BOZIJA RUKA

 
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EYJAFJALLAJOKUL
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MessagePosté le: Lun 19 Avr - 10:26 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant



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MessagePosté le: Lun 19 Avr - 10:26 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 19 Avr - 10:46 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant

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MessagePosté le: Lun 19 Avr - 17:47 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant


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Societe > Diaporamas Societe > Eyjafjallajökull, le volcan islandais en éruption

Eyjafjallajökull, le volcan islandais en éruption
Après une première éruption le 20 mars 2010, le volcan du glacier Eyjafjallajökull a de nouveau grondé le 14 avril. Cette fois avec une puissance 10 à 20 fois supérieure, créant un gigantesque nuage de vapeur et de cendres qui a perturbé le trafic aérien du Nord de l'Europe. Sur place, les photographes locaux se sont régalés en prenant des clichés à couper le souffle.

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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 06:06 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant

EYJAFJALLAJOKUL a écrit:


              

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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 06:13 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant

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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 06:49 (2010)    Sujet du message: BOZIJA RUKA Répondre en citant

GODS WAR JUPITER mardi 18 juillet 2006, TIMEBUSTER


IL FAUT LE SAVOIR               
Sciences et Recherches L’U.S. ARMY EPOUSE JUPITER, LE DIEU DES DIEUX. 

En juillet 1994, la comète Shoemaker-Levy 9 s’est écrasée sur la planète Jupiter. C’est en mars 1993 que des astronomes avaient découvert cette étrange fée céleste, composée d’une vingtaine de fragments se suivant en file indienne, qui voyageait près de la plus grosse planète de notre système solaire. Durant plus de quinze mois le monde scientifique avait observé ces noyaux cométaires, calculé avec précision leurs collisions avec la planète gazeuse et tenté d’imaginer les effets et conséquences de cette rencontre.               
               
 
L’U.S. ARMY EPOUSE JUPITER, LE DIEU DES DIEUX. LA NASA ASSURE LE CONVOI NUPTIAL. ORGASME DE CHOC !               
Dès les premiers impacts, les observateurs ont été grandement surpris et ébahis par l’ampleur du "spectacle". Ces "choses" en explosant dans la haute atmosphère de Jupiter, du 16 au 22 juillet 1994, ont produit différents effets visibles ou décelables par l’instrumentation scientifique, notamment des boules de feu géantes, des panaches s’élevant à 3300 kilomètres d’altitude, des retombées de débris créant des taches sombres gigantesques dont les dimensions atteignaient parfois QUATRE FOIS CELLES DE NOTRE TERRE, sans oublier les effets dans l’infrarouge, l’ultraviolet, les rayons X et d’autres observations moins spectaculaires mais non moins importantes.               
               
 
Les scientifiques qui ont épluché toutes ces informations durant des mois et des mois n’ont pas encore trouvé d’explications ou de modèles pouvant inclurent toutes les données.               
Il est vrai que c’est la première fois que l’on assiste à de telles collisions dans notre système solaire et, comme elles étaient prévues au jour près, un très grand nombre d’instruments d’observation et de mesures avaient été braqués vers Jupiter. La revue britannique "Nature" a rapporté les propos d’Eugène Shoemaker, l’un des découvreurs de la comète : "La fréquence d’une collision entre Jupiter et une si grosse comète est en moyenne de 2000 ans. Pour que cela arrive, au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo était bien située en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces et où le gouvernement des Etats-Unis s’intéressait à la recherche fondamentale, c’était un vrai miracle(1)."               
Vu sous cet aspect, cela ressemble vraiment à un miracle. Mais les miracles sont rares et ils ont souvent une explication. Acceptons de regarder celui-ci sous un autre aspect de sa réalité : ces événements cosmiques que nous avons pu contempler en direct n’étaient rien d’autres que les essais à grande échelle des dernières bombes surpuissantes de l’U.S Army(2), lancées par la NASA et habilement camouflées en collision cométaire. Idée farfelue ? Pas si sûr ! Proposons-nous d’explorer celle-ci plus avant.               
               
 
UNE AVANCEE DE LA PHYSIQUE ET DE LA TECHNOLOGIE DANS UN CERTAIN CONTEXTE MONDIAL.               
Pour comprendre tout cela, il nous faudra remonter un peu dans le temps à l’époque où la guerre froide bat son plein, à l’époque où, dans les états-majors des "deux grands", des idées insensées mûrissent, des idées d’armes terrifiantes qui permettraient de prendre un avantage déterminant sur l’autre. Bien peu de temps auparavant, en définitive, nos physiciens venaient de concevoir et mettre au point la bombe à fission nucléaire dans le contexte dramatique de la deuxième guerre mondiale. En août 1945, à Hiroshima puis à Nagasaki, l’humanité a franchi un pas décisif dans l’utilisation d’une puissance de destruction colossale. L’essai a été rapidement transformé par le développement de cette arme et la mise en service, tant aux Etats-Unis qu’en Union Soviétique, en Grande Bretagne, en France puis en Chine, de sa grande soeur à fusion nucléaire : la bombe H, dite thermonucléaire. Dans les années soixante-dix, tandis que notre monde n’avait pas encore compris ni même découvert le phénomène climatique "d’hiver nucléaire" qui décimerait inexorablement les rescapés d’un conflit atomique et mettrait ainsi un terme final à notre civilisation terrestre, des laboratoires militaires préparaient l’étape suivante dans le plus grand secret.               
               
 
Aux Etats-Unis, le programme militaire classifié, DSP 32 (Defense Support Program 32), en explorant une voie totalement différente de celle des accélérateurs de particules, parvenait à obtenir une forme d’énergie plus ultime : l’antimatière, dix mille fois plus puissante que la fission nucléaire. Des laboratoires dans l’ouest américain avaient orienté leurs recherches vers les très hautes densités dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène. Là-bas, la puissance des lasers s’exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Le programme DSP 32 travaillait parallèlement et secrètement à un tout autre but. Il fallait pousser un certain nombre de paramètres physiques beaucoup plus loin, notamment et entre autres, dépasser la pression fantastique de cent millions d’atmosphères, pour atteindre un seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est l’antimatière. Pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est nécessaire ; les lasers gigantesques de l’époque, fussent-ils à rayons X, n’étaient pas encore assez puissants. C’est en reprenant certaines idées d’Andréï SAKHAROV, le Nobel soviétique, que les premiers succès sont arrivés. En effet dans les années cinquante, SAKHAROV, le père de la bombe H soviétique, avant de retourner courageusement sa veste pour devenir un militant de la paix, avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de vingt-cinq millions d’atmosphères qui transformait une mini-charge d’aluminium en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres par seconde. Ce système a donc été amélioré ; le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur, et l’explosif conventionnel par une petite charge atomique, dite de laboratoire, permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une "cheminée" où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et récupérées dans une "bouteille magnétique". LIVERMORE, SANDIA, LOS-ALAMOS, NEVADA, autant de lieux qui ont participé, chacun à sa manière, à cette épopée, parfois sous le couvert du programme expérimental : Centurion-Halite, programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène, mais qui servait également de couverture lors des expériences utilisant les explosifs atomiques.               
               
 
A l’Est on menait très activement les mêmes recherches, et si plus récemment la technologie souffrait d’un certain déficit, les idées, elles, ont été souvent plus avancées. Durant la décennie quatre-vingt, un petit homme au crâne dégarni arrive au sommet à Moscou. Conscient de la pente ultime du cheminement mondial, il désamorce rapidement un grand nombre de tensions internationales, relance efficacement les négociations sur le désarmement et fait le ménage chez lui en enrayant un certain nombre de recherches militaires de pointes.               
A l’Ouest, bien dissimulés derrière une façade reluisante de défenseurs de la paix, les "Docteurs Folamour" sévissent toujours. La course aux armements ayant pris du plomb dans l’aile, ils s’en passeront tout simplement pour échafauder la plus diabolique des idées : expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, nos "docteurs" se tournent donc vers l’espace et... la planète Jupiter !               
UNE REALISATION BIEN CAMOUFLEE.               
               
