes relations personnelles avec Nicolas Sarkozy?

C'est vrai que nos relations personnelles sont excellentes. Nous partageons la même idée de l'Europe, celle d'une Europe proche des gens, d'une Europe de l'action. La saison des réformes institutionnelles et des traités est révolue. Voici venu le moment de l'action. J'ai étroitement collaboré avec Nicolas Sarkozy durant sa présidence de l'Union européenne. Nous avons conjuré ensemble la guerre entre la Russie et la Géorgie et nous avons résolu la crise du gaz entre la Russie et l'Ukraine. S'agissant de la crise grecque, tout le monde a pu voir que la bonne entente entre la France et l'Italie a permis de faire adopter le plan européen d'aides à ce pays, de conjurer le risque d'un effondrement de l'euro et d'enrayer la propagation de la contagion à l'ensemble de l'Europe.


http://www.lefigaro.fr/international/2010/09/15/01003-20100915ARTFIG00591-s…


Nicolas Sarkozy obtient un accord entre la Russie et la Géorgie




En tant que président de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy s’est rendu le 13 août en Russie puis en Géorgie afin de présenter un plan de paix pour l’Ossétie du Sud. Les deux pays se sont mis d’accord sur le plan proposé par le président français. Alors que la région est l’objet de tensions entre la Géorgie et la Russie et que le conflit s’est envenimé ces derniers jours, Nicolas Sarkozy a négocié avec son homologue russe, Dmitri Medvedev, et le Premier ministre Vladimir Poutine, les modalités de la cessation des hostilités en Géorgie.
Le plan proposé par Nicolas Sarkozy a été accepté et enrichi par les deux pays.

Voici les six points de ce nouveau plan :
un accord sur le non-recours à la force ;
l’arrêt de l’ensemble des actions militaires ;
le libre accès pour l’aide humanitaire ;
le retour des forces armées géorgiennes dans leurs bases permanentes ;
le retour des forces armées russes sur les positions qu’elles occupaient avant le début des hostilités ;
le lancement des négociations internationales sur le statut de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, les deux territoires séparatistes pro-russes de Géorgie, et sur les moyens d’y assurer la sécurité.

Cet accord sera présenté aujourd’hui par Bernard Kouchner à ses homologues européens réunis à Bruxelles, afin de recevoir le soutien de l'Union européenne. Avec ce soutien, les Vingt-Sept pourront déposer le texte au conseil de sécurité de l'ONU pour qu'une résolution soit votée.


Nicolas Sarkozy boucle son opération séduction en Chine




Pendant sa deuxième visite d’Etat en Chine, Nicolas Sarkozy a multiplié les déclarations de confiance envers Pékin dans l’espoir d’enterrer une brouille bilatérale susceptible d’entraver sa future présidence du G20.«La France a un rôle à jouer dans la régulation internationale et rien ne sera possible sans l’accord et le soutien de nos amis chinois», a expliqué vendredi à la communauté française de Shanghai le président Sarkozy, qui prendra en novembre les rênes du G8 et du G20, rassemblant les principales puissances au monde.

Nicolas Sarkozy, accompagné de son épouse Carla Bruni-Sarkozy, achevait vendredi à Shanghai sa deuxième visite d’Etat en Chine, entamée mercredi.




Cinq ministres faisaient partie de sa délégation, notamment Jean-Louis Borloo (Ecologie). Plusieurs accords ont été signés au niveau ministériel lors de cette visite, surtout dans le domaine du développement durable.«Sans tabous»

Le but affiché du voyage n’était cependant pas de rapporter de gros contrats aux entreprises françaises, comme lors de sa première visite d’Etat en novembre 2007 (pour plus de 20 milliards d’euros) mais de se réconcilier avec les Chinois, après la brouille de fin 2008-début 2009, pour des raisons liées au Tibet (flamme olympique malmenée à Paris, entrevue entre Nicolas Sarkozy et le dalaï lama, honni par Pékin).

L’objectif semble avoir été atteint. «Une nouvelle page» s’ouvre dans les relations sino-françaises, a ainsi affirmé le président chinois Hu Jintao mercredi après un entretien avec le président français.

Nicolas Sarkozy a enchaîné en expliquant que Paris et Pékin allaient réfléchir ensemble «à un nouvel ordre monétaire multipolaire», un sujet qu’il entend mettre au coeur de la présidence française du G20.




