LE BARREAU

 
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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Mer 16 Juin - 14:55 (2010)    Sujet du message: LE BARREAU Répondre en citant


Le bourreau : qui était-il ? qui est-il ?
Page Web réalisée à partir des travaux de Séverine Georgopoulos et Geoffroy-Luc Guissard
Faire l’histoire des bourreaux et des exécutions, c’est s’intéresser nécessairement aux premières heures de l’humanité, tant celle-ci a développé en matière d’exécution capitale, une imagination qui n’a rien à envier à celle de nos contemporains. Les techniques seules ont changé au cours des âges.

définition
"Le bourreau est une personne qui infligeait les peines corporelles prononcées par une juridiction répressive (la peine de mort) et/ou une personne qui torture quelqu'un, physiquement ou moralement". (PLI 1999)

L’attitude de la société envers le métier et la personne du bourreau au cours du temps

L’origine de la terrible fonction d’exécuteur demeure mystérieuse.
Dans l’antiquité, chacun se souvient de la scène dont Platon fut le témoin et qui nous relate la conversation entre Socrate et celui qui lui apporta sa dernière boisson, le bol de cigüe...
On connaît aussi la passion de Jésus et la succession des actes posés par les soldats romains pour l'emmener jusqu'à la crucifixion. On sait que Paul, citoyen romain, fut décapité tandis que Pierre demanda d'être crucifié tête en bas, ne se jugeant pas digne de mourir comme son Maître. Dans certains cas, les bourreaux sont multiples comme dans une lapidation où plusieurs s'emparent de pierres. Il ne semble pas y avoir d'exécuteur professionnel, affecté exclusivement à cette tâche, maillon ultime de la chaîne judiciaire.

Au début du moyen âge, le bourreau ne limite pas encore son travail à exécuter les peines capitales, il est obligé de prendre en charge d'autres tâches comme la torture, l'équarissage des animaux morts, la capture des chiens errants, l'ensevelissements des supplicés et des suicidés, le nettoyage des cloaques ou encore la surveillance des bordels.
Mais à partir du 13e siècle, une règlementation - les Droits Municipaux - définissent sa charge en France, droits qui lui confèrent un autre rôle social, en n'intervenant qu'après le jugement. On commence alors à charger un habitant de la ville, toujours le même, des exécutions. Dès qu’il devint professionnel, il fut haÏ et méprisé. Ce mépris de la société se manifestait de milles manières. Pendant longtemps, le bourreau fut qualifié « d’opérateur », « maîtres des basses et hautes œuvres ». Des surnoms multiples leur ont été attribués : le carnassier, le brise-garot, Jean-cadavre, … Et également Charlot Cassebras (supplice de la roue), le nom de Charlot vient de la célèbre famille Samson, bourreau de père en fils pendant plus d’un siècle.
Mais surtout le fait d’appeler un bourreau « bourreau » lui déplaisait fortement, au point de traîner devant les tribunaux ceux qui l’employaient.

Pendant tout le moyen-âge, la statuaire qui représente souvent les bourreaux, leur donne toujours des visages repoussants, ce que l’on nomma plus tard des visages d’hérédosyphilitiques. Il est la personnification de la mort, il est la mort qui veille au milieu des vivants.
Il fait peur et habite la maison du pilori, il ne faut pas le toucher, il est maudit.
Il devait revêtir un casque d’une forme et d’une couleur spéciale (rouge) ainsi que des chausses et un maillot couleur sang de bœuf.
Si ce costume devient peu à peu obligatoire seulement pour les exécutions, les jours ordinaires, dans beaucoup de villes, le bourreau doit arborer sur son habit ou son chapeau une marque de son office.

Le moyen-âge eut des bourreaux spécialisés. « Une profusion de bourreaux exerce à ce moment-là » car il y a une multitude de sièges de justice. Tout un folklore prend son essor.

Au 15eme et début du 16e siècle, on pendait en place de Grève à Paris deux ou trois fois par semaine, tout le monde avait assisté à de nombreuses exécutions et tous les habitants des grandes villes étaient familiarisés avec ce genre de cérémonie.
En ce qui concerne la royauté, le monarque est le roi de lumière et le bourreau est le prince des ténèbres. Tous deux sont la reproduction vivante du couple indissociable : Dieu – Satan.
Les rois réputés bons avaient besoin eux aussi d’un bourreau.
A ces liens puissants et indivisibles qui unissaient ces deux créatures, placées à deux extrémités de l’échelle sociale, s’en ajoutait une autre, de nature magique et sacrée.
Ils avaient tous deux le pouvoir de guérir. Les rois de France et d’Angleterre en touchant les malades (les écrouelles). La familiarité du bourreau avec la souffrance et la mort lui confère un pouvoir de guérir. Son pouvoir concerne notamment les rhumatismes et les douleurs corporelles. On pensait que le bourreau qui avait souvent à briser des os, avait des connaissances en anatomie. Il était donc rebouteux.
Nombre de bourreaux ont ainsi fait commerce de remède contre la douleur, fournissent des drogues aux personnes soumises à la torture pour leur éviter d’avouer, …Ils s’assurent ainsi un revenu confortable.