 
Il est bien évident qu’un tel projet ne pouvait pas se faire en un jour ni au grand jour. Car, d’une part, il était prévu de longue date de garder cette technologie secrète, et d’autre part, selon le droit de l’espace (traité de l’ONU de 1967, notamment l’article 4), les expériences militaires y sont prohibées ainsi que l’envoi d’armes de destructions massives. Mais quand on a pour ambitions d’être les maîtres du monde, la loi, fût-elle internationale, n’est qu’un épouvantail derrière lequel on peut se dissimuler judicieusement. La réalisation de ce projet a donc nécessité de réunir un certain nombre d’éléments matériels et d’adopter une ingénieuse et rigoureuse stratégie de dissimulations tant par des apports technologiques que par des préparations et manipulations d’opinions. Regardons quelques uns de ces moyens.               
               
 
LA MISSION AMPTE.               
Le 16 août 1984, la 175ème fusée Delta, porteuse de la mission AMPTE (Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer), décollait de Cap Canavéral. Ce programme comprenait 3 petits satellites et consistait, sur une durée d’une année, à larguer plusieurs "nuages" de baryum et de lithium en différents points de l’espace intra et extra-magnétosphérique, puis à observer l’évolution de ces éléments traceurs, afin d’étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. La réalisation matérielle de cette expérience a été le fruit de la collaboration de plusieurs laboratoires situés dans différents pays (U.S.A., République Fédérale d’Allemagne, Royaume-Uni). Si les buts de plusieurs des protagonistes étaient d’améliorer la connaissance scientifique de l’environnement terrestre, les buts non avoués de certains autres étaient d’expérimenter en conditions réelles, la création d’un phénomène cométaire afin d’étudier son évolution dans le temps ainsi que dans des conditions spatiales diverses. En effet, sous l’action des rayonnements solaires, le baryum et le lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle. Le programme AMPTE a été l’une des phases de préparation du projet "Jupiter", une des étapes de la mise au point du système de camouflage par un nuage de particules d’un alliage de baryum-lithium.               
               
 
LES MODULES-BOMBES.               
"Je suis tombée sur cet objet à l’aspect très étrange. J’ai pensé que ce devait être une comète, mais c’était la comète la plus étrange que j’ai jamais vu."(3) Ainsi s’exprimait Carolyn Shoemaker en racontant la nuit du 24 mars 1993, à l’observatoire du Mont Palomar (Californie), où elle fut la première à observer ce qui devait s’appeler par la suite : "la comète périodique Shoemaker-Levy 9" ou, dit plus simplement, "SL9". Carolyn Shoemaker était sans doute loin de s’imaginer qu’elle venait de découvrir les fameux nuages lumineux de baryum-lithium, lesquels étaient générés par des modules-bombes de dimensions métriques situés en leurs centres. L’importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas les modules étaient groupés par deux, et ont pu soit s’écarter progressivement l’un de l’autre ("fragments" P et Q), soit rester très proches ("fragments" G et K), ces derniers provoquant ainsi des explosions espacées de quelques minutes dont les phases se sont intercalées et chevauchées, avec éventuellement des puissances et des épicentres quelque peu différents.               

POSITIONNEMENT DES SITES D’IMPACTS.               
Les modules de "SL9" ont été placés sur une orbite jovienne très excentrique d’une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc un ovale étiré à l’extrême ayant la forme d’un fin pinceau. Cette orbite a comme particularités : à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de masse de Jupiter inférieure au rayon de la planète elle-même d’où une collision inéluctable, tandis qu’à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d’attraction gravitationnelle de Jupiter. Si cette "SL9" avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l’influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En observant cette orbite on s’aperçoit rapidement qu’il n’y a pas de meilleur choix possible si l’on veut qu’un objet passe du temps, éloigné de Jupiter, pour avoir le maximum de chances de se faire repérer, puis revienne percuter la planète. Quand au choix du plan orbital et de l’argument du périastre, autres critères qui conditionnent les lieux d’impacts, ils ont été calculés pour que les collisions aient lieu sur la face arrière de la planète, invisible depuis la Terre. Précaution indispensable car ces explosions s’apparentent totalement aux explosions nucléaires, avec de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques, principalement des rayons gamma, qui auraient fatalement trahi leur nature douteuse. Toutefois, alors qu’aucun observateur terrestre ne pouvait voir directement ces événements, filant dans l’espace obscur et glacial à plus de 11 kilomètres par seconde un oeil observait.               
             
LA MISSION GALILEO.               
C’est en 1973, au lendemain des glorieuses missions Apollo, que le projet Galiléo est né, bien qu’il n’est pris son véritable souffle qu’en 1977. Ce programme d’exploration avancée de Jupiter et de son environnement a connu un certain nombre de difficultés, dont plusieurs reports de lancements. Le départ à finalement eu lieu le 8 octobre 1989 et, faute de lanceur suffisamment puissant (du fait des nouvelles normes de sécurité à bord de la navette spatiale), la sonde Galiléo a pris le chemin des écoliers dans le système solaire afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles (Vénus et 2 fois la Terre) pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d’un voyage d’une durée record de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de "SL9" étaient sur la face cachée de Jupiter, un peu au-delà du limbe de la planète, Galiléo se trouvait à ce moment-là en vue directe de l’événement. Simple hasard ou judicieuse programmation afin que Galiléo soit le seul témoin oculaire, tout en ayant l’air d’être là par une simple et heureuse coïncidence ? Cette sonde qui est truffée de caméras et de multiples détecteurs hypersophistiqués, a connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques : grande antenne, bande enregistreuse, parachute du module, etc. Il convient sans doute, dans tout cela, de discerner les pannes réelles des pannes stratégiques qui offrent un excellent prétexte pour occulter une partie de l’information :               
 retard d’une cinquantaine de secondes de l’ouverture du parachute du module atmosphérique qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l’atmosphère jovienne, justement à l’altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.               
 panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées de Io et de Europe.               
 erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de "SL9".               
Quand au reste de cette mission jovienne, la possibilité que l’information collectée soit très sérieusement filtrée et écrémée avant d’être divulguée, est plus qu’une simple hypothèse. C’est ainsi que beaucoup de scientifiques furent étonnés que Galiléo n’est enregistrée que des effets relativement modestes des impacts de "SL9", là où les astronomes basés sur terre, bien que cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont observés des effets grandioses allant parfois jusqu’à saturer les détecteurs.               
            
UNE CLEF STRATEGIQUE : LA DESINFORMATION.               
En plus des éléments déjà cités, un certain nombre de communications écrites et d’interventions verbales ont eu pour but de manipuler les opinions en préparant les esprits et en fournissant des voies de recherches et de réflexions pré-orientées. Ceci permet finalement que l’imagination du monde scientifique et du public ne s’aventure point trop sur des voies interdites. En voici quelques unes parmi d’autres :               
 Il est paru dans la presse, un certain nombre d’articles écrits par des personnes liées à des grands laboratoires directement impliqués dans la réalisation de ces événements. Bien sûr ces articles sur "SL9" développaient des hypothèses, des études et des théories sur la fragmentation, l’évolution et les phénomènes liés aux impacts de cette "comète périodique captée par Jupiter".               
 Parmi les personnes directement impliquées dans ce programme, il en est certaines également qui ont participé activement, comme des vers dans un fruit, aux nombreux meetings scientifiques pré et post-impacts.               
 C’est en 1993, dans le contexte des accords de limitation et de réduction des armes atomiques que le Département américain à l’énergie a été chargé d’étudier l’intendance du secteur de l’armement nucléaire aux U.S.A (The Stockpile Stewardship and Management Program). Le rapport de cette commission est l’un des moyens par lequel l’U.S. Army montre à tous, avec succès, son souci de securité, son esprit de démocratie, son respect des accords internationaux et surtout se construit une renommée de "transparence". Mais comme de nombreuses personnes ou groupes imbus de pouvoir, elle manie excellemment le mensonge pour cacher la réalité. Ainsi dans ce fameux rapport nous pouvons lire à longueur de pages que les Etats-Unis ne procèdent actuellement à aucun essai, aucun développement et aucune production d’armes nouvelles !!!               