Contrairement à leur précédente rencontre, en avril 2009, lors du G20 à Londres, qui s’était déroulée dans une ambiance tendue, cette visite d’Etat a été l’occasion pour les deux responsables d’échanges «approfondis» et «sans tabous».Selon Paris, Nicolas Sarkozy a ainsi pu parler avec le président chinois de questions économiques et sociales, mais aussi du Tibet et des droits de l’homme. Toutefois, rien n’a filtré de ses entretiens et ces sujets n’ont pas fait l’objet de déclarations publiques de la part du président français.

Sur les questions économiques et politiques en revanche, le chef de l’Etat a été prolixe, prenant soin à chaque fois de rendre hommage à la Chine.

«Inutile d'avoir un discours agressif»

«La Chine est incontournable sur les plans économique et politique», a-t-il assuré jeudi à Pékin devant la presse. «Le monde ne rentrera pas dans l’organisation du XXIe siècle sans la Chine», a-t-il insisté à Shanghai.

Même sur le problème de la sous-évaluation du yuan, qui fausse la concurrence, notamment des produits européens, Nicolas Sarkozy a voulu temporiser, affirmant qu’il serait «contreproductif» de braquer la Chine sur cette question. «Il est inutile avec les Chinois d’avoir un discours agressif», a-t-il dit.

Le tourisme a occupé une place assez inhabituelle dans cette visite d’Etat, le couple présidentiel ayant en particulier visité la Grande muraille, la Cité interdite, le tombeau des Ming. Cette volonté de M. Sarkozy de s’intéresser aux haut lieux de l’Histoire chinoise, relevée par le Premier ministre chinois, semble avoir contribué à l’apaisement des relations entre Paris et Pékin.

Avant son départ pour Paris, prévu vendredi soir, Nicolas Sarkozy a inauguré le pavillon français de l’Exposition universelle. Il devait aussi assister au dîner d’Etat offert à la vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement présents à Shanghai et à l’inauguration de l’Exposition universelle.


http://www.liberation.fr/monde/0101632985-nicolas-sarkozy-boucle-son-operat…


Nicolas Sarkozy en visite au BrésilAprès une journée consacrée aux relations UE-Brésil, ce mardi devrait être marqué par la signature de gros contrats commerciaux entre la France et le Brésil.




Nicolas Sarkozy a déclaré que l'Union européenne et le Brésil allaient «travailler d'arrache-pied» en vue du sommet du G20 qui doit se tenir à Londres le 2 avril sur la crise financière, lundi à Rio de Janeiro.En visite pour deux jours à Rio de Janeiro, Nicolas Sarkozy a présidé hier un sommet Union européenne/Brésil, avec son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le président de la commission européenne José Manuel Barroso.

«L'Europe et le Brésil doivent parler d'une même voix pour obtenir les changements fondamentaux dans le fonctionnement du système financier mondial et dans la gouvernance mondiale», a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une déclaration commune à la presse à l'issue du sommet.

«Nous sommes décidés, avec le président Lula, de peser pour que les choses changent, qu'elles changent en profondeur. Nous avons décidé de rapprocher nos positions et d'arriver à Londres avec une vision commune du rôle futur du FMI (Fonds monétaire international), du système de surveillance des institutions financières».

«Nous ne pouvons pas accepter qu'une seule institution financière ne soit pas surveillée, supervisée», a-t-il réaffirmé.




Toujours selon Nicolas Sarkozy, Européens et Brésiliens sont convenus de travailler sur des initiatives futures pour débloquer les négociations commerciales du cycle de Doha dans le cadre de l'OMC, "convaincus que nous sommes que c'est maintenant aux chefs de l'Etat et de gouvernement de prendre maintenant leurs responsabilités".Au programme mardi: contrats militaires
Ils devront pour cela surmonter leurs divergences, Brasilia reprochant aux Européens leur protectionnisme agricole et l'Union réclamant en retour au Brésil une plus grande ouverture de ses marchés aux biens industriels et aux services.

Un autre sujet de frictions tient à la politique de lutte contre les changements climatiques. L'Union européenne vient d'adopter un paquet énergie-climat ambitieux et souhaiterait que les autres pays suivent alors que, jusqu'à il y a peu, le Brésil estimait que les efforts devraient être limités aux puissances les plus riches.