Jusqu’au 18e siècle, le bourreau et sa famille eurent l’obligation de loger hors les murs de la ville. Ces personnages à la fois sacrés et infâmes vivaient dans l’ombre.
Ils étaient rejetés de la cité, de la société et jamais personne ne s’étaient soucié de savoir qui ils étaient. Lui et ses enfants ne pouvaient se marier qu'avec des personnes de même profession. Ils étaient soumis à un code d'honneur des plus sévères. En cas d'exécution ratée, il était menacé d'une sanction de l'autorité quand il n'était pas immédiatement lynché par la foule des curieux.
Quand naquit la guillotine (Révolution), la corporation des bourreaux était vaste et s’étendait sur toute la France.
L’Assemblée fut saisie d’un projet de réhabilitation du bourreau. La réponse fut positive et le bourreau fut alors déclaré citoyen actif, électeur et éligible.
La nouvelle organisation judiciaire ainsi que les textes promulgués par l’Assemblée allaient pour la première fois obliger les législateurs à se pencher sur ces réprouvés, qui depuis des siècles, n’apparaissaient qu'à des moments dramatiques, entourés d'une foule curieuse et horrifiée à la fois.
Seul parmi les hommes il a le droit de tuer. Il en même l’obligation, le devoir. Il reçoit un être humain rendu inoffensif et il le tue en échange d’un salaire.
Mais puisque la peine de mort existait, il était indispensable que quelqu’un mit à exécution les jugements de mort. Il aurait dû jouir d’une haute considération de l’opinion publique car celle-ci était favorable à la peine de mort. Or, par un inexplicable paradoxe, la foule qui, depuis toujours, hurle à la mort, crie vengeance, réclame du sang et le châtiment suprême pour les coupables est en même temps hostile au bourreau qui donne la mort.

Mais l’existence du bourreau était un des signes réels du pouvoir.
Le bourreau assume le péché de tous, c’est lui qui fait le dernier geste, le geste irréparable, interdit par Dieu et l’homme.
Nul ne peut dire qui est le bourreau, il n’a pas de véritable existence officielle. Nul texte ne définit, depuis 1790, sa fonction suprême qui est de donner la mort au nom de la société.
Enfin, le décret-loi du 29 juin 1939 repoussa la guillotine dans l’ombre des prisons. Dorénavant les exécutions ne se feraient plus en public mais bien à l'aube dans la cour de la prison, presqu'en secret. Malgré la présence de la presse, on en avait fini avec les scènes scandaleuses.

Qu’en est-il à l’heure actuelle ?

La peine de mort a disparu de la plupart des pays démocratiques, sinon dans toutes les législations, du moins dans les faits. Restent quelques records sinistres comme les Etats-Unis , la Chine ou certains pays du proche-Orient.
Le métier se perd, donc, Dans les Etats où il subsiste, on lui donne parfois un caractère médical qui semble en atténuer la cruauté. On pousse sur un bouton qui déclenche une injection mortelle ou l'on abaisse une manette qui délivre une giclée de courant fatal: pas de sang, pas ou peu de cris, une mort presqu' aseptisée, sans douleur dit-on; quant au peloton d'exécution, la tradition des fusils chargés à blanc permet encore de se croire non-actif...
Mais si l'on veut se faire une idée assez exacte du travail demandé, une lecture de "la ligne verte" de Stephen King suffira à se convaincre que l'horreur est toujours bien là. La scène finale de "Dancer in the dark" de Lars von Trier est assez explicite, elle aussi. Cela ne risque pas, en tout cas, d'éveiller des vocations...
Un reportage, passé sur Arte en avril 2003 et intitulé "Bourreau : la mort a un visage" nous permet d'entrer plus loin dans la psychologie du bourreau au 20es. Devant la caméra, 7 retraités ont accepté de témoigner pour expliquer leur choix professionnel, se rappeler "leur première fois", réveiller les sensations éprouvées après avoir effectué leur travail, évoquer leurs rapports avec leurs enfants, leur épouse, leurs collègues ... Le panel était varié, depuis celui qui exécuta les sentences de Nuremberg jusqu'au commandant du peloton qui mit fin à la vie du couple Ceaucescu, en passant par le dernier bourreau français, fils de son père, ayant actionné près de 200 fois le couperet de la guillotine en Algérie. Exécuteur occasionnel, oeuvrant dans des circonstances historiques comme exécuteur professionnel qui expédia dans l'au-delà jusqu'à 5 condamnés dans la même matinée, leur témoignage a quelque chose de surréaliste. On y apprend une foule de détails terre-à-terre pour que "tout se passe bien" : comment, pendant que papa pousse le condamné sur la planche à bascule, fiston lui attrape le cou que le malheureux a instinctivement rentré dans ses épaules. Comment, lorsque le condamné a trop maigri et que le cou n'est pas rompu par la corde de la potence, il suffit de lui sauter sur les épaules, et "d'un coup sec, de faire faire une rotation à la tête jusqu'à ce qu'on entende un craquement", ou encore la parfaite synchronisation nécessaire entre celui qui actionne la trappe et ceux qui, au fond du trou, tirent sur les pieds... C'est même parfois drôle, lorsque bourreau-fils raconte comment bourreau-père a trouvé un truc "pour qu'on sache chaque fois à quel corps appartenait la tête, parce quand on exécutait plusieurs à la suite, on risquait de se tromper". Certains se sont rapidement habitués, d'autres avaient besoin, après, d'un litre d'alcool "pour retrouver leurs esprits", d'autres encore n'avaient jamais avoué, jusqu'à l'interview, leur métier à leurs enfants pourtant déjà adultes...