LE PROJET SPACEGUARD.               
Ce projet n’est pas, à proprement parler, un élément de la réalisation de "SL9". Son but est plus spécifiquement d’ouvrir, pour l’avenir, certaines possibilités ou commodités. Ce programme qui a été soumis au Congrès Américain en 1992, se veut être le gardien de notre planète face à un risque de collision cosmique, astéroïdes et comètes qui s’approcheraient trop près de l’orbite de la Terre. Ce projet consiste en la construction, la connexion et la maintenance de six télescopes terrestres. Certains défenseurs de ce programme tentent d’ouvrir la voie à l’utilisation d’armes nucléaires dans l’espace pour essayer de détruire ou de dévier ces hypothétiques bolides. Heureusement la voix de certains scientifiques s’est élevée pour relativiser les dangers, c’est-à-dire la probabilité mineure d’une collision avec la terre, face au risque majeur de la manipulation et du déploiement de telles armes (qu’elles soient connues ou secrètes). Il est à noter la façon particulière dont la présentation de ce projet s’est inscrite habilement dans un scénario plus grand. Le programme n’ayant pas été retenu dans un premier temps, les "collisions de SL9" sont arrivées à point pour semer inquiétudes et peurs permettant ainsi au projet Spaceguard d’être reconsidéré, cette fois-ci, beaucoup plus favorablement.               
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D’AUTRES DISSIMULATIONS D’IMPORTANCE.               
Cette étude ne serait pas complète si nous ne prenions pas un peu de recul sur ces faits, notamment en se posant ces questions : cet événement est-il la première et l’unique expérimentation de telles bombes ? cette technologie étant apparue dans le courant des années soixante-dix, l’U.S. Army aurait-elle attendu 20 ans pour l’expérimenter ? Et bien l’observation d’un certain nombre d’événements cosmiques nous prouve que non. Il existe en effet une catégorie spécifique de comètes ayant la particularité de frôler le Soleil et même de le percuter. Ce "groupe de Kreutz", comme on le nomme, comporte une trentaine d’observations, la plus ancienne datant de l’an 371 avant J.C. Or il se trouve que plus de la moitié de ce groupe est constituée par une vague de 16 mini-comètes portant les noms des 2 satellites artificiels, SOLWIND et SMM, qui les ont observées depuis une orbite terrestre. Cette bien curieuse vague a déferlé de 1979 à 1989 et n’est pas sans présenter d’étranges similitudes avec "SL9" puisque toutes se sont désintégrées de manière explosive. Ces 2 satellites de l’U.S Army étaient là, soi-disant, pour étudier le Soleil et ses orages magnétiques ; en réalité leur rôle plus spécifique était d’observer le comportement de ces 16 projectiles expérimentaux dans leur phase finale. Les comètes du groupe de Kreutz observées précédemment avaient, pour la plupart, des orbites inclinées d’environ 144degrés. Alors pour assurer le camouflage de ces 16 bombes, il a fallu également les faire arriver sur le Soleil selon la même inclinaison. Ces 16 projectiles n’étaient pas entourés d’un halo lumineux de baryum-lithium comme "SL9", ils n’étaient donc pas visibles à l’avance. Ce n’est que dans la phase terminale de leur approche au Soleil, alors qu’ils plongeaient, sous l’effet de la puissante gravitation solaire, à des vitesses de 300 à 400 kilomètres par seconde (soit plus d’un million de kilomètres par heure) en laissant derrière eux une traînée lumineuse due à l’échauffement de leur bouclier thermique, qu’ils ont pu être filmés par la caméra équipant les télescopes-coronographes de l’U.S. Army. La forte luminosité du disque solaire n’a pas permis bien évidemment l’observation directe de ces explosions, seule l’illumination de la couronne solaire, pendant plusieurs heures après les impacts, était observable par les coronographes.               

UNE NOUVELLE PROPULSION SPATIALE.               
Mais tous les spécialistes d’astronautique nous le diront : avec les lanceurs spatiaux dont on dispose actuellement, il est absolument impossible d’envoyer une charge conséquente vers le Soleil. Cela demande en effet de produire une accélération de plusieurs dizaines de kilomètres par seconde, c’est-à-dire, beaucoup, beaucoup plus que pour envoyer la sonde Galiléo vers Jupiter. Or Galiléo qui ne pesait que 2200 kg, n’a pu disposer d’un lanceur adéquat pour lui fournir l’accélération minimum nécessaire (6400 mètres par seconde à partir de l’orbite terrestre) pour partir directement vers son objectif, la contraignant ainsi à prendre un chemin complexe et très long. Alors comment ont-ils fait ? Commençons par un peu de mathématique élémentaire. C’est bien évidemment la force de poussée des moteurs d’une fusée qui engendre son accélération. Or cette poussée se calcule par une équation très simple, elle est le produit de la vitesse d’éjection des gaz (au niveau des tuyères) par la masse de ces gaz éjectés, c’est-à-dire en fait la masse des propergols prélevés dans les réservoirs. Depuis le début de l’ère spatiale, si la technologie de la propulsion a gagné en fiabilité, elle n’a guère évolué en performance car elle butte sur la limite physique des vitesses d’éjection des gaz des moteurs à combustion chimique qui varient de 2,5 à 4,5 kilomètres par seconde, selon les propergols utilisés. Cette limite contraint donc à embarquer des quantités énormes de carburants si l’on veut augmenter la capacité du lanceur (2000 tonnes au décollage pour la navette spatiale et près de 3000 tonnes pour la fusée lunaire Saturn V), d’où l’orientation d’un certain nombre de recherches sur d’autres types de propulseurs à vitesse d’éjection élevée. Ces nouveaux propulseurs permettraient de diminuer les masses de carburants tout en augmentant les charges utiles et les performances.               
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Bombe à antimatièreenvoyé par arbbss. - Les derniers test hi-tech en vidéo.[/media]

Dans ce domaine de la propulsion spatiale comme dans celui de l’antimatière, d’ailleurs les deux sont intimement liés, il est temps de comprendre que nous sommes en face de deux réalités, de deux niveaux technologiques. L’un, avec des performances médiocres, est bien connu depuis plusieurs décennies ; l’autre, à hautes performances, est tenu ultra-secret et est réservé à des usages militaires occultes. Au cours des années soixante-dix, dans les laboratoires de Sandia (Nouveau Mexique), on mettait au point un nouveau genre de propulseur qui, dès les premières utilisations dans l’espace, accélérait électromagnétiquement des gaz ionisés à près de 100kilomètres par seconde, soit un bond d’un facteur 20 par rapport aux performances des meilleurs moteurs à combustion chimique. Dans la technique classique, les propergols assurent à la fois l’apport de matière éjectée, sous forme des gaz résiduels de la combustion, et l’apport d’énergie, sous forme d’une réaction chimique exothermique (la combustion), qui accélère ces gaz. Cette nouvelle technologie est bien sûr fort différente et également plus complexe. Le matériel éjecté, un isotope de silicium, ne subit pas de modifications chimiques, il est simplement accéléré par de puissants champs magnétiques, après avoir été vaporisé et ionisé. La source d’énergie de ces propulseurs est l’antimatière elle-même qui, par un astucieux système autorégulateur, produit l’électricité nécessaire à la propulsion, ainsi qu’à son propre confinement. Certes cette étude n’a pas les moyens de révéler les détails de ce savoir-faire top secret, toutefois il pourrait être intéressant d’y réfléchir notamment en se souvenant que l’interaction des rayons gamma avec la matière produit de puissants effets électromagnétiques (effet EMP).               
Que tout ceci ait pu être conçu incognito et réalisé en un système ultra-léger, en un système compact parfaitement adapté à la navigation spatiale, peut paraître incroyable. Certains seront peut-être tenté de dire impossible ! Mais la sagesse scientifique ne nous demande pas de croire en l’existence de ces choses, pas plus que de croire en leur non-existence. Elle nous demande d’étudier, de vérifier, de contrôler, elle nous demande d’ouvrir les yeux.               
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LES DEPARTS DU SOL TERRESTRE ET LES TRAJECTOIRES SPATIALES.               
Cette nouvelle technologie pour pouvoir rester discrète n’est évidemment pas utilisée dans la première phase des lancements, c’est-à-dire la phase qui va du décollage jusqu’à la satellisation en orbite terrestre. Pour cette étape ce sont des lanceurs classiques qui ont été utilisés, et principalement la navette spatiale, les fameuses missions militaires de la navette.               