Lula a fait valoir mardi que son pays venait d'annoncer un plan visant à réduire fortement la déforestation en Amazonie, avec des objectifs chiffrés à l'horizon 2020, ce que Nicolas Sarkozy a accueilli comme "une très grande nouvelle".

La deuxième journée de la visite de Nicolas Sarkozy, mardi, aura un caractère bilatéral France-Brésil. Elle doit être marquée par la signature de contrats militaires d'un montant estimé par le journal Les Echos à 8,6 milliards d'euros.


http://www.liberation.fr/monde/0101307399-nicolas-sarkozy-en-visite-au-bres…


Nicolas Sarkozy en visite officielle de deux jours aux Etats-Unis Les présidents américain et français, Barack Obama et Nicolas Sarkozy, accompagnés de leurs épouses, à Strasbourg le 3 avril 2009, à l'occasion du 60e anniversaire de l'OTAN.
Reuters / J. ReedPar Véronique Rigolet
Loin des soucis de l'Hexagone où sa cote de popularité est en chute libre après la défaite des régionales, Nicolas Sarkozy a entamé ce lundi une visite officielle de deux jours aux Etats-Unis. Le président fait de l'amitié franco-américaine le plat du jour de sa journée à New York où il prononce un discours à l'université de Columbia. Mais le point fort de cette visite sera la réception mardi à la Maison Blanche où le président Obama a décidé -fait exceptionnel- d'honorer son hôte français et son épouse d'un dîner privé.
Avec notre envoyée spéciale à New York, Véronique Rigolet

C’est une invitation sans précédent, un véritable signe d’estime, met en avant l’Elysée, pour se réjouir de ce dîner à quatre qui réunira, mardi 30 mars, les deux couples présidentiels dans l’intimité des appartements privés de la Maison Blanche. Sans doute, le président américain souhaite-t-il ainsi faire oublier à Nicolas Sarkozy qu’il est le dernier chef d’Etat européen à être reçu à Washington.

Les relations entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama n’ont, il est vrai, jamais été simples. Beaucoup d’irritations, d’agacements mutuels et de pics lancés de part et d’autre. Mais, l’Elysée comme la Maison Blanche le jurent, la relation entre les deux hommes est excellente. Ce dîner viendra le démontrer encore une fois pour toutes, s’il en était encore besoin.

La démonstration d’amitié risque en tout cas d’être particulièrement soignée à Washington. En attendant, dès ce lundi, Nicolas Sarkozy entend exalter l’amitié dans la relation franco-américaine. C’est là tout l’objet de son intervention cette après-midi devant un bon millier d’étudiants de la prestigieuse université Columbia à New York.




Le retour en grâce d'un allié négligé Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Pour les médias américains, la visite du président français à Washington est un peu le retour en grâce d’un allié négligé. En dépit des dénégations officielles d’un froid transatlantique entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama, le diner privé de demain soir dans les appartements présidentiels, une première, est considéré par la presse comme un geste du président américain pour dissiper une impression de désintérêt des Etats-Unis pour l’Europe que lui reproche d’ailleurs les Républicains.




Avant de s’assoir à table avec leurs épouses, les deux chefs d’Etat auront dans l’après-midi un entretien dans le bureau ovale au cours duquel ils se livreront à un vaste tour d’horizon international. Washington apprécie le rôle que joue la France pour obtenir des sanctions plus sévères contre l’Iran, mais regrette qu’elle n’envoie pas plus d’hommes en Afghanistan. Nicolas Sarkozy évoquera très vraisemblablement le sujet épineux de l’appel d’offre pour la construction d’un avion ravitailleur que l’EADS avait temporairement obtenu l’an dernier avec Northrop avant que le Pentagone n’annule la commande.



Le diner devrait être convivial et contribuer au réchauffement des relations entre les deux dirigeants. Mais pour le moment, plus que les résultats politiques de la visite, c’est surtout ce que vont porter Michelle et Carla qui excite la curiosité des journalistes.Pour résumer, je trouve les critiques de la gauche ridicules et déplacées. Elles ne reflètent que la jalousie de ces califes qui voudraient être calife à la place du calife.



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VLADIMIR PUTIN
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MessagePosté le: Ven 12 Nov - 13:31 (2010)    Sujet du message: FRANCUSKO I RUSKO PRIJATELJSTVO Répondre en citant

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