Et l'avenir ?
Depuis 1948, la torture est interdite par l'article 5 de la déclaration universelle des droits de l'homme "nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, pratique également interdite par l'article 7 du pacte de l'organisation des Nations Unies relatif aux droits civils et plitiques de 1966 et par l'article 3 de la convention eurpéenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Pour lutter contre cette pratique, deux conventions internationales ont en outre été spécialement élaborées : la Convention contre la torture, adoptée par l'assemblée générale de l'ONU le 3 décembre 1984 ; la Convention européenne pour la prévention de la torture adoptée le 26 novembre 1987 par le Comité des ministres du Conseil de l'Europe.

Le bourreau, cependant, lui ne disparaît pas avec la torture, il est toujours chargé des mises à mort des condamnés. On ne peut évidemment que souhaiter qu'il fasse le plus rapidement possible partie de ces "vieux métiers aujourd'hui disparus" , témoignages d'une époque où la violence légale était la seule réponse à la violence de la vie.

Bibliographie
Jacques Delarue, Le métier de bourreau, librairie Arthème Fayard 1979, numéro d’édition 2300, 415pages
http://www.univtlse1.fr/publications/Colloques/RencontresManufacture/Bastie…
Illustrations et informations
http://www.ac-rouen.fr/pedagogie/equipes/lettres/dernier/dernier8.htmhttp://www.marie-stuart.co.uk/execution2.htm
pour le dessin de Victor Hugo. On y trouvera aussi tout un dossier sur l'opposition de Hugo à la peine de mort et l'extrait de la préface au "dernier jour d'un condamné" qui relate une exécution à laquelle il a assisté.
http://www.howstuffworks.com/lethal-injection4.htm, site où figure la photo du lit sur lequel se pratiquent le sinjections lethales. On y trouve aussi le détail du cocktail chimique utilisé avec les dosages et même les firmes pharmaceutiques !

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MessagePosté le: Mer 16 Juin - 14:55 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 16 Juin - 16:36 (2010)    Sujet du message: LE BARREAU Répondre en citant


Cinéma |  25 Décembre 2007  |  Mise à jour le 1 Novembre 2009

Ben Affleck: "On affronte le mal absolu"
A le voir en une de la presse people, ou errant dans des superproductions bodybuildées, on en avait oublié que Ben Affleck était d'abord un comédien et scénariste et de talent. Passé derrière la caméra avec Gone baby Gone, il livre un film maîtrisé et sensible, sur un sujet difficile, celui du rapt d'enfant. Où l'on redécouvre un homme mûr, anxieux et talentueux.