LES MISSIONS VERS LE SOLEIL.               
Toutefois les expérimentations sur le Soleil ayant débuté avant l’avènement des navettes, c’était alors les lanceurs Titan qui étaient utilisés. Les fusées Titan qui sont en grande partie réservées à des usages militaires, avaient déjà à cette époque dans leurs versions III, puis 34D, une capacité de mise en orbite terrestre basse de 14 à 18tonnes. Elles satellisaient autour de la Terre une charge utile comprenant un module-bombe placé à l’intérieur du dernier étage de la fusée, et c’est cet étage fusée, muni d’un propulseur à antimatière, qui assurait le départ depuis l’orbite terrestre vers l’objectif.               
Au cours de la décennie quatre-vingt, ce sont les navettes spatiales qui furent le plus souvent utilisées (mais pas uniquement). Les trois premières missions militaires des 24 janvier 1985, 3 octobre 1985 et 2 décembre 1988, eurent donc cette destination. Toutefois il y en eut une auparavant qui a connu la même destinée, il s’agit du deuxième vol de Columbia le 12 novembre 1981. Il est vrai que cela n’aurait pas fait "propre" de placer une mission militaire dès le début du programme navette ; il était donc plus habile de la cacher parmi les quatre vols de qualifications. Ce 12 novembre, l’orbiteur Columbia a établi le record de poids au décollage de l’histoire connue des navettes, car il fallait en effet concilier la charge utile de cet objectif camouflé et le matériel nécessaire à l’objectif annoncé.               
Lors de ces missions, le même étage propulseur que celui utilisé précédemment avec les fusées Titan, prenait place dans la soute de la navette, mais cette fois-ci, il contenait non pas un, mais deux modules-bombes. En effet la capacité de satellisation de la navette est le double de la Titan et peut atteindre 30 tonnes. En astronautique, lorsqu’on bénéficie d’un matériel performant et de temps devant soi, on dispose souvent alors d’une gamme de possibilités de trajectoires et si de plus on cherche à ne pas se faire repérer, on a alors tout intérêt à varier les chemins et les temps de trajet. Pour ces raisons il n’existe donc pas de corrélations entre les dates de lancements et les dates d’observations de ces "comètes SOLWIND et SMM".               
Toutefois il existe un point commun dans les trajectoires choisies, c’est un passage par les abords de la planète Mercure. Bien sûr, pas un rendez-vous direct qui aurait été trop visible à certains observateurs, mais un rendez-vous différé, un peu comme la sonde Magellan lancée en 1989, laquelle a atteint Vénus après un voyage de 15 mois et une orbite et demi autour du Soleil. Il est intéressant, dans cette optique, d’observer les positions réciproques de la Terre et de Mercure lors des missions, d’une part, des 12novembre 1981 et 24 janvier 1985, et d’autre part, des 3 octobre 1985 et 2 décembre 1988.               
Parvenu à un certain point du trajet le module-bombe quitte l’étage fusée qui l’abritait. Ce module a la forme d’une grosse boite de camembert et possède un petit propulseur avec une tuyère placée sur sa circonférence, qui lui permet donc de se déplacer latéralement. Lorsqu’il a pris son autonomie, il se dirige alors vers son objectif final : le Soleil. Si deux modules sont à bord de l’étage fusée, le second reste un temps supplémentaire à l’intérieur de son vaisseau porteur, patientant sur une orbite de parking avant de prendre son envol.               
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LES MISSIONS "SL9".               
L’opération "SL9" fut bien évidemment d’une toute autre ampleur. Ce n’est ni plus, ni moins, que 6 missions militaires des navettes spatiales qui furent consacrées à cet événement, à ce feu d’artifice cosmique. Les départs se sont étalés sur 3 années et ont eu lieu à Cap Canavéral le 8 août 1989 (Columbia), le 22 novembre 1989 (Discovery), le 28 février 1990 (Atlantis), le 15 novembre 1990 (Atlantis), le 28 avril 1991 (Discovery) et enfin le 24 novembre 1991 (Atlantis). Chacune de ces navettes emmenait dans sa soute, un autre vaisseau spatial, un vaisseau cargo de forme globalement cylindrique et équipé d’un gros propulseur à l’arrière. Depuis les premiers lancements vers le Soleil il s’est passé plus de 10ans, la technologie a beaucoup évolué et s’est énormément miniaturisée et allégée, permettant à chaque mission navette de transporter à son bord un plus grand nombre de bombes. Ces 6 vaisseaux cargo n’avaient pas tous la même taille ; 4 de ces vaisseaux contenaient chacun 3modules-bombes, les 2 autres, de taille supérieure, en abritaient 6 chacun, ce qui donne au total 24bombes. Les 4 petits cargos avaient été dimensionnés de façon que, en cas d’indisponibilité de la navette, ils puissent tout aussi bien partir à bord d’une Titan IV. Chacun de ces vaisseaux a donc pris individuellement la route de Jupiter en choisissant une trajectoire adaptée selon la position de la Terre au moment du lancement et le temps dont il disposait pour arriver à son but. Souvenons-nous que la "comète SL9" a été découverte le 23 mars 1993, toutefois en examinant rétrospectivement des clichés plus anciens, des astronomes l’ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Mais curieusement, avant cette date, rien n’a été observé bien que cette "SL9" était sensée s’être brisée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et donc sensée également avoir voyagé sur cette orbite, avec son nuage de poussière, depuis 8 mois en ayant théoriquement parcouru plus de 40 millions de kilomètres. Alors il faut se rendre à l’évidence que ce convoi spatial n’est jamais passé à proximité de la planète géante en juillet 1992, mais il a rejoint directement, aux environs du premier mars 1993, un point de cette orbite jovienne, tout près de l’endroit où il a été découvert. Ainsi le dernier vaisseau-cargo parti de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de 15 mois. Il lui a fallu, au départ de l’orbite terrestre, créer une accélération supplémentaire d’environ 8400 mètres par seconde puis, en arrivant à son objectif, une nouvelle accélération (en fait un freinage) cette fois-ci d’environ 15000 mètres par seconde. Si l’on veut comparer les performances des deux types de propulsion spatiale, il est à noter qu’en 1979, l’une des sondes "Voyager" avait réalisé ce parcours Terre-Jupiter sensiblement dans le même temps (18 mois) mais, à l’époque, seule la première accélération du départ lui avait été nécessaire car en passant au voisinage de Jupiter elle avait gardé sa vitesse pour continuer son chemin vers Saturne et, de plus, cette sonde Voyager n’était vraiment qu’une plume (800Kg) à côté des cargos de "SL9" pesant de 15 à 30 tonnes. A d’autres temps, d’autres moyens.               
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LA FACE CACHEE DE LA VIE PUBLIQUE DE "SL9".               
Après avoir voyagé en solo, les 6 vaisseaux cargo se sont donc donné rendez-vous à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. Là, ils se sont positionnés et alignés sur l’orbite connue de "SL9", les portes des soutes se sont ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés mécaniquement. Une fois leur cargaison déchargée, les vaisseaux se sont écartés de la trajectoire et se sont auto-détruits par explosion.               
Les modules-bombes quand à eux se sont positionnés plus finement sur cette orbite à l’aide d’un petit propulseur. C’est alors que le système de camouflage s’est mis en action : le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage puis vaporisé à l’extérieur du module. Dans le froid spatial il s’est re-solidifié en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés. Toujours grâce à l’énergie de l’antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe s’est alors activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pu ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Dans la phase d’approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie la plus externe du nuage pour ne conserver que le noyau central, le plus dense et le plus proche des bombes. Lors de l’entrée dans l’atmosphère jupitérienne, c’est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique la plus externe, a provoqué la première luminosité, luminosité qui, dans certains cas, a été observable depuis le sol terrestre, au delà du limbe, au delà de l’horizon de Jupiter. Ces 24 modules, bien qu’ayant été conçus globalement sur le même principe, comportait cependant un certain nombre de variantes, taille, puissance explosive, technologie mise en oeuvre. Ainsi c’est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète, en créant de puissantes accélérations des particules, ions et électrons, qui s’y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique jovien, sont allées produire des émissions de rayons X dans l’atmosphère de Jupiter avant même l’impact.               
On se souvient qu’en décembre 1995, le sous-module de Galiléo a plongé dans l’atmosphère jovienne avec une vitesse relative sensiblement égale à celle de "SL9" (50 et 60 kilomètres par seconde). Cette sonde était équipée d’un bouclier thermique de haute efficacité conçu pour résister à l’échauffement particulièrement intense provoqué par cette entrée : les modules de "SL9" n’ont pas utilisé ce genre de bouclier thermique. Il serait par contre très intéressant que les promoteurs de cette opération nous expliquent la technique et la technologie QUI ONT ETE UTILISEES A CE MOMENT PRECIS DE LA MISSION, vu l’importance fondamentale de cette connaissance et lorsque celle-ci sera en de meilleures mains, au service d’objectifs plus nobles, alors la voix de l’Homme de la Lune pourra à nouveau s’élever et proclamer véritablement : "Un grand pas pour l’humanité !"               
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HAPPY BIRTHDAY TO YOU.               
C’est en effet à peine plus d’un siècle après le célèbre roman de Jules Verne, "De la terre à la lune", que deux hommes marchaient pour la première fois sur le sol lunaire. Au souvenir de l’épopée glorieuse d’Apollo XI, le monde entier vibre encore d’émotion. Cet événement grandiose a été vécu par le plus grand nombre comme une véritable avancée de la civilisation humaine qui, au-delà de l’exploit technologique, prenait conscience que l’homme n’est pas irrémédiablement attaché à sa planète Terre, ouvrant ainsi la voie pour, un jour, communiquer et voyager plus loin dans l’Univers. Les célèbres paroles prononcées par Neil Armstrong à cette occasion, ont symbolisé l’immense espoir de paix et de coopération mondiale placé dans la conquête spatiale. Sans doute ce noble et légitime espoir n’est qu’une illusion de plus qu’il est temps d’affronter. Déjà, à l’époque, certains indices auraient dû semer des doutes : cette "course à la Lune" était en fait complètement inscrite dans un défi politique, l’Ouest contre l’Est, le capitalisme contre le communisme. L’étendard planté dans le sol sélène n’a jamais porté un symbole mondial ni même l’emblème de l’ONU, c’était bel et bien le drapeau national américain. Mais pourquoi revenir sur cette conquête de la Lune ? Quel rapport peut-elle avoir avec cette histoire de "SL9" ? Et bien justement, il se trouve qu’il est fort intéressant de faire le parallèle entre ces deux événements.               
 L’énorme fusée Saturne V porteuse de la mission Apollo XI a décollé le 16 juillet 1969. Neil Armstrong et Edwin Aldrin à bord du module lunaire ont séjourné sur la Lune le 21 juillet et, après avoir rejoint Michael Collins, ont quitté la banlieue lunaire le 22 juillet.               
 Le premier impact de "SL9" a eu lieu le 16 juillet 1994 ; le bombardement de Jupiter s’est poursuivi jusqu’au 22 juillet.               
Par cette manière toute particulière de fêter ce vingt-cinquième anniversaire, le lobby militaro-spatial américain nous montre ainsi ses véritables objectifs en ce qui concerne la maîtrise et l’utilisation de l’espace.               
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LES RISQUES.               
Il est indéniable et heureux que les lanceurs spatiaux ont gagné en fiabilité depuis leurs débuts. Il est néanmoins vrai que des accidents tragiques arrivent encore, car en fait aucune technologie n’est absolument à l’abri de l’accident. Nous avons bien sûr en mémoire l’échec spectaculaire du premier tir de la fusée européenne Ariane V en 1996, fusée qui avait été conçue dans une idée de fiabilité. Il y a aussi eu récemment l’échec d’une fusée chinoise qui aurait fait de nombreuses victimes. Mais ce qui a le plus marqué les esprit en occident, c’est surtout la catastrophe du 28 janvier 1986 où une navette spatiale s’est désintégrée quelques minutes après le décollage. Ce jour-là, Challenger et ses 7 membres d’équipage ont disparu dans une violente explosion sous le regard atterré de millions de spectateurs et de téléspectateurs. Dans les instants qui ont suivi, les panaches de fumées ont dessiné un cygne dans le ciel.               
Nous avons vu qu’à de nombreuses reprises les fusées Titan et les navettes spatiales ont transporté des bombes surpuissantes d’antimatière ainsi que des engins militaires fonctionnant avec cette énergie. Qui ose imaginer ce qui se serait passé si l’un de ces vols avait connu un échec ???               
Dans les années quatre-vingt, plusieurs équipes de scientifiques ont effectué des études très poussées sur les conséquences d’un conflit nucléaire(4). Les modifications climatiques qu’engendreraient les explosions d’un tel événement auraient pour conséquences, à très brève échéance et en plus des innombrables victimes directes, l’écroulement complet de notre civilisation, sinon l’extinction pure et simple de l’humanité ainsi que de la majeure partie de la faune et de la flore évoluées. Chacun pourra se faire personnellement une idée des risques encourus par la fabrication et la manipulation de l’antimatière. Car il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n’explose que lorsqu’on active le système de mise à feu, l’antimatière, elle, une fois crée, DOIT ETRE CONFINEE ACTIVEMENT ET EN PERMANENCE, par des champs magnétiques, pour l’empêcher d’entrer en contact avec la matière et de ce fait d’exploser ! Il faut savoir également que chacune de ces bombes fabriquées possède une puissance égale et souvent supérieure à l’intégralité de la puissance nucléaire mondiale !!!               
Que se passerait-il si un incident survenait lors d’une manipulation quelque part dans l’ouest américain ou si une navette spatiale ou un autre lanceur connaissait à nouveau un échec ? Dès les toutes premières minutes, toute vie sur le continent Nord-Américain serait anéantie par une énorme boule de feu qui pourrait atteindre plusieurs milliers de kilomètres, puis l’onde de choc, l’intense chaleur et les rayonnements électromagnétiques continueraient leurs effets dévastateurs sur un territoire encore beaucoup plus vaste. Finalement le phénomène "d’hiver nucléaire" se répandrait rapidement sur la totalité de la planète qui se retrouverait perdue dans une obscurité quasi-totale et un froid glacial.               
On peut lire dans diverses littératures et même dans la bible, de sombres prophéties d’apocalypse pour une époque qui ressemble fort à la nôtre. On peut dire aussi que rien n’est inéluctable. Mais accepterons-nous de voir ; accepterons-nous de prendre nos responsabilités ; aurons-nous le courage de dire NON à la folie destructrice ?               

DANS LES MERS DU SUD.               
Monsieur le Président de notre belle France, votre petit pétard des Iles du sud sera-t-il enfin prêt ? Sera-t-il au point pour apporter, le jour de la grande saga finale, une touche modeste mais cent pour cent franco-française ? Pour apporter, ce jour-là, "une certaine image de la France", image chère au coeur des français. Par les événements de Mururoa, vous avez su, avec autorité, vous faire connaître du monde entier ; cette subtile et dernière petite touche pourrait peut-être, dans l’avenir, vous permettre d’inscrire définitivement votre nom (en minuscules au bas de la liste) dans les ténèbres froides et glacées de la postérité.               

UNE DERNIERE ENIGME.               
Au terme de cette étude, sans doute nombreux seront les observateurs assidus de l’activité spatiale qui, après avoir fait rapidement les comptes, se poseront alors la question : "Mais alors, où est donc passée la dernière mission militaire de la navette spatiale, celle qui est partie le 2 décembre 1992" ? Si nous en avions les moyens, nous pourrions bien sûr placarder des avis de recherches sur toutes les planètes du système solaire. A défaut de cette possibilité, nous sommes donc contraint à faire travailler nos méninges pour tenter de découvrir une logique quand à sa destination.               
Nous avons vu que les 16 premières bombes sont parties vers le Soleil et ont explosé quelque part dans, ou à l’approche de la couronne solaire ; la forte luminosité du Soleil n’a guère permis une observation précise des effets. Le Soleil, du moins dans sa périphérie, est un astre chaud et gazeux. Les 24 bombes suivantes sont allées vers Jupiter où, cette fois, les observations des effets ont été nettement plus aisées. Jupiter est un astre froid et gazeux. Il semble donc logique de penser que nos investigateurs auront eu le désir et la curiosité d’expérimenter également ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique, c’est-à-dire un astre rocheux du type : Terre ou Lune. Il faut bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclu à priori : la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il faut aussi qu’il y ait un moyen d’observation de ces explosions, c’est-à-dire de disposer d’un observateur sur place. Or actuellement ce sont les satellites de Jupiter qui répondent à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour leur observation rapprochée. De plus si l’on recoupe cette déduction avec la curieuse panne d’enregistrement de Galiléo lorsque celle-ci a frôlé Io et Europe en décembre 1995-panne qui nous a officiellement privé des images rapprochées de ces 2 satellites, images qu’il ne serait peut-être pas judicieux que l’on puisse comparer à d’autres images dans le futur-on peut alors raisonnablement se faire des gros soucis pour l’une ou l’autre de ces 2 lunes de Jupiter.               
Les lois de l’astronomie font que, tous les 13 mois environs, le système de Jupiter se trouve, par rapport au Soleil, diamétralement opposé à la Terre. Ce qui a pour conséquence que, pour un observateur situé sur Terre, la luminosité solaire empêche pendant un certain temps toute observation de la planète géante et de ses satellites. En cette année 1997, cette conjonction comme on la nomme, a lieu fin janvier. Ne serait-ce pas des conditions idéales de camouflage ? Depuis quelques années nous avons assisté à une campagne médiatisée de sensibilisation à l’observation et à l’étude des cratères d’impacts et chaînes de cratères sur les différents corps du système solaire ; intérêt scientifique ou ultime stratégie de préparation des esprits ? Dans quelques semaines Jupiter et ses satellites seront à nouveau observables. Amis astronomes à vos télescopes !               
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EPILOGUE.               
Si la folie destructrice, qui inclue le pouvoir et la haine, la peur et la terreur, est portée à son paroxysme chez un certain nombre d’individus ou groupes d’individus de part le monde. Il est vrai aussi que bon nombres d’aspects de cette folie sont plus ou moins présents en chacun de nous, tout comme il est vrai que les désirs de paix, les désirs de partages, les désirs d’équilibres harmonieux (oserons-nous appeler cela les germes de l’Amour !), sont tout aussi présents en chacun de nous. De se positionner dans l’une ou l’autre de ses directions est un choix entièrement personnel et individuel. Au niveau de notre planète, la somme des choix individuels n’est autre que la conscience collective de l’Humanité et... SON DESTIN.               
En hommage à tous les précurseurs de la Vérité. A la mémoire de Vladimir Alexandrov. Le 28 janvier 1997.               
1 - "Nature" du 1er juin 1995.               
2 - Bien qu’aux Etats-Unis le terme U.S Army soit réservé à l’armée de terre, nous l’emploierons ici pour désigner la ou les structures de la défense américaine qui sont à l’origine des événements décrits dans cette étude.               
3 - "New Scientist" du 9 juillet 1994.               
4 - Entre autres : "L’hiver nucléaire" de Carl Sagan et Richard Turco.               
©1996-2003 GLORIA OLIVÆ      
 