Métamorphosé. Au dernier Festival de Deauville, où il présentait en avant-première mondiale Gone baby gone, son premier long-métrage en tant que réalisateur, Ben Affleck ne dissimulait pas son stress. "Quand je suis monté sur scène, je me suis senti très mal à l'aise. Tétanisé à l'idée que les sous-titres seraient pleins d'erreurs de traduction et que les spectateurs détesteraient, pour sûr! Pendant la projection, j'épiais leurs réactions. Pourquoi toussaient-ils? Par embarras? J'ai paniqué. Je voulais partir. Mais j'ai patienté. Deux heures. Une torture. Lorsque le public a applaudi à la fin, je me suis dit que c'était juste par politesse. Puis l'ovation a duré un petit moment, j'ai enfin respiré."
Humble, visiblement épanoui, sans langue de bois, Ben Affleck a mûri. Longtemps cantonné aux blockbusters de Michael Bay (Armageddon, Pearl Harbor), puis aux flops au box-office, négligeant sa carrière au profit de ses aventures étalées à la une des tabloïds (avec Gwyneth Paltrow, avec Jennifer Lopez), on avait oublié qu'il était d'abord un scénariste de talent, récompensé avec son meilleur ami Matt Damon par un Oscar il y a dix ans pour Will hunting de Gus Van Sant. Aujourd'hui, marié à Jennifer Garner (Alias), il ne commence pas une interview sans imiter les gazouillis de sa petite fille de 2 ans, Violet. "Avoir un bébé change votre perception du monde. Je suis beaucoup plus sensible."
"J'ai engagé mes seconds rôles dans la rue"
Le roman de Dennis Lehane Gone baby gone, abordant le thème délicat du rapt d'enfant, ne l'a donc pas laissé indifférent. "On affronte le mal absolu qui souille le dernier rempart de l'innocence. En général, ce genre d'histoire appelle un traitement manichéen, des jugements tranchés. J'ai aimé l'ambiguïté du récit, ainsi que l'authenticité avec laquelle l'auteur décrivait la région de Boston, là où j'ai grandi." C'est avec ce même souci de réalisme que Ben Affleck a appréhendé la mise en scène de son film. "J'ai engagé mes seconds rôles dans la rue. Mon directeur de casting local a écumé tous les clubs de boxe et les bars. Pour certains plans d'ambiance, je roulais sans but précis dans les quartiers populaires de mon enfance en laissant tourner la caméra."
Ses références? Les classiques des années 1970-1980. "Le verdict, avec Paul Newman, un conte moral qui se déroulait aussi à Boston. La plupart des polars de Sidney Lumet, gris et urbains, qui évoquent bien cette peur de découvrir une vérité qui dérange. French connection, Chinatown, des thrillers plus contemporains comme Le diable en robe bleue et Usual suspects." Loin de l'image lisse et politiquement correcte qu'il projette en tant qu'acteur, Ben Affleck surprend par son audace et son refus de rentrer dans le moule, notamment en laissant le dénouement ouvert. "D'ordinaire, on passe un moment difficile, mais la conclusion est heureuse. Je préfère poser des questions. Peut-on commettre le mal pour obtenir le bien? Doit-on enfreindre la loi pour une cause juste?"
En réussissant haut la main son passage derrière la caméra, la star hollywoodienne retrouve la légitimité de ses débuts. "Il s'agit d'une progression naturelle, même s'il faut certainement être un peu masochiste ! Comédien, on est jugé d'après un long-métrage sur lequel on n'a aucun contrôle. L'interprétation est soumise à la volonté du cinéaste. Je rêvais de cette mainmise sur un projet, en sachant que cela nécessiterait énormément de travail. Je veux continuer de m'améliorer, d'écouter, d'apprendre. Je n'ai jamais été fier. Ce n'est pas maintenant que je vais le devenir."
Gone baby gone ***
De Ben Affleck, avec Casey Affleck, Ed Harris, Morgan Freeman. 1 h 55. Sortie mercredi.
Dans la banlieue ouvrière de Boston, Amanda, 4 ans, a été enlevée. Alors que l'enquête de police piétine, l'oncle et la tante de la disparue louent les services d'un détective privé qui connaît les bas-fonds de la ville. Il commence par consulter ses indics parmi les trafiquants de drogue: la mère d'Amanda est une junkie incapable de s'occuper correctement de sa fille? En adaptant le best-seller de Dennis Lehane (à qui l'on doit Mystic river), Ben Affleck décrit sans complaisance un monde rongé par les faux-semblants, la corruption, les secrets. Il fait preuve d'une belle maîtrise, ménageant une tension incroyable, soulignant l'humanité de ses personnages complexes et dirigeant avec précision ses comédiens (son frère Casey en tête). A noter qu'en Grande-Bretagne, la sortie du film a été "repoussée à une date indéterminée", en raison de ses très lointaines correspondances avec l'affaire de la disparition de la petite Maddie.

Stéphanie BELPECHE - Le Journal du Dimanche

Mardi 25 Décembre 2007




Derrière la caméra, Ben Affleck révèle à nouveau sa capacité à faire du bon cinéma. (DR)


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MessagePosté le: Mer 16 Juin - 16:40 (2010)    Sujet du message: VA FON CULLO Répondre en citant

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MessagePosté le: Jeu 17 Juin - 10:54 (2010)    Sujet du message: T Répondre en citant

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MessagePosté le: Jeu 17 Juin - 10:55 (2010)    Sujet du message: Re: T Répondre en citant

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MessagePosté le: Jeu 17 Juin - 10:58 (2010)    Sujet du message: JA MAIS CON FRANCE EN WAT.TV Répondre en citant



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