       
                                           EPILOGUE  TIMEBUSTER      



                                                                                                                                
               
                                                                                                                                 MARDUK VS GALLIA               
  
 
Tout autour de lui, la mort et la désolation régnaient en maîtres. Depuis des millénaires, des anges se livraient une bataille sanglante. Bien qu’ils n’avaient pas d’ailes, ceux-ci avaient le pouvoir de voler. Demi-dieux, en utilisant leur volonté, ils arrivaient à matérialiser leurs pensées. La guerre avait commencée à cause d’un archange qui s’était rebellé. Il ne voulait plus servir son maître tout puissant. Assoiffé de liberté, il ambitionnait d’utiliser à son profit personnel, les miraculeux pouvoirs, dont il était investi par son créateur. Dans sa désertion, celui-ci avait entraîné plusieurs légions félonnes. Pour les punir de leur désobéissance, leur maître les avait ainsi condamné, à errer éternellement dans ce monde, qui leur servait de prison. Leur enfer serait de ne jamais plus connaître les beautés de l’univers infini. Bien que les anges séquestrés conservaient tous leurs pouvoirs, ils étaient cloués au sol par une force mystérieuse. C’était comme une sorte de plafond invisible, qui les empêchait de décoller. Afin de se soustraire à cette maudite attraction, ces derniers avaient matérialisés d’immenses minarets, grâce auxquels ils espéraient grimper jusqu’au ciel et ainsi échapper à la gravitation. Mais des légions fidèles au maître, les repoussaient inlassablement vers leur geôle éternelle. De violents combats avaient lieux dans les étages supérieurs des tours. Insensibles au mystère qui retenait au sol leurs adversaires, les geôliers gardaient le dessus, prenant les prisonniers à revers....        
 
PROUVE THAT YOU ARE HUMAIN !!!        

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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 10:37 (2010)    Sujet du message: PROUVE THAT YOU ARE HUMAN ! Répondre en citant

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FIL AZOOME
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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 13:43 (2010)    Sujet du message: WELL KOM 2 LOVJAH Répondre en citant

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MARIO KEKIC
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MessagePosté le: Mar 20 Avr - 13:44 (2010)    Sujet du message: CONCERT PHIL AZOUME (AZOOUME & AC/DCU Répondre en citant







Phil Azumé: Dreaming Woman
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FUCKBUSTER
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MessagePosté le: Ven 7 Mai - 19:15 (2010)    Sujet du message: FUCK MAKES A BETTER WORLD Répondre en citant

Discover How To Overcome Your Fear Of Flying **60 Minutes** Before The Flight!

 
...Find out how to actually enjoy flying with my step-by-step system, guaranteed.
From the desk of Steve Pollock

May 5, 2010
Dear Future Confident Flyer,

Would you like to travel without  fear?... If you answered "yes", I've got good news for you.
For the first time ever, a new program reveals powerful insider's secrets for overcoming your fear of flying as fast and easy as you've always known it should be. 
This program presents an entirely new approach to dealing with fear and anxiety, called Fear Of Flying, that teaches you step-by-step how to control or eliminate fears and anxieties when flying on airplanes.
Because is you who will be in control you are 10 times more likely to "succeed" in achieving your goals.
Citation:
"Your techniques on Overcome Fear Of Flying Now have drastically increased my confidence. The anxiety rapidly decreased by over 150% in just 7 days and that dreadful fear is gone for good."  
Sarah Griffin, PresidentZilian Fashion Consultants, Inc. 
 



A Little Background - And An All Too-Common Problem    
Overcome Fear Of Flying Now has enjoyed consistent complements the past years by helping and keeping a steady flow of travelers coming through my site. We take great pride in the fact that many other people from various professions have used these techniques to build confident characters able to control their fears of airplanes.Through our work with so many people even professionals, I have come to recognize a host of serious problems common to travelers having anxiety and panic attacks on airplanes.
Most people that travel don't dare to do it as much as they like to. In fact, the vast mayority of people who can afford to travel struggle to even think about getting on an airplane.

The Dangerous Myth That's Costing You Quality Of Life   
The funny thing is, when I talk to people who are afraid of flying, some of them even start to sweat by just thinking about it, but they are perfectly fine in other areas of their lives. In fact, they haven't got a clue. The myth is that fear of flying cannot be cured. And that really makes sence when you consider the dangerous feelings of anxiety that you've been used to experience from previous flights. Colleagues and general materials teach you that taking it easy is everything. And that this is where you should best develop your skills. 
But let me ask you something: Is this how it really works in the real world where you are completely on your own and reality sinks-in every day?
Of course not. If taking it easy skills was really the answer, you'd already be successful at overcoming fear of flying as you want it to be.
Here's another way to look at it. If just taking it easy is the key to success in overcoming fear of flying, how come in the U.S. alone over 7-million people have an identifiable phobia of flying? 

The Secret To Overcoming Fear Of Flying on Airplanes is actually much simpler than you can imagine. I'm going to let you in on a powerful secret. There is one thing, and one thing only, that sets unfearful travelers apart from the very fearful ones... 
 
Successful Unafraid Travelers Understand That The Key To Building Confidence Is Effective Self-Control   
Because regardless of how exeptional your skills may be, if you can't keep your-self together while inside that airplane, you'll never be as successful as you'd really like to be.

Fortunately, there's a powerful solution to this emotionally damaging problem. I've developed a new program that's guaranteed to get you an ongoing flow of confidence and substantially increase your chances to getting rid of fear and anxiety. The program is called Overcome Fear Of Flying Now.  
 
What makes this program so different and so much more successful than traditional cures? An approach that actually gets travelers to challenge their ideas and beliefs rather than you getting challenged by fear.   
 
This approach is dignified, simple to implement, and works like nothing else you've ever seen.  
 
Citation:
"...the practical steps given in Overcome Fear Of Flying Nowhave significantly increased trust and awareness when flying on the airplane.

 
Empowerment and self-control about flying is up by 80% in just 3 weeks and we've only implemented a few of your strategies so far!"  
 Randy Walton , President Design Interniture, Inc.  
 


 
Great News For People Who Hate Flying  
Do you hate the very idea of flying? I don't blame you. What most people call new therapy is really nothing more than thinly masked "nonsense." But the great news is, that type of slick approach does not work to effectively overcome fear of flying.
Instead, every Fear Of Flying technique is consistent with the professional way you conduct inside an airplane. Plus, these highly successful techniques are remarkably easy to use right from the start.

There are no medications, no hypnotic manipulations, no relying on therapy services to change things for you, and no councelors to reprimend you, and no test-flights.

That's because Overcome Fear Of Flying Now is an altogether different approach to conquering flying phobias. And it's extremely effective. So effective, that other passengers who have used these little-known techniques tell me they now see no upward limit to their increased confidence and self-esteem.

In a minute, I'll give you the complete details on how these little-known secrets can build your airplane knowledge to overflowing in record time.

But first, we're going to let some of the travelers we've helped build control over their flying fears tell you in their own words how successful the techniques in this program have been for them.



Here's How Powerful These Strategies And Techniques 
Have Been For My Clients – In Getting Rid Of Fear Of Flying! 
The following case studies will give you a better handle on how easy it really is to substantially eliminate your flying fears quickly, safely, and with very little stress:

Jason is a company director who had flown frequently and confidently for more than 20 years. Returning to the US on one occasion, he was involved in an emergency landing and became very apprehensive about his next trip.

"With just one basic strategy alone – that took me all of five minutes to apply – increased my control of irrational thoughts by an easy 80%. Other strategies have kept my nerves calm and confident in a continuing growth cycle, to the point where my desire to fly have more than doubled."

Jason Kelly, President 
Active Home Buyers, Inc.  


John Chase is a 50-year-old businessman who was looking to increase his ability to cope in-flight.

"You brought clarity to my mind. As the result of just one of your techniques, I was able to manage my feelings 10 times better! Thanks for your guidance."

John Chase, Owner 
 Goldeen Solutions  


Brad Calger, he worked as a builder and felt ashamed when his fellow workers spoke enthusiastically about the holidays they were planning, or those from which they had returned. An excellent builder in his own right, here's what he has to say about the enhancing effect of these strategies.

"A+. I am expecting at least a 100% change in my attitude!"

                                                            
Brad Calger, President 
                                       Modular Building Works  


Steve Moore was the lead guitarist at at successful band. He became panicked and felt immobilized by fear when it came to taking the band abroad. He was able to use this new approach to improve his mood and enabled him to control his anxiety symptoms substantially.


"Your advice has already made me 3 times less vulnerable to anxiety and low mood in less than two weeks!"
                                            

                                            Steve Moore   
Guitarist  



Linda, a 39-year-old manager, had recently developed a fear of flying despite having flown confidently since early childhood. She attributed her anxiety to a traumatic plane journey when returning from Geneva. The rapid success can be attributed to the strategies and techniques in this program.

"In just a copuple of hours from going over the information, my self assurance has grown from zero to just over 5 fold after the first 4 Chapters. None of this would have ever happened if it weren't for your generosity in sharing your advice and valuable information with me."

Linda Harper 
Business Interative  


Rachel, a 28-year-old housewife, had been afraid of flying for as long as she could remember. She couldn't explain why she was afraid to fly, but was convinced that flying was dangerous and frightening.
"Within the first 15 minutes, I found one idea that prevented 3 episodes of fright."

 Rachel Bennet 
Professional Home-Maker 


Annette, a 35-year-old schoolteacher. She became fearful of flying after a holiday flight to Spain encountered unexpected turbulence. She recently used some of these techniques to create effective self-control and improve relaxation. The overall gain was a phenomenal boost in managing racing thoughts of nearly 200%.

"I couldn't be happier with the results I've gained by acting on your advice. Judging by the phenomenal results, you might think that these ideas are high-tech or difficult to implement. Nothing could be further from the truth. They are simple, practical, and extremely easy to use."

Annette Sevah 
Allied College  



You could be getting similar or even better results. All it takes is applying a few of the simple, innovative Fear Of Flying techniques you'll discover in Overcome Fear Of Flying Now.
Everything you need to know to quickly and safely dominate fears once your inside the airplane is revealed in complete, step-by-step detail. Here's an overview of what's included in this comprehensive program:



 Here Are The Advantages You'll Gain  
  • How to start thinking about your goals in overcoming your fear and introduce the techniques gradually. Discover how to use powerful  techniques to get you proper understanding of your own fear and anxiety about flying.
  • Discover the simplest secret to increasing your chances of beating fear by 50%, 100%, and far more in the next hour. This set of powerful, yet simple techniques, is so grounded in common sense, you'll kick yourself for not having recognized them sooner.
  • Why Most people who have a flying phobia will recognize that their fear is out of proportion to the actual danger and it will significantly interfere with their quality of life. Unfortunately, simply recognizing that a fear may be 'irrational' will not necessarily help reduce fear and anxiety.
  • Why women are almost twice as likely as men to be anxious or fearful about flying.  And the reason why it works that way like it or not.
  • Why does fear of flying matter, if it's ovious that fear of flying matters because it stops people being able to travel on aircraft! But how important it is, because not only it has an impact on the individual but also on people's quality of life.
  • What it is like to fly with reduced anxiety? You may already know the answer, but the problem is, people who have become anxious about flying tell us that they used to be able to fly confidently. What can this mean?
  • How the myth of psycological techniques work to overcome fear of flying. Most people who are motivated to overcome their fear of flying are held back by their thoughts and reactions about flying, and not just by their knowledge.
  • Discover why technically, a fear of flying is a specific type of anxiety disorder and how it affects your body, your thoughts,and your actions. Learn why it is usually accompained by a sense that something awful is about to happen.
  • Proven ways to multiply how to recognize right away the unpleasent  physical signs of stress, worry, anxiety, or nerves. Just experiencing them can also make you feel upset, frightened or even desperate.
  • Learn the hard truth on why some passengers who feel anxious may act aggressively towards those around them, including traveling companions as well as strangers. A few have inadvertently become aggressive on board aircraft and have been charged with air rage offences.
  • Discover what really makes fears and phobias unique in terms of difficulties, similarities, and differences.
  • Learn how everyone experiences fear and anxiety at some time and why these are normal reactions to certain situations although people may experience them differently.
  • How to create distinctions between proven unhealthy and healthy forms of anxiety and why there is good reason to be afraid.
  • How when the fear is intense enough our animal-like instincts take over. This will often cause a person to respond to a critical event in one of three ways.
  • A crash course in understanding your own fear of flying. Ask yourself whether you tend to be anxious in other situations that do not necessarily involve flying.
  • How to manage your fear of flying and provide you with much of the information you need to start to overcome it.
  • Why fear of flying is not an illness and so can't be cured by a pill, but there are good news that very effective modern methods have for you.
  • Discover why to ask yourself the question: How come others on this flight are not affected in the same way as me? Use this guide and give yourself the answer.
  • Learn how an ingenious technique can result in a very real attention-redirect of as much as 200% for almost any situation imaginable, particularly useful in situations that trigger anxiety.
  • How to save huge amounts of energy on all your flights. Using these techniques can often slash your energy draining anxiety by 50 to 80 percent.
  • Pinpoint the natural way of anticipating risk and one which keep you safe from catastrophe and danger. Is an automatic skill that is activated when we feel unsafe.
  • A simple five-minute change in choosing the right technique can bring tons of confidence once you get on the airplane. Once you know exactly how and when to make this change the sky is the limit.
  • How to find at least several new ways of dealing with the physical symtoms of your anxiety. Is important that you learn how to deal with bodily distres as this can make your fear of flying worse.
  • Want to pinpoint a range of techniques to help modify the bodily responces associated with fear of flying. I have found two techniques particulary effective in producing physical relief.
  • WARNING: We tend to over-breathe whenever we are tense or when we are exercising. Learn how to identify it before it happens and avoid it like the plague.
  • How although it is common to worry about loosing control, why it is very unlikely that you will? It may feel like the pain may never end and you may worry to restore yourself.
  • Discover how to apply these techniques in almost any situation: while sitting in the airport lounge, queuing up with fellow passengers to board the flight, or when seated on-board the aircraft.
  • What is the first exercise that will help you distinguish between tensed and relaxed muscles. This will identify the two reactions to unconfortable thoughts and worry.
  • Free tips and forms of distractions designed to help you to learn to calm yourself.
  • Discover seven powerful words that will turn around your anxiety once you notice it starts developing.
  • Master a simple fast-acting technique that transforms nerves to be as compliant  and responsive  as a genie once it comes out of the bottle.
  • Gain amazingly simple, solid ways to exercise both in the airport terminal and on board the aircraft.
  • A littile-known strategy that let's you dominate your emotions in almost all situations. You will now see yourself as the key resourse for confidence and self control.
  • Discover how to mine the information that makes people understan what they are worried about  and is one of the things that reduces anxiety.
  • How to use an FAQ to gain absolutely more knowledge to control your flying phobia and even help others to do so as well.
  • Rocket your airplane knowledge up another level with unknown answers on questions like, how safe flying really is?
  • How to quickly determine the reason why, which ever statistics you look at, commercial air travel with Western airlines is one of the safest forms of travel today.
  • How to become the recognized leader for dominating fear within the circle of friends sorrounding you.
  • Do you make the 2 most dangerous mistakes that can easily sabotage your safety in case of an emergency? One hint is where your seat position is located and what you should count!
  • If flying is really safe, why the cabin crew do a safety demonstration every time? Is it because they expect something to go wrong?
  • What is the most important thing to do during the safety demonstration? Then, concentrate on something else; you've done everything you can to make yourself as safe as possible.
  • Discover one critical question, are take-off's and landings more dangerous than the rest of the flight? Very often people think these are parts of the flight which they worry about the most.
  • What type of noise do people who are anxious pay a great deal of attention to around them? Some of them read 'danger' into them thinking there may be a problem.
  • Increase your knowledge about turbulence, the topic that comes up most frequently regarding fear of flying and the reasons why it can be so disorienting and make you feel ill.
  • Add another layer of confidence understanding why do the wings bend and flex in turbulence. Pilots and engineers call this flexing.
  • Know the story behind, what they really mean by 'technical problem'? How much information you get will depend on two factors not under your control.
  • Get impressive results with many tips, check-lists, and how-to sections throughout the manual. With these tools you'll be able to master your airplane fears, plain and simple.
  • Plus much, much more!
 
Stop Feeding Your Anxiety – The Success You've Worked So Hard To Achieve Can Now Be Yours  
 
That's a partial overview of the program. There's actually much more than I have room to cover in this letter, but I'm sure you get the picture.

The important point is this: there is now a dignified, easy-to-use program you can use to achieve the success you really deserve. Overcome Fear Of Flying Now gives you the proven, practical tools you need to double or triple your chances of success.

The Fear Of Flying strategies and techniques have helped regular people all the way up to professionals in a wide variety of disciplines.

These techniques have been successfully used by: business men, computer professionals, flight attendants, athletes on sport teams who have to fly, consultants….the list goes on but I’m sure you get the picture.

Bottom line, these techniques work for controlling nearly any type of fear of flying imaginable.

And the Fear of Flying techniques work equally well for all kinds of individuals ranging from the casual traveler to the most seasoned adventurer when it comes to flying.

Whether you're a complete beginner at  getting on a plane or a seasoned pro, this program will give you a powerful arsenal of tools for challenging your airplane fear, taking control of it, and keeping it that way for years.

With that in mind, let's take a look at all of the components of the program....


  
Here's What's Included In This Innovative Program  
 
This in-depth program gives you a multitude of powerful advantages. You get everything I've just covered above, plus much more, in the following components:
  •  Overcome Fear Of Flying Now!
This comprehensive, 82-page E-book .PDF-manual  is the foundation of the entire program. Everything I've just shown you is covered in complete detail. Most fear of flying material tells you what to do and very little else. That's not the case here. Not only are you told what to do, the reasoning behind every step you take is thoroughly explained.

And, most important of all, you are given complete step-by-step details showing you precisely how to carry out each step. In addition, the manual has a dozen of actual case studies, highlighting the unique and sensitive stories of some other fearful flyers.

How to Overcome Your Fear of Flying in as Little as :60 Minutes section, and a frequently asked questions list, with answers that have bothered millions of fearful flyers around the world.

Miscellaneous tips, including if you decide not to fly yet! Exercises to use them any way you want to be as successful as possible in your own pace.

Things to consider when planning a flight, what to pack checklist, and checklist for accompanying friend or relative, using skills and techniques list, detailed section if you encounter turbulence, and when you return home list.

That in itself is quite a lot. But it's just the tip of the iceberg. You see, I've put together the most comprehensive package you could ever ask for. Nothing has been left for you to wonder about.

 
"This Additional Super Bonus is  Yours FREE, Just for Trying My Strategies!"  
 Listen, I can help YOU out! And It’s fantastic, my product will help you in many ways for sure. But guess what!? I’m going to throw in this AWESOME bonus because I want you to get way more then you paid for!!!”BONUS #1: "The Handbook of RELAXATION"
  • This Special Handbook reveals a unique method for guided relaxation. Studies have shown that 80% of all travelers use some form of relaxation techniques. Using a combination will help you find the best solution in guided relaxation. This handbook will more that advance your progress, and I have included it as a Free-Bonus!!! (Value: $37)
  


 
It's Easy To Get Started  
Getting started couldn't be easier. The cost of this overcoming fear of flying program is just $27.99. That includes the comprehensive E-Book and bonus.
Even though the price is extremely reasonable (about the cost of dinner for two at a nice restaurant), here's what's really important.

If this program was just another set of empty instructions, easier said than done, and hope for the best techniques that leave you completely frustrated, it wouldn't matter what the price is.

But if you can get a steady new stream of confidence, double or triple your success, and continue to overcome your fear of flying year after year for as long as you desire, what is that actually worth to you?

I can't put an exact dollar figure on it for you – only you can do that. But I can tell you this: at $27.99, this program could very possibly be the best bargain and the best investment you'll ever make.

To get on track to overcoming your fear of flying as quickly as possible, the easiest way to order is to use the secure order form right now.


I'll "Sweeten The Deal" Even More – I Invite You To Put All Of The Risk Entirely On Me   
Now, in case you have any lingering doubts whatsoever, I want to make it fool-proof for you. You see, I completely guarantee that my Fear Of Flying techniques will build your confidence like nothing else you've ever seen.
You've already heard what my customers have to say about how much they've benefited. So here's what I'd like you to do. Use these techniques for yourself for a full 60-DAY with no risk whatsoever. The risk is completely mine.

You can "test drive" every one of my proven techniques as many times as you like. Since all of them are easy and cost very little to put into action, it will be a breeze to learn to do dozens of no-cost or low-cost tests.

Your Success Is Completely Backed By My No-Nonsense Guarantee.

If you apply just a few of my techniques and they don't perform every bit as well as I've promised... if you don't feel more confortable about fear of flying than you would have never felt without this program... if you're ever unhappy with the program for any reason... I will promptly refund every cent you invested. And all of the bonuses are yours to keep.


By the way, this guarantee is in effect up until the final minute of the final day of the 60-DAY guarantee period. That's how confident I am that my Fear Of Flying techniques will change forever the way you travel and contribute to your quality of life. 

Citation:
"You really delivered with this ebook. I finished with a few valuable techniques that I took-off and ran with. You not only did provide information, you gave specific steps, and "how to's."
Most of all you gave simple easy-to-use information to act on. But it wasn't just the information, but the knowledge that I can use to confront fear.


                                                                                Rob Silver                                                                                 LPG , Inc.









  

Don't Settle For Less Than What You Can Achieve – Do Something About It Today  
 
Now that you know what's possible, you'll never again have to struggle to take a flight even though it used to be difficult. You can now take all the vacations you desperately need... you can go to far more places without resorting to crippling, embarasing, panic attacks...

You can regain control of your life so you're the one managing your emotions rather than emotions managing you... you can take more vacation time and have more time to spend doing the things you really enjoy. In short, you can restore the joy of traveling for business or for pleasure.

“If you want to cure your fear of flying here’s what I want you to do….

Click on the button below to instantly download your copy of the book. READ IT all the way through. Sleep on it, then read it again. At this point you’ll be ready to fly! Send me an email afterwards with your success story.


Get your copy now!




 
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To your success,

Steve Pollock

P.S. Remember, I completely guarantee your success. Which  means that this innovative program really doesn't cost you anything. The entire fee will actually be paid back to you just by applying a few of my simple Fear Of Flying techniques.

Think of it this way. If you get just one technique and completely dominate it, you'll have covered the entire cost of the program many times over with a priceless freedom.
And if you could learn one or two new methods a month? The return on investment is enormous!

You and I both know you deserve a chance to conquer your fears. Isn't it time you started going where you've always wanted?

Overcoming Fear Of Flying  How To Realize Your Fear Of Flying  Flying on Short Notice 
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:41 (2017)    Sujet du message: BOZIJA RUKA

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